Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Une forte délégation de « Nouvelle Génération », conduit par son président Traoré Kalimou a fait ce vendredi 15 Novembre, des dons aux sinistrés des inondations dans la ville de Grand Bassam.

Composés de vivres et non vivres, les dons faits par Nouvelle Génération ont été réceptionnés par Monsieur Bayaki, Conseiller municipal, présence de Yeo Yardjouma, chargé de communication adjoint à la Mairie et de Yao Edouard, chef des services socioculturels. Representant le Maire de la communue de Grand-Bassam Jean-Louis Moulot, Monsieur Bayaki a d’abord remercie les donateurs et de qualifier cette action de NG de « grand geste ».

Depuis la survenance des inondations, ce sont 1100 personnes qui ont trouvé refuge dans les différents centres d’accueil mis en place avec l’appui de la mairie, de l’église catholique, « ces sinistrés ont toujours besoin d’une prise en charge, d’où l’importance de ces dons », a rappelé le président de NG.

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La délégation s’est rendue, après la visite de terrain, sur le site de l’église catholique qui abrite une partie des 1100 sinistrés. Le président Traoré Kalimou a manifesté sa compassion aux victimes dont la plupart ont tout perdu dans les eaux.

Il s’est également réjoui du lancement des travaux d’ouverture de l’embouchure du fleuve Comoé, en présence du premier ministre Amadou Gon et du vice-président Daniel Kablan Duncan

Rappelons que depuis le 11 novembre dernier, des riverains de la ville historique de Grand-Bassam étaient contraints de de laisser leur foyers pour se réfugier suite a cette inondation.

MJ

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Musk Stratergeis, en partenariat avec l'Ambassade du Royaume du Maroc à Abidjan et l'AMDIE (Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations), a annoncé la 2e édition du "Village du Maroc" ce jeudi 7 Novembre à Abidjan.

En présence de Son Excellence Abdelmalek Kettani , Ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire, les organisateurs de cet évènement ont lancé officiellement la 2e édition du "Village du Maroc" qui est par ailleurs, la première du genre en Afrique de l'ouest francophone, après Orlando (USA) qui a accueilli la première édition.

Cette 2e édition qui se tiendra du 6 au 8 Décembre au palais de la culture de Treichville, a pour objectif de créer une synergie et une collaboration directe et efficace entre les acteurs marocains et ivoiriens.

D'entrée, Son Excellence a fait la genèse de la relation qui existe entre son Royaume et la Côte d'Ivoire. Selon le diplomate marocain : " c'est une relation ancienne, ancestrale qui a été établit entre le président Houphouët-Boigny et le Roi Hassan II", a-t-il dit.

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Cette belle relation a abouti à une coopération intense entre les deux pays, prenant un autre tournant grâce à une dynamique Royale initiée et lancée depuis quelques années par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Et cette attention particulière portée à la Côte d'Ivoire s'est traduite par des résultats concrets. 

Revenant au concept "Village du Maroc", selon l'ambassadeur: " c'est une initiative très remarquable qui permet de présenter le Maroc à la Côte d'Ivoire sur  toutes ses facettes ", a-t-il soutenu.

Dans son intervention, Bahia Bentehar, présidente du comité d'organisation de l'évènement a salué l'Ambassade du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire pour son soutien et appui pour la réussite de cette activité.

" L’Afrique doit faire confiance à l'Afrique ", phrase prononcée par Sa Majesté le Roi du Maroc Mohammed VI lors du discours d'Abidjan en 2013, résume la vision de ce projet. Et établit le cadre de cet évènement.

Selon Madame Bahia, "Village du Maroc" sera un lieu de rencontre, un carrefour de fraternité entre le Maroc et la Côte d'Ivoire. Au menu, des panels portant sur l'histoire commune du Maroc et la Côte d'Ivoire. Ce sera aussi l'occasion de démontrer, à travers l'art et la culture, la racine commune des deux pays. Également, des défilés et un grand concert musical. Toutes ces activités pour traduire les relations solides en le Royaume et la Côte d'Ivoire.

"C'est une plateforme tournante pour faire la promotion du Maroc, faire une ouverture à l'Internationale pour assurer le développement du pays", a-t-elle précisé. Et de poursuivre que : " c'est une diplomatie allant dans le sens des intérêts du Maroc et de son rayonnement", a-t-elle ajouté. Et de conclure que ce sera " un petit Maroc à Abidjan " pendant cette période.

Mohamed Compaoré

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Comme partout ailleurs en Côte d’Ivoire, la journée nationale de la paix couplée d’une opération de planting d’arbres, a été célébrée ce 15 novembre 2019 dans la Région du Bafing. Le village communal de Yoh, situé à 4 kilomètres de Touba, le chef-lieu de région, a été l’épicentre de la double cérémonie en présence des autorités administratives, des élus et des populations, sorties en grand nombre.

A cette occasion, le Colonel Kouakou Konan Jaques, Directeur régional des Eaux et Forêts, a invité les habitants de la région du fleuve noir (Bafing), « à planter individuellement des arbres afin de sauvegarder notre forêt » et de réussir le pari de reconstitution des 20% du couvert végétal de la Côte d’Ivoire comme voulu par le gouvernement. « J’invite toute la population du Bafing à adhérer à la politique nationale de reboisement », a-t-il lancé.

Le Lieutenant Zadi Pascal à gauche chef du cantonnemnt des Eaux et Forêts de Touba2

Aussi, les a-t-il exhortés à mettre à disposition leurs terres et à bannir les pratiques dévoratrices de forêt. Notamment, l’orpaillage clandestin, l’agriculture extensive, l’urbanisation anarchique. Dans le même élan, Benoît Yao Kouakou, préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, a fait savoir que « depuis la période précoloniale, la forêt ivoirienne subie les agressions de l’homme ». Et face à l’avancée du désert ainsi qu’à toutes les autres formes de menaces liées à la déforestation, il encouragé ses administrés à planter, à veiller scrupuleusement sur les arbres. « Celui qui plante un arbre, ajoute quelque chose à l’humanité », a-t-il affirmé pour étayer son propos.

La journée nationale de la paix célébrée cette année autour du thème : « Un jour, un million d’arbres », a pris fin à Touba par une opération de planting d’arbres dans une ambiance festive, entretenue par les cantatrices et danses du terroir.

 Hamza De Bamba, Correspondant Local

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Le franco-ivoirien Michel Soro conserve sa ceinture WBA Gold. Le boxeur franco-ivoirien a battu avec la manière son compatriote Cédric Vitu ce vendredi lors d’un combat à sens unique à  l'AccorHotels Arena à Paris (XIIe). Et pourtant lors de la conférence de presse d’avant combat, Cédric Vitu avait fait des déclarations fracassantes du genre à en découdre avec Michel Soro. Lequel d’ailleurs avait rétorqué : « Tu auras la même sentence que les autres ». Et bien sur le ring de l'AccorHotels Arena, Michel Soro n’ a eu besoin que de 5 round pour démolir Cédric Vitu.

Ce combat Michel Soro corntre Vitu Cédric était attendu. Cédric Vitu n'a vraiment pas fait le poids devant Michel Soro qui visiblement n’était pas venu pour admirer les belles chambres de l'AccorHotels Arena de Paris. Il aura fallu 5 round à Soro pour démolir Vitu. Sérieusement sonné par les coups de son adversaire d’un soir, l’arbitre a dû arrêter le combat alors que Cédric se dirigeait tout droit vers le tapis pour la deuxième fois dans le même round.

Le boxeur de 34 ans venu de Creil s’en sort avec le visage très marqué, l'œil gauche fermé. Michel Soro, 31 ans et détenteur de la ceinture WBA Gold des super welters, conserve donc son titre.

Michel Abou Soro est né le 30 octobre 1987 à Abidjan. Il commence sa carrière professionnelle en 2008 dans la catégorie Poids super-welters et poids moyens. Le boxeur a 36 combats. 33 victoires, 22 par KO, 2 defaites et un match nul. Il est champion d'Europe poids moyens (2015), champion de France poids super-welters (2013) et Champion du monde poids moyen (2019).

 

Daniel Coulibaly

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“Tantie, bagage? Tantie, brouette?”. Des  jeunes garçons s’égosillent , pour la plus part mineurs, à des coins de rues  ou aux abords de gars et marchés d’Abidjan. Leur occupation, transporter contre paiement dans des brouettes, des bagages de toutes sortes. Ennuis de santé, blessures corporels, violences, drogues… incursion dans la vie pénible de ces enfants qui chargent plus lourds que leur corps.  

Il 20 heures 40 ce mardi 18 décembre 2018. Philippe, 13 ans, et ses camarades “pousseurs de brouettes”, comme on les appelle à la gare routière du quartier Siporex située à la descente du deuxième pont de Yopougon dans la banlieue ouest d’Abidjan, sont encore en poste.

Ils s’affairent à charger leurs brouettes avec des sacs de légumes fraichement descendus d’un car. Pour cette course qui les mènera au marché d’à côté, chacun d’eux percevra 250 francs CFA.

Ils avancent vers fin d’une journée de travail qui a commencé à l’aube pour certains d’entre eux. « Moi je suis sur pieds depuis 4h30 du matin. Je suis arrivé à la gare vers 5 heures », signale Philippe, le corps frêle flottant dans un tee-shirt noir délavé et une culotte bleue effilochée au niveau des genoux.

« Actuellement, il y a des élèves parmi nous, ils ont arrêté les cours avant le congé de Noël pour venir travailler aussi. Donc on est devenu beaucoup. Si tu ne sors pas tôt, tu ne peux pas gagner beaucoup d’argent », dit-il.

Tantôt orphelins, issus de familles pauvres, ou encore déscolarisés, ces enfants dont l’âge varie de 9 à 17 ans doivent chaque jour soulever et transporter dans leurs chariots des fardeaux souvent plusieurs fois plus lourds qu’eux-mêmes pour survivre.

« Ça me donne souvent mal au dos »

« Il y a des fois, je souffre. Ça me donne mal au dos. Mais quand j’ai des douleurs, j’achète du mentholatum et je demande à ma maman de me masser. J’achète aussi des comprimé de vitamine C pour me remonter quand je me sens fatigué », confie Landry, 16 ans, qui lui exerce au quartier Les Toits-rouges au niveau du carrefour « Boissy », non loin du cinéma éponyme.

Lorsque les marchandises à transporter se font rares, ces adolescents se déportent, pour certains, sur des chantiers de construction immobilière, où ils sont commis au ramassage de sable, de briques ou de ciment. Et là, des accidents du travail sont récurrents.

Landry raconte qu’il s’est une fois fait écraser un orteil en débarrassant sa brouette des briques qu’ils venaient de transportées. « Ça n’a pas été facile. J’ai fait 3 mois sans pouvoir travailler. C’est pourquoi, quel que soit la situation, moi je ne vais plus travailler sur chantier », se souvient-il avec peine.

Les maladies invalidantes comme la hernie, font aussi partie du lot de conséquences de la pratique de ce métier.

Maltraitance

Mais les revers des enfants pousseurs de brouette sont encore plus parlantes lorsqu’ils s’indignent d’actes de mépris voire de maltraitance dont ils sont victimes.

“Certaines personnes nous méprisent. Elles nous prennent pour des voyous »,  avance Isaac un autre adolescent rencontré au carrefour Koweït de Yopougon. Le front dégoulinant de sueur sous ce soleil de plomb, il s’efforce à pousser un gros tas de régimes de bananes à livrer au fin fond de ce secteur aux ruelles caillouteuses.

Il n’attendra pas longtemps pour dénoncer une expérience douloureuse qu’il a subit il n’y a pas très longtemps : « Une tantie qui me devait 700 francs (CFA) comme frais de transports de ses bagages a refusé de me payer, en disant qu’elle n’a que 500 francs pour moi. Or nous nous étions entendus sur 700 francs », raconte-t-il.

« Comme je ne voulais pas accepter ses 500 et j’exigeais mes 700, elle et sa fille m’ont frappé. C’était au marché. Le lendemain, comme moi je ne suis pas un enfant tombé du ciel, ma maman est allé chercher une convocation à la police et tout a été réglé par la police les jours à venir », poursuit-il.

Violence, drogues et délinquance…

Pendant au moins cinq jours dans la semaine, les jeunes pousseurs de brouette fréquentent des milieux qui les exposent à des risques majeurs. Violence, drogues, délinquance… Tenant une cigarette allumée en main, Oumar qui dit avoir 13 ans, malgré une apparence faisant plus jeune, affirme avoir appris à fumer à la gare de Siporex.

Aucun d’entre eux ne reconnait toucher à la drogue, mais tous sont d’accord que certains pratiquants du métier en consomment, surtout le cannabis.

Déscolarisation aussi…

Oumar, lui, n’est plus retourné à l’école depuis les vacances scolaires écoulées. « J’étais en 6ème. En vacances, je suis venus pousser brouette pour chercher un peu d’argent pour pouvoir payer mes fourniture à la rentrée ».

Sauf que la rentrée des classes est effective depuis septembre, et Oumar traîne encore aux abords du marché de vivriers de la Siporex.

« Je n’ai pas eu beaucoup d’argent en vacances, quand je vais avoir ce que je cherche-là, je vais partir à l’école », se débine-t-il.

Une histoire qui ressemble étrangement à celle de Landry qui, orphelin de père, a fini par préférer la brouette au banc, évoquant le manque de moyen de sa mère pour assurer sa scolarité. Chaque jour, il doit louer la brouette à 300 FCFA, pour une recette allant de 3.000 à 4.000 FCFA.

En dépit des péripéties dont les stigmates jalonnent leur vie d’enfants travailleurs, les petits pousseurs de brouettes gardent la force de rêver d’un futur radieux. « Moi je veux être militaire », lance l’un d’entre eux.

« Je suis un grand joueur de football. Je sais que je peux devenir footballeur professionnel », enchaine un autre, quand un troisième affirme vouloir passer à une autre phase : se procurer un tricycle pour faire du transport de bagages et gagner plus pour devenir homme d’affaires…

Il est 21h18, Philippe va parquer son chariot devant un entrepôt. Il est l’heure de regagner le domicile familial situé à quelque trois kilomètres de là.

AIP

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C’est désormais une certitude. L’ex-international ivoirien Didier Drogba veut bien la présidence de la Fédération ivoirienn de football(FIF). Une clarification qui arrive après plusieurs mois de doute sur sa candidature. Il l’a fait savoir officiellement à des présidents de clubs de D3 au cours d’une rencontre d’échanges à Abidjan. 19 clubs de D3 et 11 de DH (division d’honneur) ont répondu à l'appel de l'ancien capitaine des Eléphants.

L’ancien capitaine des Eléphants de 41 ans estime que c'est l'occasion ou jamais pour lui. Il vient surtout à la tête du football ivoirien pour "amorcer un changement dans la gestion de la fédération et non pas s'enrichir".

"«Je suis là pour enclencher le changement et non m’enrichir à la FIF.  Je pouvais rester à Chelsea où toutes les conditions sont réunies. Mais j’ai décidé de venir m’investir dans le football local parce que j’aime mon pays la Côte d’Ivoire.» ", a –t-il confié.

« Renaissance », tel est le projet de Drogba pour redynamiser la FIF à travers la mise en oeuvre de 5 points majeurs qui sont : Cadre légal et réglementaire de la pratique du football, Infrastructures, les acteurs, Economie de l’industrie et Développement de la médecine du sport.

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Après les dirigeants de clubs de la division3, Didier Drogba compte rencontrer ceux de la deuxième division puis de première division.

Comme sur le terrain, Didier Drogba est à  surveiller comme du lait sur le feu. Car il pourrait bien créer la surprise dans cette course à la présidence de la FIF dont l’actuel président est Augustin Sidy Diallo, très contesté.

Cependant, l’ancien sociétaire de Chelsea pourrait faire face à une candidature de Sidy Diallo ou Sory Diabaté, son premier vice-président et président de la Ligue de football, si le premier venait à renoncer. Et bien d’autres candidatures qui s’annoncent dans les coulisses.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les membres du jury du « RFI Challenge App Afrique » ont sélectionné les trois finalistes de la quatrième édition parmi plus de 400 candidatures reçues. Le concours vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement urbain et des villes intelligentes en Afrique francophone. Ouvert à tous les jeunes entrepreneurs africains, cette édition récompense les innovations numériques (sites Internet, applications, services SMS…) permettant d’améliorer les services urbains et la qualité de vie des citoyens.
 
Les trois finalistes, invités à présenter leur projet le 9 décembre prochain à Dakar au Sénégal devant un jury de professionnels présidé par Emmanuelle Bastide, présentatrice de l’émission « 7 milliards de voisins », sont :

Nadia Hillary Dassi pour « Green Electricity » (Cameroun), une application mobile permettant aux populations de produire une énergie verte à partir de leurs déchets ménagers.

Ndeye Sira Thiam pour « e-Bus » (Sénégal), une application mobile permettant aux usagers des bus de payer leur ticket grâce à leur téléphone.

Kevin Sesse pour « Mon Artisan » (Côte d’Ivoire), une plateforme connectée qui permet aux utilisateurs de solliciter des artisans locaux (plombiers, électriciens, menuisiers…)
 
Le lauréat, qui se verra financer le développement de son projet, sera dévoilé le 10 décembre lors de l’enregistrement de l’émission « 7 milliards de voisins », présentée par Emmanuelle Bastide, spécialement délocalisée en public à l’Institut français de Dakar.
 
A travers ce concours, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entrepreneurs africains. ENGIE AFRICA, Société Générale, Africa Global Recycling, Schneider Electric, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes sont associés à l’opération.
 
Le thème de cette édition est: « Développement urbain et villes intelligentes ». Les trois premières éditions visaient les domaines de la santé (2016), l’éducation des filles (2017) et le développement durable (2018).

 

Sourece RFI

 

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Le lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (LGAF) de Touba, dont le cadre physique était en total décrépitude, connaît une véritable cure de jouvence. Et ce, grâce aux grands travaux entrepris et qui se poursuivent par l’actuel bureau du Coges, dirigé par le missionnaire Vakéssé Diomandé.

               

Ce sont plus de 14 millions de Fcfa, qui sont injectés dans l’acquisition de : 160 nouvelles tables-bancs, 40 bancs pour l’équipement des salles spécialisées (laboratoires), 200 contreplaqués pour plafond, 44 feuilles de tôles, 280 ampoules Led et 4 projecteurs de 100 watts chacun pour l’éclairage de la cour de l’établissement. En sus, les toilettes, la salle des professeurs (équipée en split et en armoires), les aires de jeux, les salles de classes, ont été tous rénovés pour la plupart.

Le terrain de Volley ball renové

Dans le cadre d’une visite de terrain effectuée le mercredi 13 novembre 2019, Benoît Yao Kouakou, préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, accompagné du Directeur régional de l’Education Nationale, s’est rendu sur place dans l’optique de s’imprégner de plus près, des travaux réalisés avec les fonds collectés auprès des parents d’élèves.

Au terme de la visite guidée, le premier responsable administratif de la région du fleuve noir, a exprimé des mots d’encouragements et de félicitations à Vakéssé Diomandé et à son équipe pour les œuvres réalisées.

Il les exhortés à maintenir le cap en matière de transparence dans la gestion des ressources mises à leur disposition. « L’Etat ne peut pas tout faire car l’Etat providentiel, n’existe plus. Félicitations à vous pour cet excellent travail », a-t-il encouragé.

Les 160 tables bancs comblent entièrement le déficit du lycéée GAF

Profitant de l’occasion, le président Diomandé, a annoncé la tenue au sein du lycée GAF, le mercredi 20 novembre 2019 de l’Assemblée générale bilan du premier trimestre au titre de l’année scolaire 2019-2020.

Ce jour, selon lui, le point détaillé avec pièces comptables à l’appui, des dépenses effectuées, sera fait aux bailleurs c’est-à-dire les parents contributeurs.

Toutefois, il a souhaité l’implication de tous pour que leurs mandants, répondent massivement à l’appel du bureau. Au demeurant, il a précisé que 3000 convocations, ont été émises à cet effet.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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Karim Bambadjikrou, président régional de la chambre d’agriculture (Cnaci) du Bafing, a séjourné du 30 septembre au 10 octobre sur les bords de la Seine. Il y était au sein de la délégation ivoirienne, prenant part au sommet de l’agriculture de l’élevage de la France.

Revenu de cette mission qualifiée par lui, de « très instructive », il a présidé le samedi 26 octobre au siège de l’institution à Touba, une rencontre  bilan au cours de laquelle, a été dévoilé le contenu ce rendez-vous international, « le plus grand d’Europe », dédié à l’agriculture et à l’activité pastorale.

 « L’objectif de cette mission initiée par l’Etat de Côte d’Ivoire, visait à aller apprendre de nos homologues français afin de perfectionner les pratiques agricoles et de moderniser nos systèmes d’élevage », a indiqué d’entrée, Karim Bambadjikrou.

Visiblement très émerveillé par son expérience française, il en a donné les grandes articulations. Notamment les visites de la boutique paysanne (tenue par les producteurs eux-mêmes contrairement à celle de la Côte-d’Ivoire), de laiteries produisant les produits dérivés du lait de vache, la boucherie moderne spécialisée dans l’abattage et la fabrication des produits carnés.

Les visites, à l’en croire, se sont poursuivies sur des exploitations agricoles et fermes pastorales. Contrairement aux clichés et autres préjugés, le président régional de la Cnaci-Bafing, a fait noter qu’ici comme en occident, l’activité agricole est assujettie aux mêmes contraintes surtout, les caprices de la météo et les difficultés d’obtention de financements auprès des maisons de crédit. Toutefois, il s’est dit totalement marqué par l’organisation, le sérieux, le professionnalisme des paysans français. Qui, de son avis, ont atteint un l’autonomie totale grâce à leur modèle économique au point qu’ils n’attendent à priori, rien de leur gouvernement.

C’est pour quoi, il a fait savoir que les connaissances acquises à la faveur de ce voyage, seront implémentées sous peu dans le Bafing de sorte à se rapprocher des standards requis pour le bonheur des paysans et pasteurs de la région.

Il n’a pas manqué de leur avouer que leur réussite, dépend de leur détermination à vouloir sortir de l’informel ou de s’affranchir. Car dira-t-il, « l’heure de l’autonomie vraie du monde rural a sonné ». Pour clore, il annoncé que dans les mois à venir, une mission française viendra en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une coopération à l’effet d’accompagner les producteurs ivoiriens.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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La coordination nationale de « Nouvelle Génération » conduit par son président, Traoré Kalimou, par ailleurs 3e Adjoint au Maire de la commune de Mankono a été reçu en audience mardi 12 Novembre par le Ministère auprès du président de la république chargé des affaires politiques.

Reçu par Karamoko Mamadou, Directeur de la Communication de cette institution, le président a donné l’objet de cette rencontre. Pour lui, il s’agit de présenter le mouvement qu’il dirige. Et de souligner que : « NG est un mouvement politique appartenant à un parti politique qui est le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), existe pour le président Alassane Ouattara, et existe pour un gouvernement, celui du premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ».

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NG vient solliciter des conseils sages et orientation du ministre pour mener à bien ses activités et l’objectif qu’elle s’est assigné.

Dans sa communication, Mr Traoré a tenu préciser que certes son mouvement appartient à un parti politique, mais existe pour tous les ivoiriens, car il milite pour le bienêtre de tous les ivoiriens sans distinction aucune. Et d’ajouter qu’il vient en appui aux actions du gouvernement, à travers des actions sociales et la formation des militants.

Suite à son intervention, Karamoko Mamadou, Directeur de la Communication de cette institution a rassuré ses hôtes du jour de transmettre fidèlement leur message au Ministre Cissé Bacongo.

Profitant de l’occasion, Il a annoncé une action sociale prévue le 15 Novembre à Grand-Bassam pour soutenir les sinistrés de la grande inondation survenue dans cette localité.

M.J

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