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Le président de l’African Startup Forum (ASF), M. Kaba Mohamed Lamine, commissaire général, a indiqué, le jeudi 15 novembre 2018 à la salle de gymnase de l’INJS de Marcory, que 200 jeunes entrepreneurs africains, qui ont besoin d’investissement des gouvernements, seront à la 3ème édition d’African Startup Forum.
Cette 3ème édition du Forum économique de start-up, incubatrices et investisseuses d’Afrique, se tient du 13 au 17 novembre 2018 à Abidjan, sous le thème « Construire un écosystème de startups créatrices de richesses et de revenus pour développer l’Afrique », en présence d’autorités politiques, administratives et institutions.
"La moyenne d’âge des jeunes présents ici est comprise entre 20 et 25 ans. Vous avez ici 200 jeunes, 200 entrepreneurs, 200 diplômés, 200 étudiants qui représentent ici l’Afrique parce ce que nous avons pour cette édition la participation d’une vingtaine de pays d’Afrique. Nous pensons que nous sommes bien formés dans nos écoles africaines, la seule chose que nous cherchons, ce sont les opportunités pour démontrer que nous sommes capables de réaliser des activités génératrices de revenus et capables de nous prendre en charge. Nous avons besoin des investisseurs", a déclaré M. Kaba,
Pour lui, le thème choisi pour cette 3ème édition est important, car le secteur du digital est porteur et ces jeunes entrepreneurs provenant des pays comme le Ghana, le Congo, le Bénin, le Mali, le Burkina Faso, etc sont venus démontrer leur savoir-faire.
Le représentant du président de la commission de la CEDEAO, Jean-Claude Brou, a estimé que la rencontre est un symbole car la jeunesse africaine a besoin d’être aidée par les gouvernements pour atténuer les problèmes du chômage.
De son côté, le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, M. Mamadou Toure, parrain de l’ASF 2018, a soutenu qu’il est important pour l’Afrique de jouer son rôle avec une jeunesse dynamique.
« L’entrepreneuriat des jeunes doit être au cœur des actions menées par les gouvernements pour réduire le taux de chômage. C’est pourquoi, le gouvernement ivoirien a mis en place une politique d’incubateurs de jeunes en phase pilote, à hauteur de 1 milliards 500 millions de FCFA dans les secteurs des TIC. », a-t-il dit, invitant les jeunes africains à saisir toutes les opportunités offertes par ce Forum dans des filières porteuses qui leur permettront d’être autonomes.
Ce Forum dédié à l’innovation, la création de richesses et d’emplois massifs regroupera durant ces cinq jours à Abidjan, plus de 1000 dirigeants et porteurs de projets de startups, accompagnés par les acteurs de la chaîne des valeurs de l’écosystème. Il sera marqué par des ateliers de formation, un prix de la meilleure start-up d’Afrique, etc.
Rappelons qu’African Startup Forum (ASF) a pour objectif la création d’une plateforme continentale d’accélération de startups innovantes, rentables et pourvoyeuses d’emplois massifs dans les secteurs entre autres de l’Agriculture, de l’Artisanat, des Energies Renouvelables, des TIC, etc. Avec une vision d’1 million d’entrepreneurs à l’horizon 2050.
Nadège Koffi
A Addis-Abeba(Ethiopie) se tient le 11e sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) depuis le samedi 17 novembre.
L’enjeu de cette rencontre est la réforme de l'institution, héritée de l'ère des indépendances, pour la rendre plus efficace.
Il sera aussi question de la politisation du rôle de la Commission, de créer une véritable agence de développement de l'UA ou encore de renforcer les sanctions financières contre les Etats mauvais payeurs de leurs cotisations sera mise sur la table des discussions.
Daniel Coulibaly
Victime d’un très sévère AVC le 24 octobre dernier, le président gabonnais, Ali Bongo, a été hospitalisé en Arabie Saoudite. Le site Mondafrique indique qu'Ali Bongo est sorti du coma, mais sa capacité à retrouver la parole et la mobilité reste incertaine.
« S’il avait eu cet accident de santé au Gabon, il ne serait plus de ce monde aujourd’hui. Sa chance, si on peut dire, a été d’avoir été pris en charge très vite par un très bon hôpital américain à Riyad. Il a été drainé dans de bonnes conditions et plongé dans un coma artificiel dont il vient de sortir. Aujourd’hui, il donne des signes qu’il reconnait ses proches et des musiques qu’il aime. Mais il ne parle ni ne se déplace. On ignore, à ce stade, ses capacités de récupération », rapporte Mondafrique.
Mohamed VI, très proche d’Ali Bongo, a proposé au président gabonais de venir dans les semaines à venir se reposer au Maroc. Plusieurs membres de la garde rapproché du Roi ont gagné l’Arabie saoudite pour sécuriser le chef d’état gabonais en ces périodes troublées que connait la région du Golfe.
Daniel Coulibaly
La Côte d’Ivoire célèbre le 15 novembre de chaque année, la Journée nationale de la paix, instituée par le décret n°96-205 du 7 mars 1996. A l’occasion de cette célébration, la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné, a invité les Ivoiriens à cultiver l'amour et surtout à être des citoyens pacifiques.
« En instituant cette journée, l’Etat de Côte d’Ivoire veut inscrire durablement la culture de la paix dans le quotidien de chaque citoyen. Tel est l’enjeu et l’ambition qui l’animent. Il s’agit aussi, à cette occasion, de magnifier les actes significatifs posés par nos concitoyens qui ont contribué à la préservation d’un climat social apaisé et au renforcement de l’unité nationale sur le plan local et sur le plan national », a-t-elle dit.
La commémoration de cet événement traduit, a fait savoir Mariatou Koné, l’engagement et la détermination du gouvernement à renforcer les liens sociaux et l’unité nationale en vue de créer les conditions d’un développement participatif, inclusif et durable.
Pour elle, la Paix est un processus, un engagement qui se construit au quotidien dans toutes nos interactions avec autrui et avec notre environnement en se fondant sur les valeurs humaines que sont la fraternité, la solidarité, le partage, le respect des autres, la tolérance, le sens du pardon, le sens de la justice et de l’équité.
« Nous devons cultiver et entretenir la paix avec un très grand soin. Nous devons en semer les graines partout autour de nous. C’est dans la convergence d’idéaux partagés pour un destin national collectivement assumé, c’est avec ses filles et ses fils rassemblés, c’est dans l’union des cœurs, que nous pouvons offrir à notre pays toutes ses chances pour aller à l’émergence à l’horizon 2020 », a exhorté la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité.
L’Edition 2018 de la journée nationale de la Paix sera couplée avec le planting d’arbre au plan national. Elle sera organisée à Dabou autour du thème : « La paix pour le développement harmonieux et durable de la Côte d’Ivoire ».
A travers ce thème, la Côte d’Ivoire vise à promouvoir la paix comme instrument de développement durable à l’image du programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2015.
Daniel Coulibaly
Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu les Lettres d'accréditation de cinq nouveaux ambassadeurs, le mardi 13 novembre 2018, au Palais de la présidence.
Il s’agit de Ricardo Lopez-Aranga JAGU (Espagne) ; Sailas THANGAL (Inde) ; Hideaki KURAMITSU (Japon) ; Maria LEISSNER (Suède) et Jobst Von KIRCHMANN (Union Européenne).
Ces nouveaux ambassadeurs ont salué les « bonnes relations institutionnelles» et « économiques » entre leur pays et / ou organisme et la Côte d’Ivoire, et ont promis d’œuvrer à leur renforcement.
M. Hideaki Kuramitsu a invité Alassane Ouattara au TICAD 7 qui aura lieu au mois d’août 2019 à Yokohama et à la cérémonie d’intronisation de Son Altesse Impériale, le Prince héritier du Japon, en octobre.
Quand Jobst Von Kirchmann de l’Union européenne rassurait des bonnes dispositions de l’UE à être aux côtés de notre pays pour la protection et la sauvegarde de l’environnement ainsi qu’au niveau de la formation avec l’augmentation du fonds d’aide destiné à 75.000 étudiants ivoiriens et africains d’ici 2020.
Daniel Coulibaly
Silué Gnénéyéri, président du comité pesticide de Côte d’Ivoire et directeur de la protection des végétaux et du contrôle de la qualité (DPVCQ) au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, a indiqué que l’utilisation des pesticides obsolètes expose à des maladies graves. C’était au cours d’un entretien au siège du projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI), le mercredi 14 novembre à Abidjan.
Selon lui, les populations manquent d’information sur la dangerosité des pesticides périmés, et aussi les contenants (bidons, boites, etc) dont l’utilisation a de nombreuses conséquences sur la santé de l’homme et l’environnement.
Au niveau de la santé, ces produits illégaux peuvent provoquer plusieurs maladies graves telles que les maladies cardiovasculaires (crise cardiaque), l’insuffisance rénale etc voir le cancer du cerveau. Les conséquences sur l’environnement sont la pollution du sol, l’eau, l’air, les produits agricoles, etc.
« Il est prévu un film qui va sensibiliser sur les dangers liés aux pesticides frauduleux », a-t-il confié.
M. Gnénéyéri a exhorté les populations à éviter les pesticides dans la rue comme les médicaments de rue, en s’adressant aux encadreurs agricoles installés dans les départements pour les pesticides homologués. Et surtout à les utiliser selon les indications des étiquettes sans une déviation d’utilisation. Exemple : l’utilisation des pesticides du coton ou du cacao sur les cultures maraichères, l’utilisation des emballages vides à de conservation des produits alimentaires.
Aujourd’hui, la lutte a permis de réduire à 20% le taux de la commercialisation et l’utilisation des pesticides obsolètes contre 40% en 2012 sur le territoire national. L’objectif est d’atteindre 10% d’ici à 2020.
«De 40% après la crise post-électorale, la répression contre la commercialisation et l’utilisation des pesticides frauduleux est maintenant à 20% en 2012 », a souligné le président du comité pesticide de Côte d’Ivoire.
«Le PROGEP-CI va consister à faire un inventaire des pesticides obsolètes et les regrouper dans un endroit sûr et plus tard les incinérer dans des appareils spécialisés », a-t-il ajouté, précisant que cette phase a débuté depuis décembre 2017 et devrait prendre fin en mars dernier.
Il a également soutenu que dans le cadre de cette lutte, après la phase d’inventaire des produits existants, la phase de la répression conduira à une loi de pollueur-payeur pour la destruction des produits frauduleux.
Pour ce faire, le président du comité pesticide de Côte d’Ivoire a relevé que dans les 108 départements que compte notre pays, des comités départements de lutte contre les pesticides illégaux y ont été installés. Ils doivent s’impliquer davantage dans la sensibilisation et la lutte contre les pesticides interdits sur l’ensemble du territoire national.
Rappelons que le PROGEP-CI est un projet financé par la Banque mondiale pour aider la Côte d’Ivoire à améliorer la gestion des pesticides par l’inventaire, la collecte et l’élimination de manière écologique, des pesticides obsolètes dangereux pour l’homme et l’environnement. Ce projet est coordonné par le Pr Kouadio Georges.
Daniel Coulibaly
20 jeunes meilleures étudiantes des universités publiques de Côte d’Ivoire inscrites dans les filières scientifiques, technologies, innovations et des mathématiques ont été récompensées pour leur travail remarquable au sein de leur établissement respectif. C’était lors d’une cérémonie organisée par le Pasres, le vendredi 9 novembre, à l’occasion du premier forum international des organismes de financement de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne à Abidjan.
Ces jeunes étudiantes sont issues de l'université Felix Houphouët Boigny de Cocody(7 lauréates); l'université Nangui Abrogoua(4 lauréates); l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (4 lauréates), l'université Alassane Ouattara de Bouaké(1 lauréate: Charaf-Edine Hichma en sciences médiales); l'université Jean-Lorignon Guédé de Daloa( 2 lauréates) et l'université Poléforo Gon Coulibaly de Korhogo(2 lauréates). Elles ont toutes reçu un ordinateur portable et un diplôme.
Touré Gouanin Larissa, Master 2 biotechnologie agroalimentaire à l’UFR agroforestière de l’université Lorignon Guédé de Daloa, et porte-parole des récipiendaires, a remercié les responsables du PASRES d'avoir recompensé leurs efforts. Avant d’exhorter d’autres jeunes filles à aimer les filières scientifiques sans complexe ni préjugé. « Nous sommes prêtes à continuer sur cette lancée pour jouer notre participation au développement de notre pays », a-t-elle dit.
Selon le Pr Adohi Viviane, l’objectif est de promouvoir et encourager les femmes à intégrer le monde de la recherche et de l’innovation. Elles bénéficieront d’un atelier de formation d’apprentissage à la rédaction des projets de recherche, et pourront être financées entre 5 à 15 millions de FCFA.
M. Dion Simplice, directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a souligné que malgré les signes encourageants de progrès, les femmes demeurent sous représentées dans le secteur des sciences, technologies, mathématiques et du développement. C’est pourquoi, il a salué le PASRES pour cette initiative qui démontre de son engagement à promouvoir le genre.
« La participation accrue des femmes dans le secteur scientifique et de l’innovation est importante pour relever des défis mondiaux », a-t-il soutenu, encourageant les différentes lauréates à continuer sur cette lancée, afin de servir d'exmple à d'autres jeunes filles.
Daniel Coulibaly
Mme Acrey Zingbé, directrice générale de la recherche scientifique et de l’innovation, représentant le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a indiqué que le pourcentage des femmes dans la recherche scientifique et de l’innovation dans notre pays est de 16 ,5%. Elle s’exprimait à l’ouverture du symposium des femmes sous le thème : science, recherche et genre : quelle place pour la femme dans la recherche scientifique en Afrique », à l’occasion du premier forum international des organismes africains de financement de la recherche scientifique organisé par le PASRES, à Abidjan.
Elle relève également dans d’autres pays comme en Guinée 6% ; Cap-Vert 52% ; 47% Tunisie ; 40% Afrique du sud et l’Ouganda, etc.
Ces disparités montrent clairement qu’il y a des efforts à faire dans certains pays pour que la femme soit plus représentative dans ce secteur. C’est pourquoi, elle a souhaité « la mise en place d’un programme tous les 5 ans pour la promotion de la femme chercheure dans nos différents pays».
Pour le Dr Sangaré Yaya, secrétaire exécutif du Pasres, les femmes constituent une population importante qui a un rôle majeur à jouer dans le secteur de la recherche scientifique et de l’innovation pour le développement économique de nos pays.
Pour sa part, le Pr Adohi, présidente du comité scientifique du PASRES, estime que les femmes doivent prendre conscience qu’il y a des défis à relever pour améliorer la qualité de vie et la situation socioéconomique de nos pays en s’impliquant énormément dans la recherche scientifique et de l’innovation.
Plusieurs communications se tiennent sur la participation de la femme dans la science, la technologie et de l’innovation à travers des sous-thèmes: "Politiques et stratégies d'intégration de la femme dans les STI en Côte d'Ivoire"; "Contribution des femmes au progrès de la femme en Afrique"; "Femme et carrière universitaire: enjeux et défis", etc.
L’objectif de ce symposium est de promouvoir les femmes dans le domaine des sciences, de la technologie et de l’innovation.
Il est donc prévu une cérémonie de remise de prix aux meilleures étudiantes scientifiques de Côte d’Ivoire.
Daniel Coulibaly
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans la région africaine a lancé le premier Défi pour l'innovation en Afrique de l'OMS, qui demande des innovations en termes de santé susceptibles d'avoir un impact social important et de répondre aux be-soins de santé non satisfaits sur le continent.
« Ce Défi pour l'innovation reconnaît le besoin primordial d'innovations pour relever les défis du continent dans le secteur de la santé », a déclaré la Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. « L'OMS encourage la promotion de solutions locales pour relever les défis sanitaires dans les domaines de la santé reproductive, maternelle et infantile, des maladies infectieuses, des maladies non transmissibles et d'autres domaines fondamentaux. Nous espérons que ce défi stimulera l'esprit d'entrepreneur des innovateurs et conduira à des innovations fiables dans le domaine de la santé sur tout le continent. »
La date limite d'envoi des candidatures est fixée au lundi 10 décembre 2018 à minuit
Ce Défi va donner la priorité aux solutions de soins de santé novatrices et évolutives qui seront sélectionnées dans les trois catégories suivantes : « Innovation en termes de produits », « Innovation en termes de services » et « Innovation sociale ». www.afro.who.int/innovchallenge
Un site / une plateforme web dédié(e) mettra en exergue ces innovations dans le domaine de la santé. La plate-forme servira de marché dynamique pour mettre en contact différentes parties prenantes telles que les ministères de divers secteurs du gouvernement, ainsi que des experts en santé, des universitaires et des investisseurs publics et privés. Les utilisateurs qualifiés sur la plate-forme pourront tirer parti du réseau mondial.
Les candidatures seront évaluées par un jury indépendant en fonction de l'impact potentiel de l'innovation sur la santé en Afrique, ainsi que de la possibilité de reproduire ou d'élargir la solution proposée.
Le lancement de ce Défi et de cette plate-forme sert d'annonciateur du Forum sur la santé en Afrique, qui se tiendra au Cap-Vert les 23 et 24 mars 2019, et qui est la première réunion de dirigeants politiques économiques de la région consacrée à la santé.
Les finalistes sélectionnés bénéficieront du financement de leurs frais de vols et d'hébergement pour assister au Forum. Lors de cet évènement, ils auront l'occasion d'exposer leurs innovations et de rencontrer des dirigeants politiques, gouvernementaux et économiques de haut niveau qui œuvrent dans le domaine de la santé. Ils auront aussi l'occasion d'exposer leurs solutions lors de la ré-union annuelle des ministres de la santé de la Région africaine de l'OMS en août 2019, à Brazzaville, au Congo.