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Le Secrétariat Général du Programme des Ponts Commerciaux Arabo- Africains (AATB) a le plaisir d'annoncer officiellement l'adhésion de la République de Côte d'Ivoire au programme. Cette adhésion stratégique marque une étape importante dans le renforcement du commerce, de la coopération économique et de l'intégration régionale entre l'Afrique et le monde Arabe.
Le Programme AATB a été très actif dans la promotion des partenariats économiques entre les nations arabes et africaines. L'adhésion de la Côte d'Ivoire à cette initiative vitale démontre son engagement à renforcer les liens régionaux et à promouvoir son rôle dans le cadre de la ZLECAf.
La participation de la Côte d'Ivoire au Programme AATB revêt une grande importance pour ses aspirations à l'expansion commerciale et à la croissance économique. Elle permet à la Côte d'Ivoire de tirer profit d'un meilleur accès au marché, de routes commerciales diversifiées et d'opportunités d'investissement accrues. En collaborant avec les pays membres de l'AATB, la Côte d'Ivoire vise à renforcer ses capacités d'exportation, à attirer les investissements étrangers et à stimuler la croissance économique.
Le Secrétaire Général de l'AATB, M. Hani Sonbol, a exprimé son enthousiasme quant à l'adhésion de la Côte d'Ivoire à l'AATB déclarant : " L'adhésion de la Côte d'Ivoire au Programme AATB renforce la mission du programme qui est de promouvoir la croissance économique et le partenariat. Nous pensons que cette collaboration ne profitera pas seulement à la Côte d'Ivoire, mais qu'elle contribuera aussi de manière significative au progrès économique des régions arabes et africaines".
La participation de la Côte d'Ivoire à l'AATB illustre son approche proactive de la diversification de l'économie et des marchés, et sa recherche active de nouvelles voies pour le commerce et l'investissement. Avec sa situation géographique stratégique, son économie dynamique et sa riche diversité culturelle, la Côte d'Ivoire est bien placée pour jouer un rôle central dans la facilitation du commerce et de la collaboration entre les pays Arabes et Africains.
HN
Dabou, 13 mai 2024, Place Bédié, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) a organisé la 77ème édition de la Journée Internationale des Volontaires autour du thème « Faire vivre l’humanité ».
Le président national de la CRCI, Dr Da Léonce a fait savoir que le thème choisi pour cette édition est en étroite conformité avec les actions menées par son organisation. Selon lui,, à Bouna, grâce à un projet d’autonomisation, 20 (vingt) jeunes femmes non scolarisées à travers l’alphabétisation savent faire des soustractions avec des notions de comptabilité simplifiée.
700 familles ont bénéficié de consultation foraine avec des médicaments offerts et le plateau technique de 11 centres hospitaliers à Taabo et à Abidjan ont été renforcés.
Il a souligné l’action importante de son organisation sur les décisions de la COP 15 qui font état de déforestation et de changement climatique.
Notamment à Dimbokro dans le centre du pays où 60 hectares de terres sont entrain d’être revalorisées pour permettre aux paysans de continuer d’exister.
Dr Da Léone Bruno a aussi remercié l’Etat et particulièrement le ministère de la santé, dont il assure le prolongement de l’action sur le terrain.
La représentante pays Croix-Rouge Néerlandaise, Aguierre Soriano Mireira a tenu à saluer les volontaires, et tous ceux qui, à travers leur soutien et leur humanité, contribuent à l'œuvre admirable de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Leur générosité et leur dévouement sont une source d'inspiration pour nous tous.
Avant de partager une citation inspirante de l’écrivaine Franco-Ivoirienne, Véronique Tadjo,
"La véritable richesse des hommes ne se mesure pas à ce qu'il ont, mais à ce qu'ils donnent."

‘’En 2024, le CICR a eu l’honneur de travailler en particulier avec les volontaires dans les régions du Thologo et du Bounkani, au nord du pays. Leur engagement sans faille à fournir des programmes d'assistance aux personnes déplacées par la violence est une démonstration éloquente de leur humanité et de leur solidarité’’, a indiqué le coordinateur Coopération CICR Abidjan, Jorge Adan Munoz.
Et de rappeler qu’en cette Journée mondiale, nous reconnaissons également l'importance cruciale du respect de l'action humanitaire neutre et impartiale. C'est grâce à cet engagement que nos équipes peuvent accéder aux communautés les plus vulnérables et leur fournir l'aide dont elles ont désespérément besoin, même dans les situations les plus dangereuses.
Des consultations médicales, un don de sang et des dons en vivres à la prison de Dabou, ainsi que des distinctions ont marqué cette commémoration.
Depuis plus de 60 ans, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire est guidée par des principes humanitaires universels : humanité, impartialité, neutralité, indépendance, volontariat, unité et universalité
Cette organisation compte à ce jour plus de 16 millions de volontaires qui travaillent dans 191 pays du monde note on.
Ibrahima Khalil
Cette rencontre de trois jours regroupe les experts du Département en charge des Infrastructures de la CEDEAO, de l’Unité de Préparation et de Développement des Projets de la CEDEAO (PPDU), des représentants des Ministères en charge des Infrastructures des pays du Corridor et points focaux du projet, de la Banque africaine de développement, de l’Union Européenne, de l’UEMOA, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), de la Banque Mondiale, de AFEXIMBANK et enfin de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).
Ces experts échangeront sur les résultats de l’étude IDS dont une feuille de route complète pour le développement du corridor Abidjan-Lagos, prenant en compte des facteurs économiques, sociaux, environnementaux et logistiques, qui permettra l’obtention de financement et du soutien d’organisations internationales, de gouvernements et d’investisseurs privés.
Notons que cette étude a aussi pour objectifs (i) d’identifier et de libérer le potentiel économique inhérent et latent de la région, et d’assurer la visibilité commerciale du projet ainsi que les chaînes de valeur économique et industrielle, (ii) de fournir des outils et une méthodologie pour une enquête économique, (ii) de proposer un mécanisme pour établir un consensus entre toutes les parties prenantes clés du projet, (iv) de faire la lumière sur les arrangements institutionnels existants et proposer d’autres options, et enfin (v) d’effectuer des évaluations socio-économiques détaillées et une analyse de marché des projets prioritaires sélectionnés.
S’exprimant à l’ouverture de cet important atelier, M. Sediko DOUKA, Commissaire chargé des Infrastructures, de l’Energie et de la Digitalisation de la CEDEAO par la voix de M. Chris APPIAH, Directeur par intérim des Transports de la CEDEAO, a déclaré dans son discours que le Projet de corridor routier Abidjan-Lagos est mis en œuvre non seulement comme un projet routier mais comme un « corridor de développement » intégré qui catalysera également le déploiement d’autres secteurs importants tels que les Echanges, l’industrie, l’Agriculture, l’Energie, l’Environnement, les TIC, le Tourisme.
Procédant au lancement des travaux, le président du comité des experts Engr. Ibi TERNA M., du Ministère Fédéral des Travaux et du Logement du Nigeria, a pour sa part appelé tous les acteurs, publics et privés à participer à la réalisation de cette noble vision qui transformera durablement le paysage économique de notre région.
Il convient de rappeler que le projet de construction du corridor Abidjan-Lagos, mis en œuvre par la CEDEAO, est une autoroute supranationale de 1028 km qui constitue une partie importante du réseau routier transafricain. Le corridor reliera les principaux ports et les principales zones urbaines d’Afrique de l’Ouest, à savoir Lagos, Abidjan, Accra, Cotonou et Lomé. Il contribuera ainsi à stimuler le commerce et l’intégration en Afrique de l’Ouest, notamment en offrant un accès portuaire maritime aux pays enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad) en reliant d’autres corridors le long de l’axe nord-sud.
Le corridor Abidjan-Lagos constitue l’une des priorités de la CEDEAO énoncées dans sa « Vision 2050 ». C’est également l’un des projets inclus dans le Plan d’action prioritaire du Programme de l’Union africaine pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), qui est mis en œuvre par la Banque africaine de développement.
Il a pour objectifs clés (i) de faciliter la circulation des personnes et des marchandises et (ii) d’accélérer le commerce et les transports, régionaux et internationaux, en améliorant les infrastructures routières. À terme, le corridor de transport sera transformé en un corridor de développement pour stimuler l’investissement, le développement durable et la réduction de la pauvreté dans la région.
OM
En marge de la célébration du mois de l’Europe, le festival du cinéma européen et africain se tiendra du 13 au 22 mai 2024. La cérémonie de lancement a eu lieu le mardi 13 mai 2024 à l’Institut français d’Abidjan-Plateau.
Organisé par la délégation de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, le festival du film européen se déroulera à l’Institut Français, au Goethe-Institut, au Musée des Cultures Contemporaines Adama Toungara (MuCAT) et à la médiathèque de Treichville. L’objectif est de proposer un regard croisé culturel et des discussions sur les différentes thématiques abordées par les films au programme.
Initiée par la délégation de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, cette édition du festival offre une programmation variée de films européens et africains, à découvrir pour le grand public. L’événement, au format itinérant à travers Abidjan, propose des films mêlant comédie et drame, explorant tantôt des perspectives croisées entre l'Europe et l'Afrique, tantôt des réalités propres à chaque continent, parfois étonnamment similaires.
Cette édition se veut également un moyen de découverte et de brassage culturel. Selon Francesca Di Mauro, Ambassadrice de l’UE en Côte d’Ivoire,

“Le festival revient cette année avec une nouveauté : une sélection de films afro-européens mettant en lumière des acteurs africains. Les projections auront lieu dans divers lieux, dont l'Institut français, le Goethe-Institut, le MuCAT d'Abobo et la médiathèque de Treichville”, a fait savoir la diplomate.
Les thèmes abordés incluent la justice sociale, les droits des jeunes filles et des femmes, ainsi que les questions liées à la migration. Les films reflètent les aspirations et les défis des jeunes, offrant des messages variés sur l'avenir et les opportunités. Di Mauro souligne : « Malgré les rêves d'une vie meilleure à l'étranger, le festival rappelle que des opportunités existent également en Côte d'Ivoire, encourageant les jeunes à les saisir. »
Cette année, le festival met l'accent sur les coproductions, favorisant les échanges culturels et la diversité. En plus des projections, d'autres activités sont prévues dans le cadre de la semaine de l'Europe, culminant le 16 mai avec des événements à la Bibliothèque nationale, symbolisant un effort pour s'ouvrir davantage à la ville et à son patrimoine architectural.
L’événement a été inauguré par la projection du film « DISCO BOY ». Laetitia Ky, artiste ivoirienne pluridisciplinaire et actrice dans ledit film, a expliqué la trame.
« C'est un film qui peut s'interpréter de plusieurs façons différentes. Il aborde de nombreux thèmes, comme l'immigration, la relation entre l'Europe et l'Afrique, la spiritualité et l'impact de la guerre. Le réalisateur a tenté de présenter ces thèmes actuels de manière très poétique. ».
mc
Le Réseau des communicateurs engagés dans la lutte contre le tabagisme et l’alcool en milieu scolaire et universitaire (RECLTASU), avec le soutien du Programme National de lutte contre le Tabagisme et les autres Addictions (PNLTA), a lancé une campagne de sensibilisation à l’occasion de ses 10 ans d’activité contre le tabagisme et la drogue en milieu scolaire et universitaire.
Sous la thématique « Quelle place des hommes de médias dans la lutte anti-tabac? », cette campagne s’inscrit dans le plan d’actions annuel de l’organisation. Elle vise à créer un cadre d’échange et d’écoute entre spécialistes sur la question et les élèves, afin de tirer la sonnette d’alarme face à la recrudescence de ce phénomène juvénile, en particulier chez les élèves.
Dimitri Agoutsi, Président du RECLTASU, a déclaré : « Nous encourageons les médias à s’intéresser à la lutte anti-tabac. L’article 12 de l’OMS de la lutte contre le tabac demande aux journalistes de s’impliquer davantage dans la lutte. Chicha, la cigarette électronique, les produits dérivés de la nicotine tuent. Il nous faut sensibiliser la jeunesse ivoirienne à travers notre plume, les élèves et étudiants en général pour une meilleure prise de conscience sur ce phénomène qui ronge notre société ».
Il a également souligné que « chaque année, ce sont 5000 personnes qui décèdent à cause du tabagisme en Côte d’Ivoire et que 28 milliards de Francs CFA ont été dépensés par l’État de Côte d’Ivoire pour les malades du tabagisme. Nous comptons freiner l’expansion du tabagisme et sensibiliser les jeunes car on ne peut pas bâtir une Côte d’Ivoire émergente avec des jeunes qui consomment du tabac ».
De son côté, Dr Ernest Zotoua, Directeur Coordinateur du PNLTA, a expliqué : « Le tabac est un tueur silencieux et ne cesse de gagner du terrain en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, le Ministère de la Santé et de la Couverture Maladie Universelle a mis en place des stratégies pour freiner l’expansion du tabagisme et de l’abus d’alcool afin que les jeunes soient éduqués à ne surtout pas toucher, ni fumer la cigarette, les chichas ainsi que les produits électroniques dérivés du tabac ».
Le tabac est une cause majeure de décès, de maladie et d’appauvrissement partout dans le monde et principalement en Côte d’Ivoire. L’épidémie du tabagisme est l’une des plus graves menaces pesant sur la santé publique mondiale, faisant plus de huit millions de morts chaque année dans le monde, dont plus de sept millions sont des consommateurs de tabac. Environ 1.200.000 non-fumeurs sont involontairement exposés à la fumée du tabac.
Face à cette situation, le gouvernement est à pied d’œuvre pour apporter les solutions susceptibles d’inverser la tendance à travers la mise en œuvre de la Convention Cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.
I.Y
Depuis son lancement par Orange en février 2020, le projet Y’Africa a connu un succès retentissant. Avec les deux premières saisons qui ont cumulé plus de 80 millions de vues sur les réseaux sociaux et séduit les téléspectateurs.
Ce nouveau programme sera diffusé chaque semaine sur 15 chaînes de télévision nationale africaines. Cette nouvelle saison est dédiée aux parcours de 28 talents sportifs de 12 nationalités différentes. Comme pour les 2 premières saisons, la réalisation a été confiée à Dan Assayag et la production à Fame Productions. La saison 3 compte 7 épisodes de 52 min.
La Saison 3 de Y’Africa c’est d’abord 18 mois de tournage aux quatres coins du monde à savoir : l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Espagne, les Etats-Unis, l’Éthiopie, la France, le Kenya, le Maroc, le Nigéria, le Sénégal et la Tunisie.
Parmi les 28 athlètes, ce sont 13 grands champions, champions olympiques, champions du monde ou détenteurs de records du monde.
Inspirée par l’extraordinaire vivier de talents dont regorge le continent, Y’Africa continue ainsi de célébrer la vitalité et la pluralité de l’excellence africaine.

La 3ème saison présente 28 sportifs olympiques et paralympiques de haut niveau, des grands champions, des challengers et des espoirs du continent.
Elle est saluée par Jérôme Hénique, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, comme une étape majeure dans la valorisation des talents africains. Il souligne l'engagement renouvelé du groupe Orange à mettre en lumière la richesse et la diversité de ces talents en offrant une plateforme pour célébrer une jeunesse ambitieuse et déterminée.
Pour Caroline Guillaumin, Directrice Exécutive de la Communication d’Orange, souligne quant à elle l'importance de cette saison qui incarne la dynamique et le dépassement de soi propres au continent africain.
Par ailleurs, elle explique que dans le cadre de cette année olympique, Y’Africa met en avant les talents sportifs du continent en offrant une série de portraits d’athlètes mobilisés vers un seul objectif : le dépassement de soi.
Comparativement aux deux premières saisons qui mettaient en lumière la richesse et la diversité des cultures africaines avec 63 portraits d’artistes. Le nom du programme reflète d’ailleurs cette connexion avec le continent, “Y’Africa” étant la contraction de “Africa Ya lelo” ou “l’Afrique d’aujourd’hui” en Lingala.
HN
La République fédérale du Nigéria a adhéré à l'accord d'établissement du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la plateforme d'investissement à impact sur le développement de la Banque africaine d'Import-Export (Afreximbank). Le Nigeria rejoint la liste des pays ayant adhéré à l'accord d'établissement du FEDA. Il devient également le 16e pays à avoir adhéré à cet accord. L’adhésion du Nigeria souligne le soutien croissant dont jouit le Fonds auprès des pays africains.
Cette annonce intervient trois décennies après la création d'Afreximbank au Nigeria, une étape clé qui démontre avec audace l'engagement continu du Nigeria à soutenir Afreximbank et les missions du FEDA. Le FEDA considère les nouvelles adhésions comme essentielles pour renforcer son champ d'intervention et sa mission qui consiste à fournir des capitaux à long terme aux économies africaines, en mettant l'accent sur l'industrialisation, le commerce intra-africain et les exportations à valeur ajoutée. La signature de l'accord d'établissement du FEDA devrait ouvrir la voie à la ratification de l'accord en temps voulu. Cette ratification renforcera à son tour les interventions du FEDA au Nigeria. Revoir
Le Professeur Benedict Oramah, Président d'Afreximbank et du Conseil d'administration de la Banque et du FEDA, a déclaré : « Nous exprimons notre sincère gratitude à la République fédérale du Nigéria pour la signature de l'accord d'établissement du FEDA. Cette réalisation importante renforce encore le partenariat déjà solide entre Afreximbank et le Nigeria, l'un des principaux soutiens de la Banque. Le partenariat renforcera en outre les investissements dans les secteurs essentiels au développement du Nigéria. »
Les autres pays qui ont adhéré à l'accord d'établissement du FEDA sont le Rwanda, la Mauritanie, la Guinée, le Togo, le Sud-Soudan, le Zimbabwe, le Kenya, le Tchad, la République du Congo, le Gabon, la Sierra Leone, São Tomé et Príncipe, la Guinée équatoriale, le Ghana et l'Égypte.
KM
Une mission de la CEDEAO/ARCC conduite par Madame Massandjé TOURE-LITSE, Commissaire aux Affaires Economiques et de l’Agriculture, accompagnée par le Directeur Exécutif de l’ARCC, Dr. Simeon Konan KOFFI, de représentants de la Commission Nationale de la Concurrence a séjourn é à Abidjan, en Côte d’Ivoire, les 29 et 30 avril 2024 dans le but d’informer et de sensibiliser les acteurs nationaux des dispositions communautaires en matière de concurrence et de protection des consommateurs.
Durant leur séjour en Côte d’ivoire, les membres de la mission de la CEDEAO ont eu des rencontres avec les premiers responsables et/ou officiels de ministères, de départements et agences étatiques, d’organisation des entreprises, d’organisations professionnelles, d’organisations d’exportateurs, de la chambre de commerce et d’Industrie, d’organisations de consommateurs.
La mission de la CEDEAO a informé toutes ces parties prenantes sur le mandat de l’ARCC, son champ d’intervention, ses principales actions en cours et a présenté les différents instruments juridiques et opérationnels de mise en œuvre des règles communautaires sur la Concurrence et à la protection des consommateurs.
La Commissaire Massandjé TOURE-LITSE et les experts de la CEDEAO ont, en outre, échangé sur le cadre de collaboration et d’échange avec les Etat membres notamment en matière d’étude de marché et d’enquête, en matière de collecte, de gestion et de partage d’information, ainsi que le renforcement des capacités et l’appui aux acteurs.
Pour rappel l’ARCC en collaboration avec les autorités nationales de concurrences et d’autres parties prenantes nationales mènent des études de marché en vue d’avoir une meilleure connaissance les secteurs concernées, les clients existants et potentiels et leurs points de vue sur les opérations dans ces marchés, l’environnement réglementaire et les produits et services concurrents.
L’ARCC dispose aussi d’un Système d’information sur la concurrence ayant une composante nationale pour la collecte et la gestion d’informations régulière, fiable, cohérente et durable. Le Système d’Information sur la Concurrence de la CEDEAO (ECIS) peut fournir les données pour le suivi de la concurrence au niveau de la CEDEAO, y compris l’évaluation des conséquences des pratiques anticoncurrentielles sur le marché régional ainsi que l’intérêt économique et social des consommateurs
En outre, en vue d’enregistrer et de rationaliser la réception et le traitement des plaintes, la saisine de l’ARCC est facilitée par son Système d’Information électronique sur la concurrence (ECIS) à travers la plateforme de gestion des plaintes, accessible via son site internet. A ce sujet, un Accord de coopération entre la CEDEAO/ARCC et chaque Etat membre est en cours de préparation.
Enfin, dans le but de rationaliser les actions des Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA en matière de concurrence et d’assurer une mise en œuvre efficace et cohérente de la politique communautaire de la concurrence au sein de la région, les deux Commissions, à travers leurs structures de la concurrence, l’ARCC et la Direction de la Concurrence de l’UEMOA, tiennent régulièrement des concertations et ont conclu un Accord de coopération.
OM
La Côte d’Ivoire de par sa position géographique fait face régulièrement aux inondations notamment l’élévation du niveau des cours d’eau dans certaines localités. Pour prévenir et lutter efficacement contre ce risque, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) a initié la 2ème phase de l’atelier sur l’analyse, le choix des actions précoces et l’identification d’un modèle de déclencheurs.
Ce projet pilote de deux ans financé par la fédération Internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge vise à former et sensibiliser les acteurs pour lutter contre une éventuelle catastrophe naturelle.
Responsable Régional Action Anticipatoire pour l’Afrique de l’ouest et centrale au niveau de la fédération des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Mahamane Lamine soutien qu’il faut anticiper les catastrophes naturelles.
Et d’ajouter que c’est un projet innovateur que la fédération a mis pour aider les communautés à s’inscrire dans une perspective de résilience communautaire pour que dans l’avenir, elles seront en mesure de comprendre les catastrophes et de pouvoir adopter les meilleures pratiques.
A en croire Lamine, Abidjan, Dimbokro, Agboville et Aboisso sont les villes retenus pour ce projet pilote. Car selon l’analyse de la base des données historiques des catastrophes précédentes, ces localités sont des zone à risques de vulnérabilité et sont les plus impactés à chaque fois qu’il ya de fortes pluies.
‘’Il est crucial d’avoir les projets d’anticipation pour pouvoir mitiger les impacts afin de pouvoir réduire les catastrophes, d’assister les populations qui sont à risques. Les changements climatiques sont une évidence et on a commencé à mettre des outils sophistiqués pour prédire les catastrophes. En tant qu’humanitaire, on a plus a attendre, on utilise la science et les scientifiques des services techniques qui sont mandatés pour aboutir à ce processus’’, a-t-il clos.
2ème vice-président CRCI, Roger Camille soutient que ce projet consiste à réduire les dépenses des acteurs parce que l’on anticipe, on sait d’avance la nature du risque et qu’on prend les dispositions au départ et c’est moins couteux. Il précise que les moyens sont disponibles, mais, les acteurs doivent être connus avec leur besoin. Raison pour laquelle, la CRCI s’organise avec tous ses partenaires que sont la météo, l’hydrologie, l’hydrographie, l’ONPC et les eaux forets.
Présent à ces ateliers, les branches locales de la Croix-Rouge sont les yeux de la fédération et de la CRCI, il monte les activités au niveau local. Il doive être vraiment impliqué à la base dans l’élaboration du projet et être informé sur le rôle et responsabilité.
Le président de la Croix-Rouge local de Dimbokro, Kouassi Kouadio Alphonse s’est dit très satisfait de prendre part à cette rencontre. Il dit poursuivre la restitution dans sa zone de compétence pour lutter contre ce fléau.
IK
En fuite depuis mars dernier, un présumé trafiquant de peaux de panthère a été interpellé le 28 avril 2024 à Soubré, localité située au sud-ouest de la Côte d’Ivoire. Ce dernier était le présumé fournisseur des deux peaux de panthères saisies en mars dernier lors d’une opération menée à Soubré.
L’opération avait conduit à l’arrestation d’un présumé trafiquant de deux peaux de panthères le 7 mars 2024 et l’affaire avait été mise en instruction pour espérer trouver d’éventuels complices.
L’arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la zone sud-ouest de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié l’assistance technique.
Retranché dans les environs du village Bandikro dans la localité de Soubré, ce présumé trafiquant de peaux de panthères a été cueilli à l’aube du dimanche 28 avril 2024 par les éléments de l’UCT, de l’OIPR, appuyés techniquement par EAGLE-Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées.
Il était activement recherché depuis début mars pour son implication dans le trafic de deux peaux de panthère saisies le 7 mars dernier à Soubré lors d’une opération qui avait conduit à l’arrestation d’un présumé trafiquant. L’affaire avait été mise en instruction pour espérer trouver d’éventuels complices.
Nommément cité dans l’affaire, ce dernier avait pris la poudre d’escampette pour se réfugier dans les environs de Bandikro, sa terre de prédilection. D’après les premiers éléments de l’enquête, son mode opératoire consistait à subventionner les chasseurs traditionnels à l’effet de lui fournir les produits d’espèces fauniques rares.
Pour le cas espèce, il a échangé des cartouches à des braconniers pour obtenir les deux peaux de panthères à l’effet de les commercialiser dans la ville de Soubré.
Les peaux de panthères provenaient probablement du parc national de Taï, l’un des derniers refuges pour la faune de la région.
Les perquisitions effectuées dans sa maisonnée, ont permis de saisir un fusil de type calibre 12, des cartouches, des morceaux de singes, de ratels, de crocodiles et de Bongo.
Arrêté pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, le prévenu a été placé dans la foulée en garde à vue au commissariat de Soubré le 29 avril 2024. Après quoi, il a été déféré le vendredi 03 mai 2024 à la Section de Tribunal de Soubré. L’affaire a été mise en procédure de flagrant délit et le suspect a été placé sous mandat de dépôt.
Si le contrebandier est reconnu coupable, il risque une peine de prison allant de 2 à 12 mois assortie d’une amende de 3000 à 300.000 FCFA si l’on se réfère à l’article N°65-255 du 4 août 1965 relatif à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse.
Faut-il, le rappeler, les peaux de panthères saisies appartenaient à deux jeunes panthères qui n’ont pas eu le temps de se reproduire. Ce qui démontre clairement que les trafiquants sont sans scrupules et sont appâtés uniquement par le gain d’argent.
L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé la panthère comme quasi menacée en 2008, puis a élevé le classement à espèce vulnérable en 2016. Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le trafic pour sa peau et ses os, utilisés en pharmacopée traditionnelle asiatique ainsi que les conflits avec les propriétaires de bétail et la raréfaction de ses proies.
La panthère est protégée au titre de l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) depuis juillet 1975, c'est-à-dire que l'exportation d'un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d'un permis d'exportation.
En Côte d’Ivoire, la panthère est inscrite à l’annexe I de la loi ivoirienne n°94-442 du 16 août 1994 portant modification de la loi n°65-255 du 04 août 1965 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. L’animal est intégralement protégé, donc le transport, la capture, la possession, la commercialisation d’un spécimen vivant ou mort est formellement interdit.
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