Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Premier Ministre ivoirien, Amadou GON Coulibaly, a indiqué le 21 avril 2020, lors d'un point de presse à Abidjan que le gouvernement travaille à assurer la disponibilité et la gratuité des masques, en application des mesures de prévention édictées par le Conseil national de sécurité (CNS) afin de freiner la propagation du Coronavirus.

« S’agissant du port du masque, le gouvernement travaille à assurer leur disponibilité et leur gratuité pour tous, en mettant l’accent sur les personnels de santé, plus directement exposés à la maladie, et sur les Forces de Défense et de Sécurité », a déclaré Amadou Gon Coulibaly.

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Ainsi, l’importation de 200 millions de masques sanitaires a été autorisée par le gouvernement. Une commande de 131 millions de masques a déjà été passée, dont 30 millions seront disponibles dans le courant de cette semaine et le reste le 5 mai 2020.

D'autre part, la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique s'attèle à passer en commande 69 millions de masques complémentaires. L'industrie textile locale a également été sollicitée pour la confection de masques lavables et réutilisables.

« Les essais et tests réalisés par le Laboratoire National de la Santé Publique sur les spécimens de masques proposés par le Groupe UTEXI/COTIVO et l’armée sont concluants. Les autres offres de productions reçues suivront le même processus. Une première commande de cinq millions de masques textiles certifiés sera passée avec ces fournisseurs cette semaine », a précisé le Chef du gouvernement.

Les modalités pratiques de distribution des masques seront définies, en collaboration avec la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique. Les cibles, prioritaires seront les marchés, les centres de commerce et les transports publics.

Le 9 avril dernier, le CNS a décidé du port obligatoire du masque dans le Grand Abidjan, épicentre de la pandémie.

N.G

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Les autorités de Madagascar distribuent gratuitement le nouveau médicament du COVID-19 à leur population malgré les appels de l'OMS à ne pas le consommer.

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Lundi dernier, le président Andry Rajoelina a présenté un remède à base de plantes qui, selon lui : « a donné des résultats encourageants dans la lutte contre le coronavirus ».

Le monde a les yeux rivés sur la grande île Africaine Madagascar, après l’annonce faite par le président Andry Rajoelina dans laquelle il indique qu’un médicament appellé “Covid-Organics” s’est avéré efficace contre le coronavirus.

F.M

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La société Adam Afrique, spécialisée dans le domaine agro-alimentaire a offert vendredi, à l’orphelinat de Bingerville des vivres à lors d’une cérémonie en présence du ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant dans le cadre de la riposte contre le coronavirus.

Ce don composé de mille bidons d’huile et mille cartons de savons d’une valeur de 18 millions de francs CFA, ont été remis aux pensionnaires de cet établissement afin de satisfaire leurs besoins alimentaires et  lutter contre la propagation du COVID-19  qui ne cesse de faire des victimes dans le monde.

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Le représentant du donateur, Henri César Sama, directeur des relations extérieures d’Adam Afrique : « cet acte va au-delà de la simple action philanthropique, mais un acte d’amour et de citoyenneté », a-t-il précisé. Et de poursuivre que : « cette action s’inscrit dans le cadre de l’élan de solidarité initié par le gouvernement ivoirien », a-t-il conclut. Ce don est destiné aux orphelins qui constituent les personnes les plus vulnérables face à la maladie à Coronavirus.

Sanogo Mariam, cinquième adjointe au maire, chargée du social représentant le premier magistrat de la commune de Bingerville, a exprimé toute sa satisfaction à l’endroit des donateurs, car c’est un rayon de bonheur et d’amour qui vient illuminer la vie des petits pensionnaires de cet orphelinat. Et de rappeler par ailleurs le respect des gestes barrières contre le COVID 19.

S’adressant à l’entreprise donatrice, la ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Pr Ramata Bakayoko-Ly a exprimé sa profonde gratitude et sa joie à leur endroit : « C’est un acte de haute portée sociale. Je voudrais vous exprimer notre profonde gratitude pour tous les bienfaiteurs qui œuvrent  pour le bien-être des orphelins vous participez ainsi au combat sans relâche du gouvernement contre cette maladie qui a déjà contaminé plus de mille personnes en Côte d’Ivoire », a-t-elle fait savoir.

A noter que ces denrées seront distribuées à des structures sous tutelle du ministère, ainsi qu’à des familles vulnérables,

Mohamed Compaoré

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Le gouvernement ivoirien a octroyé un fonds spécial de soutien de 200 millions de francs CFA aux entreprises privées et faîtières du secteur des médias, en vue de les aider à faire face aux conséquences de la pandémie du coronavirus (COVID 19).

L’annonce a été faite, jeudi, par le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Tiémoko Touré, lors d’une cérémonie remise de kits de protection contre le COVID 19 aux entreprises et organisations faîtières des médias, à son cabinet au Plateau (Abidjan).

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« Cette aide, accordée via le Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), sera distribuée aux bénéficiaires dans les jours à venir », a précisé M. Touré.

Le ministre en charge des Médias justifie cette aide de l’Etat par le fait que les journalistes, à l’instar des personnels de santé et de la sécurité, sont en première ligne dans cette lutte contre le coronavirus.

Il a félicité des acteurs des médias pour leur engagement auprès du gouvernement dans la gestion de cette crise, surtout en matière d’information et de sensibilisation des populations.

Le porte-parole des bénéficiaires, Patrice Yao, par ailleurs président du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI), a exprimé sa gratitude au gouvernement ivoirien

Sidi Touré exhorte également les entreprises de presse à soumissionner auprès du Guichet unique d’aide aux PME, mis en place par le gouvernement dans le cadre du soutien au secteur privé face à la crise sanitaire. Il a promis que ses services accompagneront les entreprises des médias dans cette démarche.

Ce fonds spécial de soutien aux médias sera dans un premier temps validé par le Conseil de gestion du FSDP sous forme d’un « soutien direct en trésorerie », avant que le mode opératoire ne soit défini aussitôt, a confié, en marge de la cérémonie à l’AIP, la directrice exécutive du FSDP, Bernise N’guessan.

H.N

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Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a déclaré, mercredi lors d'un webinaire organisé par le Corporate Council on Africa (CCA), qu'une accélération de l'effort global en faveur de la santé et de l'économie était nécessaire pour surmonter la pandémie de Covid-19 en Afrique. 

Le président Adesina a exhorté les représentants de l'administration publique et les dirigeants d'entreprises aux États-Unis et en Afrique à nouer de nouveaux partenariats durables qui survivront à l'épidémie actuelle. « Rien qu'un seul décès est un décès de trop (...) Notre humanité collective est menacée » par cette pandémie, a-t-il prévenu lors de cette visioconférence du CCA. Le Corporate Council on Africa est une association d'hommes d'affaires américains de premier plan, qui promeut la collaboration inter-entreprises et les investissements entre les États-Unis et le continent africain. 

Akinwumi Adesina a appelé les participants à être les gardiens de l'humanité, affirmant qu'il était impératif de prendre en considération les inégalités mondiales sous-jacentes et leurs effets, en particulier sur les pays pauvres. Il a également exhorté les institutions multilatérales à conjuguer et intensifier leurs efforts sur l'endettement de l'Afrique et à travailler avec les agences de notation. 

Fin mars à la Bourse de Londres, la Banque a levé un montant exceptionnel de trois milliards de dollars pour « Combattre le Covid-19 » à travers le plus important emprunt obligataire social contracté en dollars américains sur les marchés de capitaux. 

La Banque a également mis en place une Facilité de réponse rapide au COVID-19 de 10 milliards de dollars pour aider les gouvernements et les entreprises africains. Le dispositif de réponse de la Banque comprend 5,5 milliards de dollars destinés aux gouvernements africains, 3,1 milliards de dollars pour les pays qui relèvent du Fonds de développement africain, le guichet concessionnel de la Banque et 1,4 milliard de dollars pour le secteur privé. 

Évoquant les systèmes de santé en Afrique, le président Adesina a indiqué que le continent doit plus que doubler ses dépenses dans ce secteur. Il a souligné la pénurie d'installations et d'entreprises pharmaceutiques sur le continent et les possibilités de développement et d'investissement qu'elles offrent. S'il existe 7 000 fabricants de produits pharmaceutiques en Chine et 11 000 en Inde, l'Afrique n'en compte que 375 alors que sa population représente environ la moitié de la population totale de ces deux géants asiatiques, a-t-il relevé. 

La présidente et directrice exécutive du Corporate Council on Africa, Florie Lister, a salué la Banque africaine de développement pour son leadership dynamique dans la lutte contre la crise en Afrique. « La pandémie de Covid-19 menace de réduire à néant la croissance et les gains économiques sans précédent de l'Afrique au cours de la dernière décennie », s'est-elle inquiétée. 

Peter Sullivan, représentant de la Citi Bank, modérateur du webinaire, a relevé que l'impact de la pandémie était sans précédent sur la santé, la société, l'économie et les finances au niveau mondial. « La crise a considérablement affecté les activités économiques de nombreux secteurs, notamment le tourisme, les transports et les marchandises », a-t-il insisté. 

Si les taux d'infection du Covid-19 en Afrique sont relativement faibles en comparaison au reste du monde, un sentiment d'urgence croissant se manifeste au regard de l'absence aiguë d'infrastructures de santé sur le continent. Le président Adesina a ainsi lancé un appel en faveur de partenariats urgents, nouveaux et résilients afin de ne laisser personne de côté.

M.C

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L’Institut des sciences et techniques de la Communication (ISTC-Polytechnique), en présence du ministre Sidi Tiémoko Touré a conclu jeudi, des conventions de partenariat avec des structures sous tutelle du ministère de la Communication et des Médias.

La signature de ces accords a pour objet, la formation continue des agents des structures contractantes et l’utilisation des infrastructures ainsi que des installations de l’ISTC à des tarifs préférentiels, la facilitation d’insertion des diplômés de l’ISTC, mais aussi des échanges marchandises.

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« Je suis heureux que les Directeurs généraux aient compris le bénéfice que leurs structures respectives vont engranger à travers ces signatures, et surtout, à travers la traduction en actes des engagements qu’ils prennent (ce jour) », s’est félicité le ministre Sidi Touré.

Ces accords en plus de l’ISTC, concernent cinq structures, à savoir l’Agence ivoirienne de presse (AIP), le Fonds de soutien et de développement à la presse (FSDP), EDIPRESSE, l’Ivoirienne de télédiffusion (IDT) et la SNEPCI, éditrice du quotidien Fraternité Matin.

Le directeur général de l’ISTC, Dr Alfred Dan Moussa, a pour sa part assuré de l’engagement de son établissement à mettre en œuvre ces accords, qui vient resserrer les liens entre structures du même département.

Avec plus de détailles, Barry Oumou Sana, directrice de l’AIP a soutenu que : « Cet accord vient formaliser nos relations professionnelles avec l’ISTC qui durent depuis plus de 10 ans. Par exemple, nous fournissons à l’ISTC notre fil d’information, recevons des stagiaires de l’ISTC… et l’Institut mettra à notre disposition ses infrastructures à des prix préférentielles et des formations à la carte »

M.J

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La Journée mondiale de la terre 2020 se déroule ce 22 avril dans un contexte particulier : à la crise sanitaire du coronavirus s’est ajoutée l’invasion des criquets pèlerins en Afrique de l’Est. Placée sous le thème « Action pour le climat », cette Journée est marquée par le défi pour la Terre 2020 et la mobilisation électorale mondiale par le biais de la campagne « Voter pour la Terre ». La Banque africaine de développement se joint à la communauté internationale pour célébrer, cette année, les 50 ans de cet évènement.

Partenaire majeur pour le développement du continent, la Banque est plus que jamais déterminée à poursuivre la lutte contre les effets du changement climatique en Afrique. Chaque année, elle maintient le cap d’aider les pays africains à accélérer leur développement vert, à travers la mise en œuvre de son deuxième plan d’action contre les changements climatiques (PACC 2, 2016-2020).

Le PACC 2 repose sur quatre piliers tirés de l’Accord de Paris signé à la Conférence sur le climat de 2015 : stimuler l’adaptation et le développement résilient au climat en Afrique ; promouvoir l’atténuation des risques et le développement à faible teneur en carbone sur le continent ; mobiliser des ressources financières pour financer l’action sur le climat et le PACC 2 ; promouvoir un environnement favorable. Tous intègrent l’égalité des sexes et les préoccupations des femmes.


« Tout en déployant d'énormes ressources et un soutien mondial pour faire face aux efforts de sauvetage immédiats de la pandémie de Covid-19, nous ne devons pas détourner le regard de la nécessité de faire face simultanément aux menaces climatiques (…). Les criquets pèlerins en Afrique de l'Est et les ouragans imminents font aussi partie des défis actuels à relever », déclare Anthony Nyong, directeur du Département changement climatique et croissance verte à la Banque.

« La Banque mène une action majeure pour renforcer la résilience au changement climatique en Afrique. La Banque a démontré que l’investissement dans le renforcement de la résilience génère des rendements nettement supérieurs, poursuit Anthony Nyong. Dans son engagement à faire passer l’Afrique à une croissante verte, la Banque prend des mesures audacieuses et fait des investissements importants dans tous les principaux secteurs de développement. L’évolution vers une voie de développement plus verte et plus durable constitue un tremplin pour la transformation économique de l’Afrique. »

Alors que le Covid-19 met en danger la vie de nombreuses personnes, les moyens de subsistance et les systèmes de santé à travers l’Afrique, la Banque a commencé à mobiliser des ressources financières pour aider les pays du continent à lutter contre la pandémie. Début avril, elle a approuvé un don de deux millions de dollars américains de l’OMS pour l’Afrique afin de renforcer les capacités de 41 pays africains en matière de prévention des infections, de dépistage et de gestions des cas.

Au moment de célébrer la Journée mondiale de la terre 2020, la Banque africaine de développement réaffirme sa préoccupation à l’égard du changement climatique et du réchauffement de la planète, qui sont des tendances inquiétantes pour l’Afrique. Le défi pour la Banque est de mettre en œuvre des solutions et des initiatives innovantes qui concourent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à accélérer le développement durable sur tout le continent.

M.C

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Né à Daloa un 1er Octobre 1960, Yacine Idriss Diallo est titulaire d’une maîtrise en Mathématiques appliquées option Recherches Opérationnelles. 

En 1983, ce brillant cadre décroche son premier boulot en qualité de Conseiller Technique puis Sous-Directeur Administratif et Financier au Ministère de la fonction publique  de Côte D'Ivoire.

En 1990 Yacine Idriss Diallo est recruté en qualité de Directeur des Affaires Financières (DAF) de la RTI

Ses compétences sont par la suite repérées par le DG de la Lonaci feu Dieng Ousseynou qui le débauche pour faire de lui son Directeur Commercial et Marketing.

Yacine Idriss Diallo et son équipe révolutionnent la Lonaci et lui donnent le visage d'une société moderne et rentable avec le lancement de produits innovants comme le "Millionnaire" .

Et c'est tout naturellement que cet homme pétri d'expérience est nommé Directeur Général de la Lonaci en 2000. 

Ensuite en 2002, il est nommé Directeur Général de l’Office d’Aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV).

Après une carrière bien remplie, Yacine Idriss Diallo est aujourd'hui un homme d'affaires prospère. 

Mais l'autre vie de Yacine Idriss Diallo est le sport !

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Oui! l'homme est un véritable fanatique du football. 

Étant étudiant, sa passion pour le sport et pour le football le propulse à la tête des 14 sections de l'Abidjan Université Club (AUC) comme Président, de 1980 à 1983.

1990 marque son entrée à la Fédération Ivoirienne de Football en qualité de Vice-président sous le Président Ezan Emmanuel 

L’Asec Mimosas le coopte comme Vice-Président par la suite sous les Présidents Ahoua Kanga et Maitre Roger Ouegnin qui lui font confiance 

En 2002, il est le 3ème Vice-Président de la FIF, chargé de la commission Marketing et Promotion sous le Président Jacques Anoma.

A ce poste, les résultats de l'homme sont exceptionnels!

Yacine Idriss Diallo c'est la création de la nouvelle équipe des Éléphants de Côte d'Ivoire en 2005 avec les Zokora Didier, Baky Kone, Eboue, Kolo Toure, Tizie, Salomon Kalou, Yaya, Didier Drogba...etc....etc....qui a fait rêver le Monde !

Yacine Idriss Diallo 

c'est la CAN de Football en Égypte où la Côte d'Ivoire,

s'est malheureusement inclinée en Finale après une superbe campagne 

Yacine Idriss Diallo c'est notre 1ère qualification au Mondial 2006 en Allemagne !

Yacine Idriss Diallo c'est la participation des Éléphants au Mondial en Afrique du Sud 

Deux participations à la Coupe du Monde d'affilée !...Du jamais vu!!!

Yacine Idriss Diallo 

c'est la modernisation, l'organisation et la structuration de la FIF 

Yacine Idriss Diallo c'est une stratégie Marketing de la FIF qui a su attirer des ressources financières via des Sponsors de renoms comme Orange, Petroci, Lonaci, Kia Motors...etc...  

C'est cet homme discret, compétent, expérimenté, chaleureux, méthodique, rigoureux et très professionnel avec une très grande capacité d'écoute qui se présentera aux Présidents de clubs de Football pour solliciter leur suffrage pour etre le prochain Président de la FIF

Le sacerdoce de Idriss Yacine DIALLO est de Rassembler pour Développer autour de projets innovants pour le Football Ivoirien 

Et par la grâce de"Guela" (DIEU), comme le disent ses parents de Bangolo, il y parviendra car il a le Meilleur profil pour diriger la FIF 

Sercom YID.

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Malgré ses progrès au fil des ans, en particulier dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l'énergie, ce n'est un secret pour personne que l'Afrique est toujours aux prises avec un réel problème d’accès à l’énergie. Avec près de 600 millions de personnes sans accès à l'électricité, la question de savoir ce qu'il faudra faire pour éliminer la pauvreté en Afrique est plus que jamais d'actualité.

Alors que le continent a connu de grandes réalisations dans les développements pétroliers et gaziers et a vu le lancement de nombreux programmes d'énergies renouvelables réussis, mettant en ligne des projets de classe mondiale à grande échelle, il n'a toujours pas réussi à combler son fossé énergétique. Quelle est donc la prochaine étape pour l’Afrique ?

Avec l'augmentation de la population et les coûts élevés de l'électricité, les pays africains investissent dans diverses sources de production d'électricité, mais celle-ci restent largement non mises en œuvre, et non sans raison.

L'énergie nucléaire et l’Afrique

Alors que l'énergie nucléaire est largement inexplorée sur le continent, l'Afrique du Sud reste le seul pays à posséder une centrale nucléaire commercialisée.

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L'Égypte abrite, elle, l'un des plus anciens programmes électronucléaires. Lancé en 1954, le programme est responsable de la centrale nucléaire de 4,8 GW d'El Dabaa, actuellement en phase de construction. Le projet sera développé par la Russian State Atomic Energy Corporation (ROSATOM). La compagnie russe est le plus grand acteur de l'énergie nucléaire en Afrique, ayant conclu des protocoles d'accord avec le Kenya, le Nigeria, le Soudan, la Zambie et l'Ouganda. Le premier réacteur nucléaire du Kenya devrait être achevé en 2027, tandis que l'accord intergouvernemental de 2019 entre l'Ouganda et ROSATOM pour aider à développer l'infrastructure nucléaire est toujours en vigueur.

Bien qu'il n'ait fait aucune annonce en ce qui concerne la mise en œuvre du nucléaire dans son mix énergétique, le Sénégal a partagé plus tôt cette année sa disponibilité pour l'énergie nucléaire, à travers son Plan intégré de soutien à la sécurité nucléaire (INSSP), développé en collaboration avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

« Avant l'INSSP, nous ne considérions pas la sécurité nucléaire comme un problème qui affectait notre pays, car nous n'avions pas de programme électronucléaire. En coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, nous travaillons à évaluer nos menaces », a déclaré Ndèye Arame Boye Faye, Directeur général de l'organisme de réglementation du Sénégal, l’Autorité Sénégalaise de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (ARSN). « Depuis que nous travaillons avec l'AIEA, nous avons également réévalué nos priorités et nos capacités et renforcé nos compétences dans le domaine de la sécurité nucléaire », a-t-il alors déclaré.

Les défis de l'énergie nucléaire

L'énergie nucléaire est l'une des options les plus attrayantes lorsqu'on envisage une source d'énergie propre, fiable et rentable. Mais cela ne va pas sans ses défis. Par exemple, il pourrait falloir des années à un pays pour lancer un programme électronucléaire et le développement des infrastructures ne pourrait pas arriver avant 10 à 15 ans. En termes simples, la route nucléaire nécessite beaucoup de patience et de dévouement en particulier en Afrique où un certain nombre de pays cherchent à se développer rapidement.

Selon Miliko Kovachev, chef de la Section du développement des infrastructures nucléaires de l'Agence internationale de l'énergie atomique : « Un programme électronucléaire réussi nécessite un large soutien politique et populaire et un engagement national d'au moins 100 ans. »

100 ans, un engagement qui ne répondrait pas aux besoins urgents en électricité de l'Afrique à court terme, en particulier avec la population de l'Afrique subsaharienne qui devrait doubler au cours des 30 prochaines années. Mais, il existe une solution alternative : les réacteurs nucléaires à petite échelle.

Définis par la l’Association mondiale du nucléaire comme des réacteurs généralement équivalents à 300 MWe ou moins, les réacteurs nucléaires à petite échelle sont conçus avec une technologie modulaire utilisant la fabrication en usine de modules, poursuivant des économies de production en série et des temps de construction courts, ce qui en fait l'une des solutions les plus pratiques pour les pays Africains.

Un autre obstacle majeur de l'énergie nucléaire est le financement. En raison de son coût élevé de mise en œuvre, les pays africains qui envisagent l'énergie nucléaire pourraient être dissuadés. « Mais, il existe des mécanismes de financement comme, par exemple, des agences d'exportation des pays fournisseurs. Exploiter un approvisionnement énergétique fiable et décarboné lorsque les fournisseurs proposent de le financer peut avoir du sens pour plusieurs pays d'Afrique », a déclaré Kovachev.

Les entreprises entrepreneuriales américaines qui comprennent l'Afrique sont susceptibles de réussir. IP3 International, une entreprise fondée par le contre-amiral de la marine à la retraite Michael Hewitt, le général à la retraite John Keane et Robert McFarlane, ancien conseiller à la sécurité nationale du président Ronald Reagan, est susceptible de jouer un rôle important avec une approche innovante qui donne la priorité aux Africains et s’appuie sur une approche d’autonomisation locale.Tous ces defis peuvent être surmontés, et l'Afrique est prête à les relever.

« Des plateformes telles que le Cadre international de coopération pour l'énergie nucléaire et IP3 International sont essentielles pour ouvrir le dialogue sur les bonnes approches pour l'Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l'énergie. « Parce que l'énergie nucléaire est encore un concept étranger à de nombreuses économies africaines, nous devons tirer nos leçons du reste du monde et participer aux conversations sur l'efficacité, la sûreté et la sécurité nucléaires pour que nous jetions les bases du développement nucléaire africain. »

L’énergie nucléaire et le débat sur le changement climatique

Alors que le débat sur le changement climatique se poursuit et que la communauté mondiale recherche des sources d'énergie plus propres, le passage à l'énergie nucléaire pour les pays africains signifierait qu'ils sont en mesure de réduire leurs émissions de carbone, comme exprimé dans l'Accord de Paris.

« La croissance économique en Afrique, la création d'emplois et l'amélioration de la qualité de vie dépendent d'une énergie abordable et abondant. L'énergie nucléaire est propre, fiable et abordable », a déclaré Ayuk. « C'est une solution viable pour l'Afrique. Bien sûr, cela prendra beaucoup de temps, de travail acharné et ce sera difficile, mais nous devons chercher des solutions énergétiques alternatives. Nos populations augmentent et l'écart se creuse, nous devons nous attaquer à la question de l’électricité et nous devons être ouverts à le faire en explorant différentes voies », a-t-il ajouté.

En faisant progresser les programmes d'énergie nucléaire, la Chambre africaine de l'énergie encourage les gouvernements à faire preuve d'une forte volonté politique et à créer des environnements permettant au nucléaire de prendre sa place dans nos mix énergétiques. Pour commencer, les pays africains doivent aller de l'avant avec les programmes, mettre en place des politiques et des réglementations et tirer les leçons des expériences de la Chine et de la Russie. Si nous voulons assurer un accès à l’énergie pour tous, nous devons agir maintenant. L'énergie est l'épine dorsale de notre développement

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La Fondation Merck , la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne ensemble avec S.E. REBECCA AKUFO-ADDO, La Première Dame du Ghana et sa Fondation ont présenté des cartons d'articles de secours à plus de 1000 personnes handicapées, aux personnes vivant avec le VIH / SIDA et aux travailleurs occasionnels et quotidiens, en particulier aux femmes les plus touchées par le confinement due au coronavirus (COVID -19), pour limiter sa propagation au Ghana.

Les cartons qui contiennent du riz, de l'huile de cuisson, du milo, du sucre, du lait, des tomates en conserve, du poisson en conserve et d'autres articles, leur ont été distribuées selon des protocoles de distanciation physique.

Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation, a expliqué : « Le confinement pour lutter contre le coronavirus va très durement toucher la plupart des travailleurs occasionnels et quotidiens. Par conséquent, en plus de faire la sensibilisation sur le coronavirus grâce à nos Prix de Reconnaissance des Médias « Rester à la Maison », la Fondation Merck a décidé de soutenir la stratégie des gouvernements africains visant à sauver la vie et les moyens de subsistance des populations dans le but de l'intégrer dans la stratégie de combat COVID-19 ». « Après notre partenariat avec La Première Dame du Ghana, nous allons intensifier cette initiative pour soutenir davantage 600 à 1 000 familles pauvres dans chacun des pays suivants en partenariat avec leurs Premières Dames ; RDC Congo, Niger, Burkina Faso, Zimbabwe, Malawi, Liberia et Sierra Leone dans le but de sauver les moyens de subsistance de milliers de familles avec un accent particulier sur les femmes en Afrique dans les temps du coronavirus dans le cadre de l'initiative « Séparé mais connecté » de la Fondation Merck » », a-t-elle indiqué.

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S.E. REBECCA AKUFO-ADDO, La Première Dame du Ghana et Ambassadrice de Merck Plus Qu'une Mère a soulignée : « Nous remercions la Fondation Merck, notre partenaire pour leur soutien. Nous nous engageons à soutenir les personnes les plus touchées par les confinements actuels dans les épicentres du Grand Accra et du Grand Kumasi, et nous encourageons les autres à s'associer avec nous pour rendre la vie beaucoup plus supportable pour nos personnes vulnérables, en particulier les femmes et les enfants. »

Dr. Rasha Kelej a en outre souligné que : « le Ghana et le reste du monde traversent des circonstances exceptionnelles et les diverses institutions et organes impliqués doivent soutenir ceux qui ne sont pas en mesure de supporter les conditions de fermeture de leur commerces afin qu'ils puissent soutenir leur famille, et que la participation positive contribue à la poursuite de ce grand groupe en adhérant aux instructions de santé et à la mise en quarantaine à domicile car au cas où ils ne seraient pas en mesure de le faire, ils devront sortir pour chercher un autre travail, ce qui les expose et expose aussi tout le monde aux risques de transmission de cette infection par le coronavirus ».

Dr. Rasha Kelej a expliqué : « Je voudrais éclairer sur une question très importante ; La pandémie a entraîné une augmentation horrible de la violence contre les femmes. Les femmes et les filles courent un risque plus élevé de violence domestique en raison des tensions accrues au sein du ménage. De plus, les fermetures d'écoles se traduisent par un fardeau accru de soins informels au sein des familles, affectant plus négativement les femmes que les hommes. Beaucoup de ces femmes sont actuellement prises au piège avec leurs agresseurs, ont du mal à accéder à n'importe quel service de soutien, elles sont seules et souffrent en silence. Par conséquent, la Fondation Merck en partenariat avec les Premières Dames Africaines soutient les travailleurs occasionnels avec un accent particulier sur les femmes dans le cadre de notre campagne phare Merck Plus Qu'une Mère ». 

M.J

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