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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et la Fédération africaine des journalistes (FAJ), appellent les autorités ivoiriennes à garantir l’indépendance de l’UNJCI , la sécurité de ses membres et la tenue prochaine du 12e Congrès ordinaire dans des conditions libres, transparentes et apaisées, souligne un communiqué conjoint, publié le jeudi 26 février 2026 à Bruxelles (Belgique ).
Dénonçant les incidents violents, éclatés après le vote dans un climat de forte tension, lors du congrès extraordinaire du mercredi 25 février, la FIJ et la FAJ soutiennent que la prorogation du mandat des instances dirigeantes de l’UNJCI est une mesure de responsabilité et de continuité institutionnelle.
Le document rappelle que l’UNJCI est la maison commune des journalistes ivoiriens ; elle ne peut être ni affaiblie, ni placée sous administration provisoire.
Dans la même déclaration, Omar Faruk Osman, président de la FAJ, estime qu’« empêcher un syndicat de se réunir pour renouveler ses instances, puis tenter d’exploiter la situation pour créer un vide institutionnel, constitue une atteinte grave à la liberté syndicale et contraire aux engagements africains et internationaux de la Côte d’Ivoire ». C’est pourquoi, insiste-t-il, aucune autorité politique ne peut choisir ou influencer la direction d’une organisation de journalistes.
Pour Anthony Bellanger, secrétaire général de la FIJ, la crise à l’UNJCI est une violation grave de la liberté d’association et d’une ingérence flagrante dans les affaires internes d’un syndicat.
Le secrétaire général de la FIJ, rappelle par ailleurs, que l’autonomie syndicale est protégée par le droit international. Elle n’est pas négociable.
Alors que le mandat des instances arrivait à échéance le 26 février à minuit et que le Congrès ordinaire ne pouvait se tenir dans les délais statutaires, un Congrès extraordinaire a été convoqué le 25 février. Les congressistes ont voté, à la majorité requise, la prorogation des mandats jusqu’à la tenue effective du Congrès ordinaire, conformément aux textes de l’organisation, rappelle le communiqué.
Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-Une enquête téléphonique d'Afrobarometer (https://apo-opa.co/4sdrWRo) révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que nombreux méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.
En moyenne à travers l’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l’appareil le plus vulnérable aux menaces numériques.
Nombre d’entre elles ignorent l’existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l’authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.
Les enquêtés ont tendance à s'appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l’environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.
Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d’importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d’une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l’empreinte numérique croissante de l’Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.
Résultats clés
• En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine »
o Les téléphones portables sont le principal moyen d’accès à Internet (85%).
o Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d'être des utilisateurs réguliers d'Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).
• Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s’informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux. Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d’autres sites Internet.
• Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils.
• Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu’ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques.
• L'utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable:
o Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
o D’autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l'authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
• La plupart des répondants s'appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s'informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
• Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d'actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d'information sur la sécurité en ligne.
Afrobarometer Calling
Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d'échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.
Avec APO
Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont tenu, les 19 et 20 février 2026 à Abidjan, une session d’orientation et d’information sur le processus d’intégration des 10 membres du nouveau Conseil d’administration de l’Autorité de gestion du corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA). Ce Conseil d’administration a été officiellement installé en décembre 2025, lors de la 22e réunion du Comité de pilotage ministériel du projet de développement de l’autoroute du corridor Abidjan-Lagos.
La session d’information a permis de présenter le Traité relatif au corridor : la vision, le statut supranational et les objectifs de haut niveau adoptés par les chefs d’État des cinq pays traversés (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria), ainsi qu’un résumé des études techniques de l’autoroute Abidjan-Lagos. Les membres du nouveau Conseil d’administration ont également été initiés aux aspects économiques et de facilitation du commerce et des transports, aux initiatives de développement spatial, notamment les projets liés à la chaîne de valeur, à la logistique et aux pôles économiques d’ancrage, ainsi qu’aux services de communication et de visibilité.
S’agissant du cadre institutionnel et juridique régissant le projet du corridor, notamment le régime juridique (traité, accord intergouvernemental, projet d’accord international) ayant établi le corridor Abidjan-Lagos et son autorité de gestion, le Conseil d’administration a procédé à un premier examen de son règlement intérieur, de sa charte et du processus de recrutement du directeur général, des administrateurs et des autres membres du personnel technique de l’ALCoMA.
La délégation de la CEDEAO, conduite par le directeur des transports, Chris Appiah, a souligné l’importance de l’approche intégrée de corridor économique qui combine développement des infrastructures, facilitation et développement économique et social. Il a invité les différentes parties prenantes « à ne ménager aucun effort pour que ce projet devienne une réalité dans un proche avenir. Une autoroute sans frontière va propulser le développement de toute la région ».
Mike Salawou, le directeur du département des Infrastructures et du Développement urbain au Groupe de la Banque africaine de développement, a salué la CEDEAO et les pays membres du corridor pour avoir franchi l’étape importante de l’installation et de l’intégration du Conseil d’administration de l’Autorité qui entame ses activités. Il a souligné le potentiel transformateur du projet et a assuré le Conseil et la Commission de la CEDEAO de l’engagement du Groupe de la Banque à jouer son rôle d'arrangeur principal mandaté, aux côtés de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ainsi que toutes les parties prenantes, afin de faciliter la mobilisation et le financement du corridor. « Nos concitoyens nous attendent pour circuler sur ce corridor, pour mener leurs activités socio-économiques et faciliter les échanges commerciaux au niveau de notre sous-région », a souligné M. Salawou.
À l’issue de la session, les délégations ont effectué une visite de terrain du quatrième pont d’Abidjan (https://apo-opa.co/4aP3kY3), un projet phare de mobilité urbaine qui a permis de désengorger la ville d’Abidjan en soulageant les populations de la plus grande commune de la Côte d’Ivoire, Yopougon, peuplée d’environ deux millions d’habitants.. Pour construire cet ouvrage, le Groupe de la Banque africaine de développement avait mobilisé environ 600 millions d’euros et attiré d’autres bailleurs de fonds comme l’Agence japonaise pour la coopération internationale (JICA) et le Fonds pour l’environnement mondial qui ont contribué respectivement à hauteur de 103 millions d’euros et 6,4 millions d’euros.
L’autoroute du corridor Abidjan-Lagos est une route supranationale de 1 028 kilomètres qui a vocation à devenir un moteur économique et industriel clé en Afrique de l’Ouest d’ici à 2030. Le Groupe de la Banque joue un rôle un rôle pionnier dans le développement de ce corridor et a déjà apporté une assistance technique et 25 millions de dollars américains lors de la phase de préparation qui est pratiquement achevée.
Avec APO
Abidjan, le jeudi 26 février 2026(LDA)-Le président chinois Xi Jinping a rencontré le chancelier allemand Friedrich Merz, mercredi 25 février à Beijing. Voir la vidéo
Xi Jinping a affirmé : " Tirer parti de la stabilité et du dynamisme des relations sino-allemandes pour promouvoir la coopération Chine-UE et œuvrer ensemble à instaurer l'harmonie dans un monde turbulent"
Abidjan, le mercredi 25 février 2026(LDA)-Le football mondial vit au rythme d’une révolution douce sous l'ère de Gianni Infantino, président de la FIFA, a indiqué M. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).
"De manière globale, on assiste à une révolution en douce du football mondial, à une métamorphose de la FIFA", a affirmé M. Lekjaa dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux de l’équipe du Maroc, à l’occasion des dix années passées par M. Infantino à la tête de l’instance footballistique internationale.
" Pour parler du bilan de M. Gianni Infantino (élu le 26 février 2016, Ndlr) à la tête de la FIFA, je pense qu'il est évident de rappeler que ce qu'il a réussi est énorme, c'est une métamorphose globale de la FIFA", a souligné M. Lekjaa.
"Je cite la révision totale de la gouvernance de la FIFA, surtout celle liée à l'assainissement de ses finances, ce qui a multiplié les recettes et les ressources de la FIFA et a permis par la suite de doubler et de tripler les efforts de développement dans tous les continents", a relevé le président de la FRMF.
Dans la même veine, M. Lekjaa a cité : " La révision et les réformes liées aux compétitions à partir de la Coupe du Monde masculine, en augmentant le nombre, jusqu'à toutes les compétitions relatives à toutes les catégories d'âge, footballs masculin et féminin confondus".
Et d'ajouter : " M. Gianni Infantino a réussi des sauts qualitatifs au niveau de la FIFA dans une logique de mondialisation du football, ce qui nous a permis, au continent africain et à la Fédération royale marocaine de football, d'avoir l'honneur de participer à côté de l'Espagne et du Portugal, pour co-organiser la Coupe du monde 2030 pour la deuxième fois sur le continent africain, avec une logique de trois pays et deux continents fêtant le centenaire du football".
Par ailleurs, "il a permis à la FRMF d'abriter le siège de la FIFA pour l'Afrique ici à Rabat, ce qui est énorme", a rappelé M. Lekjaa, insistant que cette initiative "offre une opportunité de développement, de formation et d'encadrement".
"Comme toutes les fédérations africaines et mondiales, nous avons tous profité de ces ressources affectées au développement, ce qui a permis d'accélérer les programmes de développement du football, que ce soit au niveau de l'infrastructure ou de l'encadrement", a encore relevé le président de la FRMF.
Abidjan, le mardi 24 février 2026(LDA)-Les soumissions pour la 13e édition du Prix national d’Excellence (PNE) ouvrent le mercredi 25 février au 30 avril 2026, a indiqué le gouvernement ivoirien, tout en invitant les personnes physiques et morales à faire acte de candidature en ligne sur la plateforme officielle dédiée.

Instituée en 2013 à l’initiative du Président de la République, Alassane Ouattara, la Journée nationale de l’Excellence célèbre chaque année les citoyens les plus méritants.
L’édition 2026 met en compétition 87 prix couvrant l’ensemble des secteurs d’activité, notamment la biotechnologie, les technologies de l’information et de la communication, les arts et la culture, l’aménagement du territoire, les finances, l’énergie, les mines, l’éducation, la santé et le sport.
Abidjan, le lundi 23 février 2026(LDA)-Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa, organisée à Dakhla du 04 au 06 février 2026, marque une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine, informe un communiqué transmis à la rédaction.
A l'initiative de la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Secrétariat d’État chargé du Commerce Extérieur, le Secrétariat d’État chargé de la Pêche Maritime, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), ainsi qu’avec les autorités locales de la région de Dakhla–Oued Eddahab, l’événement s’inscrit pleinement dans la Vision Royale, plaçant la coopération Sud–Sud, l’intégration africaineet la valorisation durable des espaces maritimes au cœur du développement du continent.
Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa contribue activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du continent.
Une mobilisation panafricaine de haut niveau
Le Forum a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains,
notamment le Libéria, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée
résolument panafricaine de l’événement.
Cette mobilisation de haut niveau est également illustrée par la présence et l’implication de monsieur le Wali de la Région Dakhla-Oued Eddahab, du Président du Conseil Régional ainsi que la participation du Secrétaire d’Etat chargé du Commerce Extérieur et du Secrétaire Général du Secrétariat d’Etat chargé de la Pêche Maritime, témoignant de l’engagement des pouvoirs publics territoriaux et gouvernementaux en faveur de l’économie bleue africaine.
Les travaux ont également bénéficié de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.
Une expertise internationale et scientifique mobilisée
Parmi les structures représentées figuraient notamment : Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) World Economic Forum.
Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont :
Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal)
Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)
Chambre d’Aquaculture du Ghana
World Aquaculture Society – African Chapter
AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc)
Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).
Vers une économie bleue africaine intégrée et compétitive
Au terme des travaux, un constat s’impose : l’Afrique franchit un seuil de maturité dans sa manière de concevoir son économie bleue. La mer est désormais appréhendée comme un écosystème productif intégré, articulant science, technologie, industrie, finance, formation et gouvernance.
Les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.
Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur :
• La transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ;
• La modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ;
• Le développement d’une industrie navale africaine moderne ;
• La structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité alimentaire ;
• Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ;
• L’harmonisation réglementaire et la coopération régionale.
Des résultats concrets et mesurables
Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l'Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.
En parallèle du Summit :
L’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs.
Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.
Dakhla, hub stratégique de l’économie bleue africaine
Dans cette dynamique, Dakhla s’affirme comme un territoire stratégique pour le développement de l’économie bleue africaine, en parfaite cohérence avec la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.
À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.
Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, cette
deuxième édition témoigne de l’engagement renouvelé de la FENIP en faveur d’une économie bleue africaine compétitive, durable et créatrice de valeur pour le continent.
Abiidjan, le dimanche 22 février 2026(LDA)-La Chine a réalisé un doublé historique aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina vendredi, après que Wang Xindi a remporté la médaille d'or du saut acrobatique masculin en ski acrobatique, deux jours après le sacre de son épouse Xu Mengtao dans l'épreuve féminine.
Cette victoire fait d'eux un couple marié rare à avoir chacun décroché une médaille d'or individuelle lors des mêmes Jeux.
Agé de 30 ans, M. Wang a répondu présent au moment décisif. Troisième à s'élancer lors de la super finale, il a réussi un saut presque parfait, obtenant 132,60 points.
Le Suisse Noe Roth, dernier à s'élancer, a répliqué avec une prestation spectaculaire notée 131,58 points. A l'annonce du score, M. Wang est tombé à genoux dans la neige, laissant éclater sa joie en réalisant qu'il était champion olympique.
Pour sa troisième participation olympique, M. Wang n'avait jamais fait mieux qu'une 14e place lors des JO à Beijing en 2022 et à PyeongChang en 2018.
La finale s'est transformée en duel entre la Chine et la Suisse, avec quatre Chinois et deux Suisses qualifiés. M. Roth a empêché un triplé chinois en s'adjugeant l'argent. Son compatriote chinois Li Tianma, pour ses débuts olympiques, a décroché le bronze avec 123,93 points.
Le Chinois Sun Jiaxu a obtenu 123,42 points pour terminer quatrième, tandis que le vétéran Qi Guangpu, champion olympique en titre et quintuple olympien, a manqué son dernier saut et récolté 81,00 points, se classant sixième.
Abidjan, le vendredi 20 février 2026(LDA)-La direction et le personnel de 2A Immobilier Services ont participé à une séance de formation de renforcement des capacités, le mardi 17 février 2026. Cette activité initiée par la Directrice générale, Widad Daouda, témoigne de sa volonté de hisser l'entreprise spécialisée dans la construction, le lotissement et l’aménagement foncier au rang des acteurs les plus professionnels et les plus respectueux du cadre réglementaire du secteur de l'immobilier ivoirien.
"Votre champ d'action, c'est le foncier urbain. Il est planifié et régi par le ministère chargé de l'urbanisme. Quand le foncier rural est l'affaire du ministère de l'agriculture", a déclaré Serge Armand du cabinet Alerte Foncier en charge de la formation.
Il a instruit les participants sur les textes réglementaires, notamment le code de l’urbanisme, du domaine foncier ainsi que de celui de la construction et de l’habitat. Toute chose qui leur a permis de décrypter les subtilités qui régissent les activités dans l'industrie immobilière.
"Cela nous a permis de comprendre les règles qui régissent les domaines fonciers rural et urbain", s'est réjouie, Flora Nabo, la Responsable commerciale de 2A Immobilier Services.
Pour sa part, Akanbi Joël, le Directeur technique, s'est félicité de la tenue de cette session de formation qui permettra à ses collaborateurs d'être plus efficace dans leur travail.
Mme Daouda a été, également, partagé sa satisfaction du déroulement de cette activité. Selon elle, l'objectif d'outiller ses équipes pour offrir, aux populations, des prestations fiables et conformes aux dernières exigences édictées par le ministère de l'Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie a été atteint. "Le but est d’offrir de meilleurs services en matière de prestations immobilières. Il s’agit, également, de mettre à niveau les équipes sur l’application des nouvelles réformes", a-t-elle souligné. Et d’ajouter : "Je remercie le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie. Cette série de formations que nous faisons s’inscrit dans la dynamique du gouvernement d’assainir le secteur de l’immobilier et offrir les meilleures prestations à nos concitoyens."
Depuis, quelques années, le gouvernement ivoirien a décidé de mettre de l'ordre dans le secteur de l'immobilier. Cette démarche proactive place 2A Immobilier Services dans une dynamique en phase avec les aspirations nationales.
Abidjan, le vendredi 20 février 2025( LDA)-Jean-Claude Coulibaly, président de l'Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire( UNJCI), a annoncé la suspension par la justice ivoirienne l'organisation du 12e congrès électif de l'UNJCI, lors d'une conférence de presse, le vendredi 20 février 2026 à Abidjan.
"La justice a suspendu le congrès au motif qu'il y aurait un risque de troubles à l'ordre public. Nous sommes surpris car, l'organisation du congrès se déroulait bien. La commission paritaire a fini son travail, la campagne avait repris. Même hier, des équipes de campagne tournaient dans les rédactions. Et des confrères de l'intérieur du pays ont effectué le déplacement à Abidjan pour participer au congrès".", a laissé entendre Jean Claude Coulibaly.
"Nous avons fait appel pour la levée de cette suspension.", a-t-il confié.
"Nous allons porter plainte contre tous ceux qui salissent le nom de l'union. Parmi les trois qui ont saisi la justice, il y a un qui n'est pas membre de l'Union. Il n'a ni la carte de l'Unjci ni la carte de la CIJP. Nous n'allons pas nous laisser faire.", a-t-il prévenu.
"Nous lançons un appel au calme et à la retenue. Beaucoup de nos camarades ne perçoivent pas le danger qui nous guette. Il y a des personnes qui ont un agenda caché. Nous devons chérir notre union. Si nous n'avons pas une union forte, nous sommes vulnérables. Nous sommes dans l'inconséquence. J'en appelle à la responsabilité.", a laissé entendre le président de l’UNJCI.
"Je n'appelle pas à la démobilisation. On peut rester calme mais en étant mobilisé. C'est vrai que c'est un coup qui vient de notre propre camp. ", a insisté M. Coulibaly.
Pour rappel, l’UNJCI a suspendu la campagne électorale et de reporter d’une semaine le 12ᵉ Congrès, à la suite d’une rencontre avec le ministre de la Communication, le mercredi 11 février 2026. Le congrès était désormais prévu les 20 et 21 février 2026. Initialement, il devrait se tenir les 13 et 14 février 2026.
Source page facebook : Yacouba Sangaré (Journaliste)