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Après le Lycée d’Application Nelson Mandela en 2019, c’est au Lycée National Léon MBA que la Fondation BGFIBank a donné le coup d'envoi de la 2ème édition du programme "1 banquier dans ma classe" mardi 4 février dernier à 14 heures. Ce sont les élèves des classes de Secondes LE1 et LE2 qui ont ouvert le bal avec le métier de Juriste conseil présenté par Monsieur Ruello EKOGHA, Chef de Département Affaires Juridiques à BGFI Holding Corporation.
20 collaborateurs volontaires du Groupe BGFIBank échangeront durant 1 mois, et ce jusqu’au 3 mars 2020, avec plus de 2000 élèves des classes de Seconde, Première et Terminale, sur 12 métiers qui gravitent autours de la banque. L'objectif : éclairer les choix de ces futurs bacheliers en terme d'études supérieurs et de les aider à élaborer des parcours de formation en cohérence avec leurs choix d’études et leurs attentes personnelles.

Ces rencontres permettront par ailleurs aux élèves de découvrir le monde professionnel, de développer leur sphère de connaissances, de développer leurs chances de succès dans la réalisation de leurs objectifs et enfin, de comprendre et de démystifier le monde de la banque et de la finance.
Afin de garantir l’indépendance de ce programme innovant, l'opération est supervisée par le censeur du second cycle, chargé de la pédagogie, Monsieur Jean-Marie MANIZAMBO, qui a tenu a souligner l'importance de cette initiative en précisant qu’une orientation bien faite est un emploi assuré : « Il y a un vrai besoin de sensibilisation des élèves, car l’orientation se construit dès la seconde et même plus tôt et l’implication d’un professionnel dans ce processus pour partager son expérience, son vécu et son parcours donne du sens à notre message et permet aux élèves de mieux se projeter. C’est un acte citoyen qui relève de la responsabilité de chacun ».
M.C
Une importante délégation composée de dirigeants de banques camerounaises prendra part à la 15ème édition du Africa Pay & ID Expo les 12 et 13 mars prochains à Marrakech.

Le potentiel du secteur bancaire et financier au Cameroun sera ainsi mis en avant auprès d’une soixantaine de pays. Conduite par Alphonse Nafack, Président de l’Association Professionnelle des Etablissements du Crédit du Cameroun (APECCAM), la communauté bancaire camerounaise partagera avec les 1.500 participants les grands projets en termes de digitalisation et de modernisation des banques et du système de paiement
M.J
Le Centre américain de l’ambassade des États-Unis d’Amérique au Burkina Faso a accueilli le 14 février dernier, trois nouveaux ambassadeurs des Editions Nouveaux Horizons (NH) dans sa famille de Diplomatie Publique.
Les Editions Nouveaux Horizons traduisent en français des livres d’auteurs américains, les commercialisent en Afrique francophone et les distribuent aux ambassades américaines qui les utilisent en appui à leurs programmes.
Ces livres traitent des sujets variés tels que leadership, le management, les médias, la démocratie, les sciences, l’éducation et la civilisation américaine. Un large catalogue jeunesse est également disponible.

Les ambassadeurs NH sont de jeunes hommes et femmes africains vivant sur le continent, passionnés par les livres et engagés dans leurs communautés. Agissant en tant que bénévoles, ils apprécient les livres comme moyen d’accéder et de partager les connaissances et les compétences.
L’ambassade des États-Unis a remis des certificats ainsi qu’un ensemble de livres NH aux nouveaux ambassadeurs NARE Chantal, OUELOGO Djamilatou et YAMEOGO Koffi Mickael. Ils travailleront avec l’équipe de l’ambassade américaine en tant qu’ambassadeurs de la marque Nouveaux Horizons mais également en tant qu’ambassadeurs de lecture tout en soutenant diverses activités communautaires.
N.G
La Commission Electorale Indépendante (CEI) organisera une rencontre d’information et de sensibilisation sur le processus électorale et la révision de la liste électorale, le mardi 03 mars 2020, à 16 heures, dans les locaux de l’Ambassade, annonce un communiqué de la représentation diplomatique ivoirienne aux USA.
A cet effet, l’Ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis d’Amérique lance un appel à ses compatriotes vivant dans ce pays.

Au regard de l’importance de l’ordre du jour de cette rencontre, la présence de tous est vivement souhaitée. Precise le même communiqué
Les présidents des Associations ivoiriennes sont invités à partager cette information avec nos compatriotes et à encourager leur participation.
La CEI rencontrera également dans cette même dynamique la communauté ivoirienne de New-York.
H.N
Nouvellement nommée la chargée des groupements et associations féminines au sein de la coordination RHDP du Bafing, Madame Mariam Fadiga Fofana a investi le terrain au cours d’une tournée qui l’a conduite du 17 et 18 février 2020 dans les départements de Ouaninou et Touba où elle s’est entretenue avec les femmes leaders et les présidentes d’associations féminines.
A l’étape initiale de Ouaninou, la salle des réunions de la Mairie, a refusé du monde au regard de la grande mobilisation des femmes, membres des associations venues des quartiers communaux et des villages de la sous-préfecture. Après quoi, les associations de Touba, sont visitées.
Cette mission de proximité visait à identifier toutes les associations de femmes, recenser leurs préoccupations dans la perspective de la mise en place d’un dispositif dynamique de l’autonomisation des membres des groupements.
Partout, Madame Mariam Fadiga Fofana, a exhorté ses sœurs à sortir de l’informel. Aussi, a-t-elle sonné la mobilisation générale des femmes pour leur inscription massive sur les listes électorales.
La vision de la coordination RHDP du Bafing dirigée par le Ministre Mamadou Sanogo, a été largement partagée avec les femmes. « Nous rencontrons les associations de femmes en vue de les identifier et les informer sur la nécessité et l’importance d’avoir leurs documents administratifs et celui de leurs associations. Car ces documents leurs permettront de bénéficier des actions visant leur autonomisation dans le cadre du programme d’action sociale du gouvernement. Nous invitons également les femmes à s’inscrire toutes, sur la liste électorale au moment opportun afin que la région du Bafing ait un des taux de participation les plus élevés à l’élection présidentielle d’octobre 2020», a insisté Mariam Fadiga Fofana.
Les prochaines localités à visiter par la chargée des groupements et associations au sein du RHDP, sont le département de Koro, les sous-préfectures de Foungbesso et de Guitéguéla.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)
Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a assuré le 20 février 2020 au cours d’une conférence de presse à Abidjan, que le gouvernement travaille à l’organisation d’un scrutin présidentiel transparent, juste et équitable, le 31 octobre prochain.
Selon le Chef du gouvernement, les défis identifiés sont de « garantir les meilleures conditions d’organisation pour les prochaines échéances électorales et d’assurer des conditions optimales pour des élections libres, transparentes et apaisées ».

Amadou Gon Coulibaly a appelé à nouveau au sens de la responsabilité de chacun. Car, a-t-il ajouté, « il n’existe aucune alternative à la nécessité de tout mettre en œuvre pour consolider la paix et la cohésion sociale ».
« Les enjeux politiques ne seront en aucun cas un obstacle à la construction de notre pays, et ce, pour le bien des générations futures », a assuré le Chef du gouvernement.
N.G
Des millions de civils du Soudan du Sud ont été délibérément privés d’accès aux services de base et beaucoup sont délibérément affamés, tandis que les revenus de l’Etat ont été détournés par les responsables politiques du pays, selon un rapport de la Commission des droits de l’homme des Nations unies sur le Soudan du Sud publié jeudi à Genève.
« Aujourd’hui au Soudan du Sud, les civils sont délibérément affamés, systématiquement surveillés et réduits au silence, arbitrairement arrêtés et détenus, et se voient refuser l’accès à toute réelle justice », poursuit le document.
« Les fonctionnaires du gouvernement du Soudan du Sud sont impliqués dans le pillage des fonds publics ainsi que dans le blanchiment d’argent, la corruption et l’évasion fiscale », a déclaré la Présidente de la Commission, Yasmin Sooka.
Selon les enquêteurs de l’ONU, « des millions de dollars ont été ainsi détournés par le Trésor public », « épuisant des ressources » qui auraient pu être utilisées pour promouvoir les droits socio-économiques des Sud-Soudanais.
« Les niveaux extrêmes de pauvreté et le manque d’accès aux services essentiels tels que les soins de santé et l’éducation ont été exacerbés par des actes qui équivalent à des crimes économiques perpétrés par des membres de l’appareil étatique », déplore le rapport.
« De hauts fonctionnaires ont utilisé leurs fonctions officielles pour influencer les décisions relatives à l’allocation des ressources de l’État et aux marchés publics, détournant les fonds publics à des fins personnelles et pour en tirer des avantages », a ajouté Mme Sooka.
Affamer selon des critères ethniques et politiques
Cette commission, mise en place en 2016 par le Conseil des droits de l'homme de l’ONU, a étudié les abus commis entre septembre 2018, date de la signature d’un accord de paix à Addis Abeba (Ethiopie), et décembre 2019.
Les trois membres de cette commission considèrent que le pillage des fonds publics par les autorités a un impact catastrophique sur la situation humanitaire au Soudan du Sud, laissant les gens ordinaires dans l’insécurité alimentaire. Plus de la moitié de la population, principalement des femmes et des enfants, sont ainsi confrontés à « une insécurité alimentaire aiguë en raison de la politique délibérée des différentes parties au conflit qui consiste à empêcher l’aide humanitaire d’atteindre les civils ».

Cette tactique d’affamer « délibérément » se produit clairement selon « des critères ethniques et politiques ». Une façon pour les enquêteurs onusiens de dénoncer cet « effort » fait pour « marginaliser les communautés dissidentes ». Or selon Andrew Clapham, membre de la Commission, « affamer délibérément peut constituer un crime de guerre ou un crime contre l’humanité ».
Ce quatrième rapport, publié juste avant la date limite du 22 février pour la formation d’un gouvernement d’union nationale au Soudan du Sud, affirme d’ailleurs que la corruption et la concurrence politique ont alimenté les violations des droits humains et sont les principaux moteurs des conflits ethniques.
A cet égard, les enquêteurs soulignent que la « paix fragile » notée ces derniers mois s’est transformée en « une intensification de la violence ethnique à un niveau localisé ». Le rapport relève ainsi avec une grande inquiétude le nombre d’attaques brutales impliquant des raids visant le bétail par des membres de l’appareil d’État et de l’opposition. Des attaques qui se traduisent par des taux alarmants de déplacement selon des critères ethniques, en particulier dans les États du Bahr el Ghazal occidental, de l’Unité et du Jonglei.
Poursuite de la guerre du bétail et du recrutement d’enfants-soldats
Bien que les conflits localisés soient souvent caractérisés comme des affrontements ethniques traditionnels portant sur le bétail ou la criminalité impliquant des citoyens privés, la Commission a constaté que les milices locales alignées sur les parties belligérantes, y compris le gouvernement, bénéficiaient du personnel et des armes, y compris des armes de qualité militaire, fournis par les parties au conflit.
Par ailleurs, les forces gouvernementales et de l’opposition continuent à recruter de force des hommes et des garçons en violation du droit international humanitaire.
La Commission a documenté des incidents impliquant huit unités distinctes des forces armées et des groupes armés qui recrutent, entraînent et utilisent des enfants âgés de 12 ans seulement. « Une impunité enracinée et l’absence de reddition des comptes, caractérisées par l’incapacité persistante à traiter les violations passées et actuelles, ont été un facteur clé de la violence au Soudan du Sud », a insisté Yasmin Sooka.
S’il est essentiel que les auteurs de ces crimes rendent des comptes un jour, en attendant, la Commission a demandé à l’Union africaine et au gouvernement de Juba d’établir un calendrier pour la mise en place sans délai du Tribunal hybride du Soudan du Sud et des autres instruments de justice transitionnelle décrits dans l’accord de paix revitalisé.
La formation d’un gouvernement d’union nationale, initialement prévue en mai 2019, a été reportée une première fois au 12 novembre 2019. Puis un nouveau délai de 100 jours a été accordé aux deux rivaux, qui ont depuis multiplié les réunions pour résoudre leurs différends avant la nouvelle date-butoir du 22 février.
« Le Soudan du Sud se trouve à un moment critique où ses dirigeants doivent faire des choix fermes pour faire avancer le processus politique bloqué de mise en œuvre de l’Accord revitalisé sur la résolution du conflit au Soudan du Sud », a conclu Barney Afako, membre de la Commission.
Plus de 6 millions de Sud-Soudanais menacés par une insécurité alimentaire aiguë
La publication du rapport intervient alors que trois agences des Nations Unies ont lancé jeudi une mise en garde sur l'insécurité alimentaire qui frappe des millions de Sud-Soudanais.
Quelque 6,5 millions de personnes au Soudan du Sud - plus de la moitié de la population - pourraient être en situation d'insécurité alimentaire aiguë au plus fort de la période allant de mai à juillet, ont averti l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et le Programme alimentaire mondial (PAM) dans un communiqué de presse conjoint.
La situation est particulièrement préoccupante dans les zones les plus durement touchées par les inondations de 2019, où l'insécurité alimentaire s'est considérablement détériorée depuis juin dernier, ont ajouté les trois agences.
La faim devrait s’aggraver dans les mois à venir, principalement en raison de l’épuisement des stocks alimentaires et des prix élevés des denrées alimentaires. Dans l'ensemble, les effets cumulatifs des inondations et des déplacements de population qui y sont liés, de l'insécurité localisée, de la crise économique, de la faible production agricole et des années prolongées d'épuisement des ressources continuent d'affecter durement la population.
H.N
Devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial des Nations Unies pour la République centrafricaine, Mankeur Ndiaye, a déploré jeudi les appels à la violence et la reprise des combats dans le pays, tout en se félicitant des avancées obtenues grâce à l'Accord politique pour la paix et la réconciliation.
« Malgré l'amélioration de la sécurité générale du pays, il reste des poches d'instabilité, principalement liées aux affrontements entre groupes armés qui se disputent le territoire et les ressources », a déclaré Mankeur Ndiaye, qui est également le chef de la Mission des Nations Unies en RCA (MINUSCA).
« Ces affrontements constituent de graves menaces pour la protection des civils et ont également entraîné une augmentation des tensions intercommunautaires dans des endroits comme Birao, Bria et Alindao », a-t-il ajouté devant les membres du Conseil.
Le Représentant spécial a estimé que les affrontements inter-ethniques à Birao entre les membres Rounga du Front Populaire pour la Renaissance de la République centrafricaine (FPRC) et le Mouvement des libérateurs de la RCA pour la justice (MLCJ), principalement Kara, ont affaibli davantage la sécurité et la situation humanitaire dans le nord-est du pays.
Dénonçant aussi l’expansion illégale de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) dans l'extrême Sud-Est du pays (Haut-Mbomou) et dans certaines localités à l'Ouest, Mankeur Ndiaye a appelé le Conseil de sécurité à examiner l’adoption de mesures fortes contre tous ceux qui continuent à entraver la mise en oeuvre de l'accord de paix.
En attendant, le Représentant spécial a réaffirmé la détermination de la MINUSCA à mettre en oeuvre le mandat confié par les Quinze pour protéger les civils et appuyer les parties à la mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) signé par le gouvernement et 14 groupes armés au début de l'année 2019.
Des progrès indéniables
Selon Mankeur Ndiaye, la commémoration de l’An 1 de cet accord, le 6 février dernier, a permis de passer en revue les progrès indéniables accomplis, notamment l’existence d’un gouvernement inclusif, une réduction nette de la violence contre les populations civiles, et l'extension progressive et continue de l'autorité de l'État, avec entre autres l'affectation des préfets dans l’ensemble des 16 préfectures et la poursuite du déploiement des forces armées centrafricaines et des forces de sécurité intérieure.
De plus, le processus de désarmement s'est poursuivi dans l'ouest du pays et des progrès ont été aussi réalisés dans l'établissement des unités spéciales mixtes de sécurité prévues par l'accord de paix. Il y aussi lieu de saluer les progrès dans la lutte contre l'impunité et la promotion de la justice transitionnelle.
A cela, il importe d’ajouter l’examen par le Parlement des projets de lois envisagés par l'accord de paix, notamment celui sur le statut des anciens Présidents, celui sur les partis politiques et l'opposition, ainsi que le projet de loi établissant la Commission Vérité, Justice, Réconciliation et Réparation (CVJRR).

« Je tiens à saluer les progrès macro-économiques enregistrés en République centrafricaine en 2019, les perspectives de croissance prometteuses pour 2020, ainsi que les avancées dans la mise en oeuvre du Plan national de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA) », a encore souligné l'envoyé de l'ONU.
Soutien de la communauté internationale
Mankeur Ndiaye a par ailleurs rappelé le mandat de la MINUSCA visant à soutenir la préparation des élections présidentielle et législatives de 2020-2021, pour renforcer les institutions démocratiques et l'État de droit.
« Ces élections ne pourront se tenir que si la communauté internationale apporte tout son soutien technique, logistique et financier », a déclaré le Représentant spécial.
« Malgré la mobilisation de près de la moitié des ressources nécessaires pour la tenue des élections dans les délais constitutionnels, il est urgent que la totalité des fonds promis soient déboursés au plus vite que et les ressources manquantes soient mobilisées », a-t-il insisté.
A cette fin, il a lancé un appel pressant à tous les partenaires de la RCA afin qu'ils honorent leurs engagements et fournissent les contributions manquantes, tout en sollicitant l'appui du Conseil à cet effet.
Notant le retour des anciens Présidents Bozizé et Djotodia et leur engagement à vouloir contribuer à la paix, à la stabilité et à la tenue d'élections apaisées, le chef de la MINUSCA a jugé essentiel d'assurer l'inclusivité de ces élections en permettant le vote des réfugiés et en renforçant la participation des femmes comme candidates et électrices
H.N
Le Ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Monsieur Jean-Yves Le Drian, sera reçu par le Président de la République Son Excellence Monsieur Filipe Nyusi, et par son homologue Madame Veronica Macamo, avec lesquels il aura des entretiens bilatéraux. Il se rendra sur le navire militaire français « Champlain », en escale dans le port de Maputo pour 24h00, où il s’entretiendra avec le Ministre de la Défense M. Jaime Bessa Neto.
La dernière visite bilatérale au Mozambique d’un ministre français des Affaires étrangères remonte à 2002. Ce déplacement, revêt donc une importance particulière pour structurer une relation à la fois ancienne et renouvelée, à quatre mois du Sommet France – Afrique à Bordeaux sur le thème de la ville durable.

La France est un partenaire ancien du Mozambique, nos deux pays partageant une relation de proximité du fait de notre voisinage au sein du canal du Mozambique où nous avons des responsabilités partagées. Les fondements prioritaires de la France pour son action en faveur du développement de la région de l’Afrique australe et de l’Océan indien sont d’intérêt commun avec le Mozambique, en phase avec les priorités définies :la sécurité maritime, la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de la biodiversité, les énergies, l’eau, les transport, l’éducation ou encore la santé.
Alors que de grands groupes français ont confirmé récemment des investissements importants au Mozambique, cette visite permettra de renforcer les liens qui nous unissent et travailler, davantage encore, sur les thèmes d’intérêt commun comme l’accompagnement du contenu local, la formation professionnelle, la diversification de la matrice énergétique, la lutte contre les trafics et la sécurité.
M.J
LOME, Togo, 20 février 2020/ --
Le Groupe bancaire panafricain Ecobank, invite les entrepreneurs Africains en Fintech à s’inscrire pour la 3ème édition du Ecobank Fintech Challenge. C’est un concours qui offre aux startups Africaines l’opportunité de promouvoir leurs solutions de technologie financière et de s’associer éventuellement à Ecobank pour déployer ces solutions dans tout le réseau Ecobank, dans 33 pays en Afrique mais aussi en France.
Ecobank invite toutes les startups et les développeurs des 54 pays de l’Afrique à soumettre leurs inscriptions pour participer au Ecobank Fintech Challenge 2020
Tous les Finalistes bénéficieront d’un programme de mentorat. Ils participeront à un camp de formation, suivi par une Cérémonie de Remise de Prix et d’une Foire de l’Innovation au siège du Groupe Ecobank à Lomé au Togo en Juin 2020.
Le Directeur des Opérations du Groupe Ecobank, M. Eddy Ogbogu a affirmé que « En tant que groupe bancaire nous continuons d’être impressionés par la façon qu’ont les Fintechs de transformer le secteur bancaire en Afrique. Nous avons avons hâte de découvrir les nouvelles innovations et opportunités de partenariat qui marqueront l’édition 2020. »

Les Fintech pourront bénéficier de plusieurs opportunités notamment : Le déploiement de leurs produits à l'échelle multinationale, une opportunité de réaliser des intégrations de système avec Ecobank et de lancer éventuellement des produits dans l'ensemble du réseau Panafricain du Groupe.L'établissement de partenariat de service : Ecobank peut sélectionner des startups comme partenaire de service panafricain à partir de son écosystème bancaire. L'accès à la Plateforme Panafricaine pour les Développeurs - Sandbox: les membres obtiendront l'accès aux API de Ecobank pour tester et améliorer leurs produits avant l'introduction sur le marché Panafricain. La possibilité de participer au programme de mentorat dédié aux Fintechs, l'appui au développement et l'insertion dans le réseau des partenaires mondiaux et Africains du Groupe.
Pour le Conseiller Principal en Fintech à Ecobank, Mme Djiba Diallo « Le Ecobank Fintech Challenge ainsi que le programme de Mentorat ont été repensés pour apporter davantage de plus value à Ecobank et aux Fintech. Nous avons recueilli des opinions sur les éditions précédentes. L’une des principales innovations cette année sera la possibilité pour les Fintechs préselectionnées d’accéder à nos interfaces API par le biais de notre plateforme panafricaine pour les dévelopeurs - Sandbox »
Le Ecobank Fintech Challenge a été initié en partenariat avec le cabinet de conseil Konfidants et bénéficie de l’appui de plusieurs partenaires en Afrique et dans le monde. Les inscriptions au concours prendront fin le 12 Avril 2020.
A noter que le Ecobank Fintech Challenge est un programme compétitif annuel organisé à l’intention des Fintech pour leur permettre d’exploiter les opportunités d’intégration de marché offertes par le Groupe Ecobank. Lancé en 2017, le Concours totalise deux éditions et en est à sa troisième édition.
M.J