Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been....
Abidjan, le dimanche 14 décembre 2025(LDA)-À l’occasion de la 5ᵉ édition du Sapin Médical, organisée par l’ONG ADORADE sous le thème « Pas à pas pour la vie », la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a posé un acte de solidarité et de compassion en faveur des enfants atteints de cancer, le samedi 13 décembre 2025, au siège de l’UNICEF, à la Riviera Golf, en présence des responsables de l’ONG, des partenaires, du personnel médical et des familles des enfants bénéficiaires. Elle a offert un moment de joie, de réconfort et d’espoir à de jeunes patients et à leurs familles.
Le don est composé d’un van à la Maison de Vie des Petits Anges d’Antoine de Padoue, le centre d’accueil de l’ONG ADORADE, afin de renforcer les actions de prise en charge et d’accompagnement des enfants malades. À ce geste majeur se sont ajoutés plus de 200 cadeaux, distribués aux enfants, leur permettant de vivre la magie des fêtes dans un climat de chaleur humaine et de solidarité.
La Première Dame était représentée par Béatrice Durand, responsable des Affaires Sociales de la Fondation Children Of Africa. Elle a transmis le message d’amour, d’encouragement et d’espoir de Dominique Ouattara aux enfants et à leurs proches. Reprenant le thème de la cérémonie, Béatrice Durand a souligné la portée symbolique et profondément humaine de cette rencontre. « Ce thème résonne en chacun de nous, car il porte un message d’espoir puissant : le cancer n’est pas une fatalité. On peut en guérir. Chaque pas, même le plus petit, compte. Chaque jour est une victoire », a-t-elle déclaré.
La représentante de la Première Dame a également rendu un vibrant hommage au courage et à la détermination des enfants malades. « Vous êtes les véritables héros de cette journée. Votre force, votre courage et votre sourire, même au cœur de l’épreuve, nous donnent à tous une grande leçon de vie. Vous n’êtes pas seuls. Toute la Côte d’Ivoire marche avec vous, pas à pas, sur le chemin de la guérison », a-t-elle encouragé.
Par ailleurs, Mme Durand a insisté sur l’importance capitale du diagnostic précoce du cancer, soulignant le rôle essentiel du personnel médical dans la lutte contre la maladie. Elle a rappelé que plus le cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont élevées, exhortant ainsi les parents à rester attentifs aux signes avant-coureurs et à consulter rapidement les professionnels de santé. « Le diagnostic précoce sauve des vies. C’est pourquoi j’encourage toutes les familles à ne jamais ignorer un symptôme et à consulter sans délai », a-t-elle indiqué.
Béatrice Durand a salué l’engagement constant du personnel médical, des parents et de l’ONG la Maison de Vie des Petits Anges d’Antoine de Padoue pour leur dévouement sans relâche auprès des enfants malades. Elle a également rappelé l’engagement durable de la Première Dame en faveur du bien-être des enfants, à travers les actions de la Fondation Children Of Africa et de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.
Mme Koffi Laure Isabelle, présidente de l’ONG ADORADE, a dit merci à la Première Dame pour ces dons, associant ses partenaires et généreux donateurs qui depuis 5 ans apporte leur aide à l’ONG. Mme Koffi a aussi profité de cette tribune pour inviter les parents à faire diagnostiquer leurs enfants dès les premiers symptômes de la maladie. Car, pour elle, le cancer pédiatrique vite diagnostiqué est hautement guérissable.
Augustin Birba, représentant d’UNICEF a rendu un hommage aux enfants malades pour leur courage et leur force.
À travers cette initiative, la Fondation Children Of Africa et l’ONG ADORADE réaffirment leur engagement commun en faveur de la prise en charge et du mieux-être des enfants atteints de cancer, faisant du Sapin Médical un symbole fort d’espoir, de solidarité et de partage.
Abidjan, le vendredi 12 décembre 2025(LDA)-Abou Dhabi a lancé le pôle FinTech, Assurance, Numérique et Actifs Alternatifs (FIDA), afin d'accélérer le développement de solutions financières et d'investissement de nouvelle génération et de renforcer le rôle de l'émirat en tant que centre financier mondial, indique un communiqué transmis à la rédaction, le jeudi 11 décembre.
Piloté par le Département du développement économique d'Abou Dhabi (ADDED) et le Bureau des investissements d'Abou Dhabi (ADIO), ce pôle est un pilier essentiel de la stratégie de diversification économique à long terme d'Abou Dhabi. D'ici 2045, FIDA devrait contribuer à hauteur de 15,2 milliards de dollars au PIB direct d'Abou Dhabi, créer 8 000 emplois qualifiés et attirer au moins 4,6 milliards de dollars d'investissements, consolidant ainsi la position de l'émirat comme destination de choix pour des systèmes financiers innovants et résilients.
FIDA rassemble des secteurs à forte croissance où se croisent technologie, réglementation et capitaux, notamment la fintech, les actifs numériques, l'assurance, la réassurance et les investissements alternatifs. Elle vise à positionner Abou Dhabi comme une juridiction de choix pour les entreprises internationales cherchant à concevoir, tester et déployer à grande échelle de nouveaux produits financiers dans un environnement réglementaire stable et tourné vers l'avenir.
« La stratégie économique d'Abu Dhabi repose sur une planification à long terme et sur le principe que les capitaux, les talents et l'innovation doivent circuler grâce à des infrastructures de classe mondiale. Le pôle FIDA représente un investissement structurel pour l'avenir. En coordonnant les efforts des régulateurs, des capitaux souverains, des institutions financières et des innovateurs, FIDA consolide les fondements de la finance de demain et renforce le positionnement mondial d'Abu Dhabi en tant que capitale des capitaux. », a déclaré Son Excellence Ahmed Jasim Al Zaabi, Président d'ADDED.
Son Excellence Badr Al-Olama, Directeur Général d'ADIO, a commenté : « FIDA marque un tournant décisif dans le rôle d'Abu Dhabi au sein de la finance mondiale. Nous disposons dès le départ de l'architecture d'un centre financier international où l'innovation numérique, la transformation fintech et les technologies de nouvelle génération rencontrent des capitaux à long terme et une réglementation prospective. En réunissant investisseurs souverains, régulateurs, institutions internationales et innovateurs technologiques au sein d'un pôle unique et interconnecté, Abu Dhabi devient le lieu de prédilection de ceux qui bâtissent l'avenir des actifs numériques, des solutions financières basées sur l'IA et des plateformes fintech révolutionnaires. »
Les piliers du programme intégré du cluster visent à créer un écosystème financier complet et compétitif à l'échelle mondiale. FIDA développera une infrastructure d'actifs numériques et des plateformes fintech de niveau institutionnel conformes aux normes internationales, renforcera les capacités d'assurance et de réassurance pour répondre aux besoins complexes de gestion des risques et mettra en place des cadres d'épargne à long terme protégeant les consommateurs et renforçant ainsi leur résilience financière. Elle élargira également l'accès à divers canaux de financement pour les petites et moyennes entreprises, notamment les prêts alternatifs, le capital-risque et les solutions de capital de croissance.
La finance durable est intégrée à l'ensemble du cluster, avec un accent particulier sur le développement d'instruments de financement vert et de transition, en accord avec les engagements d'Abu Dhabi en matière de neutralité carbone. FIDA développera également le paysage des actifs alternatifs de l'émirat, créant un environnement favorable aux véhicules de capital-investissement, de capital-risque et immobiliers destinés aux investisseurs institutionnels internationaux.
Le cluster fournit une infrastructure financière sur mesure pour les secteurs prioritaires, notamment l'innovation dans le secteur alimentaire et hydrique (via le cluster AGWA), les sciences de la vie (via le cluster HELM) et la mobilité (via le cluster SAVI). Cela permet aux entreprises innovantes de tous les secteurs de l'économie d'accéder à des financements appropriés, de gérer les risques et de se développer efficacement.
La position d'Abu Dhabi en tant que « Capitale des capitaux » repose sur un patrimoine souverain de 1 800 milliards de dollars, des cadres réglementaires de premier ordre et un vaste réseau d'accords de non-double imposition, de protection des investissements et de commerce. Les entreprises opérant au sein de FIDA bénéficient d'un accès efficace, garanti par des traités, aux principaux marchés mondiaux d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. Cette combinaison de capital important, de clarté réglementaire et de connectivité internationale positionne Abu Dhabi comme un chef de file dans les domaines de la fintech, de la réassurance et des actifs alternatifs.
FIDA rassemble un écosystème coordonné de partenaires couvrant la réglementation, le financement, les infrastructures, l'innovation et le développement des talents. La supervision réglementaire est assurée par le ministère des Finances, la Banque centrale des Émirats arabes unis, l'ADGM et l'Autorité des valeurs mobilières et des matières premières, qui collaborent pour garantir une gouvernance financière cohérente et adaptée aux enjeux futurs.
Les partenaires financiers, notamment les fonds souverains, les bureaux de gestion familiale et le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, offrent un accès au capital à différentes étapes de la croissance. Les institutions d'infrastructure couvrant les retraites, les paiements, le crédit et l'assurance soutiennent la fourniture de produits et services financiers de niveau international.
Un réseau d'innovation et de R&D, piloté par Hub71, l'Université des Émirats arabes unis, l'Université Khalifa des sciences et technologies, l'Institut des finances des Émirats et l'Académie ADGM, se concentrera sur la transformation de la recherche en technologies financières commercialement viables. Ce réseau de développement des talents renforcera les compétences en sciences actuarielles, en ingénierie fintech, en finance quantitative et dans les disciplines connexes, consolidant ainsi le rôle d'Abu Dhabi en tant que pôle d'excellence en solutions financières.
FIDA renforce la position d'Abu Dhabi comme centre financier mondial de nouvelle génération et contribue à l'ambition de l'émirat de devenir la destination privilégiée des acteurs qui façonnent l'avenir de la finance et de la gestion d'investissements.
Abidjan, le jeudi 11 décembre 2025(LDA)-La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, franchit une nouvelle étape dans la valorisation de ses efforts de lutte contre le changement climatique. Le 10 décembre 2025 à Abidjan, AETS Afrique a présenté les résultats de son étude intitulée « Identification et caractérisation des opportunités du marché carbone dans la zone cacaoyère ».
Réalisée dans le cadre du projet Cacao durable, soutenu par l’Agence belge de coopération internationale (Enabel) et l’Union européenne (UE), cette étude met en lumière les opportunités concrètes de développement de projets carbone dans l’un des secteurs clés de l’économie nationale.
Cette restitution s’inscrit dans un contexte national ambitieux : la Côte d’Ivoire s’est dotée en 2024 d’un Bureau du Marché Carbone (BMC) chargé de structurer la génération et la commercialisation des crédits carbone. L’étude d’AETS Afrique vise à identifier les zones et les projets les plus propices pour capter le carbone dans les cacaoyères, tout en intégrant les dimensions économiques, sociales et environnementales nécessaires à la bancabilité des projets.
Olivier Kargal, CEO de AETS Afrique, explique l’objectif de cette étude.
« L’objectif de cette étude est de repérer des projets capables de combiner les aspects techniques, économiques et sociaux tout en générant des ressources via le stockage du carbone pour reconstituer durablement le couvert forestier. Avec six millions d’hectares éligibles, la Côte d’Ivoire dispose d’une opportunité unique au monde. », t-il déclaré.
Selon les conclusions de l’étude, l’agroforesterie cacaoyère apparaît comme le principal levier pour la génération de crédits carbone.
En associant durablement les cacaoyers à des essences forestières, ce modèle permet d’accroître la séquestration du CO₂, d’améliorer la fertilité des sols et de stabiliser les rendements agricoles, tout en renforçant la résilience climatique des exploitations.
Les zones à fort potentiels identifiés à savoir Dassioko (la région Gbôklé, sud‑ouest) et Arrah (la région du N’Zi, centre-est, environ 200 km d’Abidjan) sont caractérisées par une organisation coopérative structurée, un accès foncier relativement sécurisé et une pression de déforestation encore réversible.
Ces territoires constituent la base d’un futur portefeuille de projets carbone « bankables », susceptibles d’attirer investisseurs, fonds climat et acheteurs de crédits sur les marchés.
Sur le plan économique, l’étude confirme que le marché carbone peut devenir un levier de revenus important pour les producteurs. Les paiements issus de la vente de crédits carbone pourraient financer la replantation, la mise en place d’ombre arborée, la formation des producteurs et la diversification des revenus.
Pour Dr Tahi Mathias, directeur en charge de la lutte contre le changement climatique au Conseil du Café-Cacao, cette étude vient compléter les efforts de l’institution.
« Nous sommes très satisfaits de ce travail réalisé par AETS Afrique. Il met en lumière de réelles opportunités d’investissement dans les projets carbone. Le Conseil du Café-Cacao est aligné avec cette démarche et vise à planter 100 millions d’arbres d’ici 2035 tout en réduisant de 33,07 % nos émissions de gaz à effet de serre », a-t-il fait savoir.
Le succès de ces projets repose néanmoins sur le respect de standards internationaux stricts (VCS, Gold Standard, Plan Vivo), sur la sécurisation juridique et sur l’acceptabilité sociale, notamment le consentement libre, préalable et éclairé des communautés rurales concernées.
L’étude met aussi en évidence les contraintes financières et techniques. Les coûts initiaux de mise en œuvre des projets carbone, liés au MRV (mesure, suivi et vérification), à la certification et à la mise en place des infrastructures, restent élevés. À cela s’ajoutent les risques liés à la permanence du carbone, à la fuite des émissions et à la volatilité des prix sur le marché volontaire.
Pour lever ces obstacles, AETS Afrique recommande le recours à des mécanismes de financement mixte, combinant subventions publiques, financements concessionnels et capitaux privés.
Cette approche permettrait de réduire les risques pour les investisseurs et de soutenir la structuration rapide des projets.
Madame Rachel Boti Douayoua, l’experte en marché carbone au ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Écologique, a rappelé le système de commercialisation du marché carbone.
« Le marché carbone est un système de commercialisation et d’échange de crédits liés à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La Côte d’Ivoire s’est engagée à lutter contre le changement climatique d’ici 2035 et il est important de développer des projets capables de réduire concrètement ces émissions », a-t-elle souhaité.
Catherine Piquard, secrétaire à l’ambassade de Belgique en Côte d’Ivoire, représentant l’ambassadrice, a insisté sur l’importance de la participation de la Belgique a cette initiative.
« Le secteur du cacao est stratégique pour la Belgique, compte tenu de nos nombreux chocolatiers impliqués dans cette filière. Il est essentiel d’encourager le secteur privé belge à s’engager dans les initiatives liées au marché carbone », a lancé la diplomate.
Pour Tom Dedeurwaerder, responsable de ENABEL d’ajouté :
« Ce projet est crucial pour identifier des mécanismes permettant d’augmenter les revenus des planteurs grâce à des partenariats autour du marché carbone. Il contribue également à une meilleure maîtrise du climat à long terme, ce qui constitue l’un des principaux enjeux de cette initiative ».
La Côte d’Ivoire démontre ainsi que le marché carbone n’est plus uniquement un outil environnemental, mais devient un instrument économique stratégique au service de la transition écologique et du développement rural.
Pour le pays, le cacao, au-delà de sa valeur agricole, se transforme en un levier de croissance verte et d’inclusion sociale pour les communautés rurales.
Mohamed Compaoré
ENCADRE
Une opportunité pour la reforestation et la conservation
Les résultats de l’étude initiée par le cabinet Aetes Afrique sur le marché carbone en Côte d’Ivoire mettent en lumière un potentiel significatif de séquestration de carbone à travers la reconstitution de divers types de paysages, répartis sur sept Forest Carbon Stocks (FCS). Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de développement durable combinant agroforesterie, conservation et valorisation économique.
La zone générale étudiée couvre 93 433 hectares, dont 35 000 hectares sont éligibles aux standards ARR VCS CCB. Sur 30 ans, cette surface pourrait générer 3,6 millions de tonnes de CO₂ équivalent (MtCO₂e).
Les écosystèmes concernés incluent les savanes, les systèmes agroforestiers d’anacarde, le taungya, l’agrosylvopastoral, ainsi que des corridors économiques et des plantations, offrant ainsi une diversité de projets carbone adaptés aux réalités locales.
Le village de Dassikro constitue un exemple concret de cette dynamique. Sur 12 800 hectares, 4 053 ha sont éligibles aux standards carbones, avec un potentiel de 1,2 MtCO₂e sur 30 ans.
La zone comprend 44 % de cultures de cacao et des habitats écologiques tels que mangroves, éléphants et tortues. Le projet intègre également l’écotourisme, impliquant quatre villages et 734 chefs de ménage, avec la mise en place du Programme d’Aménagement et de Protection Forestière (PAPF) et des études carbones déjà réalisées.
Enfin, les analyses sur Arrah Brassué et Bossematié révèlent une surface forestière totale de 56 000 hectares, dont 14 000 ha éligibles, avec un potentiel de 1,83 MtCO₂e sur 30 ans.
Les activités prévues incluent l’agroforesterie, l’anacarde, l’enrichissement forestier, la plantation et la conservation de la biodiversité, en particulier à Bossematié.
Cette étude démontre que la Côte d’Ivoire dispose d’un potentiel unique au monde pour combiner reforestation, protection de la biodiversité et développement économique, offrant aux communautés rurales de nouvelles opportunités de revenus tout en contribuant significativement à la lutte contre le changement climatique.
mc
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Cissé Ibrahima Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan a effectué une visite de courtoisie à la Première Dame, Dominique Ouattara, ce mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de fraternité.
Au cours de cette visite de courtoisie, Cissé Ibrahima Bacongo a tenu à exprimer à la Première Dame son admiration pour le soutien constant qu’elle apporte au président Alassane Ouattara, notamment durant l’ensemble du processus électoral. Il a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner la Première Dame dans ses actions humanitaires en faveur des personnes démunies.
« C’est juste une visite de courtoisie pour venir réaffirmer mes admirations à Madame la Première Dame après tout ce que nous avons vécu : l’élection du Président de la République et son investiture. Mais surtout le rôle déterminant qu’elle a joué dans toutes ces opérations depuis la campagne jusqu’à l’investiture. Nous étions venus lui dire aussi toute notre admiration et lui renouveler notre disponibilité à servir à ses côtés comme nous l’avons fait jusqu’à présent. Nous sommes à sa disposition pour l’accompagner », a expliqué Cissé Bacongo.
Notons que cette audience a permis de réaffirmer les liens de confiance et de collaboration entre les deux personnalités, engagées chacune à son niveau pour le bien-être des communautés.
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-La Première Dame, Dominique Ouattara a reçu en audience, le mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, Daniel Karbownik, vice-président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne. Cette rencontre s’est tenue à l’initiative de M. Karbownik, venu annoncer à la Première Dame son départ à la retraite prévu pour cette fin d’année.
Le vice-président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne a également tenu à lui exprimer sa gratitude pour le soutien constant dont il a bénéficié durant ses nombreuses années de collaboration en Côte d’Ivoire. « C’était tout d’abord pour lui signaler mon départ à la retraite à la fin de cette année. La remercier pour tout son soutien durant ces nombreuses années. Nous avons travaillé ensemble. Et puis pour lui dire aurevoir et l’inviter demain pour ma soirée de départ, même si je sais que c’est une semaine très chargée », a indiqué M. Karbownik, à sa sortie d’audience.
La Première Dame a salué la carrière remarquable de Daniel Karbownik, notamment son rôle déterminant à la tête du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Sous sa direction, l’établissement a retrouvé son prestige d’antan, redevenant l’un des fleurons de l’hôtellerie ivoirienne.
Dominique Ouattara lui a adressé ses félicitations et formulé ses vœux les plus chaleureux pour une retraite sereine et épanouie.
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Le Caftan marocain a été inscrit, mercredi à New Delhi, sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, selon un document reçu par la rédaction.
Cette inscription est une reconnaissance internationale du génie artistique et du savoir-faire séculaire du Maroc, mais également de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions.
Elle vient couronner les efforts constants déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans le domaine de la préservation et de la conservation du patrimoine culturel marocain.
Parmi le large éventail de la mosaïque culturelle marocaine, le caftan est une clé de voûte. Sa valeur historique, enracinée dans des siècles de pratiques, se combine à son importance sociale.
Symbole d’identité, de cohésion sociale, de diversité culturelle et régionale, le caftan est un véritable "fait social total", associant l'ensemble de la communauté dans sa conception, sa réalisation et son usage au quotidien.
000
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Le financement de l’affacturage et de la chaîne d'approvisionnement (SCF), selon Afreximbank (www.Afreximbank.com), est essentiel pour réduire le déficit de financement des Petites et moyennes entreprises (PME) africaines et pour construire des chaînes de valeur résilientes en Afrique.
S'exprimant lors de l'atelier annuel sur l'affacturage organisé par Afreximbank à Abidjan, en Côte d'Ivoire, Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations et membre du comité exécutif de FCI, a fait observer que les volumes d'affacturage en Afrique ont plus que doublé ces dernières années, passant de 21,6 milliards d'euros en 2017 à 50 milliards d'euros en 2024, et que près de 200 sociétés d'affacturage opèrent désormais sur le continent, l'activité actuelle reste encore bien en deçà du potentiel de transformation de l'Afrique.
Elle a déclaré : « Bien que les PME représentent plus de 90 % des entreprises africaines et plus de 60 % de l'emploi et du PIB, elles continuent de faire face à un déficit de financement estimé à 300 milliards de dollars US par an ».
« Pour stimuler la croissance tirée par les PME, l'Afrique doit porter le volume d'affacturage à au moins 240 milliards d'euros, soit environ 10 % du PIB du continent. Pour y parvenir, il faudra augmenter les financements, approfondir les réformes juridiques, développer la formation et établir des partenariats industriels solides», a-t-elle ajouté.
Pour sa part, M. Neal Harm, Secrétaire général de FCI, a déclaré que l'affacturage et le financement de la chaîne d'approvisionnement sont essentiels pour stimuler la croissance des PME en Afrique. Il a appelé à des solutions pratiques, à des partenariats solides et à une action collaborative, afin de transformer les discussions d'aujourd'hui en transactions de demain.
Représentant Jean-Claude Kassi Brou, gouverneur de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO),
Charlie Dingui, conseiller spécial du directeur national, a souligné l'importance du financement des PME pour stimuler le développement socio-économique dans les États membres de l'UEMOA.
« En permettant aux entreprises de convertir leurs créances en liquidités immédiates, l'affacturage améliore la trésorerie et stimule la croissance, en particulier dans les environnements caractérisés par de longs délais de paiement et des difficultés de recouvrement », a expliqué M. Dingui.
La Côte d'Ivoire offre une opportunité significative de stimuler son développement économique en développant son marché de l'affacturage. Le secteur de l'affacturage et du financement de la chaîne d'approvisionnement du pays est estimé à un potentiel de 5 milliards de dollars US, une perspective remarquable dans une économie où le secteur du cacao à lui seul fait vivre des millions de personnes. Pourtant, seules 12 % des PME sollicitent actuellement des fonds de roulement auprès d'institutions financières formelles, préférant s'appuyer sur des sources informelles, en grande partie en raison des coûts de financement élevés, du risque perçu lié aux PME, des conditions de prêt strictes et de la lenteur des processus d'approbation.
L'atelier annuel sur l'affacturage s'inscrit dans le cadre de l'engagement de longue date d'Afreximbank et de FCI à sensibiliser et à renforcer l'expertise technique en matière d'affacturage et de financement de la chaîne d'approvisionnement, deux éléments clés essentiels à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
À ce jour, plus de 5 000 participants ont été formés dans le cadre de plus de 25 initiatives de renforcement des capacités. La formation est dispensée par le biais du Certificat en financement du commerce en Afrique (COTFIA), de l'Académie d’Afreximbank (AFRACAD), des programmes de formation en ligne et sur mesure de FCI sur l'affacturage, et du programme de mentorat de FCI.
Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-L'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) a franchi une étape décisive dans la transformation de l'aviation africaine avec le déploiement opérationnel complet de l'espace aérien à routes libres (FRA) dans la région d'Afrique occidentale et centrale (WACAF), le 30 octobre 2025.
Cette avancée historique, faisant suite à des essais concluants lancés en novembre 2023, permettra à toutes les compagnies aériennes de planifier et d’exploiter davantage de routes directes privilégiées par les usagers (UPR), améliorant ainsi considérablement l’efficacité et la durabilité du transport aérien sur le continent.
Les UPR permettent aux compagnies aériennes de suivre les itinéraires les plus économes en carburant et les plus rapides en fonction des conditions actuelles, plutôt que de devoir suivre des itinéraires fixes et conventionnels. Les pilotes bénéficient ainsi d'une plus grande flexibilité et peuvent s'adapter à des facteurs tels que la météo et les vents, ce qui se traduit par une réduction de la consommation de carburant, des temps de vol plus courts et des émissions de carbone plus faibles.
La Banque Africaine d'Import-Export (Afreximbank) soutient l'initiative FRA depuis le début des essais en 2023, conformément à son protocole d'accord avec l'AFRAA, au plan mondial de navigation aérienne de l'Organisation de l'aviation civile internationale et aux conclusions du Groupe régional de planification et de mise en œuvre du FRA Afrique-Inde (AFI).
Le déploiement du FRA représente une étape décisive résultant d'un effort de collaboration entre les exploitants aériens et les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) qui sont parvenus à un consensus lors d'un atelier conjoint à Dakar, au Sénégal, pour conclure la phase d'essai et passer à la mise en œuvre complète.
« La mise en œuvre de l'espace aérien à route libre dans la région de la WACAF change la donne pour l'aviation africaine », a déclaré M. Abdérahmane Berthé, Secrétaire général de l'AFRAA. « Cela témoigne de ce que nous pouvons accomplir grâce à la collaboration. En réduisant les temps de vol et la consommation de carburant, nous renforçons non seulement la compétitivité et la rentabilité de nos compagnies aériennes, mais nous nous engageons également de manière significative en faveur de la durabilité environnementale. Nous exprimons notre profonde gratitude à Afreximbank et à toutes les parties prenantes pour leur accompagnement et leur engagement sans faille envers cette vision : les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) d'Afrique occidentale et centrale, l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), l'Autorité de l'aviation civile du Ghana (GCAA), l'Agence nigériane de gestion de l'espace aérien (NAMA), la Régie des Voies Aériennes (RVA), la Région d'information de vol Roberts
Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d'Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations a déclaré : « Des services aériens efficaces, sûrs et bien réglementés sont essentiels pour faciliter le commerce intra-africain, le tourisme et la connectivité, conformément aux objectifs du Marché unique du transport aérien africain (SAATM) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Afreximbank s’engage pleinement à soutenir la mise en œuvre intégrale du SAATM et la mise en place d’une industrie aéronautique efficace et efficiente grâce à une gamme d’instruments de financement, y compris sa plateforme de location d’aéronefs et ses interventions visant à faciliter les échanges commerciaux.
Avantages substantiels pour les compagnies aériennes participantes
Dans une démonstration éloquente du potentiel de cette initiative, six grandes compagnies aériennes africaines, dont Ethiopian Airlines, Kenya Airways, EGYPTAIR, Royal Air Maroc, RwandAir et ASKY Airlines, ont obtenu l'autorisation de mettre en place des UPR reliant 30 paires de villes clés. Le passage aux UPR devrait générer des rendements annuels importants pour les compagnies aériennes participantes, notamment plus de 1 393 heures de vol cumulées économisées, réduisant ainsi 5 000 tonnes métriques de consommation de carburant et évitant quelque 16 000 tonnes métriques d'émissions de CO2, tout en diminuant les coûts annuels du carburant d'environ 15 millions de dollars.
Un espace aérien à route libre pour tous
Il est essentiel de noter que l'espace aérien WACAF est désormais ouvert aux routes libres. À compter du 30 octobre 2025, toute compagnie aérienne pourra planifier et exploiter des routes privilégiées par les usagers. Les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) de la région se sont engagés à approuver les nouvelles demandes d'UPR dans un délai de 48 heures. De plus, à l'issue des dernières formalités administratives des 24 États membres de la WACAF, ce processus sera encore simplifié, les nouvelles demandes d'UPR ne nécessitant plus d'approbation à partir de la mi-2026.
Une vision continentale de l'avenir
Le succès rencontré par la WACAF ouvre la voie à la prochaine phase d'intégration continentale. En 2026, l'accent sera mis sur l'espace aérien de l'Afrique orientale et australe (FASR) afin de conclure les essais et de réaliser une mise en œuvre similaire de la FRA. La région s'est également engagée à développer une plateforme de coordination en ligne pour simplifier les opérations des compagnies aériennes et des fournisseurs de services de navigation aérienne.
Abidjan, le mardi 9 décembre 2025(LDA)- Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui couvrait jusqu’ici la Côte d’Ivoire, le Liberia, le Ghana, le Togo et le Bénin, annonce restructuration de son Bureau multi-pays basé en Côte d’Ivoire, et la nomination d’un nouveau Chef de Bureau à Abidjan, informe un communiqué de presse transmis à la rédaction, ce mardi.
Le document précise que, dans le cadre de cette réorganisation, le Bureau multi-pays est désormais scindé en bureaux nationaux autonomes, chacun dirigé par un Chef de Bureau, afin de renforcer la proximité opérationnelle et améliorer l’efficacité des interventions dans chaque pays.
Ainsi, Yvan Serge Kragbé a été nommé Chef de Bureau du HCR en Côte d’Ivoire et a officiellement pris ses fonctions le 1er novembre 2025. Selon la note d’information, M. Kragbé bénéficie de plusieurs années d’expérience dans l’humanitaire, et a également occupé des postes de responsabilité dans l’administration ivoirienne, tout en apportant son expertise dans la mise en œuvre des programmes du HCR. Il succède à Olivier Guillaume Beer, dont la mission prend fin après deux années de service en Côte d’Ivoire.
« Cette nomination traduit la volonté du HCR de consolider sa présence en Côte d’Ivoire et de poursuivre sa mission en étroite collaboration avec le Gouvernement ivoirien, pour assurer la protection et le bien-être des réfugiés, demandeurs d’asile et apatrides », fait savoir le document.
Tout en saluant encore une fois les efforts du Gouvernement ivoirien en faveur des réfugiés, illustrés notamment par la reconnaissance, le 2 juillet 2025, du statut de réfugié pour les demandeurs d’asile arrivés du Burkina Faso depuis mai 2021, le HCR réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec les autorités nationales et ses partenaires, afin de répondre au mieux aux besoins des personnes déplacées de force et de promouvoir des solutions durables dans l’intérêt des populations concernées.
Abidjan, le mardi 9 décembre 2025(LDA)-Ecobank Côte d’Ivoire et la Galerie Studer ont officialisé, le mercredi 26 novembre une convention stratégique pour lancer la première offre d’Art Banking du pays, positionnant Abidjan comme un hub émergent de la gestion de patrimoine adossée au marché de l’art en Afrique de l’Ouest, informe un document consulté par la rédaction.
Cette collaboration ouvre un nouveau champ d’action pour Ecobank, qui enrichit son offre de Wealth Management en intégrant un volet culturel structuré. Les clients de la banque peuvent désormais accéder à un dispositif personnalisé incluant la sélection d’œuvres vérifiées, des procédures de certification fiables et des outils d’analyse permettant de situer chaque acquisition dans une stratégie patrimoniale cohérente.
Pour la Galerie Studer, souligne le document, ce partenariat apporte une assise institutionnelle qui sécurise le parcours des collectionneurs, en plus d’un accès élargi à des services financiers adaptés aux enjeux du marché de l’art. Il permet également d’ancrer davantage les collectionneurs de la galerie dans une logique long terme, en reliant expertise curatoriale et stratégies d’investissement.
Guillaume Studer de la Galerie Studer a fait savoir que « ce partenariat représente une étape logique : structurer davantage l’accès au marché de l’art et rassurer les hauts patrimoines ivoiriens et africains qui, souvent, souhaitent investir dans l’art, mais manquent d’outils pour le faire sereinement. En réunissant ces deux expertises complémentaires, nous sommes désormais en mesure d’accompagner cette demande et de soutenir, dans la durée, les artistes que nous défendons en Côte d’Ivoire, sur le continent, et à l’international. »
« Le marché de l’art africain atteint aujourd’hui des niveaux historiques avec plus de 70 millions de dollars de ventes annuelles selon le cabinet d’études ArtTactic, soit le double du montant constaté en 2016. Il était donc temps d’offrir aux collectionneurs un cadre bancaire adapté à ce marché en plein essor. Avec l’Art Banking, nous consolidons notre rôle de partenaire stratégique des patrimoines en Afrique, en réunissant expertise financière et valorisation culturelle dans une approche intégrée et tournée vers l’avenir. », a déclaré Paul-Harry Aithnard, Directeur Général d’Ecobank Côte d’Ivoire, soulignant que cette initiative s’inscrit dans la vision long terme du groupe.
Ils s’agit pour la banque de mettre également à disposition ses espaces haut de gamme pour accueillir expositions, rencontres et événements dédiés à l’art contemporain – offrant un lieu où l’on peut à la fois célébrer l’esthétique des œuvres et envisager, avec lucidité, la manière dont elles s’inscrivent dans une stratégie durable.
Cette initiative commune témoigne d’une conviction partagée : l’art n’est pas seulement un produit culturel à consommer, mais aussi l’un des actifs les plus pertinents pour penser et préparer l’avenir.