Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, a levé un coin de voile sur la stabilité du Royaume chérifien, à l’occasion d’un dîner-gala, deuxième du genre, offert à la presse ivoirienne, le vendredi 22 décembre 2018, dans la capitale économique ivoirienne.

« La stabilité du Maroc est due à la vision de développement que Sa Majesté Mohamed VI a pour son peuple et son ouverture à d’autres peuples auxquelles adhèrent les Marocains», a déclaré Abdelmalek Kettani, soutenant que c’est une chance pour le Maroc d’avoir « une monarchie stable », vieille de XII siècle, incarnée par un Roi soucieux du bien-être de son peuple.

Pour lui, c’est bien cette « vision » et « ouverture » qu’il veut partager avec toute l’Afrique. Et c’est ce qu’a compris le président ivoirien Alassane Ouattara qui accorde une « attention privilégiée » à la coopération ivoiro-marocaine, a expliqué M. Kettani.

« Mes collaborateurs et moi, nous avons l’intention de continuer sur cette lancée pour que les relations de coopération entre nos deux pays soient toujours au beau fixe », a-t-il fait savoir, saluant la détermination et l’abnégation du personnel de l’ambassade dans le travail abattu durant cette année 2018.

Avec la presse ivoirienne, il a exprimé sa disponibilité à avoir une « bonne collaboration » et « un dialogue franc et fluide » qui pourront aboutir sur des stages de formation, de voyages touristiques et bien d’autres opportunités au Maroc.

Et d’ajouter : « Je remercie la presse ivoirienne avec le professionnalisme qu’elle traite les questions ivoiro-marocaines ».

Charles d’Almeida du quotidien l’Inter, porte-parole de circonstance, a, au nom de tous les journalistes présents, traduit sa gratitude à l’ambassadeur pour l'honneur qu'il fait à la presse ivoirienne à travers ce dîner-gala.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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L’adoption du « pacte de Marrakech » va permettre d’améliorer les conditions vie de 250 mille migrants dans le monde, a indiqué le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, lors de la conférence de clôture, mardi 11 décembre, de la rencontre intergouvernementale pour la signature du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières » qui s’est tenue du 10 au 11 décembre à Marrakech(Maroc).

Le Maroc a signé cet accord, a-t-il souligné, parce qu’il cadre avec sa vision sur la migration que le Royaume a entamée depuis 1993 et prônée par le Roi Mohammed VI. En témoigne, la signature entre le Royaume chérifien et l’Union africaine(UA) pour l’accord de siège de l’Observatoire africain des migrations à Rabbat.

«La migration est un choix volontaire. Il ne doit pas être un objet politique. Les pays membres doivent considérer cet accord comme un moyen de dialogue et chacun doit jouer sa partition pour qu’il soit un succès », a insisté M. Bourita.

Louise Arbour, la représentation spéciale du secrétariat général des Nations unis pour les migrations internationales, et secrétaire générale de la conférence, a estimé que ce pacte doit permet d’aborder une nouvelle étape de coopération sur la migration.

C’est pourquoi, elle a remercié le Maroc pour avoir abrité cette conférence intergouvernementale pour l’adoption du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières » à Marrakech.

Aux sceptiques, Louise Arbour les a exhortés à le lire et à juger leur opinion. «Le document n’est pas une convention ni un traité. C’est un pacte non contraignant qui invite tous les pays membres à mutualiser leurs efforts, afin d’en assurer sa mise en œuvre effective et sa réussite », a soutenu Mme Arbour.

Selon elle, pour mesurer cette réussite, les Etats eux-mêmes se sont engagés à faire des évaluations au niveau national ou régional.

A l’issue donc des discussions, les Etats membres et d’autres parties prenantes (UA, UE, ONU, la société civile, le secteur privé, les universités, les syndicats, les institutions nationales des droits de l’homme, les médias…) ont fait la promesse d’œuvrer pour la mise en application du « Pacte de Marrakech », afin de faire en sorte que la migration soit bénéfique pour tous.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

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Alors que la ville d’Abidjan et plusieurs villes ivoiriennes sont en ébullition ce vendredi 14 décembre 2018, avec les manifestations de joie pour saluer une présumée libération provisoire accordée de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son bras droit Charles Blé Goudé, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source officielle (CPI), qu’il ne s’agit de rien d’autre qu’une rumeur.

Interrogé par LDA sur cette affaire, le porte-parole de Cour pénale internationale, Fadi El-Abdallah affirme qu’ « aucune décision n’a été rendue » à ce jour sur cette question. « Vous seriez informés lorsque les juges rendront leur décision ; mais nous ne pouvons spéculer ni sur la décision ni sur la date à laquelle elle sera rendue », a-t-il clarifié dans un mail adressé à LDA.

Hier, jeudi, s’est tenue une audience sur les conditions d’une liberté provisoire de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, tous deux poursuivis devant la CPI pour diverses crimes contre l’humanité, commis durant la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, qui a fait 3000 morts.

La décision de cette audience ainsi que verdict de leur procès sont attendus et peuvent être rendus à tout moment. 

AT

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La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « pacte mondial pour les migrations sures, ordonnées et régulières » a adressé une motion de remerciement au gouvernement marocain pour l’organisation de cet évènement du 10 au 11 décembre 2018 dans la ville de Marrakech.

La conférence « remercie vivement le ministre marocain des affaires étrangères et de la coopération internationale Nasser Bourita pour la façon remarquable dont il a contribué, en sa qualité de président de la conférence intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour la migration sûres, ordonnées et régulières, au succès de cette dernière ».

Elle exprime, par ailleurs, sa profonde gratitude au gouvernement marocain pour avoir accueillir les assises de l’adoption du « pacte de Marrakech », et pour les installations, les ressources humaines et les services d’excellence qualité gracieusement mis à sa disposition.7fb3c9a7dabd8e4bb98742ded9997426

La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières" n’a pas manqué de faire une motion spéciale au peuple marocain avec à sa tête Sa Majesté Mohammed VI. Pour cela, elle a demandé au gouvernement chérifien de « transmettre ses remerciements au peuple marocain et à la ville de Marrakech pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux qu’ils ont réservé à ses participants ».

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

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Le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan a révélé que la production industrielle de l’or dans notre pays est passée de 7 tonnes en 2009 à 25,395 tonnes à fin 2017, soit une hausse de 262%.


« La production industrielle d'or en Côte d'Ivoire était de 25,395 tonnes à fin 2017 contre seulement 7 tonnes d'or en 2009. Soit une hausse de 262% et les choses ne sont pas terminées puisque l'objectif, c'est d'atteindre entre 2020 et 2025, 50 tonnes d'or», a indiqué Daniel Kablan Duncan, qui s'exprimait à l’ouverture de la deuxième édition du forum et exposition de la communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) sur les mines et le pétrole.

Selon Kablan Duncan, la production de manganèse a été de 510.000 tonnes à fin 2017 contre 207.000 tonnes en 2016, soit une hausse de 146%.

« Au titre du secteur des hydrocarbures, une nouvelle politique de promotion d'exploration en Côte d'Ivoire a été mise en œuvre depuis 2011», a-t-il dit.

La deuxième édition du forum des mines et du pétrole de la CEDEAO dénommé « ECOMOF », s'est ouverte lundi à Abidjan autour du thème, «stratégies pour promouvoir le développement des ressources minières et pétrolières en Afrique de l'ouest ».

Daniel Coulibaly

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Au 31eme sommet de l’Union africaine en juillet dernier à Nouakchott, il a été question de la mise en place de l’Observatoire africain des migrations, suite à la proposition du Roi Mohammed VI sur la question de la migration.

Il aura fallu attendre cinq mois pour voir le Royaume chérifien signer avec l'UA l'accord d'installation du siège de cet observatoire à Rabbat. Ainsi, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, et le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki, ont procédé à la signature d’accord de siège, le lundi 10 décembre en marge de la conférence intergouvernementale sur l’adoption du « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » à Marrakech.

Moussa Faki s’est satisfait de cette signature, sans manquer de remercier Sa Majesté Mohammed VI pour ses énormes efforts déployés pour la mise en place d'une politique de migration fiable sur le continent.

«Je suis très heureux pour ce siège au Maroc. Je remercie le Roi Mohammed VI pour son engagement à mettre sur pied cet observatoire », a affirmé M. Faki.

« C’est un outil important pour les analyses sur le phénomène qui permettra d’avoir des données fiables contre les informations erronées liées à la migration sur le continent, surtout que l’essentiel de la migration est intra-africaine, 80% du flux migratoire se passe à l’intérieur du continent”, a-t-il poursuivi.

Moussa Faki estime que la jeunesse africaine n’a pas vocation à quitter l’Afrique, car c’est elle qui doit construire le continent. C’est pourquoi, il a appelé tous les gouvernants africains à créer des conditions nécessaires à son épanouissement à l’intérieur du continent.

Pour Nasser Bourita la présence du siège de l’observatoire africain des migrations au Maroc dénote de la volonté manifeste du Roi Mohammed VI à répondre à l’objectif premier du « Pacte de Marrakech » qui est d’avoir une meilleure connaissance du phénomène migratoire pour pouvoir le gérer.

«L’Après Marrakech sera la mise en œuvre effective de cet accord. », a-t-il soutenu.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

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La Côte d’Ivoire « adhère totalement » au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui a été signé lundi par 183 pays à Marrakech (Maroc), a confié à l’AIP le ministre ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly.

« Le chef de l’Etat, SEM. Alassane Ouattara, que je représente à cette importante conférence, m’a autorisé à soutenir ce pacte, parce qu’il correspond véritablement à notre philosophie, à nos principes moraux, aux valeurs auxquelles nous croyons en matière de migration », a déclaré M. Coulibaly, rencontré par l’AIP en marge de la Conférence intergouvernementale convoquée par le secrétariat général de l’ONU, en vue de l’adoption de ce pacte.

Pour le ministre Ally Coulibaly, son pays fait partie des Etats qui ont toujours prôné une approche multilatérale de la question de la migration. « Nous pensons que sur cette question, il faut donner la place au multilatéralisme, car il faut des réponses globales, dans un cadre de coopération, à cette question sensible », a-t-il poursuivi.

Appelé à se prononcer sur les quelques défections observées ces derniers jours vis-à-vis de ce pacte, le représentant du Président Alassane Ouattara, estime que « cela n’enlève rien à la pertinence cette démarche ».

«C’est un pacte extrêmement important pour le monde, et c’est une avancée que les Nations Unies aient pu essayer à mettre tout le monde d’accord sur ce principe », a-t-il relevé.

La Côte d’Ivoire, « terre d’accueil et d’hospitalité, avec 23 millions d’habitants dont 5 millions d’étrangers, soit 25% des populations, ne pouvait que soutenir ce pacte », conclu Ally Coulibaly.

Le pacte mondial sur les migrations, contenant 23 engagements, est un texte juridiquement non contraignant également dénommé « Pacte de Marrakech », est un texte non contraignant visant à favoriser une meilleure prise en compte des aspects humanitaires de la migration, tout en permettant aux États de maintenir leurs capacités à la gérer, mais aussi à contribuer à renforcer la protection des migrants, réduire leurs vulnérabilités et faire respecter leurs droits.

Il souligne aussi que les pays gèrent eux-mêmes leurs frontières « selon le principe de la souveraineté nationale et dans le respect des obligations prévues par le droit international », précise-t-on.

 

Source: AIP

 

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné un message sur la migration lundi à l’ouverture des travaux pour l’adoption du Pacte mondial sur des migrations sûres, ordonnées et régulières. Son message a été livré par le chef du gouvernement, M. Saad Dine Otmani.

« Pour un rendez-vous historique, comme celui qui nous rassemble en ce jour, est-il un lieu plus symbolique que l’Afrique - origine même des premiers déplacements humains ; que le Maroc - terre d’immigration, de transit et d’émigration ; que Marrakech – son creuset intemporel ? », a indiqué Saad Dine Otmani.

Pour le Maroc, c’est une fierté d’accueillir un tel évènement dont l‘Afrique est en grande partie concernée. «Nous vous accueillons à Marrakech, en terre d’Afrique, avec fierté et humilité. Fierté, que la Communauté internationale ait choisi le Royaume du Maroc pour cet évènement planétaire ; et humilité, devant l’ampleur de la cause, du chemin parcouru et de l’œuvre qui reste à accomplir », a-t-il dit.

« L’Histoire retiendra que c’est sous le mandat et l’égide de Son Excellence Monsieur António Guterres, que se tint cet évènement fondateur », a fait observer le chef du gouvernement Marocain.

L’engagement du royaume chérifien à la question migratoire est reconnu de tous. « Il constitue, au contraire, un engagement ancien et volontaire qui s’exprime à travers une politique, humaniste dans sa philosophie, globale dans son contenu, pragmatique dans sa méthode et responsable dans sa démarche. Notre Vision, c’est d’anticiper l’avenir, pour construire une mobilité ordonnée », a poursuivi Saad Dine Otmani.

Cet engagement manifeste a conduit le pays à être leader de l’Union africaine sur la question migratoire qui a abouti à la mise en place d’un agenda africain pour la migration, adopté à l’unanimité par la conférence de l’UA en janvier 2018.

« La question migratoire n’est pas - et ne devrait pas - devenir une question sécuritaire. L’Afrique ne sera pas l’objet du Pacte Mondial. Elle en sera un acteur central », a-t-il laissé entendre.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

 

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183 pays ont finalement signé lundi 10 décembre le pacte mondial sur les migrations piloté par l'ONU, baptisé "pacte de Marrakech". Ce document promu par les Nations unies s'appuie notamment sur la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants de 2016.

Au niveau international, le pacte fait l’objet de critiques dans de nombreux pays, comme les Etats-Unis, l'Australie, la Suisse ou Israël qui après avoir initialement validé le texte au mois de juillet ont finalement mis en veille leur décision.

« Le pacte de Marrakech » est une liste de 23 objectifs au total, dont voici une sélection :

Le pacte mondial réaffirme le droit souverain des Etats de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international.
Le pacte souhaite "développer et diversifier les filières de migration sûre, ordonnée et régulière" afin de lutter contre les filières clandestines et de répondre aux besoins en main-d'œuvre des pays concernés.

L’objectif 5 de ce texte évoque notamment l'examen et la révision "des filières de migration existantes", afin de "mettre en correspondance les compétences sur le marché du travail" et les réalités démographiques. Il met l’accent sur l'immigration économique, souhaite la mise en place de "programmes de migration temporaire, saisonnière, circulaire et accélérée qui permettent de recruter des travailleurs dans les secteurs manquant de main-d’œuvre".

Pour atteindre cet objectif ci, le document fait appel à l’implication des autorités locales, le secteur privé et les syndicats, aux efforts d’analyse du marché du travail local.

Aussi, propose-t-il des "modalités flexibles et non-discriminatoires d’octroi de visas et de permis [de travail] convertibles", mais aussi de réduire les délais de traitement des demandes de visas et de permis "pour les autorisations de travail ordinaires" et de demander "aux employeurs qui ont systématiquement respecté leurs obligations une procédure accélérée de traitement des demandes de visas et de permis".

Le pacte de Marrakech veut "faciliter l’accès aux procédures de regroupement familial des migrants, quel que soit leur niveau de compétence, en prenant des mesures favorisant l’exercice du droit à la vie de famille et l’intérêt supérieur de l’enfant".

L’objectif 8 du texte attrait à l'aide humanitaire et le secours donne aux pays signataires de s'engager à coopérer au niveau international, afin de "sauver des vies et [de] prévenir les risques de décès et de blessure des migrants", à travers des "opérations de recherche et de sauvetage individuelles ou conjointes".

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

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Antonio Guteress, le secrétaire général de l’organisation des Nations unies, a déclaré que la migration est un acte de choix et non de désespoir, lundi, à l’ouverture de la conférence intergouvernementale pour l’adoption du pacte mondial sur les migrations à Marrakech(Maroc).

Antonio Guteress a exprimé son souhait de voir le mouvement des personnes du Nord au Sud sans contrainte, tel que signifié dans l’article 13(1-2) de la déclaration universelle des droits de l’homme.

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat » et « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ».

« Les migrants dépensent 85% de ce qu’ils gagnent », a-t-il dit.

Il a ajouté que le pacte prend en compte le développement durable, met l’accent sur la préservation des droits de l’homme et surtout la protection des femmes et enfants migrants.

En outre, des dispositions du pacte permettent de lutter contre le trafic et exploitation des migrants.

« Les Nations unies appuieront au mieux les Etats membres dans la mise en œuvre de ce pacte », a promis M. Guteress.

Les chefs d’Etat et gouvernements, la société civile, etc prennent part à cette conférence intergouvernementale dont les travaux vont conduire à l'adoption défenitive du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières », non contraignant pour les Etats membres.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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