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Le Directeur général de la FAO, M. QU Dongyu s'est félicité aujourd'hui de la contribution de l'Union européenne à hauteur de 11 millions d'euros, alors que l'agence onusienne intensifie ses efforts afin de lutter contre la résurgence du criquet pèlerin qui s'est désormais propagé de l'Afrique de l'Est jusqu'au golfe Persique.
La Commission européenne a annoncé que 10 millions d'euros allaient être octroyés par la Direction générale de la coopération internationale et du développement (DEVCO) de la Commission européenne. La Protection civile et opérations d'aide humanitaire européennes (ECHO) a également fait don d'un million d'euros supplémentaires.
« Je tiens à remercier l'Union européenne pour sa générosité et son aide face à la menace du criquet pèlerin qui risque de provoquer une crise humanitaire en Afrique de l'Est », a déclaré M. QU.
Le Directeur général a ajouté que la situation est extrêmement alarmante dans une région où 20 millions de personnes sont déjà considérées comme étant en situation d'insécurité alimentaire.
La résurgence du criquet pèlerin est la pire que l'Éthiopie et la Somalie aient connue en 25 ans et la pire infestation ayant touché le Kenya en 70 ans. Djibouti et l'Érythrée ont aussi été touchés tandis que le Soudan du Sud, l'Ouganda et la République de Tanzanie ont également fait état de la présence d'essaims.

Une nouvelle étape a été franchie cette semaine lorsque des vents violents ont poussé des essaims de criquets pèlerins vers les deux rives du golfe Persique à Bahreïn, au Koweït et au Qatar et jusqu'au sud-ouest de l'Iran.
« Il faut de toute urgence intensifier les interventions pour protéger les moyens d'existence des populations rurales et pour aider les agriculteurs et leurs familles. Il n'y pas de temps à perdre. », a affirmé M. QU.
Le criquet pèlerin est considéré comme l'insecte migratoire le plus ravageur au monde et, en l'espace d'un jour, un essaim d'un kilomètre carré est capable de consommer la même quantité de nourriture que 35 000 personnes.
La FAO a lancé un appel de fonds de 138 millions de dollars pour aider les pays touchés. Jusqu'ici, seul 52 millions de dollars ont été reçus.
La semaine dernière, le Directeur du Bureau de Liaison de la FAO à Bruxelles, M. Rodrigo de Lapuerta Montoya, a informé le groupe de travail « Aide humanitaire et aide alimentaire » du Conseil de l'Union européenne des dernières évolutions de la situation. Les États membres ont exprimé leur inquiétude face à une telle situation et ont confirmé leur engagement et leur confiance dans le travail de la FAO.
M. Dominique Burgeon, le Directeur de la Division des urgences et de la résilience de la FAO, a quant à lui informé la Commission du développement du Parlement européen à Bruxelles. « La situation est extrême. Nous avons ici l'occasion de la maîtriser, » a-t-il indiqué.
Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO indique que la situation s'aggravera ultérieurement en raison de nouvelles infestations qui devraient se développer dans les prochains mois.
Les pâturages et les cultures ont déjà été touchés à Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, au Kenya et en Somalie et les conséquences seront probablement graves pour la région où des milliers de personnes dépendent de l'agriculture et de l'élevage pour leur survie.
La FAO est déjà présente sur le terrain et apporte une aide aux gouvernements et aux autres partenaires au niveau de la surveillance, de la coordination, des conseils techniques et des achats de biens et de matériel.
L'agence onusienne prépare également une intervention visant à protéger les moyens d'existences des populations rurales en fournissant aux agriculteurs touchés du matériel agricole, une assistance vétérinaire pour le bétail sous-alimenté, et une aide en espèces aux familles qui ont perdu leur récolte afin qu'elles puissent acheter de la nourriture.
La FAO a proposé de répartir les 138 millions de dollars destinés à la lutte contre la résurgence du criquet pèlerin en les attribuant aux différents pays touchés comme suit : Djibouti (1 965 000 dollars); l'Érythrée (8 500 000 dollars); l'Éthiopie (50 500 000 dollars); le Kenya (22 100 000 dollars); la Somalie (32 200 000 dollars); le Soudan du Sud (8 650 000 dollars); la Tanzanie (505 000 dollars); et l'Ouganda (8 580 000 dollars).
Surveiller et prévoir l'évolution de la situation du criquet pèlerin fait partie du mandat originel de la FAO. Le Service d'information sur le criquet pèlerin de la FAO est actif depuis environ 50 ans. La présence bien établie sur le terrain de l'organisation, sa capacité à mettre en relation les autorités des différents pays, et sa profonde expertise dans la gestion du criquet pèlerin fait d'elle un acteur clé pour répondre à la recrudescence qui touche actuellement l'Afrique de l'Est et la région de la mer Rouge.
H.N
Le deuxième cycle des pourparlers de la Commission militaire mixte libyenne (5+5) pour parvenir à un cessez-le-feu durable et rétablir la sécurité dans les zones civiles a abouti à un projet d’accord dimanche 23 février, au Palais des Nations à Genève, a indiqué la Mission des Nations Unies en Libye (MANUL).
« La MANUL et les deux parties prenantes ont préparé un projet d'accord de cessez-le-feu pour faciliter le retour en toute sécurité des civils dans leurs zones avec la mise en place d'un mécanisme de surveillance conjoint sous les auspices de la Mission de l’ONU en Libye ainsi que la Commission militaire mixte », a indiqué la Mission dans un communiqué.

Selon la MANUL, les deux parties ont convenu de présenter le projet d'accord à leurs dirigeants respectifs pour de nouvelles consultations et de se réunir à nouveau le mois prochain pour reprendre les discussions et achever la préparation du mandat des sous-comités chargés de la mise en œuvre de l'accord.
La MANUL a remercié les parties de leurs objectifs sérieux, ainsi que de la bonne volonté et de l'esprit de grand professionnalisme qui ont caractérisé les discussions...
La Mission a renouvelé son appel aux deux parties pour qu'elles respectent pleinement la trêve actuelle et la protection de la population civile, des biens et des infrastructures vitales.
Les pourparlers se sont déroulés en présence et avec la participation du Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MANUL, Ghassan Salamé.
La Commission est l'un des trois volets sur lesquels la Mission travaille, en plus des volets économique et politique, conformément à la résolution 2510 (2020) du Conseil de sécurité des Nations unies et qui appelle les deux parties à conclure un accord de cessez-le-feu u durable.
H.N
Le collectif des disciples du Prophète Kacou Philippe en Côte d’Ivoire a protesté fermement contre l’arrestation d’un des leurs en République Démocratique du Congo. Il s’agit du pasteur N’kanka David. Ce collectif a donné cette information lors d’une conférence ce mercredi 26 février à Abidjan.
D’entrée, l’Apôtre Aman Martin, représentant le collectif, donne les motifs de l’arrestation du pasteur N’kanka David, qui selon lui, relève de la persécution : « il ressort que notre frère est victime d’une persécution religieuse , chose que nous ne saurions laisser sous silence en ce 21ème siècle, dans un pays dont la loi fondamentale consacre la liberté de croyance religieuse et de pratique de culte. », a-t-il fait savoir.
Indigné, le collectif, à travers leur porte-parole prévient en ces termes : « Nous ne saurions, non plus, accepter cette situation dans la mesure où ces pratiques sont récurrentes à l’endroit des disciples du prophète Kacou Philippe et de notre prophète lui-même ». Indiquant que : « les contradictions entre les religions et notamment le débat contradictoire public a été de tout temps et est aujourd’hui encore la voie de la manifestation de la vérité ».

Le Prophète Kacou Philippe
Poursuivant dans son élan, l’Apôtre Aman Martin a interpellé les autorités congolaises sur la situation afin d’établir la vérité : « Nous voulons donc en appeler ici à la vigilance des autorités congolaises pour que les religieux ne les entrainent pas dans un combat d’intérêts égoïstes qui n’est pas le leur. Nous sommes dans une affaire purement religieuse qui nécessite un débat contradictoire public pour la manifestation de la vérité. C’est à cela que nous invitons la partie plaignante ». Non sans rappeler que le frère N’kanka David, aujourd’hui est victime de la manipulation de certains hommes religieux congolais.
Et de s’interroger une fois encore sur les motifs réels de son arrestation : « nous ne pouvons comprendre qu’une demande de confrontation publique pour la manifestation de la vérité entre religieux puisse faire l’objet d’une arrestation et d’un procès engagé avec une telle célérité qu’on croirait qu’il s’agit du jugement d’un crime contre l’humanité », a-t-il lancé.
Et de souhaiter vivement un débat public contre le pasteur Esdras Kalonji avec des arguments bibliques pour que le monde entier apprécie à la lumière des écritures et des faits.
En définitive, à la lumière de tout ce qui précède, l’Apôtre Martin demande par conséquent ce qui suit : « que la justice congolaise se déclare incompétente pour connaitre de cette affaire religieuse. Que le pasteur N’kanka David soit libéré simplement et purement et que les parties soient ramenées au cadre formel des confessions religieuses pour la manifestation de la vérité ».
Il est bien de savoir que le Prophète Kacou Philippe est le fondateur de l’église « Le cri de minuit ».
M.C
Le Rallye Bandama s’est déroulé du 21au 23 février 2020 à Yamoussoukro. Cette mythique compétition automobile qui marque l’ouverture du championnat d’Afrique des Rallyes Auto et le championnat Ivoirien a enregistré la participation de plusieurs équipages internationaux et nationaux dont la voiture Orange pilotée par Gary Chaynes.
Une course panafricaine de haut niveau
Absent de la compétition cette année, le kenyan Manvir Baryan, tenant du titre laisse la place des compétiteurs de haut calibre, pour une course qui s’est annoncé rude. Guy Botterill, la star sud-africaine du Rallye auto. La team Gary Chaynes-Le Borgne Didier, au volant de leur Mitsubishi Evo 10, a défendu les couleurs d’Orange CI et a tenu à faire oublier la mauvaise passe de l’année dernière suite à une fâcheuse panne technique.

Orange Côte d’Ivoire engagé pour le Rallye Bandama
Opérateur multiservices, digital et engagé, Orange CI a réaffirmé son engagement en sponsorisant cette 46ème édition. Le leader des télécommunications en Côte d’Ivoire a déployé un dispositif conséquent pour être au plus près des populations ivoiriennes durant toute la période du Rallye Bandama à Yamoussoukro. Des animations road show à travers la commune et les villages traversés par le Rallye permettent aux populations de bénéficier de la générosité d’Orange CI.
Un espace Orange etait ouvert le temps de la compétition et doté de commodités afin de permettre aux spectateurs d’accéder aux produits et services de leur opérateur leader et bénéficier du fun avec Orange.
Au terme de cette compétition, Le duo Gary Chaynes – Romain Comas a remporté la 46e édition du Bandama, ce 23 février 2020. Le rallye de Côte d’Ivoire fait office de première manche du Championnat d’Afrique. L’Ivoirien Chaynes s’était déjà imposé en 2014, 2015, 2016 et 2018.
N.G
Le Conseil exécutif de l’Union africaine a exprimé, début février à l’occasion du Sommet de l’UA à Addis-Abeba, son soutien au président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, pour l’exécution d’un deuxième mandat à la tête de l’institution.
La décision a été prise lors de la 36ème session ordinaire du Conseil organisée les 6 et 7 février derniers dans la capitale éthiopienne.
Akinwumi Adesina a été élu à la présidence de la Banque par son Conseil des gouverneurs le 28 mai 2015 lors des Assemblées annuelles tenues à Abidjan. Il est le huitième président du Groupe de la Banque africaine de développement et le premier Nigérian à occuper cette fonction.

Fin octobre 2019, les actionnaires de la Banque ont approuvé une augmentation de capital historique de 115 milliards de dollars. Cette recapitalisation de la Banque, passée de 93 à 208 milliards de dollars, est une indication du soutien ferme exprimé par le Conseil des gouverneurs dans la principale institution financière du continent.
Akinwumi Adesina est un économiste du développement de renommée internationale. Il a occupé plusieurs postes à haute responsabilité, notamment auprès de la Fondation Rockefeller et comme ministre de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria de 2011 à 2015.
Le Conseil exécutif de l’Union africaine comprend les ministres des Affaires étrangères représentant les 55 États membres de l’UA.
En décembre 2019, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a également soutenu la candidature du président Adesina à sa réélection à la tête de la Banque. Un vote aura lieu lors des Assemblées annuelles prévues en mai prochain à Abidjan
M.J
La star internationale du football, Didier Drogba, a aidé son pays, la Côte d’Ivoire, à décrocher l’or en gagnant des protocoles d’accord pour un total de 15 milliards de dollars visant à soutenir des projets touristiques dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.
Cette percée précède le Forum de l'OMT pour l'Afrique, qui s’est tenu à Abidjan la semaine passée (20-22 février) et l'influent Forum de l'Investissement Hôtelier Africain (FIHA), qui se déroulera à Abidjan le mois prochain (23 mars - 25). Le FIHA est connu pour sa capacité à mettre en relation de nouveaux investisseurs avec les développeurs, les consultants, les entrepreneurs, les opérateurs hôteliers et les dirigeants politiques.
L’ancien attaquant de Chelsea, désormais ambassadeur mondial du tourisme, a participé au succès d’ une campagne des Nations Unies visant à promouvoir l’attractivité croissants du tourisme en Côte d’Ivoire. Le pays affiche un taux de croissance de son PIB d'environ 8% en 2019 et, en tant que destination, il occupe la troisième place en Afrique subsaharienne, avec 2 millions de visiteurs internationaux, derrière l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, devant l'Ouganda, le Botswana, le Kenya ou Maurice. (selon les données 2018 de l'OMT).

Matthew Weihs, directeur général de Bench Events, qui organise le FIHA, a déclaré: «L’ effort extraordinaire de la Côte d’Ivoire est impressionnant; et cela rend le Forum de cette année particulièrement intéressant parce que les engagements de financement sont en place et il s’agit maintenant de réaliser les projets. » L’année dernière le FIHA à Marrakech, qui a attiré 300 délégués venus de 28 pays fut un réel succès.
Sous la bannière, Sublime Côte d’Ivoire, Didier Drogba a été un acteur clé dans une équipe composée d’une part de hauts dirigeants économiques et politiques ivoiriens, et d’autre part de personnalités du show-business. Ils sont allés faire un roadshow à Dubaï et Hambourg et sont revenus avec plus de 15 milliards de dollars d'engagements pour financer toute une variété de projets touristiques, allant des simples hôtels aux complexes hôteliers en passant par développement du littoral. Tous les donateurs ont été conviés au FIHA.
Philippe Doizelet, directeur adjoint de Horwath HTL, le plus grand et le plus expérimenté des consultants hôteliers au monde, a guidé les efforts de la Côte d’Ivoire. D’après lui: «C'est une page vierge sur laquelle l'industrie peut inscrire de stimulants projets. Il faut construire beaucoup de choses à des hôtels, des centres culturels et des salles de conférence, entre autres. Le magnifique littoral de la Côte d’Ivoire offre de grandes opportunités en matière de tourisme d’affaires et de loisirs. Au-delà d'Abidjan; L'île Boulay, Bassam et Jacqueville sont actuellement les endroits les plus prometteurs. » Le plus grand potentiel à ses yeux réside dans des projets à «usage mixte», combinant les infrastructures de loisirs, les bureaux et les commerces avec les structures d’hébergement, en particulier les hôtels de marque 2 et 3 étoiles et les appartements pour séjours prolongés.
Le ministre du Tourisme, Siandou Fofana, est le porte-drapeau de l'ambition du pays ; il veut faire du tourisme l'un des principaux piliers de l'économie. Décrit par Philippe Doizelet comme «visionnaire et profondément engagé. Il travaille dur pour rassembler les gens et attirer les meilleurs experts. »
Et Matthew Weihs, directeur général de Bench Events, de conclure: «Le FIHA et son événement affilié, l’AHIF, sont essentiels pour stimuler les investissements dans les projets hôteliers régionaux. Les événements mettent en relation les principaux acteurs internationaux et régionaux, les investisseurs privés et institutionnels avec les développeurs et opérateurs hôteliers qui participent à la croissance de l'industrie hôtelière à travers le continent. Les projets promus et financés par le FIHA stimulent les investissements dans le tourisme, favorisent la croissance économique sur les marchés régionaux, créent des emplois et contribuent au développement d’infrastructures indispensables.
M.J
L’Ambassadeur Haidaira Mamadou a reçu le jeudi 20 février 2020 à la Chancellerie, l’Ivoirienne Magbè Savané, propriétaire de l’entreprise Makomas basée aux Etats-Unis, spécialisée dans l’alimentation et les jus venue lui présenter son prix obtenu dans le cadre des Awards du Cleary Insurance Boston Business Risk au pays de l’Oncle Sam.
Elle a été distinguée pour son initiative d’adapter une recette de famille issue de ses origines africaines à la réalisation d’un thé organique produit par son entreprise.
Ce prix récompense les entrepreneurs ou dirigeants de petites entreprises qui se sont distingués par une prise de risque dans leurs activités. Il s’agit également de célébrer et de participer à la construction du monde du business de Boston dans le Massachusetts aux Etats Unis, en matière d’innovation.

Magbè Savané, en plus d’être un chef d’entreprise se démarque aussi en accompagnant les initiatives des femmes migrantes à travers le monde. Par un coaching et des méthodes qu’elle a acquises au cours de ses voyages et expériences, elle les aide à trouver et à valoriser leurs vocations. Afin de partager son expérience personnelle et professionnelle, elle anime et participe aussi à des rencontres d’échanges.
En dehors de ses activités professionnelles, Magbè Savané a aussi créé la fondation Makomas. Cette organisation philanthrope consacre une partie des bénéfices de l’entreprise Makomas à des actions sociales en Afrique dont celle en faveur d’agriculteurs dans le secteur du baobab au Burkina Faso en Afrique de l’ouest
H.N
La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a appelé les autorités somaliennes à s’assurer que les professionnels des médias soient mieux protégés après la mort violente du journaliste indépendant Abduwali Ali Hassan, le 16 février, dans la localité d’Afgoye, non loin de la capitale, Mogadiscio.
« Je condamne le meurtre d’Abduwali Ali Hassan », a-t-elle déclaré. « Les attaques contre la presse suscitent un climat de peur qui porte atteinte à la liberté de la presse et, au bout du compte, affaiblit la démocratie. Il est de la plus haute importance, par conséquent, que les autorités élucident ce crime et qu’elles ne ménagent aucun effort pour améliorer la sûreté des journalistes ».

Abduwali Ali Hassan effectuait des reportages pour la station Kulmiye Radio de Mogadiscio ainsi que pour la chaîne somalienne Universal TV basée à Londres. Il a été pris pour cible par des hommes non identifiés et est décédé lors de son transfert à l’hôpital.
L'UNESCO promeut la sécurité des journalistes au travers de mesures de sensibilisation mondiale, d'un renforcement des capacités, ainsi que par la mise en œuvre du Plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité
H.N
Assurer un avenir pacifique, stable et démocratique aux populations africaines est incroyablement important, compte tenu de l'enjeu. Au cours des 30 prochaines années, la population de l'Afrique devrait doubler pour atteindre plus de 2 milliards de personnes, dont 70 % auront moins de 30 ans. Ce ne sera pas la première "explosion de la jeunesse" en Afrique, mais la plus importante, car elle prévoit que l'Afrique représentera les deux tiers de l'augmentation nette de la population mondiale d'ici 2050.
Cette énorme croissance de la population jeune de l'Afrique peut prendre deux directions. S'il existe des possibilités d'éducation, des emplois et l'espoir d'un avenir meilleur, alors ces jeunes Africains peuvent être une force dynamique pour la croissance économique. Si les jeunes Africains se voient refuser des possibilités d'éducation et autres, l'avenir pourrait alors être marqué par une instabilité accrue, des migrations dangereuses et le recrutement pour des organisations terroristes et criminelles.
Les États-Unis vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider à créer un avenir prospère pour les jeunes d’Afrique

Deux programmes illustrent notre engagement durable en faveur de la jeunesse africaine. L’University Partnerships Initiative (Initiative de partenariats universitaires) est un nouveau programme que nous avons lancé l'année dernière, qui vise à encourager la collaboration entre les universités américaines et africaines. Cette année marque également le 10e anniversaire de la Young African Leaders Initiative (YALI), un programme qui facilite les liens entre les jeunes Africains et leurs pairs aux États-Unis. Ce programme compte déjà un certain nombre de grands succès, qui incluent un groupe d'anciens participants de plus de 20 000 personnes, une Somalienne nommée en 2014 pour le prix Nobel de la paix de 2019 pour son travail de réhabilitation des jeunes radicalisés, par l'adhésion à des milices armées en Somalie, et une ancienne participante de 2016, actuellement membre du cabinet du gouvernement de transition dirigé par des civils au Soudan.
En janvier, j'ai eu l'occasion de voyager à travers l'Afrique centrale et l’Afrique de l’Est. Mon voyage éclair dans six pays - la France, la République centrafricaine (RCA), l'Éthiopie, la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan - a été l'occasion de renforcer la coopération avec nos partenaires africains. Lors de mes discussions avec de hauts représentants du gouvernement, des partenaires internationaux et des anciens participants aux programmes d'échange du département d'État, j'ai souligné nos priorités, à savoir : l'importance de promouvoir une bonne gouvernance et des institutions démocratiques solides, de faire progresser la paix et la sécurité régionales, de lutter contre la corruption et de nouer des liens plus solides en matière de commerce et d'investissement.
Ma première étape a été Paris, où j'ai donné des interviews à Radio France internationale Afrique et à Jeune Afrique. La France est un partenaire important des États-Unis dans la lutte contre l'extrémisme violent et l'aide à la sécurité au Sahel, et mes rencontres avec des représentants du gouvernement et des partenaires ont inclus une discussion sur les moyens de renforcer la coopération régionale.
En République centrafricaine, j'ai commencé ma visite en me rendant à la Maison de la Mémoire, où j'ai rencontré les anciens participants au programme YALI lors d'une exposition de photos en mémoire des victimes des violences intercommunautaires brutales de 2013 et 2014. J'ai souligné le rôle important que les jeunes peuvent jouer pour changer la perception de l'Afrique, apporter de nouvelles idées et de l'énergie à leurs communautés, et servir de voix pour le dialogue, la paix et la réconciliation. Au cours de la visite, j'ai été interviewé par un journaliste de Voice of America et un participant à YALI, j'ai parlé avec des blogueurs au Centre américain de Bangui et j'ai discuté des prochaines élections, du climat des affaires et de l'embargo des Nations unies sur les armes lors d'une réunion avec le président Touadera. Lors de mes rencontres avec des étudiants universitaires, j'ai insisté sur le fait que « la raison pour laquelle j'occupe ce poste, c’est vous ! »
Pour les milliers de victimes délogées par les récentes inondations en RCA, la paix et la stabilité dépendent du soutien des organisations et des partenariats internationaux. La Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) joue un rôle important dans la protection des civils, le soutien au processus de paix et l'aide aux autorités centrafricaines pour la préparation des élections. J'ai visité la base principale de la MINUSCA et rencontré le représentant spécial adjoint du secrétaire général pour un briefing sur la politique, la sécurité et les élections. J'ai visité la base militaire du camp Kassai, où la mission de formation de l'UE développe les Forces armées centrafricaines (FACA) pour en faire une armée professionnelle et efficace. J'ai également eu la chance de rencontrer des Américains travaillant pour la MINUSCA et de les remercier pour leur service international.

À l'approche des élections présidentielles et législatives d'octobre 2020 en Somalie, le besoin de dialogue et de réconciliation politique n'a jamais été aussi grand. À Mogadiscio, j'ai rencontré le Premier ministre Khayre pour discuter de notre soutien à un processus électoral organisé au bon moment, transparent et crédible. Des représentants de la société civile m'ont parlé de la situation des femmes en Somalie, des prochaines élections, de leur rôle dans la reconstruction après la guerre civile et de leur soutien aux efforts de réconciliation. J'ai discuté avec des membres du parlement somalien de la nécessité de faire des compromis pour sortir de l'impasse politique.
Au Soudan du Sud, le gouvernement et l'opposition ont échoué à deux reprises dans la mise en œuvre des termes d'un accord de paix de septembre 2018 qui reflète la volonté du peuple. Le temps qui reste avant la prochaine échéance de février sera crucial pour tracer le futur du pays. J'ai rencontré le président Kiir et le ministre des Affaires étrangères Awut pour les encourager à faire des compromis et à établir la confiance avec l'opposition politique. J'ai encouragé le chef de l'opposition, Riek Machar, à faire un compromis avec le président Kiir et à éviter tout nouveau retard dans la formation d'un gouvernement d'unité. Lors d'autres réunions, les anciens participants au programme YALI et à d'autres programmes d'échange américains ont partagé leurs expériences et leurs aspirations à un avenir pacifique pour leur pays.
En peu de temps, les réformes politiques et économiques du Premier ministre Abiy Ahmed ont transformé l'Éthiopie et placé le pays sur une base économique plus solide. Ayant été en poste dans ce pays dans les années 1980, puis en tant qu'ambassadeur des États-Unis de 1999 à 2002, j'ai un lien personnel fort avec l'Éthiopie et ses formidables habitants, des travailleurs. J'ai été reconnaissant de retourner dans le pays pendant quelques jours. À Mekelle, j'ai rencontré des responsables et des étudiants de l'université de Mekelle, pour discuter du rôle important que les universités peuvent jouer dans le développement national. J'ai rencontré d'anciens participants à des programmes d’échanges entre les États-Unis et l'Éthiopie, qui s'efforcent de faire progresser les partenariats entre les deux pays dans les domaines de l'éducation et de la technologie. J'ai célébré avec le président et le corps enseignant de l'université de Mekelle l'ouverture du nouveau Mekelle American Corner, un espace moderne d'apprentissage, de découverte et de collaboration. À Addis-Abeba, j'ai rencontré des représentants du ministère éthiopien de l’Éducation, et des présidents d'université pour discuter de la manière dont l’University Partnerships Initiative peut renforcer les établissements d'enseignement africains et aider les étudiants à acquérir les compétences nécessaires pour intégrer le marché du travail et créer des opportunités économiques pour eux-mêmes.
Mon dernier arrêt m'a ramené au Soudan. Depuis ma visite au Soudan en août dernier, le gouvernement de transition dirigé par le Premier ministre Adballa Hamdok a fait de grands progrès pour consolider les acquis de la révolution pacifique de l'année dernière. Lors de mes rencontres avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères Asma Adballa et les dirigeants de l'opposition, j'ai discuté des projets d'échange d'ambassadeurs et j'ai souligné l'importance de former un Conseil législatif de transition le plus rapidement possible. J'ai parlé avec la nouvelle U.S. Educated Sudanese Association de notre initiative de partenariats universitaires et des possibilités de renforcer la collaboration entre les institutions universitaires américaines et soudanaises. J'ai profité de l'occasion pour présenter quelques points forts du voyage et répondre aux questions sur notre politique africaine lors d'un point de presse avec des journalistes internationaux. Avant mon départ du Soudan, j'ai rencontré des membres des comités de résistance de la jeunesse et je les ai écoutés parler de leurs sacrifices et de leurs succès dans la conduite de la révolution pacifique au Soudan.
Comme le dit le proverbe africain, " Si tu veux aller vite, marche seul mais si tu veux aller loin, marchons ensemble ". Je suis enthousiaste quant à l'orientation de notre engagement et quant à notre coopération avec l'Afrique, une coopération qui crée des liens plus étroits entre les peuples et jette les bases d'un accroissement du commerce et des investissements américains et qui libère l'énorme potentiel et l'esprit d'entreprise des jeunes Africains. Avec ce déplacement, j’ai mis l’accent sur l'Afrique centrale et l’Afrique de l‘Est, mais les États-Unis sont engagés, de manière uniforme, envers l'ensemble du continent. Pas plus tard que cette semaine, le président a annoncé le début de discussions sur un éventuel accord de libre-échange avec le Kenya, qui serait le premier en Afrique subsaharienne.
Ce mois-ci, le sous-secrétaire Hale s'est rendu en Afrique de l'Ouest, et le secrétaire d’État Pompeo se rendra au Sénégal, en Angola et en Éthiopie pour promouvoir le commerce et les investissements, la paix et la sécurité. Ces visites importantes démontrent l'engagement fort et durable de notre pays envers l'Afrique. Dans l'avenir, je suis convaincu que nos investissements communs contribueront à rendre l'Afrique plus prospère, plus pacifique et plus sûre.
H.N
L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, S.E.M Mamadou Haïdara a effectué, du 10 au 12 février 2020, une mission dans la ville de Houston dans l'Etat du Texas en vue de faire la promotion des investissements de la Côte d’Ivoire dans les secteurs de l’énergie de la santé et de l’éducation.
La première journée de cette mission a débuté par une séance de travail avec la Direction du Centre d’incubateur d’entreprises de Houston dénommé "IONA".
A l’issue de ce rendez-vous, l’Ambassadeur ivoirien a proposé et obtenu l'accord des dirigeants du Centre, pour la mise en place d’un Protocole d’accord pour la création d’un centre similaire en Côte d’Ivoire.
Ensuite, c’est le Port de Houston qui a reçu la délégation de S.E.M. Mamadou Haïdara. Celui-ci y a suggéré la possibilité d’établir une coopération avec les Ports de Côte d’Ivoire, dans le but de contribuer au renforcement des capacités techniques et opérationnelles des personnels de ces structures. Proposition accueillie favorablement par Theldon R. Branch III, au nom du Conseil d’administration du Port de Houston.

Le chef de la Mission diplomatique ivoirienne aux Etats-Unis d'Amérique a en outre négocié la signature d’un protocole d’accord pour l’exportation d’équipements médicaux en direction de la Côte d’Ivoire, à l’issue d’une visite des installations du Centre Médical de Houston.
Cette première journée s’est achevée par la participation de l’Ambassadeur à une conférence dénommée « Investir en Côte d’Ivoire » et regroupant 46 entreprises américaines, membres de la Chambre de Commerce ouest-africaine de l’Etat du Texas. Cette tribune a permis de présenter les opportunités d’affaires en terre ivoirienne.
La seconde journée de ce séjour à Houston a été meublée par une séance de travail avec Great Houston Partnerships, association regroupant des petites et moyennes entreprises de la ville.
Cette rencontre a permis également aux participants d’apprécier les performances économiques réalisées par la Côte d’Ivoire ainsi que les opportunités qu’elle offre.
La Mission de l’Ambassadeur Haïdara à Houston s’est achevée par une visite à la Mairie de Houston où il a rencontré le Maire Sylvester Turner. Tous deux ont parlé de possibilités de partenariat entre Houston et ses homologues d’Afrique de l’Ouest. Le Maire Sylvester Turner a d’ailleurs proposé d'organiser à Houston un sommet de Chefs d’Etat ouest-africains sur l’énergie, en marge des prochaines assemblées annuelles des Nations Unies avec l’assistance de l’Ambassadeur.
M.C