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La plate-forme de commerce en ligne Jumia et l’entreprise de technologie Xiaomi ont signé un partenariat pour la vente des produits du dernier sur Jumia, le 28 février 2019.
Ce partenariat qui marque le lancement de Xiaomi en Afrique subsaharienne ouvrira une boutique officielle Mi sur sa plateforme et donnera à Xiaomi accès à ses clients dans 14 pays du continent. Une aubaine pour Jumia d’offrir Redmi Go (1 Go + 8 Go) exclusivement en Afrique.
Le partenariat sera soutenu par un ambitieux plan de marketing commun pour l’ensemble de l’année 2019. C’est la première étape d’un partenariat qui s’annonce prometteur entre les deux sociétés.
Il s'agira dans un premier temps de couvrir le Nigeria, l’Égypte, le Kenya, la Côte d’Ivoire, le Maroc et le Ghana, et puis sera élargi à tous les autres pays où Jumia est présent. La plupart des marchés seront approvisionnés directement de Chine, confirmant l'expansion rapide du commerce intercontinental vers Afrique.
«Cet accord est très important pour nous, car il va accélérer l'adoption du smartphone en Afrique et soutiendra la pénétration du commerce électronique. Xiaomi et Jumia ont un ADN Internet très similaire avec un objectif commun: fournir des smartphones de qualité à des prix abordables avec la meilleure expérience d’achat en ligne. Ce partenariat sera très bénéfique pour les deux entreprises et surtout pour les consommateurs sur le continent », a déclaré Romain Christodoulou, Senior Vice-Président du Groupe Jumia, lors de la cérémonie de signature qui s’est tenue en marge du World Mobile Congress à Barcelone.
"Nous sommes convaincus qu’il faut travailler avec des entreprises qui partagent nos valeurs et nous sommes ravis de nous associer à Jumia pour servir davantage de fans de Mi dans toute l'Afrique", a déclaré Wang Xiang, Senior Vice-Président de Xiaomi Corporation. "L’e-commerce fait partie de la stratégie de Xiaomi et nous sommes convaincus que le fait de travailler avec Jumia nous permettra de démocratiser l’accès à l'innovation à travers tout le continent."
L’Afrique a connu ces dernières années, une montée en puissance des smartphones d’entrée de gamme à des prix abordables, en particulier de Chine; un facteur clé dans la démocratisation des smartphones sur le continent.
Notons que le taux de pénétration des smartphones en Afrique est d'environ 36% en 2018, et ce nombre devrait atteindre environ 66% d'ici 2025.
Daniel Coulibaly /Serv Com
Il s’appellera le 5ème pont d’Abidjan. Il s’agira d’un ouvrage de génie civil qui sera aussi un monument dans la ville. La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de bonne source que ce jeudi 25 février 2019, le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, donnera le coup d'envoi des travaux de construction de ce pont. Ce sera un pont haubané à un seul pylône, qui va relier les communes de Cocody et du Plateau, enjambant avec audace une lagune dépolluée et assainie, pour aller s'incliner au pied de la Cathédrale Saint Jean du Plateau.
Il faut le rappeler, chaque jour, 150 000 véhicules empruntent le carrefour de l’Indénié, situé au fond de la baie de Cocody. Principal lieu de trafic automobile de l’agglomération, sa capacité est globalement dépassée chaque jour aux heures de pointe. Le futur pont de Cocody a justement pour objectif d’assurer la liaison Bingerville – Cocody – Plateau, en évitant le carrefour de l’Indénié.
Finesse et son élégance,
La Finesse et l’élégance de cette œuvre répondent à l’esthétisme de la future marina, décrit le site internet de l’entreprise PFO Africa, en charge de sa construction. La conception architecturale, s’inscrit en contrepoint de la silhouette de la cathédrale. La finesse du tablier en acier assure avec élégance la continuité visuelle de la lagune pour les piétons et les usagers de la future marina.

Fiche technique
Une lancée avec un seul pylône de 100 m de haut, tel un trait d’union entre Cocody, quartier chic et résidentiel, et Plateau, centre des affaires et administratif de la capitale économique ivoirienne.
Le projet prévoit 2 ouvrages principaux (1 pont de 634 m et 1 viaduc de 260 m), 2 échangeurs, leurs bretelles de liaison, les voies d’accès et l’adaptation des voies existantes.
L’ensemble représente une longueur cumulée de 1 600 m. L’élément essentiel concerne le franchissement de la baie de Cocody entre la clinique de la PISAM à l’Est et la cathédrale d’Abidjan à l’Ouest, en enjambant, d’une seule travée de 200 m, le chenal récemment réalisé pour l’évacuation des eaux du Gouro. Le pont se raccorde aux voies actuelles, dont certaines seront complétées par un giratoire et de nouvelles bretelles. En attendant, la seule nouvelle de ce lancement de ses travaux suffit pour mettre du baume au cœur.
AT
Le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana et le PDG de ‘’Investment Fund Africa (Ifa), Neil de Beer ont paraphé, mardi à Abidjan, un mémorandum d’entente en vue de la mise en œuvre du plan stratégique national «Sublime Côte d’Ivoire», selon un communiqué parvenu à l’AIP.
Le projet “Sublime Côte d’Ivoire” d’un coût de 3200 milliards de francs vise à faire du tourisme le 3è pôle de développement économique.
La convention qui porte sur la mobilisation de ressources pour la mise en œuvre de la stratégie de développement touristique a été signée à la suite d’une visite de 48H en Côte d’Ivoire des responsables de l’influent fonds d’investissement dont le siège est au Cap.

Pour Siandou Fofana, les recherches de financement se feront avec le concours technique, pour la partie ivoirienne, de la société ivoirienne de banque, filiale du groupe Attijariwafa bank.
Il appartiendra au Fonds sud-africain, dans le cadre de ce projet, outre l’initiative de divers contrats, le recours à des fonds additionnels et autres mobilisations, toujours selon le ministre, la mise à disposition de son réseau pour mettre en lumière et déployer tout le potentiel touristique ivoirien, en vue de la réalisation de «Sublime Côte d’Ivoire».
Cette vision, le président de Ifa, Neil de Beer l’assimile à un rêve en passe de se réaliser. A juste titre, il voue à la Côte d’Ivoire, à l’instar de l’Afrique du Sud, pays dans lequel la plupart des dirigeants du Fonds ont occupé de hautes responsabilités politiques et gouvernementales, faut-il le préciser, un potentiel inestimable, au plan touristique.
Mieux, l’investisseur de la nation arc-en-ciel, se félicite de la compréhension du caractère transversal de l’industrie touristique par le gouvernement ivoirien dont il a pu, en l’espace de 48h, rencontrer au moins six ministres.
Le tourisme reste un secteur avec d’énormes potentialités, à en croire Siandou Fofana. Ce qui justifie, avec «Sublime Côte d’Ivoire», d’investir 3200 milliards de FCA dans le secteur d’ici 2025 afin de permettre à la destination ivoirienne d’intégrer le TOP 5 des destinations touristiques en Afrique.
Dans l’optique de mieux se préparer pour son troisième passage à l’examen périodique universel (EPU), un séminaire de renforcement des capacités des autres parties prenantes ivoiriennes, s’est ouvert mercredi au siège du conseil national des droits de l’homme (CNDH), avec l’appui de l’organisation non gouvernementale, UPR. Info.
« Cette activité répond au souci de notre partenaire de la société civile de préparer l’examen de la Côte d’Ivoire qui aura lieu le 07 mai 2019 à Genève », a d’emblée indiqué le chef de département coopération projet au Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Traoré Tidiane.
Il a auparavant expliqué que l’EPU est un mécanisme du conseil national des droits de l’homme qui consiste à évaluer tous les quatre ans et demi la mise en œuvre des droits de l’homme par les Etats membres des Nations-Unies.
« Il s’agit pour les parties prenantes que nous sommes de nous outiller, de préparer des documents relativement au rapport que nous avons soumis comme des sources alternatives d’informations, de sorte que nous puissions échanger avec les ambassadeurs, avec les missions diplomatiques permanentes à Genève dans le cadre d’un plaidoyer que nous allons mener et que nous continuons de mener », a indiqué M. Traoré.
Il a souligné que la Côte d‘Ivoire sera à son troisième passage, le premier ayant eu lieu le 03 décembre 2009 et le second, le 29 avril 2014. « C’est un dialogue constructif, interactif qui permet de passer en revue la mise en œuvre des défis majeurs en terme de droits de l’homme par la Côte d’Ivoire, des recommandations sont formulées depuis 2009 à l’issue des premières évaluations et la Côte d’Ivoire rendra simplement compte de la mise en œuvre des recommandations », a-t-il assuré.
L’expert du CNDH a fait remarquer que, les recommandations portent généralement sur les questions des droits de la femme, de l’enfant, de justice, de l’interaction de la Côte d’Ivoire avec les mécanismes internationaux, (…).
Les Etats-Unis se sont félicités du renforcement des relations ivoiro-américaines avec la nomination par le Gouvernement ivoirien de deux nouveaux Consuls honoraires à savoir James P. Wohl, et MIESSI Angah Georges respectivement à Las Vegas et à San Francisco.
Dans un communiqué traitant du bilan 2018, de sa coopération avec la Côte d’Ivoire dont l’AIP a reçu copie, mercredi, la maison blanche s’est réjouie de la dynamisation des relations diplomatiques entre les deux pays avec à la clé la nomination de Richard Bell comme prochain Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire.
Au plan économique, la coopération entre les deux pays a contribué à impulser et à faciliter la coordination de plusieurs missions d’officiels et d’opérateurs économiques américains en Côte d’Ivoire.
Notamment la mission de prospection économique effectuée du 1er au 4 juillet 2018 en Côte d’Ivoire par le Sous-Secrétaire américain au Commerce, l’Honorable Gilbert Kaplan, accompagné des membres du conseil consultatif présidentiel américain sur le commerce en Afrique (PAC-DBIA).
Elle a également contribué à la signature de plusieurs accords de développement entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire et obtenu l’organisation de réunions multilatérales en Côte d’Ivoire.
Dans le transport, l’établissement d’un vol direct entre les deux pays à travers l’ouverture de la liaison aérienne Abidjan-New York (New-Jersey) a été l’événement majeur.
Les Etats-Unis ont évoqué dans ce document la tenue de la 4e conférence sur l’état de l’éducation en Afrique et le projet de création des centres d’excellence dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique de l’Ouest.
Le canal de Vridi, unique entrée des navires au port d’Abidjan, sera inauguré jeudi par le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, après près de quatre ans de travaux d’élargissement et d’approfondissement.
Avant les travaux d’extension, le canal de Vridi ne pouvait pas accueillir des navires de plus de 260 mètres de longueur et de plus de 11,50 mètres de tirant d’eau, avait un temps d’attente des navires élevé (10h / jour en moyenne), et manquait de compétitivité.
Le nouveau canal offre ainsi la possibilité au Port autonome d’Abidjan d’accueillir les plus grands navires fréquentant les côtes africaines, jusqu’à 350 mètres de longueur avec 16 mètres de tirant d’eau, et plus d’attente pour les navires. Le coût de cette infrastructure est estimé à plus de 500 milliards F CFA obtenus auprès de la République de Chine.
Le canal de Vridi, situé dans la commune de Port-Bouët à Abidjan, a été creusé en 1950. Il permet de rejoindre par la navigation, le Port autonome d’Abidjan à l’Océan Atlantique.
Cent quarante-cinq policiers dont des chefs de services de l’intérieur du pays suivent depuis lundi une formation destinée à fair d’eux des animateurs relais sur les Violences basées sur le genre (VGB) , annonce l'AIP.
Cette formation, initiée dans le cadre du programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) s’inscrit dans le projet d’appui à la Formation continue de la police nationale (PAFC), financé par l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA).
Les compétences d’au moins 10 policiers par commissariats dans les régions du Haut Sassandra, du Cavally, du Guemon et du Tonkpi seront renforcées et développées en vue d’améliorer la qualité de leurs interventions mais aussi de les impliquer dans la prévention contre les VGB.
Exposés illustrés, brainstorming, discussions de groupe, jeux de rôle, évaluation de d’atelier, échanges d’expériences, des techniques andragogiques qui permettront aux participants de connaitre les différentes définitions des VBG, de les décrire et de comprendre la Stratégie nationale de lutte contre les VBG (SNLVBG) et le mécanisme de Coordination.
Des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme, et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.
Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie à SciDev.Net Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.
« L’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de nos études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée », fait-il savoir.
La plante agit en éliminant du sang du sujet – grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme -, le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations, explique Pierre Camara, du même institut.
Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.
Membres de la section ivoirienne de l’association internationale La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.
« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.
D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.
« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.
En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.
A la portée de tous
Un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous », relève Pierre Camara.

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.

« Notre objectif est d’emmener les populations à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays», affirme Pierre Camara.
Sensibilisation
Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».
À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.
Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.
Des études sont aussi en cours en laboratoire évaluer d’autres usages possibles de l’Artemisia, notamment avec son huile essentielle.
AIP
Les populations de Man ont été sensibilisées sur le bien-fondé d’un dispositif de soutien au financement des petites et moyennes entreprises (PME) au sein de l’Union économique des États de l’Afrique de l’Ouest(UEMOA).
«Lors de sa session du 29 septembre 2015 tenu à Dakar, le conseil des ministres de l’UEMOA a adopté le dispositif de soutien au financement des PME dans les États membres de l’UEMOA.(…) Il vise notamment à promouvoir et à améliorer l’encadrement des entreprises, ainsi qu’à refinancer les créances bancaires sur les PME. Ce dispositif va donc encourager les banques à financer les PME grâce au refinancement de la Banque centrale », a expliqué lundi, le secrétaire d’État chargé des PME, Anoblé Felix, lors de sa tournée de sensibilisation et d’informations.
Il a ajouté que c’est dans cette dynamique que son département a procédé à la signature de deux conventions avec deux banques privées, Coris Bank et la BACI, pour un financement global de 15 milliards de francs CFA.
«L’objectif de ces conventions est de financer respectivement les PME, les commerçants, les artisans et l’entrepreneuriat féminin. A ce jour, un montant global de 2,5 milliards de francs CFA de crédits a été octroyé dans le cadre de cette initiative », a souligné M. Anoblé. Il encourage les populations à solliciter des prêts bancaires auprès de la BACI et de CORIS BANK pour le financement de leurs projets et l’agrandissement de leurs affaires.
Un projet de valorisation des résidus du cacao en biocarburant est à l’étude en Côte d’Ivoire, annonce l'AIP, citant le directeur général de Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER), Dr Sidiki Cissé.
Ce projet, une initiative de l’ANADER, en partenariat avec la compagnie suédoise Scania, vise à transformer les coques de cabosses en biocarburant.
“Nous avons signé l’accord cadre. Les premières études sont en cours, et, progressivement, étape par étape, selon le processus que Scania a mis en place, nous allons arriver à l’installation des premières usines expérimentales, et ensuite monter à l’échelle avec d’autres projets qui sont aussi mis en place autour de la plateforme d’Abidjan”, a confié M. Cissé à l’AIP, en marge d’un déjeuner de presse.
Cette nouvelle source énergétique pourra, selon le DG de l’ANADE, constituer une alternative durable face aux énergies fossiles, et contribuer à réduire la pollution atmosphérique.
Le choix de Scania s’explique par le fait que cette entreprise avait déjà de l’expérience en matière de transformation des déchets organiques en biocarburant en Suède, où leurs bus et camions sont alimentés avec cette source, fait savoir M. Cissé, précisant que ce carburant pourra être utilisé pour le fonctionnement de divers moteurs dont ceux des véhicules.
La Côte d’Ivoire, premier producteur de cacao au monde avec deux millions de tonnes de fève d’or brun par an, pourra disposer en permanence de matière première pour la production de biocarburant, rassure l’ANADER.