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Abidjan, le vendredi 20 février 2026(LDA)-En 2025, 812 milliards FCFA d’investissements privés agréés, contre 741,46 milliards FCFA en 2024, soit une hausse de 9,6 %, a confié Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), lors de la conférence-bilan au titre de l’année 2025, le jeudi 19 février 2026 à Abidjan. Les objectifs de mobilisation des investissements privés fixés au CEPICI s’élèvent à 6 400 milliards FCFA sur la période 2021–2025.
Cette performance indique que le CEPICI contribue au Plan national de développement (PND) 2021-2025 de 4 242 milliards FCFA d’investissements privés, soit un taux de réalisation de 66 % de l’objectif qui lui a été assigné.
Selon Mme Amichia,154 projets ont été enregistrés en 2025 contre 146 en 2024. Les intentions d’investissement ont atteint 5 108 milliards FCFA, même si inférieur au pic de 2024. 5 910 emplois permanents sont attendus avec ces investissements, soit une progression de 22,5 %.
La directrice générale du CEPICI a expliqué que 51 % des investissements agréés proviennent d’investisseurs nationaux, traduisant la montée en puissance du capital privé ivoirien dans la transformation productive du pays.
En outre, 26 988 entreprises ont été créées en 2025, soit une progression de 6 % par rapport à l’exercice précédent. Une attractivité perceptible à travers le nombre de délégations d’investisseurs reçues au CEPICI (+2 % entre 2024 et 2025), la fréquentation du Guichet unique pour des conseils et des informations, en hausse significative de 30 % sur la même période, ainsi que l’audience des visiteurs sur les canaux digitaux du CEPICI (+7 % sur les deux dernières années).
Ainsi, en 2025, le pays a-t-il fait un bon qualitatif dans plusieurs indices internationaux, notamment le B-Ready, l’indice Mo Ibrahim et l’indice de perception de la corruption, traduisant les progrès accomplis en matière de gouvernance, de transparence et de qualité des services publics.
Pour cette année, le CEPICI rentre dans une phase d’accélération, avec la mise en œuvre de l’Agenda des réformes 2026–2028 et le renforcement des dispositifs de facilitation. Il entend mettre le cap sur les projets inscrits dans les clusters industriels du PND et sur les énergies renouvelables, et prévoit une transformation organisationnelle, matérialisée par le regroupement des services dans de nouveaux locaux et la mise en œuvre d’un nouveau modèle économique.
Abidjan, le mercredi 18 février 2026(LDA)-Dans un contexte de stagnation des progrès, de baisse des financements internationaux et d'intensification des menaces, les chefs d'État et de gouvernement africains ont lancé aujourd'hui, lors du 39e Sommet de l'Union africaine en Éthiopie, un appel unifié à une nouvelle ère de financement de la lutte contre le paludisme. Le Rapport 2025 de l'Union africaine sur les progrès accomplis en Afrique dans la lutte contre le paludisme, présenté par le président du Botswana, Président-Avocat Duma Gideon Boko, également président de l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA), avertit qu'en l'absence d'une action urgente, le continent risque de perdre des décennies de progrès durement acquis dans la lutte contre la maladie.
Des mesures urgentes s'imposent face à l'aggravation de la situation
Le rapport 2025 révèle qu'en 2024, les États membres de l'Union africaine ont enregistré 270,8 millions de cas de paludisme (96 % du total mondial) et 594 119 décès (97 % du total mondial). Les progrès sont au point mort depuis 2015 et seuls cinq États membres ont atteint les objectifs du Cadre catalytique 2025 visant à réduire de 75 % l’incidence du paludisme ou la mortalité liée à ce dernier. Ces objectifs s'inscrivent dans le cadre du Programme catalytique de l'Union africaine pour mettre fin au sida, à la tuberculose et éliminer le paludisme en Afrique d'ici à 2030.
Le rapport alerte sur le fait qu'une réduction de 30 % des financements entraînerait 640 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide en moins, 146 millions de cas de paludisme supplémentaires, 397 000 décès supplémentaires (dont 75 % chez les enfants de moins de cinq ans) et une perte de 37 milliards de $ US de PIB d'ici à 2030. Sans mesures urgentes, le rapport prévient que le paludisme pourrait connaître une recrudescence importante, avec potentiellement plus de 400 millions de cas par an et plus d'un million de décès annuels.
« La convergence sans précédent de défis qui menacent l'élimination du paludisme s'est intensifiée. L'aide publique au développement (APD) pour la santé en Afrique a diminué de 70 % en seulement quatre ans, et la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial est loin d'avoir atteint son objectif de 18 milliards de $ US. Nous ne pouvons pas permettre que ces difficultés anéantissent des décennies de progrès qui ont permis d'éviter 1,64 milliard de cas et de sauver 12,4 millions de vies depuis 2000. », explique le président-Avocat Duma Gideon Boko, président de la République du Botswana et président d'ALMA.
Une nouvelle ère de financement : l'Afrique prend l'initiative
Face à la crise du financement, les dirigeants africains ont réaffirmé leur engagement en faveur de la mobilisation des ressources nationales, de financements innovants et de l'élaboration de plans nationaux de viabilité du financement de la santé. Le rapport souligne que les Conseils et Fonds d’élimination du paludisme de 12 pays ont mobilisé plus de 200 millions de $ US grâce à des partenariats public-privé, illustrant ainsi la force de la collaboration multisectorielle. L'établissement de partenariats public-privé est essentiel pour garantir un financement durable. Ces partenariats peuvent débloquer de nouveaux investissements, accélérant les progrès non seulement vers l'élimination du paludisme, mais aussi vers la couverture sanitaire universelle. Une approche de la société dans son ensemble, impliquant le secteur privé, les fondations philanthropiques, les particuliers fortunés et la diaspora par le biais d'un accélérateur de partenariat public-privé en matière de santé, renforcera les engagements nationaux et permettra de créer un partenariat gagnant-gagnant.
À travers le continent, les pays intensifient leurs engagements de financement national pour la lutte contre le paludisme en 2025. Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à renouveler le Programme de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (Malaria Booster Programme) et à aligner leur soutien sur les stratégies nationales. Le Programme initial de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (2005-2010) a mobilisé plus d'un milliard de $ US et a permis d'obtenir des résultats d’ampleur. Aujourd'hui, les dirigeants africains appellent à la relance de ce programme afin de combler les déficits de financement, de déployer des outils de nouvelle génération, de renforcer les programmes d'agents de santé communautaires et de bâtir des systèmes de santé résilients face au changement climatique. Investir ainsi dans la lutte contre le paludisme permettra également de renforcer les soins de santé primaires, de rendre nos systèmes de santé plus résilients aux chocs et de nous mettre sur la voie de la victoire contre d'autres défis sanitaires tels que les maladies tropicales négligées.
« Notre approche couvre l'ensemble des mesures nécessaires pour vaincre cette maladie. La Tanzanie a investi dans la recherche de pointe et abrite l'Institut de santé d'Ifakara, où nos scientifiques travaillent à la frontière avec les nouvelles technologies, notamment le forçage génétique – une approche novatrice visant à empêcher les moustiques de transmettre le parasite du paludisme. Il s'agit d'une science africaine, menée par des chercheurs africains, qui relève un défi africain. », fait savoir S.E. Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République Unie de Tanzanie
De nouveaux outils performants de nouvelle génération gagnent du terrain
Malgré les défis, le rapport souligne des progrès significatifs dans le déploiement d'outils innovants. En 2025, 74 % des moustiquaires imprégnées d'insecticide distribuées en Afrique étaient des moustiquaires de nouvelle génération à double action, contre seulement 20 % en 2023. Ces moustiquaires sont 45 % plus efficaces que les moustiquaires imprégnées uniquement de pyréthroïdes contre les moustiques résistants.
Vingt-quatre pays ont désormais introduit des vaccins antipaludéens approuvés par l'OMS pour les enfants de moins de cinq ans, avec 28,3 millions de doses distribuées en 2025, contre 10,5 millions en 2024. De plus, l'OMS a préqualifié deux produits répulsifs spatiaux en 2025, marquant la première nouvelle intervention de lutte antivectorielle introduite depuis des décennies. Un nombre record de 22 pays prévoyaient de mettre en œuvre une chimio prévention saisonnière du paludisme en 2025. Le potentiel d'innovation dans la lutte contre le paludisme est plus important que jamais.
Promouvoir la souveraineté sanitaire à travers la production locale
Les dirigeants ont souligné l'importance de la production locale pour garantir l'accessibilité financière, l'accès aux soins et la résilience des chaînes d'approvisionnement. Actuellement, l'Afrique importe 99 % des vaccins et 95 % des médicaments utilisés sur le continent. Le rapport souligne que le Nigéria a noué des partenariats pour la production locale de traitements antipaludéens et de tests de diagnostic rapide, et travaille à la mise en place des premières moustiquaires imprégnées d'insecticide de nouvelle génération fabriquées en Afrique.
L'Agence africaine des médicaments, qui compte désormais 31 pays signataires, et les Communautés économiques régionales harmonisent les cadres réglementaires afin d'accélérer l'enregistrement de nouveaux produits sur le continent.
« Le déploiement complet des outils existants et nouveaux, associé à un financement intégral, pourrait sauver plus de 13,2 millions de vies au cours des 15 prochaines années et stimuler les économies africaines à hauteur de plus de 140 milliards de dollars. Chaque dollar investi dans le Fonds mondial génère un rendement de 19 dollars. Nous avons les outils. Il nous faut désormais les ressources. », affirme Dr Michael Adekunle Charles, PDG du RBM Partnership to End Malaria
Ce qu’il reste à faire
Les chefs d'État et de gouvernement ont lancé un appel à l'action clair, exhortant tous les États membres à considérer la lutte contre le paludisme comme un pilier central de la souveraineté sanitaire et de la transformation économique, à protéger et à accroître les financements nationaux et internationaux, et à mettre pleinement en œuvre les priorités du Cadre catalytique grâce à une grande impulsion contre le paludisme.
Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à aligner leur soutien sur les stratégies nationales et à investir dans les outils et les systèmes qui garantiront un avenir sans paludisme. Ils ont souligné que le chemin à parcourir est semé d'embûches. Néanmoins, grâce à un leadership déterminé, à une utilisation judicieuse des données et à des investissements soutenus, l'Afrique peut infléchir la courbe en faveur de l'élimination et garantir aux générations futures un avenir libéré de la menace du paludisme.
Abidjan, le mercredi 18 février 2026( LDA)- Fidèle à son ambition de hisser Casablanca au rang de hub aérien mondial, conformément à son plan de développement, Royal Air Maroc franchit une nouvelle étape décisive en opérant un élargissement historique de son réseau international. Dès 2026, la Compagnie lancera de nouvelles liaisons directes vers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique, renforçant ainsi son rôle de passerelle stratégique entre les continents.

Après Los Angeles et Saint-Pétersbourg, de nouvelles routes vers Bilbao, Alicante, Pointe-Noire, Beyrouth, Vérone, Lille, Palma et Tripoli sont créées.
« Ces nouvelles lignes concrétisent notre ambition de croissance et constituent une étape clé de notre plan de développement. Depuis 2023, nous avons accueilli une dizaine d’appareils supplémentaires, augmenté nos fréquences sur plusieurs destinations stratégiques et ouvert près d’une vingtaine de lignes internationales. En 2026, nous franchissons une nouvelle étape avec au moins dix nouvelles routes, renforçant ainsi la connectivité du Maroc avec les grandes métropoles mondiales et contribuant au rayonnement économique et touristique du Royaume », indique Hamid Addou, président Directeur Général de Royal Air Maroc.
Une ambition consolidée : connecter le Maroc au monde
Ce plan d’expansion repose sur deux piliers majeurs, à savoir le renforcement du réseau moyen-courrier et l’extension des liaisons long-courrier, facilitée par l’arrivée prochaine de nouveaux avions.
Après les annonces de Casablanca–Saint-Pétersbourg (à partir de janvier 2026) et Casablanca–Los Angeles (à partir de juin 2026), Royal Air Maroc lancera dès avril 2026 cinq nouvelles liaisons au départ de Casablanca : Pointe-Noire (Congo), Tripoli (Libye), Beyrouth (Liban), Bilbao et Alicante (Espagne). En juin 2026, la ligne Casablanca–Palma viendra compléter le réseau espagnol de la compagnie, qui dessert déjà Madrid, Barcelone, Malaga, Valence et Séville.
Le réseau italien sera également renforcé avec l’ajout de la ligne directe Casablanca-Vérone à compter du 20 juin 2026, renforçant les sept liaisons existantes : Rome, Milan, Bologne, Naples, Catane, Turin et Venise.
En France, Royal Air Maroc étendra sa présence avec l’ouverture de la ligne Casablanca–Lille en juillet 2026.
Capacités accrues et expérience client améliorée
En parallèle, Royal Air Maroc augmentera ses fréquences sur plusieurs routes long-courrier stratégiques, notamment São Paulo, Miami, Washington et Dubaï, grâce à l’intégration de nouveaux appareils long-courriers. Ces derniers offriront un niveau de confort supérieur, des cabines modernisées et des services connectés, conformes aux standards internationaux les plus exigeants.
Royal Air Maroc réaffirme, à travers cette expansion majeure, son rôle d’acteur majeur au service du rayonnement du tourisme national et du renforcement de la connectivité du Royaume avec le reste du monde, tout en réitérant son engagement en faveur de l’amélioration continue de l’expérience client.
Abidjan, le mardi 17 février 2026(LDA)-Jesse Jackson, compagnon de route de Martin Luther King, est mort à l'âge de 84 ans, ce mardi 17 février 2026, selon ses proches. Le pasteur noir et militant américain des droits civiques des Afro-Américains aux Etats-Unis avait également joué un rôle de médiateur international dans différents conflits.
Toujours selon les siens, il s'est éteint après une longue bataille contre la maladie de Parkinson.
"Son engagement indéfectible en faveur de la justice, de l'égalité et des droits humains a contribué à galvaniser un mouvement mondial pour la liberté et la dignité", a écrit la famille sur Instagram.

En 1968 à Memphis, il était avec Martin Luther King quand celui-ci fut assassiné.
Abidjan le mardi 17 février 2026(LDA)-Le Maroc, par la voix de notre Souverain a mis les choses au clair : la finale de la CAN est un fait de jeu et il s’est terminé ce soir-là au stade Moulay Abdellah de Rabat. Le reste, les doléances, les critiques, les pleurs, les jérémiades, les fausses-vraies interprétations relèvent de l’aberration.
Certains ont été assez inconscients des réalités politiques et stratégiques en Afrique pour croire qu’une Coupe d’Afrique peut remplacer les relations avec la majorité des pays africains. Des relations solides, bâties depuis des décennies, à grand renfort d’actions concrètes et durables dans le temps, avec une vision claire et définie, mise en place par Sa Majesté le Roi, Mohammed VI, dans la perspective de faire de ce continent une plateforme économique et commerciale de premier ordre à l’échelle mondiale. «Mon Royaume pour un cheval», avait un jour crié Richard III. Ce n’est pas du tout l’attitude du Royaume du Maroc quand il s’agit de lire l’avenir, de mettre sur pied des stratégies transcontinentales, de poser les jalons d’une économie africaine solide, crédible, pérenne et surtout viable et fiable pour tous les partenaires africains. Au Maroc, la realpolitik est claire: il n’y a pas de «Notre Afrique pour une simple Coupe». Après tout, le football n’est qu’un jeu et il doit être considéré et réfléchi en tant que tel quand d’autres impératifs beaucoup plus grands, beaucoup plus importants entrent justement en ligne de compte.
Le Maroc, par la voix de notre Souverain a mis les choses au clair : la finale de la CAN est un fait de jeu et il s’est terminé ce soir-là au stade Moulay Abdellah de Rabat. Le reste, les doléances, les critiques, les pleurs, les jérémiades, les fausses-vraies interprétations relèvent de l’aberration. Croyez-vous vraiment que Rabat va miser sur une Coupe en perdant le travail accompli par Sa Majesté en plus de 50 voyages dans la majorité des États africains, amis et frères ? Croyez-vous vraiment que le Maroc va prendre en considération ce fait, somme toute banal, de la CAN pour revoir ses positions face à un pays frère comme le Sénégal ? C’est ne rien comprendre à la politique, à la géopolitique, aux relations internationales et aux traités d’amitié, de partenariats et de coopération qui lient le Royaume à l’ensemble du monde.
Les bruits des stades, les conversations de salon, les discussions de café, les conciliabules des aigris et autres faux patriotes sont à balayer d’un revers de la main. Place à la réalité. Place à la vérité des relations du Maroc avec ses alliés. Plus de 70 ans du Maroc moderne ont participé à donner corps à ce type d’alliance avec des États comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Gabon, le Mali, le Burkina, le Cameroun, le Congo, le Togo, le Bénin, le Nigéria, le Rwanda, le Kenya, la Zambie, l’Éthiopie, l’Égypte, le Tchad, le Niger, la Soudan et tant d’autres pays qui considèrent le Maroc comme un partenaire de premier ordre, comme un allié inconditionnel, qui a toujours répondu présent quand le moment critique a nécessité des actions concrètes comme celles initiées durant 26 ans par Sa Majesté le Roi Mohammed VI quand l’Afrique a mal, quand le continent a besoin d’aide, quand nos amis et frères africains souffrent et doivent être secourus, soignés, nourris, aidés, soutenus, de manière inconditionnelle, parce que c’est cela la politique du Maroc en Afrique : d’abord aider, être au chevet des populations africaines avant toute autre considération.
Ceux qui ont eu la chance de voir notre Roi dans les capitales de l’Afrique savent tout l’amour et l’estime que lui portent les peuples d’Afrique. Partout, les photos du Souverain sont présentes, dans les marchés, les cafés, les restaurants, les commerces, et quand on s’annonce comme citoyen marocain, nos amis africains répondent d’abord : «Mohammed VI». Cela dépasse toutes les contingences sportives et toutes les compétitions. Cela va au-delà d’une simple soirée à Rabat, dans un stade, avec un titre à la clef. D’ailleurs, même cette Coupe, le Maroc l’a gagnée, par le cœur et dans les cœurs de tout un continent et aux yeux du monde. Le Maroc a montré toutes ses capacités d’être un grand leader continental.
L’organisation de la CAN 2025 a été optimale. La logistique efficace. Le travail des autorités est irréprochable. Le public marocain au rendez-vous, respectueux et hospitalier. C’est une belle démonstration de ce que le Maroc peut faire. Cela fait grincer des dents. C’est normal. On ne jalouse que les grands et les bosseurs. Cela ne plaît pas aux ennemis du Maroc, c’est normal. À suivre ce que le Royaume accomplit, cela renvoie à tous les ennemis ce dont ils sont incapables. Alors, on y va de ses combines, de ces micmacs, de ces stratégies de désinformation, à coup de mensonges, de fake news et autre sale propagande. Mais cela n’a pas marché, comme toujours d’ailleurs. Entre-temps, le Maroc par la voix de son Roi remet les pendules à l’heure et coupe court aux spéculations : le Maroc est africain. Les pays d’Afrique sont nos amis et nos alliés. Nous avons tant à accomplir ensemble. Et nous travaillons de concert pour y arriver. Nous avons des objectifs communs. Nous avons des agendas communs. Nous avons une vision convergente pour le bien des Africains. Le reste n’est que de la mauvaise littérature. Amen !
Abidjan, le mardi 17 février 2026( LDA)-Lors du Gala du Nouvel An chinois 2026 de CMG, des robots de l'entreprise chinoise d'intelligence artificielle Unitree Robotics ont fait sensation dans le programme Arts martiaux des robots, avec une performance impressionnante mêlant arts martiaux, parkour et maniement de nunchakus. Grâce à ses mouvements stables et agiles, le robot a démontré une grande précision et un remarquable niveau technologique. L'année dernière, après avoir dansé le yangge, le robot franchit cette année un nouveau cap artistique, illustrant l'alliance harmonieuse entre technologie et art.
Il ne s'agit pas seulement d'un spectacle visuel, mais aussi d'un reflet du progrès de la fabrication intelligente en Chine. Le robot n'est plus un simple outil, mais un vecteur d'expression culturelle. Dans cette nouvelle ère de transformation technologique, l'intelligence artificielle chinoise connaît un développement rapide et se positionne à l'avant-garde mondiale.
Par Han Jiahui, journaliste de CGTN Français.
Abiidjan, le lundi 16 février 2026( LDA)-Grand Gala du Nouvel An chinois 2026 - Numéro acrobatique : Tableau de la Fête du Printemps. Voir la vidéo
Abidjan, le lundi 16 février 2026(LDA)-Les chefs d’État africains réunis en session ordinaire, lors de la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine (UA), à Addis-Abeba, ont adopté une une stratégie africaine pour stabiliser l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et le Sahel. Ils ont confié la présidence tournante de l’organisation au Burundi et tracé les priorités continentales pour 2026.
À l’issue du sommet, le Burundais Évariste Ndayishimiye a pris la présidence tournante de l’organisation pour l’année 2026, succédant à l’Angolais João Manuel Gonçalves Lourenço. Le thème retenu pour l’exercice est : « Assurer une disponibilité durable en eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».
RDC et Sahel : une stratégie africaine pour la paix
Sur le front sécuritaire, le nouveau président en exercice de l’UA, Évariste Ndayishimiye, et le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, ont présenté une feuille de route pour la stabilisation de l’est de la RDC. Ce plan prévoit une médiation conduite par le président togolais Faure Gnassingbé, le désengagement progressif des forces belligérantes, le déploiement d’une force d’interposition ainsi que des programmes de désarmement, de démobilisation et de réintégration des combattants.
Pour le Sahel, l’Assemblée a annoncé la création d’une plateforme régionale réunissant dix-huit pays, destinée à coordonner la réponse collective face au terrorisme transfrontalier, aux trafics illicites et aux mouvements sécessionnistes.
L’Assemblée a par ailleurs adopté un mémorandum d’accord avec les Communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux pour l’utilisation de la Force africaine en attente, dans le but de renforcer la coordination et la préparation opérationnelle.
Gouvernance et réformes institutionnelles
Les chefs d’État ont adopté les rapports de la Commission et de plusieurs commissions spécialisées, couvrant notamment le CDC Afrique, le Mécanisme africain d’évaluation intra-africaine (APRM), le NEPAD, le Comité des Dix chargé de la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi que le comité de haut niveau sur la Libye. L’Assemblée a réitéré la demande d’une représentation équitable de l’Afrique dans les instances de gouvernance mondiale.
Développement, justice historique et solidarité
Sur le plan économique, la session a mis en avant les avancées dans la mise en œuvre du Programme intégré de développement agricole (CAADP) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’accent a été placé sur la mobilisation de ressources pour les infrastructures, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’adaptation climatique, ainsi que sur l’autonomisation des jeunes et des femmes.
Les dirigeants africains ont également examiné une étude consacrée aux crimes de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation, qualifiés de crimes contre l’humanité, réaffirmant la nécessité d’une justice historique et réparatrice. Le soutien de l’UA à une solution juste et durable en Palestine, conforme au droit international, a été confirmé.
Si les initiatives internationales telles que l’accord de Washington sur la RDC et la déclaration de Doha ont été saluées, les dirigeants ont insisté sur la primauté d’une médiation conduite par les Africains eux-mêmes, afin de ne pas subordonner les solutions continentales aux seules décisions de partenaires extérieurs.
Source APA
Abidjan, le lundi 16 février 2026(LDA)-En application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement déploie un programme d'aide et d'accompagnement en faveur des populations sinistrées suite aux inondations survenues dans le nord et l'ouest du Royaume, du fait des précipitations d'ampleur exceptionnelle que notre pays a enregistrées au cours des deux derniers mois, selon une information partagée la MAP.
Dans ce cadre, et conformément aux Hautes Directives Royales, le gouvernement a mobilisé l'ensemble des départements concernés, afin d'assurer la mise en œuvre optimale de ce programme, élaboré sur la base d'un diagnostic précis de la situation sur le terrain et des besoins des populations sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.
Il a ainsi été décidé d'accorder des aides financières directes aux sinistrés allant jusqu'à 6.000 dirhams par famille, d'accorder une aide financière d'un montant de 15.000 dirhams pour la réhabilitation des logements et petits commerces impactés et une aide de 140.000 dirhams pour la reconstruction des logements effondrés du fait des inondations, précise la même source.
De ce fait, et concernant les aides financières d'urgence destinées à chaque famille sinistrée, qui seront servies à partir de la semaine prochaine, le chef de chaque famille concernée doit adresser un SMS au numéro 1212 précisant le numéro de sa carte nationale d'identité électronique (CNIE) et sa date de naissance, afin de permettre aux services compétents de vérifier la situation de la famille et d'instruire la demande dans les meilleurs délais.
Concernant les aides destinées à la réhabilitation des logements et petits commerces impactés, ainsi que les aides destinées à la reconstruction des logements effondrés, des commissions compétentes procèderont sur le terrain à des opérations de recensement précises des locaux dans les zones déclarées sinistrées, en permettant aux concernés, si nécessaire, de présenter leurs requêtes aux commissions spécialisées en vue de leur examen conformément aux mesures réglementaires en vigueur de manière garantissant la transparence et l'équité.
Dans le secteur agricole, il sera procédé à l'accompagnement des agriculteurs impactés à travers le lancement d'un programme de cultures printanières adapté aux spécificités des régions sinistrées, à l'instar des cultures oléagineuses, céréalières et fourragères, avec un soutien à l'achat des semences et engrais en vue d'accélérer le rattrapage de la saison, tout en poursuivant les opérations de soutien des éleveurs impactés.
Le communiqué souligne que ce programme s'inscrit en harmonie avec la Haute Sollicitude Royale visant à assurer un encadrement et une gestion exemplaires des opérations d'évacuation et de déplacement des populations sinistrées, conformément à une approche anticipative des niveaux de risque potentiels et mobilisant l'ensemble des moyens logistiques à même de garantir le déplacement des populations des zones sinistrées dans les meilleures conditions et leur retour à leurs logements dans les meilleurs délais.
Abidjan, le dimanche 15 février 2026(LDA)- Pour l’année 2026, en lieu et place d’un message de vœux, l’essayiste et observateur du monde politique M. Laurent Kouassi partage ci-dessous son inquiétude sur la situation des pays d’Afrique Noire à partir d’une interrogation fondamentale et existentielle:
Peut-on être fier du parcours des pays d’Afrique Noire depuis les glorieuses années d’indépendances ?
A cette pertinente question, deux pistes de réflexions diamétralement opposées s’affrontent sur le sujet.
La première qui estime que l’Afrique Noire fait son petit bonhomme de chemin malgré les fifficultés, les obstacles et que même les pays dits développés ont eu des parcours similaires. Il a fallu des siècles pour que leurs peuples connaissent le plein développement et épanouissement.
Quant à la deuxième piste à laquelle j’adhère pleinement et qui est l’objet de cette publication, elle considère qu’il n’y a aucune justification possible à ce naufrage collectif et échec abyssal des pays de l’Afrique Noire. Les preuves existent à travers le monde que le développement d’un pays est possible en moins d’un siècle et même en un demi-siècle de durs labeurs. C’est le cas d’un pays comme Singapour. Et que dire de la Corée du Sud qui
était dans les années 70 moins nantie que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, mais de qui aujourd’hui l’on parle comme un grand état, et pour preuve, le premier sommet Corée du Sud - Afrique tenu les 4 et 5 juin 2024 à Séoul. Comme mentionné, les exemples foisonnent dans le monde avec les pays du Golf et certains pays intermédiaires comme le Vietnam, la Malaisie, le Brésil sans oublier la Chine qui a amorcé son réveil et son envol durant ces dernières décennies au point de s’adjuger la place de première puissance économique mondiale. N’oublions pas de passage, l’Inde qui est sur la même lancée avec sa montée en puissance ces dernières années. Pendant ce temps, qu’observons-nous en Afrique Noire, des nations censées être les «pays du Golf d’Afrique» à savoir le Gabon, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Conakry et les deux géants que sont la RDC-Congo et le Nigeria qui est qualifié de géant aux pieds d’argiles?
L’enjeu de cette préoccupation est d’autant primordial qu’après plus de 60 ans d’indépendance pour la plupart des pays d’Afrique Noire, les fondamentaux ou piliers de bases indispensables à l’édification de nations modernes et prospères sont pratiquement
inexistants ou en faillite.On parle de sociétés sans valeurs, sans acquis, des systèmes éducatifs et de santé défaillants, un capital humain de qualité inexistant, très peu de champions nationaux, la non-maîtrise des systèmes socio-économiques, la restriction des libertés d’expression, de manifestation et le comble est l’incapacité à organiser de simples élections libres avec des systèmes électoraux consensuels etéquitables.Il est inadmissible que les périodes électorales continuent d’être des sources d’inquiétudes et de souffrances pour le citoyen africain?
Pendant la période des partis uniques, les peuples africains ont beaucoup souffert des coups d’État militaires. Et comme si cela ne suffisait pas, on assiste avec l’avènement du multipartisme des années 90 à un autre fléau à savoir les «coups d’État civils ». Ce dernier
se caractérise par des modifications à profusion de la loi fondamentale, notamment la constitution des pays au point où en moins de 35 ans à partir de l’ouverture politique des années 90, certaines nations sont à leur 7ème république (La Centrafrique), 5ème république (Le Gabon) après avoir fait 9 révisions de la constitution de 1991, 5ème République (Togo), 5ème république (le Tchad), etc... Tout est fait pour que le chef tire son épingle du jeu. Ce qui fut le cas de la Côte d’ivoire avec la constitution de 2016, qui a vu le verrou de l’âge de 75 ans maximum supprimé. Ainsi l’objectif principal de ces agissements est la conservation éternelle du pouvoir d’État afin de sauvegarder et renforcer des intérêts égoïstes et claniques au détriment du peuple. On constate ainsi que parvenir au pouvoir d’Etat en Afrique est synonyme d’enrichissement personnel et de son clan. Comment comprendre qu’en Afrique,les personnalités les plus riches originaires des différentes régions et communautés des pays, sont en majorité les barons et membres des partis politiques au pouvoir?
Et que dire des systèmes de gouvernance en Afrique Noire? Des systèmes politiques qui permettent à un dirigeant élu de devenir le maître absolu du pays avec le contrôle absolu de toutes les institutions républicaines. En somme des systèmes qui créent des demi-dieux, des semi-royaumes et des présidents omniscients et omnipotents. Que peut-on espérer de tels systèmes si ce n’est que la boulimie du pouvoir, des abus et la mal-gouvernance? C’est pourquoi, j’ai toujours considéré le secteur politique comme la véritable gangrène des sociétés africaines. Une pratique atypique de la politique sous nos tropiques faite de mensonges, de ruses, de fraudes, de tricheries et où règne la loi du plus fort en lieu et place de la confrontation des idées et des visions pour convaincre comme cela se voit sous d’autres cieux dans les démocraties apaisées et constructives. C’est donc l’eternel recommencement suivi généralement d’une chasse aux sorcières à chaque fois qu’il y des bouleversements ou renversements de régimes en place en Afrique Noire.
Et pourtant, on ne le dira jamais assez, la plus grande chance des pays africains, c’est d’être arrivés « jeunes » dans un monde déjà vieux où les différents modèles et sratégies de développement ont été déjà expérimentés et pleinement documentés.
Tout ce qui reste à faire c’est de s’inspirer et au besoin les adapter aux réalités locales du continent noir.
Au vu de tout ce qui se passe sur le continent, on est en droit de dire que le livre "L'Afrique noire est mal partie" de l'agronome René Dumont paru en 1962, résonne encore comme une prophétie.
Par ailleurs, ne venez pas me parler des agissements néfastes de l’impérialisme car comme le dit un adage africain «si tu laisses volontairement des fissures dans les murs de ta maison, alors tu devrais ne pas être étonné de voir des lézards et fournies dans ton édifice».
Et pour terminer, je demande à ce vaillant peuple d’Afrique noire qui est à la croisée des chemins de ne pas baisser la garde et surtout de ne pas se laisser emporter par le découragement et le désenchantement, car « il n’y a pas de autrement ».quant à un lendemain enchanteur et radieux pour notre beau continent.
Que Dieu aide l’Afrique Noire