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Abidjan, le vendredi 30 janvier 2025(LDA)-Le Maroc est fermement déterminé à avancer main dans la main avec l’Union Européenne (UE), avec pour objectif l’établissement d’un partenariat plus profond, plus stratégique et plus résilient, a souligné le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.
Il s’agit d’"un partenariat qui sert nos peuples, garantit notre prospérité commune et ancre la stabilité dans notre espace partagé", a précisé M. Bourita dans une allocution à l’occasion de la tenue, jeudi à Bruxelles, de la 15e session du Conseil d’Association Maroc-UE.
Dans ce sens, M. Bourita a affirmé que "le Maroc, porté par la constance de son engagement et la Vision de son Roi, apporte à l’Union Européenne non seulement des attentes, mais une offre stratégique concrète : stabilité, complémentarité, compétitivité, croissance, connectivité et un pont vers le Sud de la Méditerranée et l’Afrique", notant que le Maroc et l’UE, forts de plus d’un demi-siècle de coopération, de partenariat, de co-construction bilatérale et régionale et d’acquis exceptionnels sont désormais appelés à franchir, ensemble, un nouveau seuil de relations. Il a ainsi assuré que cette 15e session du Conseil d’Association est l’occasion d’exprimer cette ambition et de réaffirmer l’engagement du Royaume à y parvenir avec la même force et la même conviction qui ont toujours animé ce partenariat stratégique multidimensionnel, unique en son genre, conformément à la Vision de SM le Roi Mohammed VI qui tend à "hisser notre relation au rang d’un partenariat davantage approfondi, ancré stratégiquement et qui transcende la simple logique de voisinage pour devenir une alliance de destin partagé".
Le ministre a, à cette occasion, dressé le bilan des six années écoulées depuis le Conseil d’Association de juin 2019, le qualifiant de "positif dans l’ensemble" avec notamment des "avancées substantielles" réalisées dans les quatre espaces de coopération définis ensemble, à savoir l’espace de convergence des valeurs, celui de convergence économique et de cohésion sociale, celui de connaissances partagées, et celui de concertation politique et de coopération accrue en matière de sécurité. "Ce bilan globalement positif n’occulte pas les défis qui subsistent", a affirmé M. Bourita, faisant observer que la relation entre partenaires stratégiques doit reposer sur la prévisibilité et le dialogue préalable.
Et d’ajouter que si le Maroc a toujours répondu avec engagement et volontarisme aux initiatives européennes (Processus de Barcelone, PEV, Pacte vert, Pacte pour la Méditerranée…), il l’a fait par conviction de l’intérêt partagé, mais aussi par loyauté au Partenariat qui est, depuis 50 ans, un axe majeur de sa politique extérieure. Dans ce cadre, le ministre a noté que "les mutations de la géopolitique, autant que l’intimité que nous avons tissée avec l’Europe, ont achevé de transformer le Maroc en un prolongement naturel et indispensable de l’espace géopolitique et économique européen".
M. Bourita a, en outre, soutenu que "l’élévation du Partenariat impliquerait bien sûr des impératifs, que nous mesurons et auxquels nous sommes prêts : en termes de convergence normative et réglementaire ; en termes de mécanismes de concertation préalable, permanente et de haut niveau ; en termes d’investissements conjoints dans les secteurs d’avenir". Mais à la source de toute évolution qualitative du partenariat, a-t-il poursuivi, il y a un changement de paradigme qu’il est temps de trancher, appelant à passer de la logique du "voisin" vers une logique d’allié, et d’une approche par "programmes et projets" vers des axes stratégiques structurants.
M. Bourita, qui a indiqué que le travail en cours pour l’élaboration d’un Partenariat stratégique approfondi est "notre opportunité pour tracer notre voie pour la prochaine décennie", a estimé que l’édification d’un partenariat exemplaire entre l’UE et le Maroc ne peut se concevoir sans reconnaissance mutuelle ni sans responsabilité partagée.
Si nous aspirons à un partenariat réellement équilibré, qui tienne dûment compte des spécificités de cette relation unique et des liens d’interdépendance que nous avons capitalisés, il est essentiel que le Maroc soit pleinement intégré – à l'image de ce qui se pratique pour certains pays en préadhésion – dans les processus décisionnels des domaines qui le concernent directement, qu’il s'agisse de l’environnement, du commerce, des réseaux portuaires ou des normes techniques", a déclaré le ministre. Cette consultation en amont n'est pas une simple formalité : elle est le ciment de la confiance et le gage d'une adhésion durable, a dit M. Bourita, ajoutant qu’il est impératif de "mobiliser l’ensemble des forces vives de nos sociétés" pour que le Partenariat ne soit pas un vœu pieux entre diplomates.
Cet ancrage "dans le réel" est vital pour éviter de construire un Partenariat purement technocratique et pour garantir qu’il réponde véritablement aux attentes des
populations, a-t-il dit.
Dans cette perspective dynamique, la Coupe du Monde de football 2030, que le Maroc aura l’honneur et la fierté de co-organiser avec l’Espagne et le Portugal, représente une opportunité historique et unique d'accélération opérationnelle du Partenariat, a-t-il précisé, ajoutant que "cet événement fédérateur peut – et doit –nous arrimer physiquement : modernisation accélérée des transports et de la logistique, numérisation des services, développement d’infrastructures durables, renforcement des dispositifs sécuritaires, promotion d’un tourisme responsable et intégrateur".
"Nous proposons de faire de l’échéance 2030 un accélérateur du partenariat, démontrant sa pertinence et sa valeur ajoutée", a conclu M. Bourita.
Abidjan, le vendredi 30 janvier 2026(LDA)-Le Général Abdourahamane Tiani, chef de la junte au Niger, n’a pas mis du temps pour trouver les soutiens des assaillants, ayant attaqué l'aéroport de Niamey, le jeudi 29 janvier 2026. Selon lui la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire ont "sponsorisé" les mercenaires.
Niamey a pu sortir de l’impasse grâce à une aide militaire de la Russie qui a permis de repousser les assaillants, causant la mort de vingt d’entre eux, dont "un Français", selon le chef de la junte au Niger.
Abdourahamane Tiani a remercié Moscou pour son aide militaire salvatrice.
Avec la France et le Bénin, le régime militaire constitué à la suite d'un coup d'État le 26 juillet 2023 entretient des relations glaciales et accuse constamment les dirigeants de ces deux pays de vouloir mettre fin à son pouvoir; ce que Paris et Cotonou nient. Il s'est rapproché de nouveaux partenaires, dont la Russie.
Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l'aéroport international de Niamey est un site stratégique abritant une base de l'armée de l'air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le quartier général de la Force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes jihadistes qui les ensanglantent. Surtout, il y est stocké une importante cargaison d'uranium, dont le Niger est producteur, mais au centre d’un conflit avec le géant français du cycle du combustible nucléaire Orano, accusant l'État nigérien de l'avoir exproprié.
Abidjan, le jeudi 29 janvier 2026(LDA)-"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, le mercredi 28 janvier 2026 au Palais Royal de Casablanca, une réunion de travail, consacrée au nouveau complexe portuaire et industriel de Nador West Med, le jeudi 29 janvier 2026, informe un communiqué transmis à la rédaction.
Cette réunion de travail, souligne le document, qui intervient en perspective du lancement opérationnel de ce port durant le quatrième trimestre de cette année, s’inscrit dans le cadre de la Vision Royale. L’initiative vise à arrimer durablement l’économie du Royaume aux chaînes de valeur mondiale, à travers la mise en place d’infrastructures portuaires de premier plan.
Au cours de la réunion de travail, M. Fouad Brini, président du Conseil d’administration de Nador West Med, a exposé sur l’état d’avancement du projet ainsi que sur les réalisations à date.
Après le succès international de Tanger Med, devenu le premier hub portuaire d’Afrique et de Méditerranée, le nouveau projet Nador West Med vient prolonger cette Ambition Royale. Lequel doit permettre de bâtir un système portuaire national performant et complémentaire, au service de la compétitivité de l’économie nationale, de la création d’emplois et du développement équilibré des territoires.
« Conçu comme un projet intégré, il repose sur un complexe portuaire de nouvelle génération, adossé à une vaste plateforme industrielle, logistique et énergétique. Il a mobilisé à ce jour des investissements publics et privés de 51 milliards de dirhams », explique le communiqué royal.
Sur le volet portuaire, le document indique l’ensemble des infrastructures de base sont aujourd’hui réalisées et comprennent 5,4 km de digues, 4 km linéaires de quais, et 4 postes énergétiques.
« Les contrats de concessions portuaires des deux terminaux à conteneurs ont été signés, et entreront en service progressivement dès cette année. Nador West Med déploie également une offre nouvelle, d’un hub énergétique comprenant le premier terminal de gaz naturel liquéfié du Royaume, pour une capacité annuelle de 5 milliards de m3, ainsi qu’un terminal hydrocarbures », font savoir les autorités royales.
Cette composante stratégique répond directement aux impératifs de souveraineté énergétique du Royaume.
Au démarrage, le port disposera d’une capacité annuelle de 5 millions de conteneurs et 35 millions de Tonnes de vrac liquide et solide. A terme, le potentiel additionnel de développement annuel est de 12 millions de conteneurs et de 15 millions de Tonnes de vrac liquide, insiste la Cour royale.
Plus loin le communiqué de Sa Majesté laisse comprendre que, adossé au complexe portuaire, le projet prévoit également le déploiement de nouvelles zones d’activités, d’une superficie de 700 Hectares dans une première phase, qui ont d’ores et déjà enregistré les premières installations d’opérateurs internationaux. Et d’ajouter : « Les investissements privés confirmés à ce jour dans ce nouveau complexe portuaire et industriel, pour un montant global de 20 milliards de dirhams, témoignent de la confiance accordée par des opérateurs internationaux, maritimes et industriels de premier plan au Maroc ».
Sa Majesté le Roi a donné Ses Hautes Instructions pour prendre toutes les dispositions nécessaires par les différents intervenants afin de garantir le démarrage dans les meilleures conditions du projet, et procéder à la mise en œuvre rapide de programmes de formation spécifiques en vue d’accompagner les investisseurs, faciliter l’insertion des jeunes et améliorer leur employabilité.
Également, le Souverain a donné Ses Hautes Instructions pour veiller à ce que l’impact de ces investissements bénéficie à toutes les provinces faisant partie de la zone de rayonnement du port, accompagner le projet par des programmes de mise à niveau territoriale en vue d’améliorer le cadre de vie dans la région, et réaliser un plan d’action multidimensionnel qui préserve le développement futur du projet.
Cette réunion de travail s‘est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, M. Abdelouafi Laftit, de la ministre de l’Economie et des Finances, Mme Nadia Fettah, du ministre de l’Equipement et de l’Eau, M. Nizar Baraka, du ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Ryad Mezzour, de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, et du président du Conseil d’administration de Nador West Med, M. Fouad Brini".
Abidjan, le mardi 27 janvier 2026(LDA)-La République du Sénégal a réitéré son soutien ferme et constant à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et à sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire national, y compris la région du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le Communiqué conjoint adopté, lundi à Rabat, à l’issue des travaux de la Grande Commission de Coopération maroco-sénégalaise, co-présidée par le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch et le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko.
La partie sénégalaise a renouvelé, à cette occasion, son plein appui au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine présenté par le Maroc comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour le règlement de ce différend régional dans le cadre exclusif des Nations Unies.
Elle s’est également félicitée de l’adoption historique, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la résolution 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc, comme seule base, sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique à ce dossier.
Abidjan, le lundi 26 janvier 2026(LDA)-À l’occasion du 70ᵉ anniversaire des relations entre la Chine et l’Afrique, Pékin met en lumière un partenaire stratégique en Afrique de l’Ouest : le Ghana.
À travers ce choix, les autorités chinoises entendent marquer une inflexion dans leur approche du continent, en privilégiant une coopération plus ciblée, plus verte et davantage orientée vers la création de valeur.
Le Ghana apparaît ainsi comme l’incarnation d’une nouvelle phase des relations sino-africaines. Aux yeux de Pékin, le pays réunit les conditions d’un partenariat plus structuré, fondé sur la stabilité, la planification et la transformation économique locale, loin de la logique des grands projets indistincts qui a longtemps prévalu.
Le message est explicite : la coopération ne se limite plus au financement d’infrastructures, mais vise désormais l’accompagnement de modèles de développement durables. Accra affiche l’ambition de produire davantage, de transformer localement ses ressources et de renforcer l’intégration de ses marchés.
De son côté, la Chine recherche des partenaires capables d’absorber investissements, technologies et savoir-faire, dans un contexte international marqué par des incertitudes croissantes.
Cette convergence se reflète notamment dans le programme ghanéen d’« économie 24 heures », conçu pour accélérer l’industrialisation, moderniser l’agriculture et fluidifier les échanges. Le corridor du lac Volta, présenté comme un futur pôle de croissance verte, suscite à ce titre un intérêt particulier des entreprises chinoises, qui y voient un terrain d’expérimentation plus maîtrisé que les mégaprojets souvent critiqués ailleurs en Afrique.
En mettant le Ghana en vitrine, Pékin adresse ainsi un signal clair : la coopération sino-africaine entend se réinventer autour de partenariats plus durables, plus rentables et plus équilibrés, tout en affirmant sa vision dans un environnement géopolitique de plus en plus concurrentiel.
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Abidjan, le lundi 26 janvier 2026(LDA)- Le président Alassane Ouattara a procédé à de nouvelles nominations à la présidence de la République, ce lundi. Il s'agit de conseillers et ministres gouverneurs.
Ministre d'Etat, Conseiller à la Présidence de la République : Jeannot Ahoussou Kouadio
Ministre d'Etat, Conseiller à la Présidence de la République : Kobenan Kouassi Adjoumani
Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République : Fidèle Sarassoro
Ministre Directeur de cabinet du Vice-président de la République : Emmanuel Ahoutou Koffi
Ministre, Conseiller à la Présidence de la République : Albert Marbri Toikeusse
Ministre, Conseiller à la Présidence de la République : Mamadou Sanogo
Ministre, Conseiller à la Présidence de la République : Bouaké Fofana
Ministre, Conseiller à la Présidence de la République: Laurent Tchagba
Sont reconduits:
Ministre-Gouverneur du District autonome d'Abidjan : Ibrahima Cissé Bacongo
Ministre-gouverneur du District autonome de Yamoussoukro: Augustin Thiam
Abidjan, le lundi 26 janvier 2026( LDA)-L’Arabie saoudite accueillera à Djeddah, les 22 et 23 avril 2026, la Réunion mondiale de collaboration et de croissance du Forum Économique Mondial (FEM), placée sous le thème: « Bâtir un terrain d’entente et relancer la croissance ». L’annonce a été faite à l’issue de la 56ᵉ Réunion annuelle du FEM à Davos, en Suisse, le vendredi 23 janvier 2026.
Confirmant les détails de ce rendez-vous stratégique, Fayçal F. Alibrahim, ministre saoudien de l’Économie et de la Planification, a rappelé que cette rencontre de haut niveau avait été annoncée lors de la Réunion annuelle du FEM 2025. Il a appelé les dirigeants mondiaux à faire preuve de pragmatisme et de coopération dans un contexte international marqué par une fragmentation géopolitique croissante.
« La stabilité ne se construit ni rapidement ni à coup de moyens financiers. Elle doit être fondée, entretenue, protégée et renforcée. La stabilité est non négociable », a-t-il déclaré, devant un parterre de décideurs internationaux.
Soulignant l’importance d’un dialogue continu pour relancer la croissance mondiale, le ministre a estimé qu’aucune rencontre ne pouvait, à elle seule, résoudre les défis globaux. « Mais chaque réunion offre une opportunité d’être résolus, engagés et de bâtir une culture de coopération capable de libérer le potentiel de l’économie mondiale dans toute sa diversité », a-t-il affirmé.
La rencontre de Djeddah s’inscrira dans la continuité de la Réunion spéciale du FEM tenue à Riyad, renforçant la position du Royaume comme « capitale mondiale du pragmatisme et de l’action concrète », selon Fayçal Alibrahim. Objectif affiché : transformer la coopération internationale en résultats mesurables, à travers des engagements clairs et une responsabilité partagée.
Réagissant à cette annonce, Børge Brende, président du Forum Économique Mondial, a salué le partenariat renforcé avec l’Arabie saoudite. « Nous sommes heureux de revenir en Arabie saoudite en 2026 afin de prolonger les échanges engagés, créer un espace de confiance entre dirigeants et faire en sorte que le dialogue débouche sur des actions concrètes », a-t-il déclaré.
La Réunion mondiale de collaboration et de croissance illustre le rôle croissant de l’Arabie saoudite comme acteur clé du dialogue international, en rassemblant économies développées et émergentes autour d’une ambition commune : stimuler une croissance inclusive et répondre collectivement aux défis mondiaux.
Abidjan, le dimanche 25 janvier 2026(LDA)-La nomination d’Abou Bamba au ministère de l’Environnement dans le gouvernement formé le vendredi 23 janvier 2026 marque un choix qui dépasse la simple logique politique. Elle traduit une orientation assumée vers la technicité et la crédibilité internationale, à un moment où les enjeux environnementaux pèsent directement sur la trajectoire économique et sociale de la Côte d’Ivoire.
Économiste de l’environnement, Abou Bamba affiche plus de trente ans d’expérience dans la formulation et la mise en œuvre des politiques environnementales. Son parcours, qui l’a conduit de la Banque mondiale à la Banque africaine de développement, puis à l’Union internationale pour la conservation de la nature et au Programme des Nations unies pour l’environnement, lui a donné une connaissance fine des mécanismes de gouvernance environnementale et des négociations multilatérales.
Son rôle dans l’organisation de la 15e Conférence des Parties de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP15), tenue à Abidjan en 2022, constitue un jalon important. Au‑delà de la dimension symbolique de l’événement, il a surtout porté l’Abidjan Legacy Program, un cadre stratégique visant à restaurer les terres dégradées, renforcer la résilience agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales. Ce programme a permis de mobiliser environ 2,5 milliards de dollars, illustrant sa capacité à transformer les engagements environnementaux en financements concrets.
Dans le contexte ivoirien, marqué par la pression démographique, la déforestation, la dégradation des sols et la vulnérabilité climatique, ce profil apparaît particulièrement pertinent. Abou Bamba a souvent insisté sur les liens étroits entre environnement, sécurité alimentaire et pauvreté, soulignant que l’inaction face à la dégradation des terres pourrait accentuer la vulnérabilité socio‑économique des populations d’ici le milieu du siècle.
Sa nomination pose toutefois une question centrale : celle de la capacité du ministère de l’Environnement à peser dans les arbitrages économiques. Longtemps perçu comme un ministère de régulation et d’alerte, il est appelé à devenir un acteur stratégique du modèle de développement, en interaction avec l’agriculture, les mines, l’énergie et l’industrie. La valeur ajoutée d’Abou Bamba réside précisément dans sa double posture : expert technique et diplomate des négociations environnementales.
Ce choix devrait repositionner l’environnement comme levier de développement et de diplomatie économique. Reste à savoir si cette expertise pourra se traduire en politiques publiques structurantes, capables d’articuler croissance, durabilité et inclusion sociale. La nomination d’Abou Bamba ouvre, en tout cas, une séquence où l’environnement pourrait enfin s’imposer comme un pilier central de la stratégie nationale.
Abidjan, le dimanche 25 janvier 2026(LDA)-Le président de la République,. Alassane Ouattara, a procédé le vendredi 23 janvier 2026, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Robert Beugré Mambé, à la signature du décret numéro 2026-08, portant nomination des membres du Gouvernement, ce vendredi 23 janvier 2026.

Abidjan, le vendredi 23 janvier 2026(LDA)- Le paysage médiatique marocain s’élargit avec l’apparition de « Maroc Newspaper », un nouvel hebdomadaire d’informations générales porté par Orion Productions.
Fondé par le journaliste, écrivain et intellectuel marocain Abdelhak Najib, qui en assure à la fois la direction de la publication et celle de la rédaction, le journal se démarque par son positionnement trilingue : arabe, français et anglais et par une orientation clairement internationale.
Ancré à 100 % dans son identité marocaine, tant par sa ligne éditoriale que par sa vision, Maroc Newspaper ambitionne toutefois un rayonnement au-delà des frontières nationales, avec une diffusion annoncée dans le monde arabe, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.
À travers ce nouveau média, c’est une plateforme d’information, d’analyse et de réflexion qui voit le jour, incarnant une approche moderne, engagée et ouverte sur le monde du journalisme marocain.
La rédaction