Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Les Forces Spéciales américaine (SOF) de la 95e Brigade des affaires civiles ont offert une formation médicale de 4 jours aux troupes du Bataillon Autonomes des Forces Spéciales (BAFS) et les gendarmes maliens du Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN). L’objectif de ce renforcement de capacité tenu du 14 au 17 janvier à Bamako, au Mali, était de mieux préparer des troupes maliennes à traiter les traumatismes qui surviennent pendant les opérations de combat, et ainsi augmenter les chances de survie des victimes.

Trois soldats des SOF des affaires civiles ont assuré la formation en tactique de soins aux blessés de combat pour 25 soldats maliens, à l’aide d’équipements médicaux et de scénarios d’accidents au front. Les troupes maliennes ont appris à traiter les saignements massifs, libérer les voies respiratoires d’un blessé, prévenir la détresse circulatoire et gérer l’hypothermie et les traumatismes crâniens suivant le protocole/l’acronyme MARCH.

Le chef de l’équipe des éléments de soutien civilo-militaire de l’ambassade des États-Unis, le capitaine Ezekiel Rangel, a dans son discours de clôture salué les bénéficiaire et souligné l’importance de la formation. « L’armée américaine a fourni cette formation médicale de combat pour aider nos homologues maliens à acquérir des compétences médicales de pointe que tout soldat peut appliquer immédiatement après un incident traumatisant. L’expérience a démontré que ces interventions médicales sauvent la vie des troupes partout au monde et peuvent considérablement limiter la gravité des blessures pour améliorer la survie de nombreuses victimes dans des conditions de combat. Je vous félicite tous pour la motivation et les efforts que vous avez déployés au cours de la session. »

Les soldats américains ont démontré l’utilisation appropriée d’un garrot, d’un pansement occlusif, des voies respiratoires et de divers bandages. Après chaque démonstration, les troupes maliennes ont eu l’occasion de s’entraîner avec chaque équipement les uns sur les autres.

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La formation a porté sur de nombreux aspects médicaux et d’intervention en cas de catastrophe, y compris les soins tactiques aux blessés de combat, l’évaluation des patients traumatisés, le protocole des blessures par écrasement, les scénarios de traumatisme en cas de catastrophe et le triage.

Cela, en se servant de la méthode MARCH de l’armée américaine qui permet aux soldats de traiter rapidement les traumatismes sur le champ de bataille pour garantir que les blessés ont les meilleures chances de survie. MARCH est un acronyme simple pour se souvenir des étapes nécessaires en priorité pour sauver des vies au combat.

L’année dernière, les attaques terroristes ont coûté la vie à des centaines de soldats des Forces Armées Maliennes (FAMa), dont 193 entre octobre et décembre, presque tous les incidents se sont produits dans des régions reculées où les soins médicaux sont difficiles à obtenir.

Cet exercice de formation médicale n’est que l’un des nombreux programmes de formation militaires conjoints que le gouvernement américain et le ministère américain de la Défense proposent pour renforcer les capacités des services de sécurité au Mali et améliorer l’administration et l’état de préparation des forces armées maliennes. Les États-Unis continuent de collaborer activement avec le Mali et de nombreux pays africains et leur peuple pour soutenir leurs aspirations à une démocratie, une paix et une prospérité inclusives.

M.J

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Près de 5 millions d'enfants au Burkina Faso, au Mali et au Niger auront besoin d'une aide humanitaire au cours de l'année 2020, a déclaré l'UNICEF le 28 janvier. une augmentation, comparés à 4,3 millions d’enfants l’année précédente. Cette estimation est liée à une flambée de violence, des attaques contre les enfants et les civils, des enlèvements et du recrutement d'enfants dans des groupes armés.

« Quand on regarde la situation dans le Sahel central, on ne peut s'empêcher d'être frappé par l'ampleur de la violence à laquelle les enfants sont confrontés. Ils sont tués, mutilés et abusés sexuellement, et des centaines de milliers d'entre eux ont vécu des expériences traumatisantes », a déclaré Madame Marie-Pierre Poirier, Directrice régionale de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.

Les attaques contre les enfants ont connu un pic au cours de la dernière année, par exemple au Mali où 571 violations graves contre les enfants ont été enregistrées au cours des trois premiers trimestres de 2019, contre 544 en 2018 et 386 en 2017.

Depuis le début de l'année 2019, plus de 670 000 enfants de la région ont été contraints de fuir leurs foyers en raison des conflits et de l'insécurité.

« Les enfants touchés par la violence au Sahel central ont un besoin urgent de protection et de soutien », a ajouté Madame Poirier. « L'UNICEF appelle les gouvernements, les forces armées, les groupes armés non étatiques et les autres parties au conflit à cesser les attaques contre les enfants (dans leurs maison, à l’école ou dans les centres de santé). L'UNICEF demande un accès sûr à tous les enfants touchés, conformément aux principes humanitaires. Nous exhortons toutes les parties à protéger et à faciliter l'accès aux services sociaux. Ceci est une base pour la cohésion sociale et contribue à prévenir les conflits ».

L’augmentation de la violence a également des conséquences dévastatrices sur l'apprentissage des enfants. Fin 2019, plus de 3 300 écoles dans les trois pays étaient fermées ou non opérationnelles en raison de la violence, une multiplication par six depuis avril 2017, touchant 650 000 enfants et 16 000 enseignants.

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L'insécurité et les déplacements créent des obstacles importants pour l’accès des enfants et des familles aux services essentiels, à l’alimentation et aux intrants nutritionnels, risquant de détériorer la santé et l'état nutritionnel des enfants. L'UNICEF estime que cette année plus de 709 000 enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition aiguë sévère et auront besoin de traitements vitaux, dans la région du Sahel central.

Dans le même temps, l'accès des familles à l'eau potable se réduit. Rien qu'au Burkina Faso, l'accès à l'eau potable a diminué de 10 pour cent entre 2018 et 2019 dans les zones où les personnes déplacées internes représentent plus d'un cinquième de la population. Certaines zones ont connu une réduction d’accès allant jusqu'à 40 pour cent.

L'UNICEF est sur le terrain au Burkina Faso, au Mali et au Niger, travaillant avec ses partenaires pour fournir aux enfants le soutien et les services dont ils ont urgemment besoin, en matière de protection, d'éducation, de santé, de nutrition, d'eau et d'assainissement. L’agence des Nations Unies pour l’enfance a lancé un appel de 208 millions de dollars US pour soutenir sa réponse humanitaire dans la région du Sahel central en 2020.

M.J

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La Côte d’Ivoire connaît depuis de nombreuses années des difficultés de gestion des droits de propriété. Le traitement manuel des demandes et la complexité des procédures engendrent des lenteurs et sont sources d’erreurs qui remettent en cause l’efficacité de l’administration et la sécurisation des droits de propriété pour les citoyens.

Pour faire face à cette situation, le Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme (MCLU) de la Côte d’Ivoire et IGN FI ont signé le 20 décembre 2019 en marge du déplacement du Président de la République française Emmanuel Macron en Côte d’Ivoire, un contrat relatif à la mise en œuvre du projet de simplification et de transformation digitale du foncier urbain.

La réalisation de ce projet s’articule autour de neuf composantes interdépendantes devant aboutir, in fine, à la mise en place d’un Système Intégré de Gestion du Foncier Urbain (SIGFU) qui servira de socle commun aux différentes administrations de la chaine foncière que sont le Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme et le Ministère auprès du Premier Ministre chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

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A terme, ce chantier permettra donc d’accélérer le processus de délivrance des actes administratifs, de sécuriser l’information foncière et ainsi réduire les litiges et contentieux. Aussi, augmenter les recettes directes et indirectes de l’Etat et  améliorer l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire.

Pour sa première phase de mise en œuvre prévue sur le Grand Abidjan et Assinie, le projet de simplification et de transformation digitale bénéficie d’un financement de l’ordre de dix huit milliards francs CFA (un peu plus de 27M€) de la Banque Publique d’Investissement française (BPI) garanti par le Trésor français.

Société du groupe GEOFIT  et opérateur technique pour l’export de l’IGN France,  IGN FI est un acteur majeur dans le domaine de la géomantique. Elle déploie son expertise (géodésie, métrologie, cartographie / infrastructure nationale de données géographiques, bases de données, systèmes d’information géographique, portails) à de nombreux secteurs

d’activité tels que agriculture, forêt, environnement, sécurité civile, frontières etc...

M.J

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La fondation African Women initiatives(AWI) a lancé le projet « Ma cantine », je parraine un repas chaud, le jeudi 30 janvier 2020 à la Chambre de commerce et d’industrie d’Abidjan. Cela après la signature d’une convention avec le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le 10 octobre 2019.  

En Côte d’Ivoire, selon une étude du PNUD, l’implantation d’une cantine scolaire avait pour effet dans les deux ans qui suivent l’évolution du taux de scolarité de 15%, une réduction de moitié des taux d’abandon et de redoublement et accroissement des taux de réussite de 15%.  C’est pourquoi, le gouvernement ivoirien et ses partenaires au développement ont consenti à de nombreuses actions dans ce sens.

C’est dans le même souci d’améliorer ce niveau scolaire de nos enfants que la fondation AWI a décidé d’apporter sa pierre à l’édifice  en tant que membre du corps social. D’où le projet « Ma cantine »,  je parraine un repas chaud. Ce projet intégré, expliqué par Yeboua Adayé, directeur exécutif de la Fondation, a pour objectif principal de mobiliser des parrains et des marraines à prendre en charge des repas d'un coût minimum de 500 FCFA.

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Il permettra donc d’offrir un repas chaud et équilibré à des élèves sur toute l’étendue du territoire national. Car sur les 120 jours de l’année scolaire, les élèves mangent en moyenne pendant 18 jours et seulement 31% des écoles publiques ont accès à la cantine.

L’autre défi que ce projet compte relever est l’autonomisation économique de la femme vivrière, puisque les cantines constituent une opportunité pour les femmes du vivrier au regard de leur consommation importante en vivriers. Selon les estimations de la direction des cantines scolaires, il existe 5379 cantines en 2018 contre 277 en 1989. Ces 5379 cantines consomment environ 177 tonnes de vivres par jour.

Ainsi, le projet « Ma cantine » donne l’occasion à chaque citoyen de contribuer individuellement à nourrir au moins un enfant pendant l’année scolaire. Pour y parvenir, la fondation entend tisser des partenariats, mobiliser des dons et affectations,  faire la communication sur ses actions etc. Les premiers dons aux cantines de Côte d’Ivoire se feront le 30 avril prochain.

Pour la présidente du conseil d’administration de cette fondation, Mariam Fadiga Fofana, « Ma Cantine » vient donc donner de l’espoir à des familles démunies, car un enfant qui mange à sa faim au déjeuner est toujours assidu et son rendement s’en trouve forcément amélioré.

La directrice générale de la femme, de la famille et de l’enfant, Mme Binaté Fofana Namisata, Mme Diabaté Massogbè Touré de la CGECI (Confédération Générale des Entreprise de Côte d’Ivoire), pour ne citer qu’elles, ont salué cette initiative louable de la fondation, sans manquer d’exprimer la disponibilité de leur structure respective à l'accompagner.  

Notons que dans son plan d’action 2020-2021, la Fondation vise 20 mille élèves à parrainer à travers 100 cantines scolaires sur une année scolaire et 100 groupements de femmes à soutenir en achetant leurs produits. Déjà, elle pilote un projet similaire au groupe scolaire El Hadj Nandini Mory Fadiga de Touba. Des repas chauds et équilibrés sont offerts à plus de 450 enfants deux fois par jour/semaine.  Et ce, après l’équipement de plusieurs cantines scolaires de la région.

 

Daniel Coulibaly

 

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L’association DIABITAL SERVICES a lancé ses activités le samedi 25 janvier 2020 avec l’Atelier de la Radio Africaine qu’elle a organisé à l’occasion du salon de la radio et de l’audio digital.  Une conférence débat qui a déchainé des passions autour du thème : Quel avenir pour la Radio africaine face à l’influence de la presse internationale en Afrique ?

                     

A l’auditorium jaune du Salon de la Radio au sein de la grande halle du Parc de la Villette de Paris, pris d’assaut par une centaine d’Africains et amis de l’Afrique soucieux d’un meilleur visage de la radio africaine en mal de notoriété face au média internationaux qui s’imposent en leaders absolus sur leur continent, parfois avec un fort impact sur les cultures africaines.

Deux panels de professionnels de la radio et de l’industrie musicale africaine se sont succédés sur le podium en une heure avec un bonus temporel de 10 minutes accordés par les organisateurs du salon afin de permettre plus d’intervention du public qui en redemandait.

D’abord un premier avec Vivian Vincent productrice musicale d’origine nigériane et la camerounaise Hortense Assaga journaliste et présentatrice sur la chaine de télévision Africa24 aux côtés de trois ivoiriens, Marie Cathérine Koissy fondatrice et directrice générale de Radio Cocody FM Abidjan, Soom Duval anciennement animateur vedette de radio Nostalgie, puis Ncho Kouassi le directeur général de Radio Zénith FM de Marcory.

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Avec à la modération, le président Ali Bamba DIABITEAU de DIABITAL SERVICES, les échanges ont gravité autour des contenus proposés par les radios africaines. Lorsque Vivian Vincent évoquait « un manque de véritable radio internationale africaine pour la promotion des artistes hors du continent », Ncho Kouassi rappelait quant à lui les obstacles liés à la législation régissant les radios de proximité.

Selon le directeur de Zénith FM, « le principal frein au développement des radios de proximité est l’interdiction de la publicité de grande envergure qui limites leurs sources de revenu. » Par ailleurs, Marie Cathérine Koissy défendait une meilleure gestion des ressources pécuniers générés par la petite publicité. A titre d’exemple, la patronne de Cocody FM est revenue « les petits forfaits tarifaires proposés par les tradipraticiens qui selon elles contribuent énormément à renflouer les caisses des radios de proximité» à partir du moment où ces soigneurs traditionnels n’intéressent que très peu les médias internationaux.

Hortense Assaga, est quant à elle intervenu sur la « nécessité indubitable de mettre en place une radio internationale panafricaine afin d’équilibrer le trainement de l’information concernant l’Afrique. » Pour cela la présentatrice afro optimiste n’a pas manqué de marquer son soutien à Africa Radio qui selon elle, devrait « y aller très vite ».

Enfin Soom Duval, intervenant en qualité d’observateur averti, a fait remarquer « les radios locales ont tendance à préférer la musique occidentale dans playlist là où elles devraient promouvoir plutôt les talent qui en ont besoin sur place. »

En une demie heure de débat ce panel a confirmé l’importance du thème et justifier la nécessité de repenser la radio africaine.

Le second panel était constitué de Dominique Guihot, le directeur général de Africa Radio ; la jeune journaliste sénégalaise Codou Loum de Radio Oxygène ; le Burkinabé Sékou Ouédraogo président de l’African Aeronotics and Space Organisation (AASO) ; Joseph Niamkey, directeur général de Radio Treichville Abidjan et manager de l’artiste Ivoirien Meiwey ; puis Jean Paul Oro, le président de l’Union des Journalistes Ivoirien de France (UJIF).

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C’est Sékou Ouédraogo qui ouvre le débat pour ce panel en soulignant « le manque d’intérêt des radios africaines pour son domaine d’activité, le spatial qui pourtant pilote plusieurs projets en Afrique et surtout dans les zones rurales ou la radio est leur seul vecteur de communication ». Selon le président de l’AASO, « la radio africaine laisse ce champ libre aux médias internationaux tels que Rfi et BBC qui en profitent bien ».

Joseph Niamkey évoquera plus tard l’insuffisance de l’information au niveau des chaines locales africaines. Le directeur de Radio Treichville est remonté jusqu’au Coup d’Etat manqué de 19 septembre 2002 en Côte d’Ivoire pour évoquer une anecdote « s’il n’avait pas Rfi je n’aurais pas été informé de l’insurrection devenue rébellion. Heureusement que j’écoute chaque matin les informations sur différente radio avant de sortir de chez moi. Sinon je me serais fait abattre comme Marcelin Yacé (producteur de musique ivoirien mort ce jour-là par balle, NDLR) car la radio nationale ne donnait aucun signal » fit-il savoir.

Avant d’ajouter « je suis choqué et énervé de tout cet espace que nous laissons à la presse internationale. Il faut se décomplexer ». Justement le problème de complexe est abordé par quelques intervenants du public qui estiment d’ailleurs que « le contenu des chaines africaines est trop faible et l’information est carrément biaisé pour nos populations. Ce qui crée un manque de confiance en nos médias et c’est du pain béni pour les radios internationales qui eux aussi ont leur manière de biaiser l’information à leur profit ». Dixit Fatou Gueye, militante d’association de femme du Sénégal.

Tout comme Fatou, sa compatriote Codou Loum de Radio Oxygène a insisté sur la valeur des contenus et le sens de professionnalisme des journalistes africains.

Jean Paul ORO, lui, s’est plutôt interrogé « pourquoi les investisseurs hésitent-ils à financer les projets de média panafricain ? » pour le président l’UJIF, « la question ne devrait pas se poser parce qu’aucun développement sérieux ne saurait se faire sans des médias propres à nous ». Sentiments partagé Dominique Guihot qui, prenant la parole a rappelé brièvement le contexte dans lequel il a fondé Africa Radio sur les cendres de Africa N°1 qu’il a rachetée.

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Le directeur de cette radio panafricaine est revenu sur son envie d’en faire « une radio ou l’Afrique retrouve ses valeurs culturelles » chose qui lui est si chère qu’il se « sent africain par-dessus tout ». Avec une succursale installée à Abidjan en Côte d’Ivoire, Africa Radio est en ce moment la seule radio engagée sur la voie de combler les besoins radiophoniques africains sur le plan international.

Une mention spéciale à l’Organisation des Jeunes Libéraux de Côte d’Ivoire (OJLCI). C’est à 20 minutes de la fin de la conférence que Ouattara Drissa, le Président de cette structure représentant la société civile est arrivé sur le lieu du débat en provenance directe d’Abidjan puisque son vol avait atterri seulement en milieu de matinée. Ouattara Drissa, intégré alors au dernier panel a souligné « l’importance de ce type de débat sur l’avenir du continent et surtout pour la mise place d’un média de haute portée qui puisse soutenir les grands projets de développement africain. »

L’atelier de la radio africaine, pour cette édition du Salon de la Radio et de l’Audio Digital s’est achevé sur le coup de 14h40 sur une note convivialité et d’échange de contact avec en prime de nombreuse petite promesse de se retrouver très vite afin d’évoquer un autre aspect des objectifs de DIABITAL SERVICES et les Entreprises DSNB.fr.

Source : www.dsnb.fr

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L’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani annonce que l’année 2020 sera axée sur des actions sociales pour les entreprises marocaines au pays.

Lors d’une cérémonie de présentation de son plan d’actions 2020 aux entreprises marocaines en Côte d’Ivoire, tenue di à Abidjan, M. Kettani a indiqué que ces actions sociales et projets sont marqués par la Responsabilité Sociales des Entreprises (RSE) de son pays, appelé « CLUB RSE ».

Ces actions sociales qui se dérouleront de Janvier à Septembre 2020, vont consister à protéger l’environnement de la commune de Grand-Bassam, équiper d’une bibliothèque numérique à Yopougon, installer un centre de santé au Plateau, partager des repas lors du Ramadan à Abobo et faire la promotion artistique au sein de la commune de Cocody.

S’adressant aux opérateurs économiques marocains, l’ambassadeur du Maroc les a appelé à contribuer à la dynamique de la Côte d’Ivoire. « Restez confiants car les fondamentaux économiques de la Côte d’Ivoire sont bons et donc cette dynamique doit être menée par tous les acteurs politiques et économiques du pays afin d’élections apaisées les mois à venir », a-t-il déclaré.

Quant aux entreprises marocaines présentes, elles ont proposé le développement de partenariats entre les sociétés marocaines et rassuré l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire, pour leur appui aux actions présentées par l’Institution.

Près d’une quarantaine d’entreprises marocaines représentées, ont pris part à cette cérémonie qui entre dans le cadre de la rencontre trimestrielle des entreprises marocaines installées en Côte d’Ivoire avec l’ambassade de leur pays.

Le Maroc est le premier pays investisseur en Côte d’Ivoire, avec plus de 22% en investissements agréés par le code des investissements, opérant dans les Secteurs d’activités tels que l’Industrie, le BTP, les NTIC, l’Agro-Industrie, le Commerce, la Pharmaceutique.

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Une citoyenne sénégalaise, Dame Diop Mame, dénonce "la décision unilatérale" prise par le ministère de l’Enseignement supérieur de mettre un terme à la convention liant le groupement Marylis BTP et l’État du Sénégal, relative à la construction de l’Université Amadou Mahtar Mbow à Diamniadio et dit sa vive indignation face à l'instrumentalisation de l'affaire par les médias.

« J’ai noté des contrevérités et des amalgames douteux, espérant que l’entreprise usera de son droit de réponse dans les règles de l’art, et que les médias sénégalais, ainsi que les autres qui ont repris les articles sans vérification aucune, publieront un tel droit de réponse conformément aux dispositions légales », dit-elle dans une lettre ouverte."

« En voulant s’acharner sur une entreprise et ses dirigeants, ils font preuve d’un zèle qui jette le discrédit sur les autorités de mon pays (...) avec lesquelles Marilys Btp Sénégal et ses partenaires doivent bien poursuivre les discussions, malgré le tapage et la campagne de calomnie et d’intoxication en cours », poursuit-elle.

L'homme d'affaires ivoirien, Adama Bictogo a expliqué à la presse sénégalaise les tenants et aboutissants de l'affaire, affirmant que les travaux sur le chantier n'ont jamais été interrompus.

« Je voudrais d’abord m’inscrire en faux contre cette information erronée publiée par le journal sénégalais Libération, pour dire qu’on continue de travailler sur le chantier. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que depuis pratiquement neuf mois, nous sommes en négociation de réévaluation avec le gouvernement sénégalais. (...) On s’est rendu compte, je vous donne un exemple, que pour une construction qui devait être conçue conformément aux normes standards, on a dû faire face à un sol argileux », a-t-elle expliqué

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« Naturellement pour construire une université, il fallait donc faire des fondations plus solides. Nous sommes passés à des fondations qui nous ont coûté 15 milliards FCFA. Donc, il y a eu un surcoût. On a pris sur nous de refaire l’étude. Pendant la réalisation de l’étude, on s’est rendu compte que le projet était sous-évalué », se défend le patron de la Société nationales d'éditions de documents administratifs et d'identification (SNEDAI), Adama Bictogo.

Journaliste sénégalaise, Diop Mame, dit déplorer « les commentaires totalement injurieux, irrespectueux et anti confraternels à l’égard des journalistes », invite ses confrères à aller aux sources de la bonne information parce qu'il n'ya pas, en l'occurrence, d'université "fantôme". Il y a bel et bien des dépenses effectuées sur la base d’accord et de convention.

Correspondance particulière 

 

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Le 22 janvier 2020 dans le cadre d’une cérémonie officielle au Palais Royal à Rabat, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Bulgarie au Royaume de Maroc S.E.M. Yuri STERK a présenté ses lettres de créance à S.M. le Roi Mohamed VI.

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Lors de l’audience au Palais Royal de Rabat l’Ambassadeur STERK a exprimé sa satisfaction  d'excellentes relations bilatérales entre la Bulgarie et le Maroc, fondées sur le respect mutuel et une amitié de longue date, reliant les peuples bulgare et marocain.

S.M. Mohammed VI a souhaité la bienvenue au nouvel ambassadeur bulgare, ainsi que du succès  dans sa mission hautement responsable au Maroc.

M.J

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François Collin, Directeur international des Hautes Etudes en Commerce (HEC) Paris était face à la presse ce vendredi 15 janvier pour affirmer l’engagement de son institut en tant que partenaire de la Côte d’Ivoire en matière de formation.

Œuvrer pour la formation de haut niveau en Côte d’Ivoire et dans la sous-région est le leitmotiv de cette école prestigieuse. «Nous sommes sensibles aux besoins de formation supérieure du continent pour accompagner la transformation économique et à l’enjeu de construction d’une nouvelle relation entre l’Europe et l’Afrique», a expliqué le directeur international.

C’est dans cette logique que HEC-Paris opte pour trois objectifs prioritaires à savoir: Former les leaders et les entrepreneurs. Cela passe par la mise en place de programmes d’égalité des chances et de soutien à la préparation aux admissions internationales de l’institution. « Le programme pilote PACT Afrique est mis en place en ce moment même en Côte d’Ivoire dans le cadre du partenariat avec l’INP HB. Aussi, un programme est initié pour les cadres et décideurs en Executive MBA et Executive Masters », a fait savoir M. Collin.

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Mettre en place une offre locale de formations certifiantes et diplômantes pour les professionnels et décideurs dans deux hubs régionaux qui est la Côte d’Ivoire et le Maroc.

En Côte d’Ivoire, les premières formations délivrées localement, se sont déroulées avec succès, à la fois auprès d’un public de cadres de la fonction publique. Un programme CAP 2020 destiné à 11 Ministères ivoiriens, et de cadres des entreprises privées et entrepreneurs. Un programme certifiant Management d’une Unité Stratégique et un programme certifiant panafricain Lead Campus.

Dans sa communication François Collin a noté que : «Le succès en Afrique sub-saharienne de nos nouvelles offres de formations certifiantes et diplômantes sont 100% en ligne ».

Par ailleurs, il veut exposer les étudiants d’HEC Paris aux réalités africaines. C'est-à-dire, multiplier les prises de paroles et la visibilité de l’Afrique sur le campus en France, de développer les occasions pour les étudiants de la Grande Ecole de vivre des expériences en Afrique au cours de leur scolarité, et de promouvoir les carrières africaines.

Pour porter l’ensemble de ces projets en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest et du Centre, HEC Paris a ouvert en 2018 un Bureau de représentation permanent à Abidjan. Ce Bureau est dirigé par Alexis John-Ahyee. Il s’agit de la première structure permanente d’HEC Paris sur le continent africain.

Il est bon de savoir qu’une délégation de l’Ecole était à Abidjan, pour affirmer l’importance de d’engagement d’HEC Paris en Côte d’Ivoire et dans la région. Par ailleurs, un des objectifs, saluer la réussite du programme de formation CAP 2020 co-construit pour les cadres de la fonction publique de Côte d’Ivoire. Et participer à la cérémonie de remise de 440 Certificats.

A noter que Le programme a formé 2850 cadres de 17 ministères et institutions, dont la Présidence, la Primature et le secrétariat général du Gouvernement.

M.C

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Les préparatifs sont en cours pour la Semaine africaine du climat 2020, qui sera organisée à Kampala, en Ouganda, du 9 au 13 mars 2020. Le programme général et d'autres détails ont été publiés ce 24 janvier à Bonn (Allemagne).

L'événement à Kampala, au Speke Conference Centre, sera la première semaine climatique régionale à être organisée cette année et sera suivie de semaines climatiques dans les régions Asie-Pacifique (AP), Amérique latine et Caraïbes (LAC) et Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Le monde se trouve dans une situation d'urgence climatique. 2020 est une année clé au cours de laquelle la communauté internationale doit terminer les tâches inachevées de 2019 au niveau des gouvernements et mobiliser beaucoup plus d'actions de la part des acteurs non étatiques.

L'urgence climatique est une menace croissante, en particulier pour les plus vulnérables, et surtout une menace pour la santé et la sécurité à long terme des Africains.

La Semaine africaine du climat réunira divers acteurs des secteurs public et privé et contribuera à renforcer le soutien en faveur d'une action régionale accrue en matière de climat, en aidant à mettre l'Afrique sur la voie d'une faible émission de carbone et d'une résilience aux effets inévitables du changement climatique.

Saisir les opportunités et gérer les risques

L'objectif principal de la Semaine africaine du climat consistera à partager les moyens dont disposent les gouvernements pour mettre en œuvre l'Accord de Paris en Afrique, en utilisant tous les outils de planification et le soutien disponibles. La Semaine servira également de plateforme aux gouvernements nationaux et aux parties prenantes non-parties pour s'engager, nouer des partenariats et explorer des solutions qui peuvent apporter une action et un soutien en matière de climat à l'échelle.

Outre les discussions sur la manière de mettre en œuvre au niveau régional l'Accord de Paris et les stratégies et plans climatiques connexes, une attention particulière sera accordée aux secteurs de la sécurité et de l'accès à l'énergie, de la sécurité alimentaire et de l'eau, ainsi que des infrastructures et de la mobilité urbaine.

La Semaine africaine du climat 2020 sera entièrement ouverte à toutes les parties prenantes et constituera une plateforme d'échange permettant de créer des partenariats et de présenter les actions innovantes menées dans la région.

M.J

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