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La MINUSMA a soutenu la création et l’utilisation d’un logiciel informatique de gestion des établissements pénitentiaires maliens. À l’essai dans plusieurs établissements au Mali, un atelier a été organisé par la Direction nationale de l’Administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES), afin d’en valider son utilisation dans tout le pays. Soutenu par la MINUSMA, cet atelier de validation s’est tenu à Bamako les 28 et 29 janvier dernier et a réuni 52 participants.
Organisé par la DNAPES, avec le soutien et l’appui de la section des Affaires judiciaires et pénitentiaires (SAJP) de la MINUSMA, le but de cet atelier de deux jours était d’évaluer et de valider le projet pilote d’informatisation. Celui-ci reposait sur l’opérationnalisation d’un logiciel de recueil informatisé des données administratives et de la détention, dénommé AGIDERM, au sein de quelques établissements pénitentiaires et de l’éducation surveillée du Mali. L’atelier a réuni 52 participants. Parmi eux, des responsables du ministère de la Justice, de l’Administration pénitentiaire, des magistrats de quelques juridictions, des techniciens et ingénieurs informaticiens du ministère de la Justice, les Partenaires Techniques et Financiers du secteur pénitentiaire dont le Comité international de la Croix-Rouge et le Programme des Nations Unies pour le Développement, des ONG, des institutions nationales en charge de l’informatique et la technologie (Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC), la CPS (Cellule de Planification et des Statistiques du Ministère de la Justice). Des recommandations utiles pour la pérennisation du système ont été formulées à l’issue de cet atelier.
Comprendre AGIDERM, le projet pilote et l’atelier
Ce projet initié par la SAJP/MINUSMA, est un projet test qui a consisté en la conception et l’installation d’un logiciel de recueil informatisé des données, ainsi qu’à la formation du personnel choisit dans sept prisons, à Bamako, au centre et au Nord du Mali. Le contenu de l’atelier a reposé essentiellement sur la présentation et la manipulation du logiciel AGIDERM. AGIDERM est une application informatique qui sert à gérer, à suivre, à stoker les informations et données administratives, sanitaires et de la détention. Elle permet aussi d’évaluer le risque sécuritaire et de classifier les détenus le tout, assorti d’un système d’alerte sur les cas de dépassement de délais de détention et autres disfonctionnements, notamment sur l’état de santé des détenus. Ce logiciel, développé conformément aux règles internationales, notamment les règles Mandela, les règles de Bangkok, les outils du CICR, de UNICRI (Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice) et de l’ONUDC (Office des Nations Unies Contre la Drogue et le Crime), enregistre à ce jour près de 3000 personnes détenues au Mali, y compris les cas de terrorisme.
Une communication sur le schéma directeur d’informatisation du ministère de la justice a également permis de situer cette application dans ce schéma, ainsi que les différentes responsabilités à réunir pour la réussite et la pérennisation de ce système d’informatisation. Un rappel sur les défis ainsi qu’une session de discussion de groupes ont été faits pour identifier comment relever les défis et réfléchir sur les perspectives de pérennisation de ce système.

Selon le chef de la SAJP Ahmed Ghanem, AGIDERM a été développé par la SAJP/MINUSMA et utilisé en version pilote dans les établissements pénitentiaires à Bamako (Maison Centrale d’Arrêtet Bollée femme) ; Koulikoro, Mopti, Gao, Tombouctou, Bandiagara. Pour Babou Togora, représentant le Ministre de la Justice à la clôture, l’atelier a permis d’analyser, d’évaluer, de compléter et valider le logiciel, « afin d’assurer une continuité dans sa mise en œuvre pour que désormais ce logiciel soit apte à être opérationnel dans tous les établissements pénitentiaires ».
Au bout des deux jours de travaux, le système a été validé et une feuille de route pour assurer une transition avec "le projet Mandela" dans le cadre du "Global Focal Point" a été adoptée. Rappelons que ce projet continuera pour l’ensemble des prisons inscrites dans le portefeuille du projet Nelson Mandela, piloté conjointement par la SAJP et le PNUD dans le cadre du Global Focal Point.
Un appui majeur à l’administration pénitentiaire du Mali
Dans son discours d’accueil, le directeur adjoint de la DNAPES, a remercié la SAJP/MINUSMA pour, « son appui constant et pour la conception, la mise en place de ce logiciel ainsi que la dotation des établissements pilotes en matériels informatique ». Il a rappelé l’utilité de ce projet et surtout « l’innovation qu’apporte ce logiciel dans la réforme de la prison et la gestion du carcéral ». Le représentant du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Diakariaou Doumbia, avant d’ouvrir la séance a félicité la qualité de la collaboration entre la SAJP/MINUSMA et la DNAPES. Il a notamment salué la dotation en matériel informatique des sept prisons, couverte par le projet, la formation du personnel et l’installation du logiciel. Le représentant du Ministre a qualifié « d’exemplaire » les relations entre les deux entités. Il a également indiqué que « la SAJP a permis aux prisons maliennes d’être en conformité avec les normes internationales », il a insisté « sur la formation et le suivi quant à ce système » et a promis « un investissement personnel du Ministère de la Justice pour valoriser ce logiciel et assurer une transition réussie ». Enfin, Pour lui : « la validation de ce système par cet atelier, permettra de mettre en route le chantier très important de l’informatisation du système pénitentiaire ».
Pour le chef adjoint de la SAJP, ce projet « doit apporter le changement » tant souhaité dans la gestion, le fonctionnement des prisons par sa capacité à stoker, à recueillir les informations. Le chef adjoint de la SAJP a en outre mis l’accent sur la pérennisation de ce projet à travers « le nécessaire besoin d’implication du Ministère de la justice qui devra s’approprier de ce programme d’informatisation ». Il a en outre expliqué que ce système « profitera à l’administration pénitentiaire, mais surtout permettra à la société, aux justiciables d’avoir un service public pénitentiaire simplifié et capable de produire des statistiques et des informations plus sûres ».
H.N
Hemafuse, un dispositif chirurgical d’autotransfusion, est sur le point de révolutionner l’approvisionnement en sang en Afrique. Hemafuse est conçu pour récupérer et recycler l'intégralité du sang dans les cas d'hémorragie interne. L'appareil peut être utilisé aussi bien dans les situations d’urgence qu’au cours d’interventions chirurgicales planifiées pour récupérer le sang là où il s’accumule dans le corps du patient ; il est ensuite transféré dans une poche de sang où il est immédiatement disponible afin d’être retransfusé à ce même patient.
Hemafuse a été élaboré pour les patients affectés par une hémorragie interne résultant d’un traumatisme, d’une grossesse extra-utérine rompue, ou pour une utilisation dans le cadre d’interventions chirurgicales prévues. Hemafuse peut être utilisé dans les cas où il n’y a pas de sang de donneur disponible, et même comme option préférable au sang de donneur. Par rapport à l’autotransfusion, l’utilisation de sang de donneur implique un risque plus élevé de transmission de maladies, d’allongement de la durée d’hospitalisation, de réadmission et d’autres complications.
Hemafuse est maintenant utilisé dans une dizaine d’hôpitaux au Kenya. L’appareil a récemment reçu le soutien de la Première dame du Kenya, Margaret Kenyatta, lors du lancement du Nairobi Beyond Zero Medical Safari organisé dans le parc Uhuru de Nairobi le 25 janvier 2020. L’initiative de la Première dame, Beyond Zero Kenya, a fait don d’un système Hemafuse à l’hôpital Mama Lucy Kibaki afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle.
À l’occasion de cet événement, le Dr Elizabeth Wala, directrice du programme de renforcement des systèmes de santé chez Amref Health Africa au Kenya, a souligné l’importance d’utiliser un appareil de haute qualité pour sauver des vies. Elle a annoncé l’approbation du système Hemafuse par le Pharmacy and Poison Board du Kenya. « En chirurgie, le sang est une question de vie ou de mort. Or cet appareil sauve des vies qui auraient pu être perdues à cause du manque de sang. Pour parvenir à [la couverture de santé universelle], nous avons besoin de médicaments essentiels et de technologies de santé innovantes qui sauvent les vies. Hemafuse doit faire partie des dispositifs médicaux essentiels disponibles dans chaque hôpital », a-t-elle ajouté.

L’utilisation du dispositif est en cours de déploiement au Ghana, où il a déjà été utilisé pour sauver des vies dans des cas de rupture de grossesse extra-utérine. Le Dr Gerald Osei-Owusu, médecin-conseil à l’hôpital Tema General, a utilisé Hemafuse dans le cadre de diverses opérations chirurgicales. Après avoir lui-même expérimenté Hemafuse, il déclare que l’appareil réduit les coûts, le temps nécessaire pour sauver le patient et diminue son temps de récupération. « C’est un excellent système et je pense que nous devrions l’utiliser à l’échelle nationale et continentale... Cet appareil nous facilite la vie, notre travail, et nous permet de réaliser des économies».
L’utilisation d’Hemafuse pour recycler le sang d’un patient permet d’économiser le sang provenant d’un donneur, qui reste alors disponible pour d’autres patients qui ne sont pas candidats à l’autotransfusion. Le Dr Rafia Abanga, également médecin au Tema General, a, elle aussi, expérimenté l’Hemafuse. « Hemafuse est un excellent appareil ; je l’ai utilisé dans deux cas où il s’est avéré particulièrement nécessaire et a contribué à sauver la vie d’une jeune femme. Je suis reconnaissante à la personne qui a conçu cet appareil », a-t-elle déclaré.
L’autotransfusion réduit le risque d’infection et de transmission de maladies, car l’utilisation du propre sang du patient est plus sûre que celle d’un donneur. Dorothy Kesewah Denkyi, infirmière en salle d’opération au Tema General, décrit ainsi son expérience de l’utilisation d’Hemafuse et la mise en œuvre de l’autotransfusion. « L’autotransfusion est plus efficace que la transfusion au patient du sang provenant d’un donneur. C’est pourquoi nous encourageons l’autotransfusion car elle nous parait la meilleure solution pour les patients. Maintenant que nous disposons d’Hemafuse ici [au Ghana], nous plaidons pour obtenir la généralisation de ce système. Chaque salle d’opération devrait en avoir un, voire deux, à disposition. »
Hemafuse est désormais disponible dans les hôpitaux du Kenya et du Ghana, et il le sera prochainement dans tous les hôpitaux en Afrique. Au Kenya, Hemafuse est disponible auprès de Surgipharm et en partenariat avec Amref. Les acheteurs des autres pays doivent contacter le partenaire mondial de Sisu par l’intermédiaire de Global Health
H.N
L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, S.E.M. Haïdara Mamadou, a reçu, le jeudi 30 janvier 2020, dans les locaux de la Chancellerie à Washington, DC, le Commandant Infirmier-Major de l’Armée américaine Djakaria Konaté, d’origine ivoirienne.
L'audience s'est déroulée en présence du Colonel-Major Kouaho Amichia Edouard, Attaché de Défense de l'Ambassade.
Le Major Konaté, après 20 ans de bons et loyaux services dans l’armée américaine, a été décoré au rang d’officier dans l’ordre du mérite des Etats-Unis d’Amérique, lors d’une cérémonie, tenue le 17 janvier 2020 dans la base militaire à Fort Bragg, en Caroline du Nord.
C’est cette haute distinction que cet officier du service de santé des Armées américaines, en fin de carrière, est venu présenter au Chef de Mission ivoirien.

Pour sa part, l’Ambassadeur Haidara qui a vivement félicité l’heureux récipiendaire pour cette distinction qui honore la Côte d’Ivoire, a indiqué que cette récompense n’est autre que la juste reconnaissance de ses efforts et de son sens de la discipline.
Le Chef de Mission a surtout exprimé toute sa fierté pour le modèle d’une Diaspora combative, constructive et productive que le Major Konaté incarne, modèle que recherchent les Autorités ivoiriennes.
Le Chef de Mission a notamment saisi cette occasion pour exhorter le Major Konaté à mettre sa compétence et son expérience au service de sa Mère-patrie.
H.N
Manik Guru, directeur des affaires administratives et financières de la société « Bondoukou Manganèse » réagit aux accusations de « fraude fiscale » dont la société coupable. Et de faire des précisions de taille. Selon M. Guru : « Bondoukou Manganèse est respectueuse de la loi minière, fiscale et sociale en Côte d’Ivoire », a-t-il fait savoir avec insistance.
De quoi s’agit-il ?
Suite à un récent article d’un confrère, mettant en cause la société « Bondoukou Manganèse » dans une affaire de « fraude fiscale ». Selon le confrère, cette fraude se passerait au nez de la douane. Et a par ailleurs interpellé le ministère des Mines.
A en croire le confrère, il « avait découvert quelques chiffres plutôt étranges et des prix de vente à l’export du manganèse déclarés aux douanes ivoiriennes, à des niveaux trois fois sous-évalués. Il s’agit là, ni plus ni moins, que d’une fraude fiscale savamment organisée et qui coûte des milliards de F CFA aux caisses de l’Etat ».
Selon le confrère, « Il suffirait pour les services des douanes et du ministère des mines de réclamer les documents d’importations du manganèse exporté par les deux sociétés et de découvrir leurs liens avec « Navodaya Trading Dubaï » pour découvrir le niveau de la fraude fiscal dont les conséquences s’étendent non seulement aux caisses de l’Etat mais aussi aux populations des zones d’exploitation dont les parts, fixée par la loi, sont trois fois inférieures à ce qui devait être versées », a-t-il souhaité.
La Société « Bondoukou Manganèse » dément et réagit...
Pour en savoir plus sur cette affaire, le directeur des affaires administratives et financières de Bondoukou Manganèse, Manik Guru, a tenu à faire cette précision suivante :« Cette société conteste vivement ces allégations dans la mesure où Bondoukou Manganèse est une société anonyme de droit ivoirien, au capital de 1 010 000 000 F CFA, dont le siège social est sis à Abidjan - Cocody Sud| BA4, Lot 46, Ilot 4. Entreprise minière en phase d’exploitation attributaire d’un permis d’exploitation obtenu en Octobre 2010 a été renouvelé par L’Etat de Côte D’Ivoire de 28 février 2018 dans le département de Bondoukou pour le manganèse avec une convention minière signée avec l’Etat de Côte d’Ivoire le 14 mars 2014».
Il a également expliqué que : « l'Etat de la côte d'Ivoire détient une participation de 10% actions de la société. L'entreprise a son conseil d'administration qui comprend des membres du Cabinet du Ministre des Mines et du Cabinet du Ministre du Budget pour surveiller les activités des entreprises et aider à son fonctionnement ».
Selon Manik Guru : « cette convention impose, en son article 10.2, à négocier librement et de manière indépendante, avec toute société spécialisée de son choix, sur le marché national et international, la commercialisation des produits conformément à la réglementation en vigueur ».

M. Guru a également fait savoir que cette même convention en son article 21.3 lui permet de vendre le minerai selon le terme FOB (Free On Board) en stipulant que la taxe ad valorem est assise sur le chiffre d’affaires déduction des frais de transport (FOB) comprenant le coût du transport de la mine au lieu d’embarquement et des charges portuaires. « Les termes commerciaux FOB (Free On Board : les risques sont transférés du vendeur à l’acheteur une fois la marchandise est chargée sur le bateau par le vendeur. L’acheteur s’occupe de la suite du transport, y compris du dédouanement à l’importation) et CAF en CIF en anglais (Coût-Assurance-Fret : le vendeur supporte l’assurance, les frais de transport jusque a port de destination, les frais de déchargement, analyse des minéraux à destination, tous les frais douaniers liés au débarquement, financement et assurance de paiement en temps voulu des acheteurs tiers dans différents pays, ainsi que tous les autres frais administratifs) ».
Et de faire cette précision de taille : « nous avons pratiqué des prix en deçà du marché qui serait la cause de la minoration du chiffre d’affaires taxable ». Sans oublier de rappeler aux medias que cette liberté de négociation lui permet de vendre avec toute entreprise exerçant dans son domaine d’activités comme le recommande la Convention minière.
« C’est en cela que la société Bondoukou Manganèse SA vend son produit à clients que sont des sociétés associées et même aux sociétés qui ne lui sont pas associées. Parmi celles-ci, Navodaya Trading DMCC est actionnaire majoritaire à hauteur de 89 % et les termes de vente du minerai à cette société sont régis par une convention réglementée. Le prix de vente selon le terme FOB que la société Bondoukou Manganèse SA pratique est le même concernant ces autres entreprises clientes », a-t-il fait savoir et de poursuivre que : « le prix pratiqué par cette société est très compétitif par rapport aux autres sociétés exerçant dans le secteur minier en Côte d’Ivoire, cette conformité de la comparaison des prix a déjà été faite par le Cabinet du Ministère du budget qui n'a constaté aucun écart par rapport aux autres sociétés minières de manganèse », précise le directeur des affaires administratives et financières .
Les efforts consentis par la société Bondougou Manganèse…
Il faut rappeler que la société Bondougou Manganèse a commencé en 2014 la construction de la première usine d'enrichissement en utilisant la technologie allemande pour l'enrichissement du manganèse. Un investissement d’un coût global de plus de 6 milliards de F CFA a été réalisé.
Au moment où la société a commencé l'investissement, les prix mondiaux des minéraux ont commencé à baisser. Et au moment où elle a terminé la construction de l'usine d'enrichissement en 2015, le marché mondial des minéraux avait chuté de façon considérable.
« C’est ainsi que les grandes sociétés minières du monde entier ont été contraintes de fermer. Cette situation a duré plus d'un an. Il n'y a eu aucune exportation du pays pendant cette période. Cependant, la société a décidé de prendre des risques et de démarrer son activité fin 2016 alors que les prix mondiaux du manganèse étaient toujours en reprise », a expliqué Manik Guru. En plus, il a révélé que la première exportation de minéraux de manganèse a été effectuée par la société à partir du pays, puis les exportations d'autres concurrents ont suivi. Le directeur des affaires administratives et financières nous a appris que le montant des investissements réalisés était si lourd, toute chose qui, à l’en croire, a entraîné quelques pertes pour l'entreprise jusqu'en 2016. Les comptes ont été dûment vérifiés par un cabinet d'audit réputé du pays ; Ernst and Young et approuvés par le conseil d'administration composé des membres de l’Etat de Côte d’Ivoire.
En 2017 la société a connu une baisse de la valeur en USD par rapport au CFA. Ce qui a entraîné des pertes considérables en raison de pertes de change, car la Banque Centrale de Côte d'Ivoire ne permet pas de détenir un compte en USD auprès des sociétés opérationnelles.
Les performances de la société. Et un chiffre d’affaire de plus d’un milliard en 2019…
Dans ses explications, il fait savoir qu’en 2017 et 2018, la société a réalisé d'importants investissements pour augmenter la capacité de production globale, ce qui a bien fonctionné. En 2018. « Depuis lors, la société n'a jamais fait de perte et a connu une tendance à la hausse en termes de chiffre d'affaires et de profitabilité. De plus, l'entreprise a déjà commencé la construction d'une usine d'enrichissement qui a le double de la capacité de l'usine existante et sera unique en son genre en termes de technologie ». Et de révéler à la presse un chiffre d’affaire de plus d’un milliard en 2019.
Une entreprise citoyenne, respectueuse de son environnement…

Dans l'ensemble de ce processus et des activités menées, le développement local et le renforcement ont toujours été un domaine d'intérêt majeur pour l'entreprise. Grâce à ses activités, la société a déjà contribué à hauteur de 198 millions F CFA comme contribution au développement communautaire développement local minier (CDLM) qui a été utilisée pour développer 14 villages dans la région, y compris la construction de nouvelles écoles, la réhabilitation des écoles existantes, le développement de la route, les installations d'eau et la réhabilitation et un certain nombre de nouveaux projets à venir.
La population locale a également bénéficié de nombreuses actions de développement menées par la société dans la région. Notamment, la formation pour faire fonctionner de nouvelles machines, de nouveaux véhicules et de nouvelles usines. La gente féminine n’est pas en marge selon le directeur. « Même les femmes de la région sont formées pour faire fonctionner les machines minières, ce qui les a aidées à devenir indépendantes. En dehors de cette nouvelle technologie, des véhicules sont importés d'Europe pour lesquels les conducteurs locaux reçoivent une formation d'experts européens pour les aider et s'adapter à la nouvelle technologie », a conclut Manik Guru, directeur des affaires administratives et financières.
Correspondance particulière
Six Etats membres de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont décidé, le 3 février 2020 à Abidjan, de la mise en place de deux instruments pour sécuriser les échanges liés au commerce de l’énergie et accroître les échanges transfrontaliers d’énergie électrique entre eux.
L’un des instruments est un appui budgétaire régional de la Banque mondiale destiné au financement de la mise en œuvre de la nouvelle directive de la CEDEAO pour le secteur ; et l’autre est un fonds de garantie des paiements relatifs au commerce de l'électricité.

A la fin de la rencontre, une délégation ministérielle a été reçue en audience le 3 février par le Premier Ministre ivoirien Amadou GON Coulibaly. La délégation, conduite par le Commissaire de la CEDEAO chargé de l’Energie et des Mines, Sédiko Douka, a présenté au Chef du gouvernement les conclusions de leurs travaux.
Les six Etats sont le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Libéria, le Mali et la Sierra Leone.
M.J avec Sercom Primature
Sous la présidence du chef de l’Etat nigérien, SEM Issoufou Mahamadou, une première réunion du comité de suivi de la feuille de route relative aux engagements communs pris lors de la rencontre de Pau a été organisée le 4 février 2020 à Niamey.
Cette réunion de suivi de la feuille de route de la Coalition du G5 Sahel a permis aux autorités nigériennes et françaises de faire le point sur l’ensemble des éléments concernant la Coalition pour le Sahel, suite à sa mise en place à Pau, le 13 janvier dernier, afin de renforcer la lutte conjointe contre le terrorisme.

Le principal objectif est d’améliorer encore la coordination pour plus d’efficacité sur le terrain. Aux côtés du Niger, des pays du Sahel et de leurs alliés, la France s’est engagée à renforcer à la fois sa mobilisation dans la zone et son plaidoyer pour que l’ensemble de la communauté internationale, dont l’Union européenne et les Nations Unies, poursuive son engagement au Sahel et au Niger en particulier, en vue d’endiguer le terrorisme et de permettre le développement
M.J
Le Conseil des ministres de la Guinée équatoriale a accepté de soutenir la lutte de la Chine contre le coronavirus avec une contribution de solidarité de 2 millions de dollars cette semaine. Présidé par le Président Obiang Nguema Mbasogo, le Conseil des ministres a exprimé son soutien et sa solidarité les plus profonds au gouvernement chinois dans sa lutte contre l'épidémie mondiale.
Selon les dernières mises à jour, le coronavirus a tué près de 500 personnes dans le monde, principalement des citoyens chinois, et infecté plus de 24 000 personnes. La décision du Conseil des ministres de la Guinée équatoriale d’appuyer financièrement la lutte de la Chine contre le virus reflète les relations profondes et de longue date entre les deux pays, dont la coopération n’a fait que se renforcer ces dernières années.
« La Chine a toujours été un partenaire très fort et fidèle de la République de Guinée équatoriale et cette contribution est une démonstration que la Guinée équatoriale est solidaire de la Chine et de son peuple alors qu'ils luttent contre une épidémie mondiale qui a déjà coûté trop de vies », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures. « Notre initiative en cours, L’Année de l'investissement, témoignera de la profondeur de notre coopération et de nos relations avec la Chine. C'est un plaisir pour la Guinée équatoriale de soutenir son partenaire dans le besoin. »

La Chine et la Guinée équatoriale bénéficient d'une coopération économique et technique solide depuis des décennies. La Chine a soutenu le développement de la Guinée équatoriale à travers la construction d'infrastructures de télécommunications et routières essentielles, ainsi que le développement d’infrastructures sociales dans le pays.
La Guinée équatoriale est un soutient de longue date du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC). L’année dernière, les deux pays ont convenu de renforcer la coopération bilatérale lors d’une réunion entre le président Obiang Nguema Mbasogo et le représentant spécial du président chinois Xi Jinping, Yang Jiechi.
H.N
L’actuel président de la fédération ivoirienne de football(FIF), Augustin Sidy Diallo, dont le mandat prend fin le 19 février 2020 renonce à un troisième mandat.
«Même si les textes m'y autorisent; je ne briguerais pas un troisième mandat », a dit celui qui est arrivé à la FIF en 2011, rapporté par l’AFP, hier, en fin d’après-midi.
Notons que les élections à la FF doivent de tenir entre le 20 février et le 30 juin 2020. Plusieurs candidatures sont annoncées dont celle de Didier Drogba, Malick Tohé, Sory Diabaté pour ne citer que celles-là.
Daniel Coulibaly
Le nombre de personnes confrontées à un manque critique de nourriture et de moyens de subsistance vitaux dans le centre du Sahel a augmenté en un an en raison de l'insécurité croissante et des chocs climatiques. La situation pourrait encore se détériorer à moins que la communauté internationale n'agisse maintenant, ont averti lundi trois agences des Nations Unies.
Selon les dernières analyses du Cadre harmonisé sur la sécurité alimentaire et malgré une production agricole globalement satisfaisante, 3,3 millions de personnes ont besoin d'une assistance immédiate dans le centre du Sahel, indiquent l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) dans un communiqué conjoint.
Près de 4,8 millions de personnes dans le centre du Sahel seront menacées d'insécurité alimentaire pendant la période de soudure entre juin et août 2020, si aucune mesure appropriée n'est prise d'urgence.
L'escalade sans précédent des besoins humanitaires dans le centre du Sahel est un facteur majeur de la situation alarmante à laquelle l'ensemble de cette région de l'Afrique de l'Ouest sera confrontée en 2020, où le nombre de personnes menacées d'insécurité alimentaire pourrait atteindre un total de 14,4 millions, un niveau qui n'a pas été atteint depuis 2012.
Situation préoccupante dans trois pays du centre du Sahel
La situation est particulièrement préoccupante au Burkina Faso, au Mali, et au Niger, où les conflits et leurs impacts sur les communautés sont devenus la principale cause de l'insécurité alimentaire.
Les trois pays connaissent une augmentation du nombre d'incidents de sécurité, notamment des attaques de groupes armés et des conflits communautaires qui entraînent fréquemment des mouvements de population.

Au Burkina Faso en particulier, la situation est alarmante. Le nombre de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays est désormais six fois plus élevé qu'en janvier 2019, passant de 90.000 à 560.033 en décembre 2019.
Le changement climatique perturbe aussi les moyens de subsistance déjà fragiles. Des départs précoces de troupeaux de transhumance ont déjà été observés. Cette situation est exacerbée par les conflits armés et communautaires, le vol et le banditisme, qui perturbent la mobilité des troupeaux d'animaux, l'accès au fourrage et aux ressources en eau. Elle conduit également à une concentration d'animaux dans certaines zones plus sécurisées, avec le risque d'aggraver les conflits agriculteurs-éleveurs.
Dans l'ensemble, la vulnérabilité croissante des populations rurales, l'insécurité et les conflits sur les ressources perturbent la cohésion sociale entre les communautés, entraînant une aggravation à plus long terme de la crise au Sahel. Par conséquent, une assistance immédiate pour répondre aux besoins urgents doit être associée à des investissements substantiels dans les moyens d'existence ruraux et les services sociaux, afin de renforcer la cohésion sociale et de jeter les bases de la paix dans la région.
« À moins que nous ne nous attaquions à ces crises à leurs racines, des millions d'éleveurs et d'agropasteurs continueront d'avoir besoin d'une assistance urgente chaque année, comme c'était le cas en 2019 et comme ce sera le cas en 2020 », a déclaré Robert Guei, Coordonnateur sous-régional de la FAO pour l'Afrique de l'Ouest.
La situation des enfants dans la région reste fragile
Grâce aux efforts collectifs pour fournir des services préventifs et curatifs essentiels, les résultats des enquêtes nationales sur la nutrition de 2019 au Sahel ne montrent pas de déclin immédiat de l'état nutritionnel des enfants.
Cependant, la situation reste fragile avec un taux de malnutrition aiguë globale toujours supérieur ou proche du « seuil grave » de l'OMS au Niger (10,9%) et au Mali (9,4%).
La situation est particulièrement préoccupante dans le nord du Burkina Faso où l'insécurité généralisée entrave considérablement la prévention et le traitement de la malnutrition aiguë chez les mères et les jeunes enfants.
« Le conflit dans le centre du Sahel est une crise en cascade qui traverse la région, mettant en danger toute une génération d'enfants. Des centaines de milliers d'enfants sont privés d'éducation, vulnérables à l'exploitation et menacés de malnutrition. Les enfants et les jeunes continuent de payer le prix le plus élevé pour une crise qui n'est pas de leur fait. Nous devons agir maintenant avec nos partenaires pour éviter une tragédie », a déclaré Marie-Pierre Poirier, Directrice régionale de l'UNICEF.
Situation préoccupante dans trois pays du centre du Sahel La situation est particulièrement préoccupante au Burkina Faso, au Mali, et au Niger, où les conflits et leurs impacts sur les communautés sont devenus la principale cause de l'insécurité alimentaire.
Les trois pays connaissent une augmentation du nombre d'incidents de sécurité, notamment des attaques de groupes armés et des conflits communautaires qui entraînent fréquemment des mouvements de population.
Au Burkina Faso en particulier, la situation est alarmante. Le nombre de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays est désormais six fois plus élevé qu'en janvier 2019, passant de 90.000 à 560.033 en décembre 2019
Mamadou Junior
Le Togo a inauguré le mercredi 4 Février son complexe photovoltaïque de 50 MW. Le projet a été lancé en présence du président Faure E. Gnassingbe, Président de la République du Togo, et Hussain Al Nowais, président d'AMEA Power, la société en charge de la conception, du financement, de la construction, du lancement, de l'exploitation et de la maintenance de l'installation.
Le complexe solaire photovoltaïque Moyamed Bin Zayed est le plus grand projet solaire photovoltaïque en cours en Afrique de l'Ouest et soutient les ambitions du Togo d'augmenter son taux d'électrification rurale à 50% d'ici 2022 et 100% d'ici 2030.
« AMEA Power est un investisseur étranger qui comprend l'Afrique et a démontré son engagement à soutenir le contenu local partout où il opère », a déclaré Nj Ayuk, président de la Chambre africaine de l'énergie et PDG du Centurion Law Group. « Alors que l'intérêt du secteur public et privé pour l'Afrique grandit au Moyen-Orient, ces acteurs sont les bienvenus. Leur travail en Afrique et avec l'Afrique contribue au développement d'un avenir durable et prospère. »

Le projet confirme en outre la présence croissante d'AMEA Power sur le continent. La société basée aux Émirats arabes unis est devenue un investisseur sérieux dans le secteur de l'énergie en Afrique et représente l'appétit croissant des acteurs privés et des investisseurs du Moyen-Orient pour investir sur le continent. Fin 2019, ACWA Power, basée en Arabie saoudite, a aussi signé deux accords d'achat d'électricité à long terme pour 250 MW de projets solaires photovoltaïques en Éthiopie, tandis que la société émiratie ADNOC envisage plusieurs investissements en amont dans le secteur du pétrole et du gaz africain.
Hawa Nourah