Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le dimanche 4 janvier 2026(LDA)-Nicolás Maduro et son épouse ont été capturés à Caracas par les forces armées américaines, ce samedi 3 janvier 2026. Le Venezuela a "dénoncé la très grave agression militaire" des États-Unis. 

Nicolás Maduro et son épouse sont arrivés à New York, dans la soirée, rapporte BFM.

La Russie a "exhorté" les Etats-Unis à libérer le président vénézuélien et son épouse.

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a estimé légitime l'opération militaire américaine au Venezuela, la qualifiant "d'intervention défensive", tout en soulignant que la force militaire ne doit pas être utilisée pour obtenir des changements de régime. 

La France a condamné la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis lors d'une opération qui "contrevient" au droit international, estimant qu'"aucune solution politique durable" dans le pays "ne saurait être imposée de l'extérieur". 

L'opération américaine au Venezuela constitue un "dangereux précédent", a estimé le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, qui a appelé "tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif" dans le "respect des droits de l'Homme et de l'Etat de droit". 

Israël a "salué" l'opération des Etats-Unis au Venezuela, "menée par le président Trump, qui a agi en tant que leader du monde libre".

 

BFM et AFP

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Abidjan, le vendredi 2 janvier 2026(LDA)-Après leurs troisièmes défaites en trois matchs de la CAN 2025, le gouvernement gabonais a décidé de la suspension de l’équipe nationale de football et de la mise à l’écart de Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga pour l’élimination du pays au premier tour de la CAN, sans aucune victoire.

Le ministre des Sports, Simplice-Désiré Mamboula, a donné l’information, indiquant que l’équipe nationale a été suspendue, et de la mise à l’écart de Pierre-Emerick Aubameyang et le capitaine Bruno Ecuele Manga. A cela s’ajoute la dissolution de l'encadrement technique de l'équipe.

En outre, le gouvernement a invité la Fédération gabonaise de football (Fegafoot) à prendre les mesures nécessaires pour restructurer la sélection nationale.

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Abidjan, le vendredi 2 janvier 2025(LDA)-Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), a dressé un bilan ambitieux de l’exercice écoulé et tracé les perspectives d’une année 2026 charnière pour l’économie nationale, dans un message du nouvel an. Il a engagé le secteur privé à être la locomotive de la transformation économique de la Côte d’Ivoire et atteindre le statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

Ahmed Cissé souligne que le secteur privé demeure le moteur indiscutable de l’économie ivoirienne, conformément à la vision “Côte d’Ivoire 2030”, ajoutant qu’il est le premier créateur de richesses, le premier investisseur et le premier contributeur au budget de l’État.

“C’est une réalité incontestable, notre communauté d’affaires est le véritable poumon de la nation” a-t-il soutenu, soulignant que le secteur privé a généré 90 % du PIB marchand et créé 3 % des emplois formels.

M. Cissé insiste sur le fait que la Confédération ne doit pas se reposer sur ses acquis. Au regard des ambitions affichées par le Gouvernement, sa contribution est appelée à croître considérablement au cours de la décennie à venir.

Il a ainsi invité les entreprises à saisir les ” opportunités immenses ” qu’offre la mise en œuvre du Plan nationale de développement (PND 2026-2030).

2025 a été une année de la consolidation de nos acquis de la CGECI, à travers notamment l’instauration d’une gouvernance plus participative, où le leadership féminin s’est clairement affirmé avec la création du Réseau des Femmes de la CGECI. L’inscription du programme « Champions nationaux » au cœur du PND 2026-2030 et le déploiement du dispositif « Pépite » pour les PME.

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Abidjan, le vendredi 2 janvier 2026(LDA)-Le président ghanéen John Dramani Mahama a annoncé que le Ghana a engagé le processus de sortie de son programme avec le Fonds monétaire international, mettant en avant les progrès économiques enregistrés et la restauration de la crédibilité du pays sur la scène internationale. Il a fait cette déclaration, lors de son discours de Nouvel An à la nation, le mercredi 31 décembre 2025.

John Dramani Mahama a indiqué que cette transition se fera « avec dignité », en partenaire et non en demandeur, rapporte le site APA.

Revenant sur la situation héritée par son administration, le président ghanéen a rappelé qu’il y a un an, le pays faisait face à « une économie à genoux », marquée par une inflation élevée, un chômage massif des jeunes, une perte de confiance du public et des infrastructures dégradées. Il a toutefois souligné que des réformes « difficiles mais nécessaires » ont permis d’amorcer un redressement économique significatif.

Selon John Dramani Mahama, l’inflation, qui dépassait 23 % fin 2024, a fortement reculé et devrait s’établir autour de 5 % à la fin de l’année 2025. Il a également mis en avant une relative stabilité du cedi ghanéen, une reprise de la croissance économique et un regain de confiance des investisseurs, illustré par l’augmentation des investissements directs nationaux et étrangers.

C’est dans ce contexte, a-t-il expliqué, que le Ghana a restauré sa crédibilité auprès de ses partenaires internationaux et mené à bien la renégociation de sa dette « dans des conditions qui protègent la souveraineté nationale tout en garantissant la soutenabilité ». Fort de ces acquis, le pays « commence le processus de sortie du programme du FMI avec dignité, non pas en suppliants mais en partenaires », a insisté John Dramani Mahama.

Le chef de l’État ghanéen a estimé que cette étape marque un tournant pour l’économie ghanéenne et ouvre la voie à une nouvelle phase axée sur la création d’emplois, notamment pour les jeunes, la consolidation de la stabilité macroéconomique et la poursuite des investissements structurants. Il a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à maintenir une gestion prudente des finances publiques, condition essentielle…

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Abidjan, le mercredi 31 décembre 2025 (LDA)- Lors de son discours à la nation, le président Alassane Ouattara a annoncé mercredi 31 janvier 2025, la revalorisation de la prime exceptionnelle accordée aux fonctionnaires et agents de l’État, qui passe d’un tiers à deux tiers de leurs salaires indiciaires de base, à compter de janvier 2026.

Le président a rappelé que cette mesure s’inscrit dans le respect des engagements pris par le gouvernement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des agents publics.

« S’agissant des fonctionnaires et agents de l’État, je voudrais indiquer que conformément aux engagements pris, la prime spéciale de fin d’année sera versée en janvier 2026 à hauteur de deux tiers du salaire indiciaire », a-t-il précisé, ajoutant que cette décision vise à reconnaître l’engagement quotidien des travailleurs du secteur public au service de la Nation.

« Ce geste traduit la reconnaissance de la nation envers toutes celles et tous ceux qui servent l’État au quotidien avec dévouement », a-t-il souligné.

Le mercredi 6 août 2025, à la veille du 65e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, il avait annoncé une mesure similaire en faveur des retraités du secteur public. Il a précisé que la prime sur la pension des retraités sera revalorisée dans les mêmes proportions, passant elle aussi d’un tiers à deux tiers, avec une mise en œuvre prévue à compter de septembre 2025.

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Abidjan, le mardi 31 décembre 2025(LDA)-Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a annoncé mercredi 31 décembre 2025, une gouvernance plus rigoureuse des finances publiques à partir de 2026, lors de son discours à la nation à la veille du Nouvel An, rapporte AIP.

« La rigueur dans la gestion économique et financière de l’État restera une priorité absolue », a indiqué M. Ouattara, affirmant que le gouvernement poursuivra l’optimisation des procédures de gestion des finances publiques, l’amélioration du suivi des paiements, le renforcement de la mobilisation des recettes et les efforts en matière de bonne gouvernance.

Le président de la République a également  affirmé que son ambition était désormais d’offrir aux citoyens des services publics plus accessibles, plus efficaces et davantage en phase avec leurs attentes, soulignant que l’administration devait devenir un véritable partenaire du citoyen.

Il a, par ailleurs, annoncé une intensification de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, dans l’objectif de faire de la Côte d’Ivoire un modèle de transparence et de gouvernance en Afrique.

En 2025, les finances publiques ivoiriennes sont marquées par un budget record de 15.339,2 milliards de francs CFA, principalement orienté vers les investissements sociaux et les équipements.

Les autorités mettent en avant une maîtrise des dépenses de fonctionnement ainsi que des efforts visant à réduire le déficit budgétaire et la dette publique, projetée à 56,8 % du produit intérieur brut, un niveau inférieur à la norme communautaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), soutenus par une amélioration de la fiscalité et une croissance économique soutenue. 

 

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Abidjan, le mercredi 31 décembre 2025(LDA)-La directrice générale des élections, Djenabou Touré, a proclamé le mardi soir la victoire de Mamadi Doumbouya à la présidentielle du 28 décembre avec 86,72% des suffrages, confirmant les tendances observées dans les résultats partiels annoncés la veille. Un taux de participation de 80,95% a été enregistré.

Selon les chiffres officiels issus de la compilation des bureaux de vote, l'élection a couvert l'ensemble du territoire national et les circonscriptions d'outre-mer, avec 16 730 centres de vote et 23 673 bureaux de vote déployés.

Parmi ceux-ci, 23 398 bureaux ont été dépouillés, soit un taux de couverture de 98,84 %. Sur 6 768 458 électeurs inscrits, 5 608 520 ont participé, dont 5 448 191 inscrits sur les listes électorales et 160 329 par dérogation, ce qui donne un taux de participation de 80,95 %, qualifié de « élevé » par les autorités électorales.

Le vote a enregistré 310 589 bulletins nuls, pour un total de 5 297 931 votes valides, soit 94,46 % des suffrages exprimés.

Les résultats provisoires par candidat :

- Mamady Doumbouya (GMD - Génération pour la Modernité et le Développement) : 4 594 262 voix (86,72%)

- Abdoulaye Yero Baldé (FRONDEG) : 349 129 voix (6,59%)

- Faya Lansana Millimouno (Bloc Libéral) : 108 117 voix (2,04%)

D'autres candidats ont reçu des parts inférieures :

- Hadja Makale Camara (FAN) : 1,59%

- Mohamed Nabé (ARP) : 0,83%

- Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 0,87%

- Abdoulaye Kourouma (RRD) : 0,56%

- Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 0,52%

- Mohamed Chérif Tounkara (MST-Renouveau) : 0,28%

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Abidjan, le lundi 29 décembre 2025(LDA)-De 2011 à 2024, le secteur des ressources halieutiques s'est affirmé comme un levier important de création d'emplois en Côte d'Ivoire. Il participe également au renforcement de la sécurité alimentaire, selon un communiqué de presse reçu par la rédaction.

Le document précise que dans les sous-secteurs de la pêche et de l'aquaculture, ce sont à ce jour 680 000 emplois qui ont été générés, dont 100 000 emplois directs et 580 000 emplois indirects.

« La pisciculture est un métier d'avenir qui nourrit son homme. Mais pour faire des profits dans le secteur, il faut être patient et passionné », affirme dit Zeregbé Yacé, technicien en pisciculture à la station piscicole de Koubi, dans la région du Bélier.

Sur le plan de la production, les volumes nationaux de produits halieutiques sont passés de 55 864 tonnes en 2011 à 94 553 tonnes en 2024. Malgré cette progression, le poisson demeure l'une des principales denrées importées. En 2023, la demande nationale avoisinait 730 000 tonnes, alors que la production locale ne couvrait que moins de 15 % des besoins.

Pour combler ce déficit, plusieurs actions ont été engagées, entre autres la structuration de la filière aquacole à travers la création de l'Association nationale des aquaculteurs (ANAQUACI), la modernisation des infrastructures de production et la diffusion de 25 millions d'alevins améliorés. Ces efforts ont permis de faire progresser la production annuelle d'alevins.

Cette dynamique est soutenue par des programmes structurants, dont le Programme stratégique de transformation de l'aquaculture en Côte d'Ivoire (PSTACI), qui vise une production de 150 000 tonnes de poissons par an d'ici à 2030.

Modibo Samaké, coordonnateur du PSTACI, explique que deux objectifs principaux ont été fixés dans le cadre de la création de ce programme. Il s'agit d'améliorer la production aquacole et de susciter l'investissement dans le secteur, aussi bien dans le privé que dans le public avec l'impulsion de l'État,

À travers ces réformes et investissements, le gouvernement entend réduire progressivement la dépendance du pays aux importations et favoriser la souveraineté alimentaire en produits halieutiques.

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Abidjan, le lundi 29 décembre 2025(LDA)-Dans un rapport, l’ONG Caminando Fronteras souligne une augmentation des tragédies migratoires malgré la baisse des tentatives de traversée vers l’Espagne.

Selon l’ONG, l’année 2025 a été marquée par une augmentation dramatique de la crise migratoire aux frontières entre l’Afrique et l’Europe. L’ONG Caminando Fronteras soutient qu’au moins 3.090 personnes ont perdu la vie dans 303 tragédies recensées jusqu’au 15 décembre 2025, confirmant la frontière occidentale euro-africaine comme l’une des routes migratoires les plus meurtrières au monde.

Par contre, le rapport fait savoir que le nombre de tentatives de traversée vers l’Espagne a diminué en 2025, mais le risque de mort a considérablement augmenté. « Cette tendance confirme qu’une partie substantielle des morts dans les routes vers l’Espagne ne peut s’expliquer comme des événements fortuits ou inévitables, mais comme le résultat prévisible d’un système qui continue d’antéposer le contrôle des frontières à la protection de la vie », souligne le rapport cité par APA.

Dans l’étude de 303 tragédies, il est ressorti que la principale cause de mortalité est liée à l’utilisation de moyens de recherche et de sauvetage conditionnés par des politiques de contrôle migratoire, entraînant des retards ou l’inaction face à des embarcations clairement en danger.

La route algérienne du Méditerranée occidental s’est consolidée comme le principal espace de transit vers l’Espagne, concentrant 70 % des naufrages maritimes avec 1.037 victimes documentées dans 121 tragédies, dont 47 embarcations totalement disparues. Les îles Baléares, notamment Ibiza et Formentera, sont devenues des destinations privilégiées pour ces traversées particulièrement périlleuses.

Cette route, longtemps niée et invisibilisée par les institutions, n’a été officiellement reconnue comme route migratoire qu’en septembre 2025. L’Association Unifiée des Gardes Civils a dénoncé à deux reprises cette année les dysfonctionnements des opérations de sauvetage maritime dans la zone.

La route mauritanienne demeure la plus létale avec 1.319 victimes recensées dans 27 tragédies et 17 embarcations entièrement disparues. Les départs depuis ce pays se sont concentrés dans des conditions météorologiques particulièrement défavorables, augmentant considérablement les risques.

À partir du second semestre 2025, cette route a connu une baisse significative des départs, coïncidant avec l’intensification du contrôle migratoire mauritanien. Selon Human Rights Watch, 28.000 personnes ont été officiellement déportées au premier semestre, principalement des Maliens et Sénégalais, dans le cadre d’une politique d’externalisation financée à hauteur de plus de 200 millions d’euros par l’Union européenne.

L’année 2025 a vu l’émergence d’une route depuis la Guinée Conakry, impliquant une traversée d’environ 2.200 kilomètres, soit 750 km de plus que depuis le Sénégal. Les embarcations, majoritairement composées de Guinéens avec une forte proportion de femmes et d’enfants, doivent affronter plus de dix jours en pleine mer.

Parallèlement, la route gambienne a gagné en importance au troisième trimestre, avec 160 victimes documentées dans 7 tragédies, transportant majoritairement des citoyens gambiens et sénégalais.

Dans le détroit de Gibraltar, le crux migratoire vers Ceuta a connu une augmentation significative avec 139 victimes, dont 24 % d’enfants et adolescents. Les jeunes migrants, surnommés « les nageurs », tentent la traversée à la nage depuis le môle de Tarajal, souvent dans des conditions de brouillard et de mauvaise météo pour échapper à la surveillance.

Ces tentatives, organisées via les réseaux sociaux notamment WhatsApp, s’inscrivent dans un contexte de profond mécontentement de la jeunesse marocaine, illustré par les mobilisations de la « Génération Z » à travers le pays.

Le rapport pointe du doigt le système d’externalisation des frontières qui transforme les pays africains en gardiens de l’Europe. Au-delà de la Mauritanie, le Maroc a reçu 500 millions d’euros (2021-2027) du programme NDICI, plus 80 millions supplémentaires en 2024 pour renforcer les patrouilles et la surveillance.

 

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Abidjan, le lundi 29 décembre 2025(LDA)-Le RHDP a déjà franchi la barre des 128 députés, selon les résultats provisoires proclamés par la commission électorale indépendante (CEI). Le parti présidentiel remporte, ainsi la majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Selon les chiffres officiels de la CEI, sur un total de 255 sièges à l’Assemblée nationale, le RHDP s’en sort avec 198 (77,65%). Le parti au pouvoir enregistre une progression de 18,56% (31 sièges) par rapport à la législative en cours.

Le RHDP est suivi par le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) qui en récolte 32 (12,55%), majoritairement basés dans son fief traditionnel du Centre. En troisième position, arrivent les indépendants avec 21 sièges soit 08,24% des suffrages exprimés. Les candidat “Le Buffle” et l’UNPR s’en tirent avec un siège, avec soit 0,39% chacun, tandis que deux résultats sont encore attendus (0,78%).

Le RHDP a remporté donc la majorité des sièges, avec des victoires dans des circonscriptions clés telles que Bouaké, Ferkessédougou, Dimbokro et Adzopé. Les ministres candidats ont quasiment tous été élus dans leur circonscription à l’exception de Sidi Tiémoko Touré, informe AIP

Les élections législatives en Côte d’Ivoire ont eu lieu le samedi 27 décembre 2025, sur toute l’étendue du territoire national. Elles ont été marquées par heurts, sans toutefois entacher la sincérité du scrutin. Le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) de l’ancien président Laurent Gbagbo n’y a pas participé. Le taux de participation est estimé à 32,34% par la CEI.

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