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Face à la presse ce lundi 24 février à son cabinet, le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré a fait le bilan du programme social du gouvernement (PS Gouv) à fin décembre 2019.
Le Programme social du gouvernement a été adopté pour un coût initial de 727,5 milliards de FCFA pour la période 2019-2020. Le champ du PS Gouv a été étendu à de nouveaux projets dans le cadre de l’élaboration du budget 2020 portant son budget à 1003,4 milliards de FCFA. Le PS Gouv comporte 156 actions, 67 projets majeurs, 57 réformes et 32 mesures d’accompagnement de l’action sociale prenant en compte cinq axes stratégiques.
« Au plan financier, sur des ressources disponibles de 369,5 milliards de FCFA en 2019, les dépenses exécutées se chiffrent au 31 décembre 2019 à 332 milliards, soit un taux d’exécution financière de 89,9%. Ces résultats devraient contribuer à accélérer l’amélioration des conditions de vie des populations », a fait savoir le Ministre. Non sans préciser que : « le défi au cours de l’année 2020 sera de maintenir, voir accélérer la cadence d’exécution des activités pour atteindre les résultats projetés ».
Selon le porte parole du gouvernement : « Les populations commencent à ressentir l’effectivité du PS Gouv et pour maintenir cette dynamique, les points d’attention pour cette année se résument sur la situation d’exécution financière, le suivi de la qualité des ouvrages et du service rendu, la poursuite de la communication sur les réalisations et le début d’exécution des différents marchés relatifs aux activités 2020 »,
En matière de santé, la phase active de la Couverture maladie universelle (CMU) a démarré avec le début des prélèvements en juillet 2019 et celui des prestations le 1er octobre. « Les dispositions particulières pour le démarrage de la CMU permettront à toutes les personnes prélevées de bénéficier des prestations, même si elles ne sont pas encore détentrices de la carte », a indiqué Sidi Touré, précisant que : «2 979 469 bénéficiaires sont identifiés dont 1 414 330 n’ayant jamais bénéficié de couverture maladie ».

Le Programme élargi de vaccination (PEV) a enregistré, à fin septembre 2019 l’acquisition de 311 réfrigérateurs et l’achat de 100 motos pour renforcer la capacité opérationnelle du projet et le dépôt central des vaccins et consommables de Bouaké devenu fonctionnel.
La gratuité ciblée des soins a permis la distribution de 545 727 kits d’accouchement, 77 983 kits pour les césariennes, la prise en charge de 20 158 cas de césarienne, la distribution 1 218 435 divers produits pour le traitement du paludisme grave.
S’agissant de l’éducation, 10 300 enseignants ont été recrutés et mis en responsabilité. 186 000 tables-bancs ont été réceptionnés et 636 latrines-écoles construites en milieu rural sur un objectif de 1 494. 3 077 salles de classe ont été construites au préscolaire et au primaire, 35 collèges de proximité construites y compris le lycée d’excellence de Grand Bassam. 5 000 enseignants du primaire sortis des Centres d’animation et de formation pédagogique (CAFOP), 901 professeurs de collèges, 585 professeurs de lycées et 440 animateurs et
éducateurs préscolaires soit 17 226 enseignants et personnels d’encadrement ont été mis en responsabilité.
En ce qui concerne l’emploi des jeunes, 73 489 opportunités professionnelles ont été créées dont 34 399 en entrepreneuriat, 17 391 en développement des compétences, 15 159 stages, 6 550 en Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) et la mise en place des guichets emplois ainsi que le renforcement du programme Agir pour les jeunes.
Quant à l’autonomisation des jeunes et des femmes, 362 471 personnes ont été sensibilisées sur la santé sexuelle et la reproduction. 15 681 filles ont participé aux activités en milieu communautaire, 2 141 autres filles formées en notions entrepreneuriales et 775 ont bénéficié d’une subvention dans le cadre des activités génératrices de revenus (AGR).
Pour ce qui est de l’accès à l’électricité, 819 villages ont été électrifiés correspondant à trois fois la performance enregistrée par an entre 2011 et 2018. Plus d’un million de ménages pour un objectif de 850 000 ont bénéficié de la baisse de 20% du tarif social leur permettant de réaliser 3,9 milliards d’économie. Quant au programme Electricité pour tous, il a permis à 203 018 ménages de se raccorder au réseau électrique à 1000 FCFA au lieu de 150 000 FCFA.
Le ministre porte-parole a indiqué que pour ce concerne le programme des logements sociaux, ledit programme a enregistré de 2011 à 2019 quelque 15 618 logements dont 10 126 réalisés par des opérateurs privés, 3 859 par la Société de construction et de gestion immobilière (SICOGI) et 1 633 par le programme de terrains équipés à bas coûts. Les conditions d’habitabilité sont réunies pour les 870 logements de la cité de Bingerville. La cité ADO de Yopougon est raccordée à l’eau et à l’électricité et les derniers volets des travaux de rafraîchissement des bâtiments en cours.
Pour l’entretien routier, 18 434 kilomètres de pistes rurales ont été reprofilés. 135 Petites et moyennes entreprises (PME) ont bénéficié de ces marchés et perçu 22,9 milliards de FCFA sur des décomptes de 28,7 milliards. De 2011 à 2019, au total 345,6 km de routes neuves ont été construites, 400 km de routes interurbaines renforcées, 240 km de voirie urbaine réalisées et 22 ponts et échangeurs construits.
Le programme d’accès à l’eau potable a permis la réparation ou le remplacement de 2 661 pompes à motricité humaine. Le nombre de localités couvertes par l’hydraulique urbaine est passé de 789 en 2011 à 1 098 en 2019 faisant passer le taux de couverture de 55 à 72%.
Le programme des filets sociaux a permis de distribuer 144 000 FCFA par an à des ménages défavorisés dans 21 régions et 1 547 villages. En décembre 2019 quelque 127 000 ménages bénéficiaires contre 52 000 en mars (en augmentation de 150%) étaient enregistrés. La perspective en 2020 est de 22 000 ménages grâce à un financement de 14 milliards de FCFA de la Banque africaine de développement (BAD) et 6,3 milliards de l’Etat.
Il faut savoir que toutes ces actions ont contribué à l’amélioration globale des conditions de vie des populations en hausse des revenus par tête de 2011 à 40% contribuant à la réduction de la pauvreté et du taux de chômage de 51% en 2011et à 37% en 2018, s’est réjouit le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement.
Mohamed Compaoré
Ambiance festive dans l’enceinte du scolaire, El Hadj Nadiani Mory Fadiga 1 et 2 de Touba le mardi 25 février 2020 à midi. La raison de cette animation inhabituelle, est la reprise des activités des deux cantines installées au sein dudit groupe après une brève pause liée aux congés de février.
Il s’agit d’une initiative de la fondation, African Women initiatives (Awi), dont la promotrice en chef, Fadiga Mariam Fofana, met un point d’honneur sur la scolarisation des enfants du Bafing avec un accent particulier sur celle de la jeune fille.

C’est pour cette raison que depuis maintenant trois ans, la structure qu’elle préside offre des repas chauds aux écoliers de Nadiani Fadiga 1 et 2. Car au dire de Fadiga Tirangué, point focal de Awi à Touba, la cantine scolaire, contribue énormément au maintien des enfants, débarrassés des soucis alimentaires, à l’école.
A notre passage, nous avons pu voir des enfants très heureux, se délectant avec un appétit excessif des pates alimentaires accompagnées de viande, servies en ce jour de reprise de service de la cantine.
Ce sera ainsi, tous les mardis à midi pour 360 enfants jusqu’à la fin de l’année scolaire 2019-2020. Pour bien faire les choses, la fondation Awi, offre aux tout-petits, un menu varié comprenant : des pates alimentaires plus de la viande, de l’attiéké (semoule de manioc) accompagné de poisson frit et du riz gras (Tchep) à la viande.
Faut-il le rappeler, 28 200 plats ont été offerts par la fondation Awi, les deux années écoulées dont 14 400 en 2019.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)
RFI et France 24 confirment en 2019 leur succès dans les pays d’Afrique francophone et leurs positions en tête des classements de notoriété et d’audience, selon les résultats de l’étude Africascope* 2019 réalisée par Kantar-TNS dans huit pays, à Abidjan (Côte d’Ivoire), Bamako (Mali), Brazzaville (Congo), Dakar (Sénégal), Douala et Yaoundé (Cameroun), Kinshasa (RDC), Libreville (Gabon) et Ouagadougou (Burkina Faso).
Dans ces neuf villes, plus d’un habitant sur deux déclare écouter au moins l’un des deux médias chaque semaine, soit plus de 10 millions d’individus qui sont fidèles aux médias de France Médias Monde. Et leur notoriété reste maximale (92% de la population déclare connaître RFI ou France 24).
Les résultats numériques de RFI et France 24 complètent le succès des deux médias en Afrique francophone. Avec 6,1 millions de visites mensuelles cumulées** sur leurs environnements numériques en 2019 (+13% vs 2018) et des communautés en croissance continue sur les réseaux sociaux avec un fort taux d’engagement, RFI et France 24 confortent leur statut de premières offres d’information connectées dans la région.
En outre, selon les résultats de l’étude Africascope, RFI est perçue comme étant « la radio d’information de référence en Afrique », tandis que France 24 s’affirme comme étant « la chaîne de télévision qui permet de se forger une opinion sur les principaux sujets de l’actualité mondiale ».
Titre : Rédaction
Source-Service Com : RFI/France 24
« Il félicite les parties pour cette réalisation importante dans la mise en œuvre de l'Accord revitalisé sur le règlement du conflit au Soudan du Sud », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.
« Le Secrétaire général salue les efforts régionaux et internationaux qui ont contribué à ce résultat. Il appelle les membres du Gouvernement de transition d'union nationale à adhérer pleinement à la lettre et à l'esprit de l'accord, afin que le peuple du Soudan du Sud puisse enfin réaliser les avantages d'une paix et d'une stabilité durables qu'il mérite », a-t-il ajouté.
Le chef de l’ONU a déclaré que l'ONU était prête, en étroite coordination avec l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), une organisation régionale réunissant des pays d’Afrique de l’Est, et l'Union africaine, à aider les parties à mettre en œuvre l'accord.

Depuis fin 2013 une guerre civile oppose les partisans du Président Salva Kiir et ceux de son ancien Vice-Président Riek Machar. Samedi, Riek Machar est redevenu premier Vice-Président, conformément à un accord de paix conclu en septembre 2018.
Les deux précédentes échéances pour former un gouvernement d'union n'avaient pas été respectées, des désaccords persistant sur la création d'une armée nationale unifiée, le nombre d'États régionaux et les garanties portant sur la sécurité de M. Machar.
Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, s’est aussi félicité de la formation du gouvernement d'union nationale.
« Le nouveau gouvernement ravive l'espoir d'un avenir pacifique pour le peuple du Soudan du Sud, qui souffre des conséquences de ce conflit prolongé », a déclaré M. Grandi. « Des millions de Sud-Soudanais, y compris des réfugiés et des personnes déplacées à l'intérieur du pays, méritent de voir leurs misères cesser ».
M.J
Le laboratoire pharmaceutique français Biogaran, filiale du groupe Servier, spécialisée dans les médicaments génériques, annonce le démarrage de ses activités commerciales au Sénégal. Biogaran continue son développement sur le continent africain après ses implantations en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et au Gabon en 2019, ainsi qu’au Sénégal et au Mali en 2020, renforçant ainsi son engagement en faveur des médicaments génériques de qualité à un prix abordable.
Le laboratoire pharmaceutique français Biogaran renforce sa présence en Afrique par le déploiement de ses activités commerciales au Sénégal. La cérémonie de lancement officiel s’est déroulée le mercredi 19 février 2020 à l’hôtel Terrou-Bi de Dakar, en présence de 250 invités parmi lesquels Alassane Mbengue, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, le Professeur Yerim Diop, Directeur Général de la Direction de la Pharmacie et du Médicament, le Professeur Damien Sène, chef de service Médecine interne à l’hôpital Lariboisière et le Directeur Général et Directeur des Affaires internationales de Biogaran, Emmanuel Le Doeuff.

Les actions de l’État sénégalais dans le secteur de la santé, considéré comme une priorité depuis le premier Plan National de Développement Sanitaire et Social (PNDSS) de 1988, font du pays l’un des plus avancés d’Afrique de l’Ouest en matière de santé et expliquent le choix du laboratoire d’y développer ses activités. Les médicaments génériques Biogaran commercialisés au Sénégal ont été choisis en étroite collaboration avec la Direction de la Pharmacie et du Médicament du Sénégal afin de répondre aux enjeux locaux de santé publique. Issus de 7 aires thérapeutiques différentes, ces 24 médicaments génériques bioéquivalents présentent un fort intérêt pour les patients du Sénégal car ils ne sont pas ou peu disponibles sur le territoire. L’offre de Biogaran au Sénégal couvre un large éventail de pathologies particulièrement communes dans le pays telles que l’hypertension, le diabète ou encore les cancers, entre autres. Biogaran a également pour objectif de commercialiser 10 nouveaux médicaments chaque année dans le but de répondre aux enjeux de santé publique du pays tels que définis dans le nouveau PNDSS de 2019.
Par ailleurs, Biogaran s’engage à accompagner les professionnels de santé et les patients dans la délivrance et la prise en charge du traitement. En outre, une pharmacienne basée à Abidjan est disponible pour recueillir les cas de pharmacovigilance et transmettre aux professionnels de santé une information médicale de qualité sur les médicaments Biogaran. De plus, des outils d’éducation thérapeutique seront mis à disposition des patients afin de les informer et de les accompagner dans la prise en charge de leur traitement.
L’implantation de Biogaran au Sénégal vise également à lutter contre la prolifération des médicaments contrefaits, majoritairement présents en Afrique subsaharienne où ils sont la cause de près de 100 000 décès chaque année, selon l’OMS. Dans ce contexte, le laboratoire Biogaran s’engage à fournir aux patients du Sénégal des médicaments génériques abordables et sûrs, directement importés de France, où ils traitent chaque jour 27 millions de patients. Aussi, son packaging inviolable garantit aux patients la prise d’un médicament de qualité, fabriqué dans le strict respect des normes européennes.
Enfin, le laboratoire Biogaran collabore avec des organisations locales telles que l’Association Internationale pour le Développement et l’Éducation de Ngohe (A.I.D.E. Ngohe), qui fournit une assistance aux habitants de la zone de Ngohe sur les plans éducatif, sanitaire, sportif, culturel et socio-économique. Cette collaboration se traduira par l’organisation de journées de consultation gratuite, de distribution de médicaments ou encore de dépistages pour promouvoir la santé et l’éducation thérapeutique auprès des populations du Sénégal.
Emmanuel Le Doeuff, Directeur Général, Pharmacien Responsable et Directeur des Affaires Internationales de Biogaran a déclaré : « Notre stratégie en Afrique poursuit un objectif de démocratisation des médicaments génériques de grande qualité sur l’ensemble du continent. Cet engagement en faveur des populations en Afrique se traduit également par un service d’accompagnement et de conseil dans l’utilisation de nos médicaments. Biogaran souhaite devenir, en Afrique, le partenaire privilégié des patients, des professionnels de santé et des autorités publiques du secteur. »
Le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, Alassane Mbengue a ajouté à ce sujet : « Nous sommes heureux d’accueillir Biogaran aujourd’hui avec la certitude que ce laboratoire proposera une solution abordable, sûre et efficace à la problématique de l’accessibilité au médicament sur notre territoire. La politique du médicament fait partie des priorités de notre gouvernance en matière de santé, raison pour laquelle nous accompagnerons Biogaran dans son développement, au profit de la population du Sénégal. »
Après le rachat du laboratoire Swipha au Nigéria en 2017 et le lancement de ses activités commerciales en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et au Gabon en 2019, la commercialisation des médicaments génériques Biogaran au Sénégal, puis au Mali à compter du 21 février, s’inscrit dans la continuité de sa stratégie d’expansion sur les marchés africains. Elle permettra de satisfaire une demande de produits pharmaceutiques de qualité à un prix juste et qui peuvent être utilisés en toute sécurité.
M.J
Les administrateurs de la Banque africaine de développement ont rencontré, le jeudi dernier, les acteurs du secteur privé et de la société civile sénégalaise.
Les premiers échanges ont eu lieu, entre autres, avec la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal – Forces du changement (Cnts-Fc), du Conseil des ONG pour le développement (Congad), du Conseil national de la jeunesse et d’organisations de personnes victimes de handicap.
Pape Diallo, de la commission société de suivi des politiques publiques, a appelé la Banque à soutenir la relance du chemin de fer en faveur de la croissance économique et de la connexion des territoires, du développement d’écoles, de la création d’emplois verts et des conditions socio-économiques des groupes vulnérables.
Le président de la fédération des personnes handicapées, Yatma Fall, a souhaité que l’ergonomie des infrastructures financées par la Banque prenne mieux en compte leurs difficultés de mobilité. La demande pour plus d’emplois pour les jeunes a, elle, été portée par le représentant du Conseil national de la jeunesse, en adéquation avec le programme « Emplois pour les jeunes » de la Banque dans le cadre stratégique des « High 5 ».

Le porte-parole des administrateurs, Saïd Maherzi, saluant la richesse des interventions, a reconnu que la prise en compte du handicap dans les projets était très importante. « La Banque a organisé le Forum de la société civile » pour un meilleur dialogue et pour que les « personnes affectées par les projets disposent d’un mécanisme de recours », a expliqué l’administratrice, Catherine Cudré-Mauroux.
Dans un deuxième temps d’échange, les représentants du secteur privé ont appelé notamment à une information plus accessible sur les possibilités de financement offertes par la Banque. Le secteur privé était représenté, entre autres, par le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds), le Conseil national des employeurs du Sénégal et un fonds d’investissement détenu par des femmes, Women investment capital (WIC). La présidente du Haut conseil du dialogue social, Innocence Ntab Ndiaye, était également présente.
La représentante de WIC a salué l’initiative AFAWA pour le financement des femmes tandis que Mor Talla Kane, directeur exécutif de la CNES a reconnu « tous les efforts faits par la Banque pour l’accompagnement des États » ainsi que « la qualité des études menées qui servent aux acteurs du privé».
La directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest, Marie-Laure Akin-Olugbare, a souligné que la Banque organisait régulièrement des séminaires sur les opportunités d’affaires destinés au secteur privé. Les opportunités offertes par l’Africa Investment Forum et le mécanisme de garantie de la Banque ont également été présentées.
Les administrateurs ont aussi mis l’accent sur le rôle du secteur privé sénégalais dans la création d’emplois pour les jeunes africains, prenant en compte les besoins d’un environnement des affaires sain et d’un accompagnement.
H.N
La banque panafricaine leader, Ecobank, a signé un accord de partenariat de transfert d’argent international avec Alipay, la première plateforme mondiale de paiement et de style de vie conçue pour fournir des services financiers plus inclusifs, en offrant aux travailleurs un moyen rapide, sûr, abordable et pratique de transférer de l'argent au pays.
Ce partenariat facilitera la réalisation des transferts immédiats sur Rapidtransfer, la solution de transfert d’argent de Ecobank, au profit des utilisateurs de la plateforme Alipay qui sert plus de 1,2 milliard de personnes dans le monde entier avec l’appui de ses partenaires locaux, fournisseurs de services de porte-monnaie électronique. Il s'agit d’un canal supplémentaire qui permettra de diversifier davantage les options offertes aux utilisateurs, de réduire les coûts de transaction et de renforcer la qualité des services sur le marché.

Pour Nana ABBAN, Directrice du Pôle Particuliers du Groupe : « Notre solution panafricaine de transfert d’argent international Rapidtransfer a au fil des ans fourni des services transparents, pratiques et abordables à la diaspora Africaine et à leurs proches en Afrique. Il est donc tout à fait naturel pour nous d’étendre cette solution aux travailleurs expatriés exerçant en Afrique, tout en leur offrant les mêmes avantages. Grâce à notre partenariat avec Alipay, nous tirons davantage parti de la taille et de la capacité de notre écosystème de paiements unifiés à l’échelle mondiale. »
« Nous sommes ravis de nous associer à Ecobank et d'utiliser notre technologie pour apporter des services de paiement rapides, abordables et pratiques à un plus grand nombre d'utilisateurs à l'échelle mondiale, en particulier aux travailleurs vivant loin de leurs pays », a déclaré Ma ZHIGUO, Responsable des transferts d’argent internationaux chez Alipay. « Nous sommes déterminés à travailler avec des partenaires comme Ecobank pour rendre disponibles des technologies innovantes permettant aux consommateurs à l’étranger d’accéder à des services financiers inclusifs, afin de créer une plus grande valeur pour la société et de promouvoir des opportunités égales dans le monde. »
La solution sera déployée sur l’ensemble de nos marchés, sous réserve des approbations locales requises.
N.G
L’ambassadeur de France au Caire, M. Stéphane ROMATET, a inauguré, jeudi 20 février 2020, dans le quartier de Sheikh Zayed dans la ville du Six Octobre, une nouvelle antenne de l’Institut français d’Egypte (IFE), en présence d’un grand nombre d’invités.
L’inauguration d’une nouvelle antenne de l’IFE, dans le quartier en pleine expansion de Sheikh Zayed, témoigne du grand intérêt manifesté par la France au renforcement de ses liens avec l’Egypte et de son souhait de répondre à une demande en forte croissance pour l’apprentissage du français. Elle répond également à la volonté de la France de se rapprocher toujours davantage de ses publics, qui sont au cœur de la relation entre la France et l’Egypte.

L’antenne de Sheikh Zayed de l’Institut Français d’Egypte proposera à partir du 1er mars 2020 des cours de français de tous niveaux, pour adultes et jeune public.
L’antenne de Sheikh Zayed inaugurée est la quatrième antenne de l’Institut français d’Egypte au sein du Grand Caire, après celles de Mounira, d’Héliopolis et du Nouveau Caire. L’Institut français d’Egypte est également présent à Alexandrie, où une antenne est en activité depuis 1967.
M.C
Le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian est arrivé jeudi 20 février, à Tananarive.
Il a été accueilli par son homologue, Docteur Liva Djacoba Tehindrazanarivelo et l’Ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard.
Le Ministre s’est entretenu avec le Président Andry Rajoelina sur la coopération bilatérale au Palais de Iavoloha.
Deux accords dans le domaine de l’éducation, l’un des secteurs clés de nos actions de coopération, ont été signés par Christophe Bouchard, Ambassadeur de France, Hajo Andrianainarivelo, Ministre de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, et Andriamanana Rijasoa, Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel.
Le Ministre s’est ensuite rendu à l’Ambassade de France pour l’inauguration du bureau de la coopération décentralisée de Mayotte, en présence de l’Ambassadeur de France, Christophe Bouchard, et du Vice-Président du Conseil Départemental de Mayotte, Monsieur Mohamed Sidi.

Le Ministre a ensuite rencontré la communauté française lors d’une réception à la Résidence de France.
Vendredi 21 février 2020, Jean-Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangère, a rencontré le nouveau maire de la capitale, Naina Andriantsitohaina. Ce dernier l’a accompagné tout au long de ses visites.
Hamida Rezeg, Vice-Présidente de la Région Île de France et Lalatiana Rakotondrazafy, Ministre de la communication et de la culture étaient présentes aux côtés du Ministre pour lui présenter le projet d’inscription de la Haute Ville au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. La Région Île de France vient en appui aux autorités malgaches qui devraient présenter ce dossier en janvier 2021.
Il s’est ensuite rendu à l’Institut Pasteur où le Professeur André Spiegel, Directeur de l’Institut, lui a présenté les différentes missions en présence du Secrétaire Général du Ministère de la Santé malgache.
Enfin, guidé par Jérôme Bertrand-Hardy, Directeur de l’Agence Française de Développement à Madagascar et de Hajo Andrianainarivelo, Ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, le Ministre Jean-Yves Le Drian a visité le projet d’assainissement urbain Lalankely.
M.C
Le lundi 17 février dernier, une délégation de la plateforme de développement Bafing de Demain (B2D), s’est rendue au chevet des populations sinistrées des villages de Vahidougou et de Walou dans la commune de Ouaninou. Elle était porteuse d’un important don constitué de vivres et de non vivres d’une valeur de 2 500 000 frs cfa.
Cet acte de générosité fait suite à un incendie d’une rare violence survenu les 02 et 04 février 2020 dans les localités susmentionnées, causant d’importants dégâts matériels. L’on dénombre au total 23 cases entièrement consumées par les flammes. Une visite guidée des deux sites, a permis dans une atmosphère pleine d’émotion aux envoyés de Konaté Diakalidia, PCA de Bafing de Demain, d’apprécier de plus prêt, l’ampleur des dégâts causés par les flammes. Selon les victimes, l’incendie tirerait ses origines des feux de brousse mal maîtrisés.

Ce fut l’occasion pour les donateurs, d’intensifier le message de sensibilisation en direction des communautés rurales sur « les effets dévastateurs des feux de brousse ». Ils les ont par ailleurs été invités à moderniser l’habit par le remplacement des couvertures en paille par des toitures en tôles métalliques afin de se prémunir dans l’avenir, de tels sinistres. D’ici là, la vigilance devrait être de mise en cette saison de sèche où le vent souffle abondamment.
Les mots de remerciements des populations visitées à l’endroit de Konaté Diakalidia et de l’ensemble des cadres de la région du Bafing pour la solidarité agissante dont ils font preuve à leur endroit depuis la survenue de ce triste événement, a mis fin à la visite.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)