Abidjan, le mercredi 11 février 2026(LDA)-Dr Ranie-Didice Bah-Koné, secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC), a donné l’assurance du gouvernement, relativement à la disponibilité des denrées alimentaires et leurs prix sur le marché, à l’approche du jeûne de ramadan(musulmans) et le carême (chrétiens Catholique). C’était lors de la tribune d’échanges hebdomadaire « Tout Savoir Sur », initiée par le centre d’information et de la communication gouvernementale (CICG), le mardi 10 février à Abidjan.
Selon Dr Ranie-Didice Bah-Koné, le stock d’aliments disponible est suffisant pour couvrir à « plus de trois mois » les besoins des populations.
« À ce jour, le stock disponible dans les entrepôts des importateurs sont conséquents. Sans compter le riz local qu’on voit de plus en plus. », a-t-elle fait savoir.
Dr Ranie-Didice Bah-Koné a également rassuré sur le plafonnement des prix de certains produits manufacturés. « Au niveau des produits alimentaires manufacturés de grande consommation, un certain nombre de produits alimentaires font aujourd’hui objet de plafonnement de prix. Il s’agit de l’huile de palme raffinée, du riz de grande consommation, du sucre, des pâtes alimentaires, de la tomate concentrée ou encore du lait. », a-t-elle précisé.
À titre d’illustration, la secrétaire exécutive de la CNLV a indiqué que le kilogramme du sucre roux préemballé est vendu à 825 francs CFA dans « pratiquement » toutes les surfaces commerciales depuis février 2024.
En outre, « cette stabilité des prix se retrouve également au niveau des pâtes alimentaires. Ainsi, par exemple, les prix des pâtes de référence de 200 g varient entre 195 et 225 FCFA en fonction des marques. », a expliqué Dr Ranie Bah- Koné, soutenant que ces prix sont restés stables depuis le plafonnement de novembre 2022 initié par le gouvernement.
Par ailleurs, a-t-elle insisté, la tomate concentrée, le prix de la boîte de référence de 2,2 kg se vend entre 2 500 FCFA et 2 535 FCFA contre un prix plafond de 2800 FCFA en vigueur depuis septembre 2023 ».
« En définitive, les prix des produits manufacturés de grande consommation, globalement, ne dépassent pas les prix plafonds déterminés par les différents arrêtés portant plafonnement des prix. », a rassuré Dr Ranie Bah-Koné.
Auteur: LDA Journaliste