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Le préfet de Nassian, Okoma Adjo Jeannette a procédé, mardi 19 février 2019 à l’ouverture officielle du Bureau décentralisé du Fonds des Nations-Unies pour la population (UNFPA) de Bondoukou (Nord-est, région du Gontougo), en présence des autorités administratives et responsables locaux de la société civile, rapporte l'AIP.
Cette cérémonie d’ouverture, couplée de la présentation du plan de travail annuel de l’UNFPA vise à améliorer le niveau des indicateurs des domaines d’intervention comme la santé maternelle, la planification familiale, la mobilisation communautaire, la santé sexuelle des adolescents et la lutte contre les violences basées sur le genre, dans les régions de l’Indénié-Djuablin, du Gontougo et du Bounkani.
Mme Okoma a indiqué que la présence de l’UNFPA dans le Gontougo et le Bounkani est due au fait que ces régions enregistrent le plus fort taux de mortalité maternelle, de grossesses précoces et de l’ignorance du planning familial, « Le tout, exacerbé par les pesanteurs culturelles existant dans nos deux régions », a-t-elle ajouté.
L’administrateur civil a déploré la faiblesse des indicateurs sociodémographiques dans ces deux régions et a invité les acteurs du développement à œuvrer pour la réussite du programme de l’UNFPA, en faisant évoluer le bien-être social de la population par le changement de comportement et de mentalité.
Présent dans plus de 140 pays, l’UNFPA, représentée en Côte d’Ivoire par Argentina Matavel Piccin, est un organisme international de développement qui œuvre en faveur du droit à la santé et de l’égalité des chances pour chaque femme, homme et enfant.
Depuis le démarrage de ses activités en 1972 en Côte d’Ivoire, l’UNFPA a apporté son appui à l’Etat ivoirien à travers plusieurs cycles de programme.
« Le groupe Eranove a choisi Monsieur Ahmadou Bakayoko qui après avoir étudié puis commencé sa carrière en France et aux États-Unis a fait le choix de l’Afrique. Le recrutement de compétences africaines est un gage de pérennité de notre développement sur le continent », déclare Marc Alberola, Directeur Général du Groupe Eranove.
« Après avoir œuvré à la direction générale de la RTI en Côte d’Ivoire depuis 2012, j’ai fait le choix de rester sur le continent et je suis fier de m’engager au sein du groupe industriel panafricain Eranove pour contribuer à un meilleur accès aux services essentiels que sont notamment l’eau et l’électricité », déclare Monsieur Ahmadou Bakayoko qui a commencé sa carrière dans un fonds d’investissement aux États-Unis avant de travailler successivement en France chez Capgemini Consulting puis Canal +, avant de rejoindre la RTI en mai 2012 comme Directeur Général Adjoint puis comme Directeur Général à partir de mai 2013.
La ministre de la Femme, de la Famille et de l’enfant Pr Bakayoko-Ly Ramata a appelé, mardi, au renforcement de l’action politique et communautaire pour l’accélération de l’élimination des mutilations génitales féminines dans le pays.
Pr Bakayoko-Ly s’est exprimée dans une déclaration transmise, mardi, à l’AIP, en prélude à la célébration de la journée mondiale de lutte contre les Mutilations génitales féminine (MGF) qui aura lieu, mercredi.
« Nul ne doit se faire auteur ou complice de la pratique de l’excision dans notre pays. Il y va de la santé et de la vie de nos filles et de nos femmes. La Tolérance Zéro aux mutilations génitales féminines en Côte d’Ivoire doit donc être une réalité. », a déclaré la ministre Bakayoko-Ly.
Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux national de femmes et de filles ayant subies une mutilation génitale est passée de 45% en 1998, à 38% en 2012, pour atteindre 36,7% en 2016 avec 10,9% ayant un âge compris entre 0 et 14 ans.
Bakayoko-Ly Ramata estime que si cette tendance est maintenue, le pays pourra atteindre la barre de moins de 30% de taux de prévalence dans les toutes prochaines années.
« Ce progrès résulte d’une synergie d’action entre tous les acteurs étatiques, non étatiques, des organisations de la société civile et des partenaires internationaux», a-t-elle souligné dans la circulaire.
Elle a ajouté également que la situation pourra s’améliorer davantage avec la prévention, la prise en charge des victimes par des structures sociales de base spécialisées et la répression des auteurs et leurs complices qui sont les axes majeurs de l’intervention de l’État.
La cérémonie officielle de cette journée se tiendra au CRRAE-UEMOA sur le thème « Traduire les décisions politiques en actions concrètes à la base pour accélérer l’atteinte de la Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines en 2030 ».
L’article 5 de la constitution et la loi N°98-757 du 23 décembre 1998 répriment l’excision, avec fermeté, rappelle-t-on.
AIP
Qui veut aller loin ménage sa monture, dit l‘adage. C’est ce qu’a compris la Fondation African Women initiatives(AWI) en organisant un atelier de planification stratégique 2019-2021 pour la validation des programmes d’action du 1er trimestre-2019 du 1er au 2 février 2019 à son siège à Abidjan.
Cet atelier avait pour but de doter la fondation AWI d’un système de planification et de gestion stratégique qui devra lui permettre de réaliser sa vision de voir un réseau de femmeS entrepreneures africaines maitrisant leurs activités en vue de participer activement au développement économique et social de leur communauté. Laquelle passe forcément par l’accomplissement de sa mission d’accompagner les femmes africaines pour leur donner l’opportunité d’être autonomes et de contribuer au développement de leur famille et leur milieu social.
Pour ce faire, il fallait outiller et permettre aux différents chefs de projets de s ‘approprier le programme d’activités validé qu’il devront vendre à des bailleurs de fonds, afin de donner aux femmes du milieu rural ou urbain les moyens de faire face aux obstacles économiques et sociaux dans leur milieu immédiat.
La présidente d’AWI, Mariam Fadiga Fofana, a encouragé chacun à faire sienne la vision de la fondation, tout en accomplissant sa mission, selon le calendrier défini des domaines d’activités stratégiques. Elle n’a pas manqué de remercier tout le monde pour son engagement à faire de la fondation un véritable acteur de développement économique pour l’autonomisation de la femme africaine.
Daniel Coulibaly
La Chambre d’appel 1 de la Cour pénale internationale a ordonné, vendredi, la libération immédiate, sous conditions, de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, et l’ex-leader des “Jeunes patriotes”, Blé Goudé. acquittés en première instance des charges de crimes contre l’humanité.
Ils bénéficient désormais d’une liberté de mouvement dans un pays qui sera d’accord pour les recevoir, dans l’attente d’un appel du procureur contre leur décision d’acquittement. La publication de l’arrêt de la chambre d’appel précisera ces conditions, indique la décision de la chambre d’appel de la CPI.
La chambre d’appel avait suspendu, le 18 janvier, la décision de libération immédiate décidée par la Chambre de première instance I de Laurent Gbagbo et Blé Goudé.
Une audience publique s’est ténue ce vendredi sur cette mise en liberté immédiate. La chambre de première instance de la CPI a prononcé, le 15 janvier, l’acquittement et la libération immédiate de l’ex-président ivoirien et de Charles Blé Goudé des charges de crimes contre l’humanité.
Désormais acquittés, Laurent Gbagbo et Blé Goudé dont les affaires ont été jointes en 2015 devant la CPI, étaient accusés de quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité, à savoir, meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains.
AIP
La fondation AWI(African Women initiatives) s'est engagée à offrir 2400 plats aux écoliers de deux groupes scolaires de la ville de Touba, El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2 de Touba, au compte de l’année académique 2018-2019.
Cette action de la fondation vise à booster la scolarisation et contribuer au maintien des enfants à l’école en conformité avec la politique nationale du gouvernement ivoirien.
Le lundi 29 janvier 2019 sous la supervision de Fadiga Tirangué, point focal de la fondation à Touba, 300 écoliers ont pu bénéficier de succulents plats composés de pâtes alimentaires et du riz gras accompagnés de protéine animale et halieutique. Il en sera ainsi (lundi et jeudi) par semaine durant toute l’année scolaire 2019 ; soit 600 plats par semaine qui font en somme 2 400 plats mensuels sur une durée de six mois et demi.
Visiblement très heureuse, Fadiga Tirangué a annoncé que la fondation Awi fera en sorte que pour les prochaines années, le nombre de bénéficiaires augmente.
De son côté la présidente d’AWI Fadiga Mariam Fofana, a soutenu que « la cantine est une œuvre à pérenniser en ce sens que c’est le levier sur lequel il faille insister pour gagner la bataille contre le faible taux de scolarisation dans la région du Bafing » dont Touba est le chef-lieu. Et de rappeler, il y’a deux ans, les ustensiles et divers équipements pour le ménage offerts à l’ensemble des cantines scolaires du Bafing.
Daniel Coulibaly avec Serv Com
Guillaume Soro va démissionner de la présidence de l’Assemblée nationale. Ce qui semblait être une rumeur a été finalement confirmé par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara.
«Soro démissionnera en février, c’est entendu, c’est réglé », a confié M. Ouattara, lors de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec la presse, le lundi 28 janvier 2019 au palais présidentiel.
La démission de Guillaume Soro est donc officielle. Reste à savoir la date exacte de cette celle-ci qui était plus ou moins prévisible.
Il était évident qu’après avoir refusé de participer au premier congrès ordinaire du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) du 26 janvier dernier, en tant que 1er vice-président chargé de la région du tchologo, et malgré les discussions avec le président Ouattara, M. Soro devrait s’apprêter à rendre le « tabouret ».
On se souvient qu’en début du mois de janvier, le dimanche 5 janvier précisement, les deux hommes se sont discrètement rencontrés, au lendemain de la cérémonie de présentation du pagne officiel du congrès. Au cours de cette rencontre, Alassane Ouattara a demandé au président de l’Assemblée nationale de clarifier sa position par rapport au congrès constitutif du RHDP à l'approche de la présidentielle de 2020.
M. Soro, avait révélé la Lettre du continent, lui a signifié oralement qu'il lui remettait sa démission. Le président de l'Assemblée nationale a décidé de ne pas s'associer au lancement officiel du RHDP, le nouveau parti de la majorité présidentielle.
Mais, M. Ouattara lui a demandé, d’une part, que celle-ci soit signifiée par écrit. D'autre part que Guillaume Soro s'engage à ne pas rallier l'opposition, et singulièrement le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) d'Henri Konan Bédié ("HKB").
A en croire la Lettre du Continent qui rapportait les informations de cette rencontre, les deux hommes ne s’étaient pas accordés.
Et le 24 janvier dernier, selon Jeune Afrique, Guillaume Soro a rencontré le chef de l’Etat à son domicile à la Riviera Golf. Le PAN est resté sur sa position.
Finalement, « l’enfant de Ferké » s’est résolu à prendre ses distances avec le camp présidentiel. A la veille du congrès, c’est-à-dire le vendredi 25 janvier, il a délégué ses pourvoirs au vice-président de l’institution, Privat Oula, aux fins de présider les réunions du bureau et la direction des services, « ce jour au 20 février 2019 ».
Sa démission, le président ivoirien le savait depuis le début des échanges, mais M. Ouattara espérait le convaincre à rejoindre le RHDP. Tout était donc déjà « calé », « bouclé » et « géré ». Le président ivoirien attendait le bon moment pour annoncer cette démisssion. Et c'est ce qu'il a fait le lundi 28 janvier au palais présidentiel devant les journalistes.
Candidature 2020 de Soro?
Dans une interview publiée par le « Magazine Aujourd’hui » sur son site internet, le dimanche 27 janvier, Guillaume Soro aurait dit : « Je serai candidat en 2020, je suis à présent candidat ce n’est plus négociable ».
Cette information a été « abondamment » reprise par la presse nationale, tout en parlant de « fake news ».
« Faux », a rétorqué Touré Moussa, son chargé de communication (toujours prêt à démentir).
Mais en attendant que le concerné lui-même se prononce à ce sujet, ses partisans eux s’activent à lancer un parti politique dont Soro Guillaume est pressenti à occuper la présidence.
A cela s’ajoutent les différentes affirmations de ses plus proches collaborateurs qui depuis des mois ne font que parler de cette candidature.
Daniel Coulibaly
Recevant une délégation des parlementaires coréens, lundi, à Abidjan, le président du Sénat Jeannot Ahoussou-Kouadio a précisé que la Côte d’Ivoire gagnerait à s’inspirer du modèle économique et social de ce pays.
«Il y a lieu de rappeler qu’en 1970, la Corée était au même niveau de développement que la Côte d’Ivoire. La Corée a connu la colonisation, la guerre, les coups d’Etat. Mais le peuple, coréen a su tirer les leçons de ces crises pour se mettre résolument au travail pour aller vers son développement économique. Notre pays gagnerait à s’inspirer du modèle économique et social de la Corée », a-t-il indiqué.
Le président du Sénat a appelé les ivoiriens à sortir des débats politiques pour se pencher sur le bien-être des ivoiriens. « Nous devons penser autrement la Côte d’Ivoire pour qu’elle soit un modèle », a-t-il suggéré.
Il a précisé que le rôle essentiel du Sénat est de prendre en compte les collectivités territoriales, notamment les communes et les régions en dehors de son rôle traditionnel de votation au même titre que l’Assemblée nationale.
Pour sa part, le vice-président de l’Assemblée nationale de la République de Corée, Lee Ju Young a exprimé sa volonté d’accompagner la Côte d’Ivoire dans ses actions de développement. Il a souligné que son pays et la Côte d’Ivoire collabore étroitement dans le domaine des infrastructures et d’autres domaines.
Le Sénat ivoirien a décidé d’instituer un cadre de coopération avec le parlement coréen pour la redynamisation des relations.
Le président du conseil régional du Bounkani, Hien Philippe, pense que la construction d’infrastructures hydrauliques dans la région, annoncée par le ministre Laurent Tchagba, va améliorer le problème de la scolarisation de la jeune fille dans cette partie du pays.
”La jeune fille, qui était obligée d’accompagner sa mère à des dizaines de kilomètres pour espérer ramener de l’eau pour toute la maisonnée et toute la journée, aura le temps désormais de pouvoir rester en classe pendant que sa mère s’occupe de l’eau qui est à proximité de sa maison’,’ a-t-il souligné, samedi lors la visite du ministre Laurent Tchagba a qui il a, au nom des populations du Bounkani, adressé les remerciements pour les chantiers prévus en matière d’hydraulique dans cette région.
Dans un entretien accordé à l’AIP, au terme de sa visite dans le Bounkani, le ministre de l’Hydraulique, Laurent Tchagba a levé un coin de voile sur les chantiers du gouvernement dans la région en matière d’hydraulique.
Les neuf enfants victimes de trafic, qui avaient été recueillis par la direction régionale du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant d’Aboisso, ont été rapatriés au Burkina Faso, leur pays d’origine, appris l’AIP, lundi.
Ils ont été conduits à la frontière ivoiro-Burkinabè, à Niangologo, par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, en collaboration avec l’ambassade du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, le 27 décembre 2018, a révélé la direction régionale dudit ministère.
Le Gouvernement burkinabé, qui avait pris les mesures pour retrouver leurs parents, les a accueillis à cette frontière. Il se chargera de leur socialisation, a-t-on appris.
Ces enfants avaient été pris en charge par le Ministère de la femme, de la Famille et de l’Enfant après que celui qui les convoyait ait été arrêté par la gendarmerie d’Aboisso. Ces neuf enfants burkinabè avaient déjà travaillé dans une mine d’or à Bafia, dans le département d’Aboisso (Sud ivoirien).
Sawadogo Karim, le trafiquant était en partance avec eux pour la mine d’or d’Angovia (département de Bouaflé, Centre-Ouest), lorsque la gendarmerie d’Aboisso les a arrêtés lors d’un contrôle de routine, le 23 novembre 2018. Il a été jugé et condamné à trois ans de prison ferme. Quant aux neuf enfants, ils avaient été placés dans une famille d’accueil à Assouba.
La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Pr Bakayoko-Ly Ramata, leur avait rendu visite le 16 décembre 2018, rappelle-t-on.