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En marge de la visite d'Etat du Président dans le Hambol, un conseil des ministres s'est tenu mercredi 27novembre à la préfecture de Katiola, en présence du chef de l'Etat. Plusieurs projets ont été arrêtés, notamment celui relatif au nom.

A en croire le ministre en charge de la communication et des Médias , cette décision, s’inscrit dans le cadre de la réforme des codes usuelles rendus nécessaires par l’évolution de la société ivoirienne et de l’impératif de l’adaptation de la législation nationale aux standards internationaux, notamment en matière d’égalité homme et femme.
Ainsi, ce dispositif autorise désormais, sur la base du principe d’égalité entre l’homme et la femme, la mère à faire adjoindre son nom à celui du père, de sorte que l’enfant, issu aussi bien de la filiation légitime que de la filiation naturelle, puisse porter un nom double.
Par ailleurs, ce même décret permet désormais, en ce qui concerne la procédure de changement de nom, à des personnes ayant des noms différents de porter le nom de leurs auteurs communs en vue d’uniformiser les noms dans la même famille.
Mohamed Compaoré, envoyé spécial dans le Hambol
Le mercredi 27 novembre 2019, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h30 à 15h30, à la Préfecture de Katiola, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

Dans le cadre de la stratégie de renforcement et de développement du réseau routier national engagée par le Gouvernement, certains axes routiers nouvellement construits ou réhabilités ont été identifiés. après l’autoroute du Nord, pour être mis à péage afin de pouvoir dégager des ressources complémentaires et suffisantes pour leur entretien. <<A cet effet, les postes de péage de Moapé et de Thomasset, sur la route de l’Est, ont été achevés, et le poste de pesage d’Abengourou, sur l’axe Pont Comoé – Abengourou – Agnibilékrou, a été entièrement installé et testé'', a fait savoir le Ministre.
Aussi, le Conseil a entériné la date de mise en exploitation fixée au 15 décembre 2019. Et a approuvé les tarifs consensuels arrêtés par l’ensemble des parties prenantes, constituées par l’Administration routière, l’Administration du Territoire, la Chefferie traditionnelle, les associations de jeunes et de femmes, les syndicats des transporteurs et de conducteurs et les associations de consommateurs et de commerçants, au cours d’un atelier organisé à Abengourou en juillet 2019.
Ainsi, les tarifs par péage se présentent comme suit :
− Classe 1 : véhicules légers : 500 Francs CFA ;
− Classe 2 : minicars de moins de 32 places : 1 500 Francs CFA ;
− Classe 3 : cars de plus de 32 places et gros camions : 2 500 Francs CFA ;
− Classe 4 : camions poids lourds : 3 500 Francs CFA.
Selon le Ministre Porte-Parole: <<En prélude au démarrage du péage, une période d’exploitation à blanc de deux semaines sera observée afin de permettre aux usagers d’avoir une meilleure connaissance des services pour en faciliter l’utilisation'', a-t-il ajouté
Mohamed Compaoré, envoyé special dans le Hambol

L'ambiance qui régnait à l' hôtel IBis Plateau samedi 23 novembre dernier avait pour but de célébrer Mohamed Ali Hachicha, le président directeur général du groupe Soroubat dont l'investissement cumulé, depuis 2015 date de la prise des rênes de FC San Pédro, avoisine les 10 milliards de franc CFA.
Pour le directeur général de Recor Elohim Group, Paul César Ehouman, cette distinction est un mobile d'encouragement pour les nombreux efforts fournis par Mohamed Ali Hachicha dans la promotion et le développement des infrastructures sportives. Car en plus d'avoir racheté le F.C San Pédro, l’homme est en voie d’achever le plus grand centre de formation de football de Côte d’Ivoire estimé à plus de 6 milliards CFA. Il reçoit pour cela le Grand Prix RECOR de meilleur investisseur privé dans le domaine des sports et des PME. Car, a poursuivi le premier responsable du R.E.G, le groupe emploie plus de 2300 personnes en Côte d' Ivoire dans plus d'une quinzaine d’entreprises créées.
Notons que Abdelkarim Bouaziz président délégué de F.C San Pédro a lui aussi reçu le prix du meilleur dirigeant sportif et management pour l'émergence 2019, Traoré Fabien DG du cabinet KVT, Me Zéhouri Bertin Paul Arnaud et l' artiste Coupé décalé Kérozene Dj ont, eux, respectivement reçu le prix RECORD de meilleur consultant dans le domaine de café cacao et dans le développement des régions et de meilleur artiste coupé décalé 2019.
La cérémonie a été rehaussée par la présence de l'ambassadeur de Tunisie en Côte d' Ivoire, du député d' Anyama, du représentant du ministre Epiphane Zoro Bi et de plusieurs directeurs généraux du groupe.
MC
Dans le cadre de la semaine mondiale de lutte contre la RAM du 18 au 24 novembre 2019, le bureau d’Abidjan de l’organisation mondiale de la santé (OMS) a organisé un atelier d’information et de formation de journalistes ivoiriens sur la lutte contre la résistance aux antimicrobiens(RAM) en Côte d’Ivoire, le lundi 18 novembre à son siège. Sous le thème : « L’avenir des antibiotiques dépend de nous tous ».
La résistance antimicrobien telle que définie par l’OMS est la résistance d’un micro-organisme à un médicament antimicrobien auquel il était jusque-là sensible. L’OMS considère donc que cette résistance est une menace majeure pour la sécurité sanitaire mondiale ; et la situation se trouve accentuée en Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire.
Or, selon le rapport de l’évaluation externe conjointe(ECC) réalisé en novembre 2016, les capacités du domaine technique de la RAM dans notre pays sont insuffisantes. Il fallait donc trouver des stratégies de lutte contre cette résistance antimicrobienne. Et l’une des stratégies privilégiées par les spécialistes engagés dans cette lutte est l’information, l’éducation, la communication et la formation. D’où cet atelier à l’endroit de 24 journalistes issus de la presse écrite, audio-visuelle et en ligne, afin de renforcer leurs capacités pour contribuer efficacement aux activités de lutte contre la RAM.
‘Il y a urgence », a alerté le Pr Dosso Mireille de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire et présidente du groupe multisectoriel RAM.
« Les morts liés aux VIH sont peu par rapports à ceux causés par les micro-organismes ou ultra organismes », a-t-elle fait savoir. Et d’ajouter : « Il n’y a plus de médicaments contre les infections microbiennes. C’est malheureux, mais c’est une réalité ».
Pour elle, il serait difficile de gagner la bataille contre cette résistance microbienne. Et la seule alternative, c’est de réduire sa vitesse par la sensibilisation des populations sur la dangerosité de certains comportements qui confortent la RAM.
« Il faut un sursaut de la population. Elle doit changer de comportements liés à l’achat de médicaments de la rue, à l’automédication, l'environnement malsain …causes de plusieurs morts banales qu’on peut éviter. Car si on y prend garde la situation sera plus catastrophique. », a-t-elle prévu.
Les chiffres de l’OMS donnent encore froid dans le dos. Co-animant un atelier portant sur la responsabilité de la presse dans la lutte contre le RAM avec Mamadou Traoré, journaliste-formateur et rédacteur en chef central de la rédaction de l’agence ivoirienne de presse(AIP), le Pr MBengue Gbonon a confié que 7 000 personnes meurent par an du fait de cette résistance microbienne, citant un rapport de l’OMS. Lequel chiffre pourrait atteindre 10 millions en 2050.
Face à la menace sanitaire que représente la RAM, a confié le Pr Nathalie Guessennd, point focal national de la RAM, la Côte d’Ivoire a défini une politique de lutte contre la RAM, conformément au règlement sanitaire international(RSI) depuis 2005. Cette action représente un cadre d’affirmation de la vison du gouvernement ivoirien dans cette lutte, selon l’approche « une seule santé ». Toute chose qui cadre avec les orientations du plan d’action national de sécurité sanitaire(PANSS 2018).
Régina Koko de l’USAID a salué cette initiative de l’OMS avant d’exprimer le soutien indéfectible de l’administration américaine à la lutte contre les RAM en Côte ‘d’Ivoire pour l’atteinte des objectifs internationaux et nationaux.
Dr Tania Bissouma, représentante du représentant des représentants à Abidjan, Jean-Marc Yaméogo, exhorté les journalistes à porter la bonne information sur la RAM aux populations par la sensibilisation, afin de l'amener à avoir moins de comportements à risques.
Daniel Coulibaly
Le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(RSAE) en Côte d’Ivoire a été présenté aux journalistes, le mercredi 20 novembre au cours d’une conférence de presse à Abidjan. Né le mardi 19 novembre à la suite d’une assemblée générale élective sur initiative de la Fondation Friedrich Naumann et aussi de la volonté d’une trentaine de structures étatiques (Agence emploi jeune, Agence Côte d’Ivoire PME) et non étatiques, ce réseau est présidé par Jean-Patrick Ehouman de la structure Akendewa pour un mandat de 3 ans.
Il s’inscrit dans le cadre du projet dénommé «Bab’ Innov», destiné à l’appui de l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat (startups et micro-entreprises) en Côte d’Ivoire, lancé en août dernier par la fondation.

Son conseil d’administration est composé de 14 membres avec un bureau de 5 membres. A l'absence du premier responsable de ce réseau, Cyriac Gbogou de la structure Ovillage-CI, son premier vice-président, a dévoilé entre autres ses missions, à savoir fédérer tous les acteurs du secteur de l’entrepreneuriat afin de parler d’une seule voix, renforcer les capacités des start-up, faciliter un dialogue public-privé, trouver des financements aux projets des jeunes entrepreneurs, etc.
« Nous voulons travailler en synergie avec toutes les structures pour le dynamisme de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire qui pourra produire des champions nationaux capables d’attirer des investisseurs étrangers », a indiqué Cyriac Gbogou.
Pour les responsables de la Fondation, l’assistance dans la création de ce patronat a pour objectif de soutenir le développement de l’écosystème de l’innovation en travaillant sur la professionnalisation (renforcement des capacités et la mise en réseau) de structures spécialisées dans l’accompagnement de l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire.
«Ça n’a pas été facile, c’est pourquoi je pense que tous doivent être fiers de la naissance de ce réseau », a fait savoir Sophie Konaté cheffe de bureau Côte d'Ivoire de la Fondation Friedrich Naumann.
Le réseau annonce plusieurs actions dans les jours à venir.
Daniel Coulibaly
Pour un début, on peut dire que la Nouvelle Chaine Ivoirienne (NCI) va faire fort. Cette chaine de télévision annonce le lancement très prochain de ses émissions sur le petit écran.
En effet, NCI sera diffusée, dès ce mois de décembre, sur le canal 204 du bouquet Canal+, le canal 4 de la TNT (Télévision Numérique Terrestre), et sur le bouquet Startimes et sur la TV d’Orange.
Et pour réussir le coup, la chaine, dans un communiqué publié dans la presse annonce des signatures de contrat en cours avec des stars de tous horizons dans ses locaux à Abidjan.
Ainsi, pour ses programmes d’informations, la chaine a signé avec Ali Diarrassouba, talentueux ex-présentateur du journal de 20H sur la RT1.
« Le journaliste a été sollicité par NCI pour la présentation du journal télévisé. Dans à peine quelques semaines, les téléspectateurs pourront profiter du talent et du professionnalisme de ce dernier sur les différents supports de la chaîne », précise le communiqué.

La comédienne Yvidero (à droite en jaune) fait partie des stars recrutées par NCI
Ali Diarrassouba sera accompagné sur les thématiques d’information et les émissions culturelles, de Mélina Makissi, ancienne journaliste chez Réservoir Prod sur l’émission de France2 « Ça Commence Aujourd’hui », et connue pour sa présentation des journaux d’information sur Africa24.
L’humour fait également partie intégrante des programmes de NCI qui annonce sa collaboration avec l’une des web humoristes ivoiriennes les plus en vogue du moment, Yvanne Niaba alias Yvidero. Il y a fort à parier qu’avec elle, le rire et la bonne humeur seront au rendez-vous sur NCI.
Un partenariat avec Nostalgie permettra également au public de retrouver à l’antenne ses animateurs les plus suivis : Gliss, Princesse, Nanda, Chuken Pat, Yves de M’Bella, Mala Adamo, Kokolo Germain, déjà connus pour des émissions célèbres comme « L’Afterwork », « Le Super Morning » ou encore « Rien à cacher ».
Avec ces animateurs déjà plébiscités par le grand public ivoirien, qui rejoignent Cheick Yvhane, journaliste émérite et déjà connu pour ses émissions sur Nostalgie, la Nouvelle Chaîne Ivoirienne fait un pari qui pourrait s’avérer gagnant.
Armand Tanoh
Du 13 au 14 Novembre à Grand-Bassam, les journalistes et blogueurs professionnels ont eu droit à un atelier de renforcement de capacité initié par par le ministère auprès du Président de la République chargé des relations avec les institutions de la République autour du thème central: "Une bonne connaissance des institutions de la République par les professionnels des médias pour une meilleure communication"

Souce : acmrci.com
L’atelier de formation initié par le ministère auprès du Président de la République chargé des Relations avec les institutions de la République à l’endroit des professionnels des medias a pris fin ce jeudi 14 novembre à Grand-Bassam.
Issoufou Coulibaly, directeur de cabinet du ministre Koné Kafana, s’est dit satisfait du déroulement des activités durant ces deux jours. Et de souhaiter ; « un partenariat avec les medias, qui est une nécessité incontournable »
A l’issu des communications prononcées par les experts des différentes institutions, les journalistes dans leur ensembles ont eu droit à un module spécial de formation qui était : « la couverture de l’actualité et des activités des institutions par les medias : enjeu de civisme, de citoyenneté et de promotion de la démocratie ».
Les réactions...

Omar Sanson, Bloggeur : « Ce fut une belle initiative, surtout le casting. Beaucoup de journalistes indépendants, amateurs et professionnels. Bonne initiative, parce que ce fut un acte de courage de la Part du ministère d'abord et des institutions qui ont acceptées de s'ouvrir dans un pays où la communication est une denrée rare entre l'autorité et la population »

Sangaré Aboubacar, Journaliste : « Nous remercions le ministre Gilbert Kafana pour cette belle initiative qui nous a permis de nous familiariser plus avec les attributions des institutions de la République. Les douze experts des douze institutions créées par la constitution de la troisième République ont été à la hauteur des espérances. Nous avons été édifiés. La Cote d'Ivoire s’est dotée d'institutions fortes avec des textes qui garantissent leur indépendance. Il revient alors aux différents responsables et animateurs de ces structures de jouir de toutes ses garanties afin de permettre au pays de tirer profit de toutes ses institutions. Nous à notre niveau prenons l'engagement de les accompagner dans leurs missions respectives à travers des productions d'articles dans nos supports »

De Laure Nesmon, journaliste-Bloggeuse : De Laure Nesmon, journaliste-Bloggeuse : « L’atelier était intéressant, pertinent. Les douze institutions que comptent le pays font partie des piliers de la démocratie. Il était important que journalistes, bloggeurs qui travaillons sur les questions de la gouvernance démocratique, qui faisons de la critique soyons imprégnés du mode de fonctionnement de ces institutions. Et avoir reçu des informations des personnes qui travaillent au sein de ces institutions était intéressant pertinent. On a eu droit à l’intervention de la Commission Electorale Indépendante qui fait souvent débat dans l’opinion publique. Il y a eu également le conseil constitutionnel et toutes les autres institutions que la critique juge souvent budgétivore. La critique estime qu’il y a trop d’institutions. Il était important que chacune vienne expliquer son rôle, son importance. Avec cette initiative du ministère auprès du Président de la République chargé des Relations avec les institutions un autre débat que nous avons trouvé pertinent et qui doit continuer, c’est la question de l’indépendance des institutions qui est plusieurs fois revenue dans les questions des journalistes. A chaque fois, les gestionnaires de ces institutions nous ramenaient aux lois. On constate que si on reste, du point de vue des textes légaux, ces institutions devraient être indépendantes. Peut-être ce qui crée la crispation, la méfiance, c'est le manque de confiance d’une partie de l’opinion. Il faut rassurer cette opinion. Et tout dépend de comment on gère. Tout est entre les mains des dirigeants de ces instituions, C’est à eux de faire en sorte de rassurer. Parce que les textes devraient être strictement appliqués. Puisque l'application stricte des textes garantie l’indépendance. Donc il faut rassurer, car les institutions de la République sont des piliers de la démocratie »

Touré Youssouf, Président de la Conférence Nationale des Directeurs de Publication de Côte d’Ivoire (CNPCI) : « c’est une très bonne initiative. Parce que tout bon citoyen ivoirien doit pouvoir connaitre les institutions de la république, doit connaitre tout ce qui concoure à l’avènement de la démocratie. Vraiment, le ministre Koné Kafana a eu le nez creux, en initiant cela. Parce que, nous journalistes, c’est vrai que c‘est nous relayons les informations, on n’a pas souvent le temps d’aller vers l’information et savoir ce que c’est que les institutions dans notre pays. Vraiment, cette initiative est louable"

Jean-Claude Coulibaly, Président de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) : « Je pense que c’est une très bonne initiative. Parce que le renforcement de capacités de tout journaliste est très important. Voyez-vous, les institutions de la république sont méconnues. On a l’impression que ce sont des choses assez simples. Mais, il est important de permettre aux journalistes une mise à niveau, de connaitre les rouages et fonctionnement de la république afin de connaitre les prorogatifs et fonctions de ces institutions. Cela peut paraitre simple, mais en réalité, ce n’est pas simple. D’où, l’importance de cet atelier qui vient apporter un plus aux organisations professionnelles des medias et aux journalistes et bloggeurs qui sont, avec l’avènement des réseaux sociaux qui, aussi à leur manière, essaient de traiter l’information. Il est vraiment important de venir à cet atelier pour apprendre ou renforcer ce qu’on a déjà comme connaissance pour avancer »
Mohamed Compaoré