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Aminata Sanou, Directrice artistique de la compagnie artistique "Cie Aminata Sanou". De passage à Abidjan, elle s'est entretenue avec La Diplomatique d'Abidjan (LDA) sur son prochain festival dénommé "Festival Tamadi'Arts" qui se tiendra du 18 au 24 Mai à Carvin (France).
LDA: Qui est Aminata Sanou, son parcours artistique ?
AS: Aminta Sanou est danseuse , chorégraphe, organisatrice de festival. Je suis née au Burkina-Faso, Précisément à Bobo Dioulasso. Et je suis installée en France depuis un bon moment. Mon parcours artistique commence depuis toute petite parce que, mes parents maternels sont des griots. Et du côté des parents paternels, nous sommes des forgerons. J'ai donc été bercé dans l'art et c'est venu naturellement. Et après, j'en ai fait mon métier.
LDA: D'où vous vient l'idée du “Festival Tamadi’Arts” ?
AS: L'idée du festival vient du fait que j'ai toujours voulu faire un festival. Donc toutes les formations que j'ai faites au plan artistique, je les ai faites avec mon grand-frère..Aguibou Bougobali Sanou. Lui-même chorégraphe. Du coup, je travaillais avec lui dans sa compagnie au Burkina-Faso, la “compagnie Tamadia”. Et lorsque je suis allée vivre en France, j'ai fait la “compagnie Tamadia international”. J'avais donc un projet de festival du nom de “Tamadia Bobo”, j'ai donc concrétisé ce projet arrivée en France.
LDA: Pouvez-vous nous dire la particularité de ce festival?
AS: Le “Festival Tamadi’Arts” est un festival pluridisciplinaire qui valorise les arts africains dans toute sa splendeur. Nous avons un salon artisanal afro ethnik, une formation professionnelle en danse contemporaine et en scénographie. Nous faisons aussi des défilés de mode, des concerts et des spectacles dans les lieux non conventionels. C'est ce qui fait la particularité du festival.
LDA: Quel thème sera abordé cette année. Et pourqoui avoir choisi ce thème ?
AS: Le thème de cette année est : “cassons la barrière physique et mentale, une volonté de se rencontrer”. Ce thème parceque les gens sont de plus en plus chez eux. Ils ne sortent plus, chacun reste devant la télé ou sur son téléphone. ils ne se courtoient plus, ils ne se rencontrent plus. L'idée du festival, c'est amené les gens à se cotoyer.
LDA: Quels sont vos défis pour la 9e édition ?

AS: Je vois la 9e édition de ce festival très grande. Et il s'annonce bien. Parce que la programmation qu'on a faite en dit long.. Parce que nous recevons Tiken Jah Fakoly. Donc du coup, neuf ans n'est pas neuf jours. Je veux que ce soit quelque chose qui va battre tous les records.
LDA: Quel bilan faites-vous de la 8ème édition ?
AS: La 8e édition s'est très bien passée. Nous avons eu une très belle programmation. En un mot, un bilan assez satisfaisant. Mais je pense que nous pouvons mieux faire.
LDA: En tant que directrice de ce festival, quel est votre point de vue sur le niveau de la danse contemporaine africaine dans son ensemble en Europe ?
AS: La danse contemporaine est un milieu assez vaste. Et tout le monde se connaît. Quand on commence à tourner et que ça marche, on est connu. Mais de nos jours, ce ne sont pas que les africains qui enseignent la danse africaine en Europe. Il y a beaucoup d'européens qui enseignent très bien cette danse.
Interview réalisée par Mohamed Compaoré
Jumia vient de boucler l'année en Côte d'Ivoire avec son plus grand événement commercial dénommé Jumia Black Fridays. Il s’est déroulé du 08 au 29 novembre 2019 avec des réductions allant jusqu'à -80%.
En côte d’Ivoire, Jumia est aujourd’hui le 3e site le plus visité et son application mobile indéniablement l'application shopping numéro 1. D’ailleurs 60% des achats black friday ont été faits via l'application. “Nous sommes satisfait de ce Black Friday car nous avions annoncé que nos clients auraient le meilleur pour cette édition et nous espérons avoir répondu convenablement aux besoins de la population ivoirienne. De grandes choses restent encore à venir en 2020 de sorte à rendre la vie plus simple et facile pour nos clients sur Jumia.” , indique Ange Pété, Directeur Commercial chez Jumia Côte d’Ivoire.
Avec cette nouvelle édition, Jumia a battu ses records à bien des niveaux faisant de black fridays 2019, le plus grand de son histoire. Ainsi, à la date du 30 novembre 2019, 81% des clients avaient déjà reçu leurs commandes, ce qui traduit une réelle performance des services de livraison lorsqu’on sait que 50% de ces commandes ont été passés par des clients à l’intérieur du pays.
Les communes d’Abidjan ayant reçu plus de livraisons étaient Yopougon, Cocody, Koumassi et Plateau. Quant à celles de Bouaké, Abengourou et Grand-Bassam, elles ont dominé les transactions hors d’Abidjan en termes de colis livrés. Le service client a enregistré plus de 76.000 minutes d’appels sur la période pour aider et assister les clients encore peu familiers au e-commerce à passer leurs commandes.

Quant à la JForce, la force d’entrepreneurs indépendants qui proposent les produits de Jumia dans leur voisinage, elle n’est pas restée en marge de ces records. Présente dans plus de 60 villes de l'intérieur du pays et composée en majorité des hommes (80%), la Jforce a réalisé 34% des ventes de Jumia en novembre contre 28% le mois précédent. Voir graphique
Source: Serv Com : Jumia Côte d’Ivoire
Le verdict est tombé. L’international sénégalais Sadio Mané a été consacré meilleur joueur africain de l’année 2019, le mardi 7 janvier 2019 à Hurghada, en Egypte. Présenté comme le grand favori de cette édition distinguant le meilleur joueur africain sur une année civile, Sadio Mané(477voix) s’est imposé face à l’Egyptien Mohamed Salah(325 voix) et 267 voix pour l’Algérien Riyad Marhez de Manchester City.
L’international sénégalais de Liverpool s’offre ainsi son tout premier ballon d’or africain en présence de plusieurs dignitaires du monde de football africain et mondial. Les deux autres conccurents, à savoir Mohamed Salah, tenant du titre et Riyad Marhez n’ont pas effectué le déplacement.
Ahmad Ahmad, le président de la confédération africaine de football(CAF), sous le regard de Gianni Infantino, président de la FIFA, a remis le trophée à Sadio Mané, sans manquer de le féliciter.

«J’ai promis que j’allais gagner ce trophée. Je suis vraiment content…», a dit Sadio Mané, avant d’adresser une salutation spéciale à son village natal Bambali, situé au Sud du Sénégal.
C’est une belle récompense pour le natif de Bambali qui a été nominé à deux éditions sans être consacré. Cette distinction est une récompense pour « un champion qui sait perdre », a relevé Samuel Eto’o Fils, co-présentateur de la cérémonie, taclant du coup Mo Salah qui n’a pas daigné effectuer le déplacement.
Il est le deuxième Sénégalais, après El Hadj Diouf, sacré deux fois d'affilée(2001 et 2002), a recevoir cette distinction depuis qu’elle est décernée par la confédération africaine de football(CAF) en 1992(remportée par le Ghanéen Abédi Pélé).
Il faut également souligner que Sadio Mané a été 4ème devant Mohamed Salah(5ème) et Riyad Marhez 10ème, lors de l'édition 2019 du ballon d’or européen remporté pour la 6ème fois par l'Argentin Lionel Messi.
Daniel Coulibaly
La récente rencontre entre l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, et le président de la branche officiellement reconnue du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, à Bruxelles commence à livrer ses secrets. En effet, alors que la prochaine élection présidentielle ivoirienne prévue pour octobre 2020 avance à grand pas, Laurent Gbagbo qui reste cloîtré en Belgique en attendant la fin de ses démêlés judiciaires avec la Cour pénale internationale (CPI), entend, malgré tout, peser lourd, de tout son poids, dans la balance.
A en croire des sources proches bien introduites auprès de l’ancien chef de l’Etat, la rencontre des 3 et janvier 2020 entre Gbagbo et Affi, visait à rétablir le pont entre les deux hommes, en froids depuis quelques années.
Laurent Gbagbo qui n’est pas encore situé sur son sort à la CPI, a décidé, selon les mêmes sources, de jouer la carte du rapprochement, de l’apaisement et la réconciliation au sein de son propre camp, déchiré entre trois principales tendances qui se disputent le leadership du FPI : il s’agit des tendances Affi N’guessan (FPI officiel), Laurent Gbagbo (ou « Gbagbo ou rien ») et Simone Gbagbo.
Affi Favori
Après avoir ouvert les vannes d’un rapprochement, mieux, d’une possible alliance électorale avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) de l’ancien chef de l’Etat Henri Konan Bédié qu’il a également rencontré, le 29 juillet à Bruxelles, Gbagbo veux un FPI fort avant les échéances électorales. Peu importe qu’il soit le candidat du parti ou pas. Car quoi qu’il en soit, son implication personnelle aura une influence sur la mobilisation des Ivoiriens qui se reconnaissent en lui.
Pour ce faire, en fin stratège, il a décidé d’enterrer la hache de guerre avec son poulain Affi N’Guessan. En effet, nos sources indiquent la sortie d’Affi N’Guessan sur la chaine de télé TV5 Monde, début novembre 2019, au cours de laquelle il s’est dit prêt à « accompagner Laurent Gbagbo » à l’élection présidentielle au cas où celui-ci est candidat a fortement contribuer à la décrispation chez Gbagbo. Ce dernier se voyant ainsi repositionné dans sa posture de leader naturel du FPI, envers qui toutes les tendances font allégeance.
Mais sa situation judiciaire n’étant pas encore réglée, Laurent Gbagbo veut battre le rappel des troupes, et préparer les militants à faire bloc derrière tout candidat désigné par les instances du parti, dont les différentes tendances seront bientôt appelées à Bruxelles pour mettre fin à toutes les crises internes et parler désormais d’une seule voix. Objectif, empêcher le RHDP (parti au pouvoir) de l’emporter au premier tour et faire jouer les alliances avec le FPI et les autres candidatures de l’opposition. Un remake de 2010.
Evidemment, dans un tel schéma, Pascal Affi N’guessan qui reste jusque-là le seul leader à avoir une base d’influence, le Moronou dans le centre-est, et l’essentiel des structures du parti, part favori pour la course à la candidature du parti. Pour cela, Laurent Gbagbo ne serait pas opposé ; lui qui a propulsé Affi N’Guessan à la tête du FPI en 2001.
Mais Affi devra encore faire face à de nombreux défis internes. Simone Gbagbo qui n’a pas toujours entretenu de bons rapports avec lui depuis l’époque où ils étaient au pouvoir jusqu’à ce jour, pourrait être une rivale sérieuse pour l’investiture du parti pour la candidature à cette présidentielle.
L’équation Simone Gbagbo et Blé Goudé
En effet, Simone, leader de la troisième tendance du FPI ne pas plus mystère à son entourage de ses intention de briguer la magistrature suprême pour le compte du parti. Même si sa candidature pourrait ne pas être le premier choix de Gbagbo, sa probable présence sur le ticket comme candidate à la vice-présidence de la République auprès d’Affi n’est pas à écarter. Ce qui aura pour avantage de resserrer les rangs au sein de la formation de gauche.
Un autre défi, Charles Blé Goudé, le charismatique ex-leader des jeunes patriotes pro-Gbagbo, président du parti COJEP, pourraient être des obstacles. Même s’il a officiellement créé son parti, Charles Blé Goudé, en résidence surveillée à La Haye (Pays-Bas) après son acquittement de crimes contre l’humanité par la CPI, demeure une personnalité influente dans la galaxie pro-Gbagbo. La procédure à son encontre devant la CPI reste pendante, mais sa voix va également compter quant au choix du candidat du FPI de son « père » Laurent Gbagbo.
Congrès extraordinaire, convention…
En attendant, l’heure étant au rassemblement, les mêmes sources annoncent des actions communes de remobilisation des bases par les différentes tendances du parti dans les jours et mois à venir à travers le pays. Ils parleront donc d’une même voix au nom de Laurent Gbagbo, et procéderont, sous l’arbitrage d’un comité qui sera mis en place, de la recomposition des différentes fédérations du parti.
Après quoi s’ensuivront un Congrès extraordinaire pour consolider les instances dirigeantes avec soit l’élection d’un nouveau président du parti, soit la reconduction ou confirmation d’Affi N’guessan, puis, une Convention pour le choix du candidat du parti à la prochaine élection présidentielle, pour affronter la grande machine du RHDP, et le nouvel allié du PDCI. Résultat attendu, un FPI fort face à un adversaire qui s'y attend le moins.
Armand Tanoh
Nouvelle Génération (NG), un mouvement politique proche du RHDP se donne pour mission d’accompagner le pouvoir en place dans sa reconquête du pouvoir en octobre 2020. Dans une interview exclusive accordée à LDA, son président, Traoré Kalimou par ailleurs 3e adjoint au Maire de la commune de Mankono donne les objectifs et perspectives pour cette nouvelle année. Non sans faire un commentaire sur la situation socio-politique actuelle.
Président, nous entamons une nouvelle année. Alors, quels sont vos vœux pour la nation en cette nouvelle année ?
En cette nouvelle année, mes vœux pour la nation sont des vœux de paix, de vivre- ensemble. Et ces vœux de cohésion sociale pour aboutir à la stabilité du pays. Et qui dit stabilité du pays, dit partage. Tous mes vœux vont donc à l’endroit de la stabilité du pays. Car tout développement, tout progrès passe par la paix. Une paix qui va nous permettre d’accompagner le Chef de l’Etat dans toutes ses actions et permettre au gouvernement de travailler dans de bonnes conditions.
NG est un mouvement politiquer proche du RHDP, pouvez-vous nous rappeler ses objectifs ?
Aujourd’hui, la NG a pour premier objectif de soutenir le Chef de l’Etat Son Excellence Alassane Ouattara qui a transformé le pays depuis son accession au pouvoir en 2011-2012. Le pays était à plat (mal en point ndlr). Voici un Président qui a réussi à relever ce pays. Aujourd’hui, la croissance est entre 7 et 8%. Ce qui est admirable. La Côte d’Ivoire a retrouvé sa place dans le concert des nations. En particulier, dans la sous-région, son leadership est avéré. Donc, notre objectif est de soutenir le chef de l’Etat parce qu’il a rehaussé l’image de la Côte d’Ivoire. A travers lui, c’est le gouvernement du premier ministre Amadou Gon Coulibaly que nous soutenons. Parce que les actions sur le terrain, c’est le Gouvernement. Aussi, le RDHP aujourd’hui, en tant qu’un parti de rassemblement ne fait pas de fixation sur une seule ethnie. Il est donc judicieux de soutenir ce parti dans sa globalité. Parce qu’il s’agit de la nation ivoirienne qui est représentée dans ce parti. Nous avons également pour objectif d’accompagner le gouvernement dans ses actions sociales. Et j’en veux pour preuve, le 15 novembre dernier, la NG était aux côtés des sinistrés de Grand-Bassam. Nous avons également comme objectif la promotion humaine. En gros, former une grande famille RHDP.
Quel est le bilan a mi-parcours de la NG pour l’année 2019 ?

Le bilan de la NG est positif car, nous sommes une entité crée le 09 octobre 2019. Donc, cela fait trois mois que nous existons. Et en trois mois déjà, nous avons d’abord mené une action sociale qui était très importante pour nous à savoir : porter assistance à nos frères de Grand- Bassam et d’Alépé qui étaient en détresse suite à l’inondation de leurs maisons. Et cela, sans aucune aide extérieure. Aussi, nous avons entamé l’implantation de la NG dans les 31 régions de la Côte d’ivoire et également dans les départements. A cet effet, la NG a un correspondant à Gagnoa, Séguéla, Mankono, Korhogo, Ferké et des coordonnateurs dans les quatre grandes communes d’Abidajan. Nous avons également participé à toutes les grandes rencontres du RHDP pour témoigner notre attachement. La NG prévoit aussi une conférence qui va porter sur un thème très attrayant à savoir : Quel type de jeune militant pour un RHDP plus conquérant ?
Quelles sont vos perspectives pour 2020 ?
Les perspectives pour l’année 2020 sont très alléchantes. Car pour nous, 2020 est une année stratégique compte tenu des élections présidentielles. La NG se donne pour première activité de véhiculer un message de paix sans partie pris dans toute la Côte d’Ivoire. La NG a également pour deuxième mission de faire accroitre son nombre de militant-électeurs en mobilisant plus de personnes pour que toutes les élections soient remportées par le RHDP. C’est en réalité notre mission majeure, faire du sociale et faire triompher le RHDP aux élections. En un mot, mobiliser les militants pour les échéances de 2020.
Le Président Alassane Ouattara a fait son traditionnel discours à la nation à la veille de la nouvelle année. Vous en tant qu’homme politique quel commentaire pouvez-vous faire de cette adresse à la nation ?
Quand vous écoutez cette adresse, vous constatez que c’est une adresse bilan que le Président a fait. Pour cela, une question se pose. Qu’on l’aime ou pas, son bilan est-il positif ? Ma réponse, c’est oui. Il a décrit la situation de la Côte d’Ivoire quant il est arrivé au pouvoir. Et aujourd’hui, tout le monde sait à quel niveau se trouve le pays. Moi, personnellement, j’ai hautement apprécié son discours. Car, c’est un discours qui n’a rien caché. Un discours clair, limpide, précis et incontestable. Je suis pour ce fait heureux de suivre un tel Chef d’Etat. Et ce discours montre à quel point la Côte d’ivoire a retrouvé sa place au-delà de l’Afrique, dans le monde. Son bilan est donc un bilan positif, nous sommes fiers du Président qu’il est. Et espérons le voir encore longtemps à la tête du pays pour son avancée.
L’actualité ivoirienne est aujourd’hui dominée par le mandant d’arrêt international contre Monsieur Soro Guillaume par les autorités du pays. Que pouvez-vous dire sur cette situation ?
Vous voyez, la Côte d’Ivoire revient de loin. Et on n’est jamais fiers d’une crise politique même si par moment, cette crise est de bonne guerre. Les conséquences sont désastreuses. Nous savons, comment était le pays de 2002 à 2011. Et nous ne voulons plus de cela. Aujourd’hui, quand nous parlons de démocratie, ce n’est pas la démocratie des armes. Mais une démocratie d’idée, de programme de gouvernement. Quand on est candidat aux élections, on l’est avec un programme de gouvernement, un bilan. Et lorsqu’on a des difficultés à établir un programme et qu’on pense que les armes sont les meilleures solutions pour remplacer les débats d’idées et les programmes de gouvernement. Je suis désolé. Moi je demande à ces jeunes de ne pas prendre de voie sans issue. La voie que le Chef de l’Etat leur propose, est la voie de la démocratie et de l’expression. Il l’a dit, aucun candidat ne sera exclu sauf celui qui s’exclut lui-même. Et la justice, n’a pas de partie pris. Elle est la même pour nous tous. Et nous sommes contents du fait que la loi sera appliquée. Celui qui n’est pas coupable ne sera pas accusé mais si tu es coupable, tu vas répondre devant la justice. Nous ne portons aucun jugement mais nous voulons juste que la justice fasse son travaille pour que la Côte d’ivoire reste un pays de paix.
Interview réalisée par Mohamed Compaoré
Dr Elvis Tano, président de la Fédération Ivoirienne de Rugby a dévoilé, le samedi 04 janvier 2020, son nouveau bureau exécutif pour son second mandat.
Ce bureau exécutif est composé de 14 membres avec deux postes vice-présidents. Koré Lukas occupe le poste de premier vice-président chargé des Finances. Bini Guy Roger, précédemment Secrétaire général est désormais le 2e vice-président en charge des compétitions et des relations extérieurs.
Le Secrétariat général de la FIR est assuré par Alain Koubé. Il sera aidé dans cette tâche par Hiné Aimé en sa qualité de secrétaire général adjoint. La composition de ce nouveau bureau enregistre l’entrée de Tidiane Kamara, ancien capitaine du XV ivoire, du club Treichville Biafra Olympique (TBO) et actuel président de la commission jeune. Tidiane Kamara a été nommé conseiller du président en charge du Développement.
La gent féminine n’a pas été oubliée dans la composition de ce bureau. Deux dames ont fait leur entrée dans l’équipe du président Elvis Tano. Il s’agit Mme M’Be Chiadon Rosalie (Conseillère chargée du Rugby Féminin) et Mme Danho N’Dry Albertine Pascaline (Conseillère chargée des relations publiques). La première rencontre de ‘’ce gouvernement‘’ est prévue pour le jeudi 8 janvier 2020.
Elvis Tano a été réélu à la présidence de la Fédération Ivoirienne Rugby le samedi 21 décembre 2019 au terme d’une assemblée Générale élective pour un autre mandat de 4 ans.
Le Bureau exécutif de la FIR
- Mr KORE Lukas, 1er vice President chargé des finances
- Mr BINI Guy Roger, 2eme vice President chargé des compétitions et des relations extérieures
- Mr KOUBE Alain, Secrétaire Général
- Mr HINE Aimé, Secretaire Général adjoint
- Mr GAIE Mamadou Lamine, Trésorier Général
- Mr KOUI Sylvanus, Trésorier Général adjoint
- Mr KOUASSI BI DJESSAN Paul, Conseiller chargé de la communication, Porte Parole de la FIR
- Mme M'BE CHIADON Rosalie, Conseillère chargée du rugby féminin
- Mr KAMARA Tidiane, Conseiller chargé du développement
- Mr TIDOU BI KACOU Paul Edgar, Conseiller chargé du sponsoring
- Mr KOUAKOU KAN Lambert, Conseiller chargé des clubs
- Mr MIEU César, Conseiller chargé des questions juridiques
- Mme DANHO EPSE N'DRY Pascale Albertine, Conseillère chargée des relations publiques
- Mr OUEI GUEU Aristide, Conseiller chargé de la valorisation du bénévolat
M.J
La 4ème édition du désormais traditionnel « repas de corps », a eu lieu à Touba, le 4 janvier 20020. Il s’agit d’un instant de retrouvailles et de partage entre les couches socio-professionnelles locales et les agents en service au Commissariat de police mixte de Touba.
Une institution du commissaire Tré prégon Flaurent, depuis sa prise de fonction dont le but est d’établir des liens cordiaux, de confiance entre fonctionnaires de police et populations civiles, indispensables pour faire face au défi sécuritaire.
Dans cette perspective, Le chef de service du Commissariat de police mixte de Touba, a lancé cet appel : « populations de Touba, le défi sécuritaire est l’affaire de tous. Nous comptons sur votre sincère et entière collaboration afin d’atteindre cet objectif commun. Car c’est ensemble que nous serons davantage forts ». Un message renchéri par Joseph Sabona, préfet de police d’Odienné, parrain de la cérémonie. « La sécurité n’est pas l’affaire de la seule police. Avec la collaboration des populations, nous assurons efficacement nos missions », a-t-il dit. Aussi, a-t-il exhorté les habitants du Bafing, région frontalière avec la Guinée, à redoubler de vigilance en dénonçant toute personne suspecte.

Le repas de corps 2020, a été l’occasion de la présentation officielle de la nouvelle tenue (treillis) de la Police nationale avec laquelle, les populations devraient désormais se familiariser.
A ce propos, le préfet de police, a invité ses collaborateurs à bien les entretenir. Les invitant par la même occasion, au sens de la responsabilité en bannissant « certains comportements aussi bien sur le lieu de travail qu’en dehors ». « Merci à la hiérarchie policière surtout en nous donnant les moyens de nos missions », a-t-il conclu.
Le Lieutenant Légbo Gbalé Zéphirin, admis à faire valoir ses droits à la retraite après 33 ans de service, a reçu les hommages de ses anciens collègues. « Un vaillant fonctionnaire de police, un loyal serviteur de l’Etat qui n’a connu aucune sanction disciplinaire durant son parcours professionnel », a salué le commissaire Tré Prégnon Flaurent. Un modèle de travailleur exemplaire dont devraient s’inspirer les jeunes cadres.
Hamza De Bamba (Correspondant régional)
Convocation des Programmes de Bourses Spain's Ministry of Foreign Affairs and Cooperation - Art, Education and Culture Grants Programme (MAEC-AECID) de l’Art, de l’Education, de la Science et Culture pour l’année académique 2020-2021
Programme I.6: Bourses en formation musicale d’excellence à l’École supérieure de Musique Reina Sofía à Madrid
Object du programme: concession des bourses à des jeunes talents dans les filières de piano, violon, alto, violoncelle, contrebasse, hautbois, cor, trompette, clarinette, basson, flûte ou chant à l’École supérieure de Musique Reina Sofía à Madrid.
Conditions:
Durée de la bourse: du 1 septembre 2020 au 30 juin 2021.
Bourse:
|
Nationalité du boursier/ère |
Montant de la bourse en euros |
|
Maroc, Tunisie |
300 |
| Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Guinée Équatoriale, Jordanie, Mali, Mauritanie, Niger, Palestine, Sénégal |
600 |
|
Philippines, Mozambique |
1.500 |
Object du programme:
Registre d’Universités, Centres et Diplômes (RUCT) du ministère d’Éducation, Culture et Sport d’Espagne.
Conditions pour les bourses de la section b):
Durée de la bourse: Jusqu’à 10 mois dans la période du 1 septembre 2020 au 31 juillet 2021.
Bourse:
1.250 €. Le versement de l’aide sera directement fait au boursier/ère ou à l’université, une fois présentée le récépissé.
Pour les sections 2.1 a), 2.1 b) et 2.1 c):
|
Nationalité du boursier/ère |
Montant de la bourse en euros |
|
Maroc, Tunisie |
300 |
| Cap-Vert, Égypte, Éthiopie, Guinée Equatoriale, Jordanie, Mali, Mauritanie, Niger, Palestine, Sénégal |
600 |
|
Brésil, Philippines, Mozambique |
1.500 |
e. Assurance de voyage et accidents.
Pour connaître les conditions, consultez la convocation :
https://www.aecid.gob.es/es/
Si vous avez des doutes, veuillez-vous adresser par email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le 30 décembre 2019, l'opposant ivoirien Charles Blé Goudé a été condamné par contumace à vingt ans de prison par un tribunal ivoirien. Des Pays-Bas, où il vit sous liberté conditionnelle, il lance un appel au président Ouattara.
CB : Quelle est votre première réaction ?
Charles Blé Goudé : Je suis carrément dans un état de surprise, parce qu’on me condamne par contumace et pourtant, je ne suis ni en fuite, ni introuvable. Je ne refuse pas de me présenter devant la justice de mon pays. Les autorités de mon pays savent où je suis puisque je suis devant la CPI [Cour pénale internationale] par leur volonté de me voir juger pour des faits postélectoraux. J’ai donc été acquitté. La procédure est encore en cours et à la surprise générale, on me condamne pour les mêmes faits dans mon pays. Cette instrumentalisation de la justice ridiculise le pouvoir en place et infantilise la justice. C’est malheureux pour la Côte d’Ivoire qu’on distribue comme ça des condamnations, des mandats d’arrêt, comme si c’était le petit cadeau de Noël que le chef d’État ivoirien voulait nous offrir.
CB : Vous dites que vous êtes condamné pour les mêmes faits [que ceux examinés par la CPI]. La justice ivoirienne affirme que non. Elle vous reconnaît coupable de « complicité de meurtres, de coups et blessures volontaires, de violence et de voies de fait » pendant la crise 2010-2011…
CBG : Tout le monde a suivi le procès ici à la CPI. On parlait des violences postélectorales, on parlait des barrages, on parlait des meurtres. Il faut éviter de jouer avec la justice, de l’instrumentaliser à des fins politiciennes, pour un agenda que tout le monde voit, surtout dans une année électorale comme 2020. Je trouve que ce à quoi nous assistons est un signe extérieur de fébrilité. Et tout le monde est traumatisé, tout le monde a peur. Cela ne donne pas confiance pour les mois à venir, pour les années à venir. Nous, nous voulons un pays calme.

CB : Mais les ONG internationales n’ont-elles pas dit que vous étiez l’un des principaux acteurs de la montée des violences dans la Côte d’Ivoire des années 2010-2011 ?
CBG : Tous les responsables des ONG ont défilé ici à la CPI. Et c’est au vu de ce qu’ils n’ont pas pu apporter de preuves que j’ai été acquitté. Alors en moins d’une journée, un procès a lieu en Côte d’Ivoire, et je suis condamné. Là où il y a eu des procédures pendant plus de 5 ans à la CPI. Aucun témoin ne défile à la barre en Côte d’Ivoire. Eux me condamnent. Où sont les victimes qui ont défilé devant la justice ? C’est honteux tout ça.
CB : Pour vous, le dossier est vide. Mais n’avez-vous pas été sanctionné par les Nations unies en 2006 pour « direction et participation à des actes de violences commises par des milices de rue » ?
CBG : Pour votre information, ces sanctions ont été levées avant même que je ne sois acquitté. Les sanctions dont vous parlez ont été levées.
CB :Et quand le procureur général près la cour d’appel d’Abidjan réfute tout agenda politique dans le procès qui vous a été fait, comment réagissez-vous ?
CBG : Je lui dis bien : monsieur le procureur, c’est vous-même qui m’avez transféré à la CPI pour des faits postélectoraux. Les faits pour lesquels vous me poursuivez à Abidjan, sont-ils différents des faits pour lesquels je suis poursuivi ici à la CPI ?
CB :Est-ce une décision de justice ou est-ce autre chose à vos yeux ?
CBG : Mais c’est tout sauf une décision de justice. C’est une décision politique qui revêt un vernis judiciaire, la stratégie du pouvoir est sue de tous. Écarter toutes les personnalités politiques en Côte d’Ivoire qui sont des adversaires redoutables pour le pouvoir, il faut donc les éloigner au maximum.
CB :Est-ce qu’il y a un rapport entre la condamnation de Laurent Gbagbo, au début de novembre, à 20 ans de prison et votre propre condamnation ?
CBG : Mais bien sûr. Le président Laurent Gbagbo, c’est un adversaire redoutable, c’est quelqu’un qui aujourd’hui compte en Côte d’Ivoire. Charles Blé Goudé, qui vient d’être condamné à 20 ans, c’est quelqu’un qui compte en Côte d’Ivoire. Alors cette distribution de condamnations comme des petits bonbons ne rassure pas. Moi, je voudrais inviter le chef de l’État ivoirien à nous rejoindre dans le processus de paix. Il ne faut pas qu’il affiche une fébrilité qui humilie la Côte d’Ivoire. Il faut qu’il nous rejoigne. Il faut qu’il accepte que des compétitions aient lieu. Il a dénoncé hier l’utilisation de la justice, il passe champion aujourd’hui dans l’utilisation de la justice.
CB :Quand vous dites « il a dénoncé hier ». Vous faites référence à quelle époque ?
CBG : Nous étions en 1995 quand, après la mort de Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara a quitté le pays. Il a dit qu’on l’empêchait d’être candidat dans notre pays parce qu’il est musulman et que la justice est utilisée contre sa personne. Je suis surpris que c’est ce monsieur-là qui, aujourd’hui, au lieu d’établir un État démocratique tout à son honneur, passe son temps à instrumentaliser la justice pour satisfaire son agenda politique.
CB : Vous souhaitez toujours une table ronde. Mais comment appeler au dialogue quand on est comme vous sous le coup d’un mandat d’arrêt ?
CBG : Tout dépend du gouvernement de Côte d’Ivoire. Si tel est que nous recherchons la paix, mais d’un claquement de doigts, le président Alassane Ouattara a le pouvoir de nous réunir nous tous pour que nous puissions en discuter. N’est-il pas vrai qu’il y a eu une table ronde à Marcoussis et que les Ivoiriens ont quitté Abidjan pour venir se réunir en France ? Nous étions en 2003. Aujourd’hui que Laurent Gbagbo, que Charles Blé Goudé sont ici en Europe, pas de leur fait, si le président Ouattara veut vraiment discuter, il sait comment nous réunir. Et moi, je le supplie, je lui lance encore cet appel de réunir les acteurs politiques ivoiriens pour vider le dossier postélectoral. Il faut éviter de remuer le couteau dans une plaie à peine cicatrisée.
CB : Lors de votre précédente interview à RFI, vous disiez : « Je ne suis pas un Hollandais. Ma place est en Côte d’Ivoire ». Mais aujourd’hui que vous ne pouvez plus rentrer dans votre pays, est-ce que votre horizon politique n’est pas en train de s’obscurcir ?
CBG : Non, non… J’ai foi en mes idées, donc je ne suis pas pressé. Bien au contraire. Moi, j’ai le temps, j’ai beaucoup de temps. Je suis un instrument de paix. Et cette condamnation ne m’empêchera pas du tout de continuer sur cette voie que j’ai choisie librement.
CB :Et en attendant votre retour, allez-vous soutenir un candidat pour la prochaine présidentielle en octobre prochain ?
CBG : On n’en est pas encore là. Mon parti aura l’occasion de se réunir et rendra publique sa décision.
CB : Oui, mais votre frère ennemi, Guillaume Soro, a conclu un accord politique avec Henri Konan Bédié…
CBG : Ça, c’est Guillaume Soro. Je suis Charles Blé Goudé.
CB :Un accord avec Henri Konan Bédié, est-ce possible ?
CBG : Un accord avec les acteurs politiques dont j’aurai pris le temps d’étudier leur projet politique qui épouse ma vision sociétale. C’est seulement à ce prix-là que je pourrai soutenir quelqu’un.
CB : En août 2019, vous avez rencontré des délégués du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) à La Haye…
CBG : Bien sûr qu’ils sont venus m’apporter leur soutien dans la situation dans laquelle je me trouve. Et nous ne sommes pas encore à un stade de soutenir un candidat.
CB : Il y a un mois, vous avez rencontré Guillaume Soro, votre frère ennemi. C’était une première depuis 2010. Qu’est-ce qui vous rapproche, est-ce le combat commun contre Alassane Ouattara ?
CBG : Jamais je ne me mettrai dans un combat contre un individu. J’ai décidé de rencontrer tous les acteurs politiques de la Côte d’Ivoire pour que nous parlions de paix. On peut se rencontrer pour se parler, on n’est pas toujours d’accord. Guillaume Soro est venu. Nous nous sommes expliqué, nous nous sommes parlé. Sa candidature n’était pas à l’ordre du jour de notre rencontre. Ce qui était à l’ordre du jour, c’était la paix dans notre pays. Il fallait le vider, ce dossier-là. Nous avons parlé. Nous nous sommes compris. Et pour le moment, je ne rends pas officiel ce que nous nous sommes dit.
CB :Le mandat d’arrêt lancé contre Guillaume Soro pour « complot contre l’État ivoirien ». Qu’en pensez-vous ?
CBG : C’est ce que le gouvernement ivoirien a dit. L’affaire étant aux mains de la justice, il faut laisser la justice faire son travail. Je n’ai pas pour moi à m’immiscer dans une affaire judiciaire.
CB :Donc, ce que vous dites, c’est que les faits qui vous sont reprochés sont faux, mais que les faits qui sont reprochés à Guillaume Soro sont peut-être vrais ?
CBG : Je n’ai pas encore dit cela. Ce n’est pas moi qui dis que les faits qu’on reproche à Guillaume Soro sont vrais. C’est le travail de la justice de le dire. En ce qui me concerne, la Cour pénale internationale a conclu que cela n’était pas vrai. Et j’ai été acquitté. Voilà en ce qui me concerne. Pour Guillaume Soro, il faut laisser la justice à un moment donné dire ce qu’il en est.
CB :Concrètement, maintenant que vous avez ce mandat d’arrêt lancé contre vous par la justice ivoirienne, qu’allez-vous faire ?
CBG : Je vais m’entretenir avec mes avocats dès cet après-midi et dès samedi, je ferai une déclaration publique pour dire au monde entier ce que je compte faire. En attendant, je dénonce le harcèlement judiciaire.
Rfi
Le mandat d’Augustin Sidy Diallo, actuel président de la fédération ivoirienne de football (FIF), prend fin le jeudi 20 février 2020 à minuit. Selon les textes de la FIF, Augustin Sidy Diallo, président sortant, devra organiser les élections pour l’élection du nouveau président de la fédération au plus le 30 juin 2020.
Voici ce que dit l'article 42 aliéna 2 des textes de la FF.
L'élection du président a obligatoirement lieu au plus tard, le 30 Juin suivant la fin de la quatrième année civile de son mandat.
Pour l’instant, à part Didier Drogba qui a manifesté son désir de briguer la présidence de la FIF, aucun autre candidat ne s’est ouvertement déclaré. Dans les coulisses, Augustin Sidy Diallo voudrait bien se lancer ou soutenir son poulain Sory Diabaté, son 1er vice-président. Eugène Diomandé, président de Séwé sport de San Pedro, serait également intéressé. Et peut être aussi l'ex-international ivoirien Kalou Bonaventure.
Arrivé en 2011 à la présidence de la FIF, Augustin Sidy Diallo aura fait deux mandats de 4 ans. Il a, à son actif, deux finales de la CAN(Coupe d'Afrique des Nations). Une perdue le 12 février 2012 au Stade d'Angondjé à Libreville( Gabon) face à la Zambie et l’autre remportée en 2015 en Guinée-équatoriale face au Ghana.
Daniel Coulibaly