Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de COVID-19 qui sévit dans notre pays, Orange CI maintient son engagement auprès des autorités et des populations avec un ensemble de dons d’une valeur de 325 millions de francs CFA.

En tant qu’Opérateur digital engagé, Orange CI, à travers sa Fondation, qui œuvre depuis près de 14 ans pour améliorer l’accès à la santé et à l’éducation des ivoiriens, soutient les efforts inlassables des personnels de santé tout en montrant sa solidarité aux populations défavorisées et affectées par cette crise sanitaire.

À travers cette contribution, Orange CI souhaite améliorer la prise en charge des personnes touchées par le COVID-19 et soutenir les individus et famille défavorisées.

Afin d’accompagner au mieux les acteurs engagés et en première ligne face à cette pandémie, Orange CI vient en aide aux institutions, structures et organismes suivants :

  • LeService des Maladies infectieuses et Tropicalesdu CHU de Treichville ;
  • L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire;
  • Des ONGs  associations religieuses et caritatives ;
  • Certaines communes d’Abidjan et de l'intérieur du pays.

La fondation Orange Côte d’Ivoire, remettra les 29 et 30 avril 2020, un ensemble de dons d’une valeur de  325 millions de fcfa à toutes ces parties prenantes.

Cet ensemble de dons sera constitué de :

  • matériel médical :5 respirateurs, 5 moniteurs de surveillance multi paramétriques, un électrocardiographe, 5 pousses seringues, des intrants biologiques pour les tests ;
  • matériel préventif :60 000 masques, 100 000 gants, 350 combinaisons jetables, 200 thermomètres électroniques, 700 000 ml de gels lavant et hydro alcoolique, 400 dispositifs de lavages des mains, 425 pulvérisateurs électriques et près de 4500 litres d’eau de javel ;
  • denrées alimentaires :17 500 kg de riz, 10 000 kg de pâtes, 12 600 litres d’huile, 35 000 boîtes de sardines, 17 500 kg de sucre.

Ces actions viennent compléter un dispositif déjà mis en place par Orange CI :

  • Le Centre d’Information Gouvernementale sur le COVID-19(119),
  • Des actions de sensibilisation à Abidjan et à l’intérieur du pays(plateformes digitales, radios, caravanes, etc.)
  • Ainsi que des baisses tarifaires et des offres adaptéesaux besoins des clients Entreprises et Grand public.

« Orange CI profite de cette occasion pour remercier particulièrement les autorités nationales, les services de Santé et d’urgence, les Forces de Défense et de Sécurité pour leur courage, leur abnégation à la tâche, pour enrayer cette épidémie. Nous leurs assurons notre soutien indéfectible », déclare Mamadou Bamba, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire.

FM

Comment

L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne et candidat déclaré à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, a été condamné mardi, par contumace, pour “recel de détournement de deniers publics” et “blanchiment de capitaux”, à 20 ans de prison ferme, à payer 4,5 milliards de FCFA d’amende, et à la privation de ses droits civiques pendant sept ans.

Le verdict a été prononcé à l’issue du procès auquel ont refusé de participer les avocats de l’ancien Premier ministre. La défense affirme que les accusations portées contre Guillaume Soro, actuellement en exil en Europe, visent à l’empêcher de participer au scrutin présidentiel d’octobre prochain.

 

Ce verdict intervient, alors que la semaine dernière la cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples avait demandé la suspension du mandat d’arrêt contre lui et de libérer ses proches au nombre de 19 incarcérés depuis fin décembre dans les principales prisons du pays.

AIP

Comment

L'Afrique de l'Ouest et la région du Sahel en particulier sont depuis longtemps sujettes aux sécheresses et aux pénuries alimentaires, et ces dix dernières années, à une insécurité croissante. Quelle est la situation actuelle ?

Il s'agit d'une région complexe qui est frappée à la fois par la faim chronique, l'insécurité, le changement climatique, la menace d'une épidémie de criquets pèlerins et, aujourd'hui, par la pandémie du COVID-19. Chaque année, les cinq pays parmi les dix qui se trouvent en bas de l'échelle de l'indice de développement de l'ONU sont des pays d'Afrique de l'Ouest.

Aujourd'hui nous sommes particulièrement inquiets face à la crise humanitaire dans le Sahel central, une région qui inclue le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Ici, environ quatre millions de personnes luttent déjà contre la faim extrême et leur nombre pourrait atteindre les 5,5 millions d'ici le mois d'août. Pour bien comprendre, il faut savoir qu'au Burkina Faso, plus de deux millions de personnes pourraient se trouver en situation de faim extrême d'ici le mois d'août, c'est-à-dire au pire moment de l'année, au début de la saison maigre lorsque la nourriture se fait plus rare. Ce chiffre a triplé par rapport à l'an dernier pour la même période.

En Afrique de l'Ouest, depuis le mois d'avril, plus de 11 millions de personnes ont besoin d'une aide alimentaire immédiate - essentiellement à cause des conflits. Et leur nombre est destiné à augmenter jusqu'à atteindre les 17 millions lors de la saison maigre (juin-août) si nous n'apportons pas une réponse rapide.

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Beaucoup de personnes n'ont pas seulement faim. Elles sont aussi déracinées et ont perdu leurs biens. Celles que j'ai rencontrées m'ont toutes raconté la même histoire : leur village a été attaqué, les membres de leur famille tués ou déplacés, leur maison ou leur champ détruits, leurs animaux abandonnés ou tués.

Actuellement, environ 1,2 million de personnes ont été déplacées dans le Sahel central. Si les conflits continuent, d'autres personnes subiront le même sort.

Selon le rapport sur les crises alimentaires mondiales, la hausse des actes de violences, les déplacements massifs, les perturbations enregistrées dans le commerce et l'agriculture et les conditions climatiques défavorables en Afrique de l'Ouest et au Sahel vont contribuer à aggraver la situation d'insécurité alimentaire aigüe dans plusieurs régions cette année.

Le COVID-19 ne pouvait arriver à un pire moment pour les communautés vulnérables de l'Afrique de l'Ouest.

Quelles sont les populations les plus menacées par le COVID-19?

Premièrement les enfants. Le taux de malnutrition au Sahel est l'un des plus élevés au monde. Environ 2,5 millions d'enfants - plus d'un quart au Burkina Faso, au Mali et au Niger - souffrent d'une malnutrition sévère et aiguë.

De manière générale, ce sont les mères et les enfants les plus touchés et la pandémie ne fera pas exception.

Les personnes qui sont déjà en situation de famine, ou qui sont déjà en situation de famine et déplacées, seront en grand danger.

Ce qu'il faut absolument savoir c'est que la pandémie se répand durant des mois qui sont cruciaux pour la région, car ce sont ceux où les populations doivent ensemencer leurs champs et/ou se déplacer avec leurs bêtes. Les agriculteurs doivent pouvoir vendre ce qu'ils ont produit mais aussi avoir accès aux champs et aux marchés pour se préparer à la principale saison agricole 2020/2021. Les éleveurs ou les bergers nomades doivent pouvoir se déplacer avec leurs bêtes. Il faut que les gouvernements et les acteurs humanitaires aident les populations qui ont besoin d'une aide alimentaire, nutritionnelle et d'urgence pendant la saison maigre.

Depuis des siècles, les bergers nomades parcourent chaque année des centaines de kilomètres à travers le Sahel en quête de pâturages pour le bétail. C'est une activité qu'ils répètent chaque année et surtout au mois d'avril et mai lorsque les pâturages commencent à sécher.

Par exemple, nombreux sont les bergers mauritaniens à se déplacer vers le Mali et le Sénégal en quête de pâturages.

Mais avec la fermeture des frontières, les bergers nomades ne sont plus en mesure de se déplacer pour trouver du fourrage et de l'eau ni pour faire du commerce - les animaux sont parfois vendus en échange de denrées alimentaires ou de biens de première nécessité.

De ce fait, il arrive que les bergers perdent la source de leurs revenus, quand ils ne peuvent plus vendre leurs animaux ni acheter ce dont ils ont besoin, ou qu'ils perdent leurs animaux quand ceux-ci meurent ou tombent malades. Quand les animaux sont en souffrance, les humains le sont aussi. Quand les animaux meurent ou cessent de fournir du lait ou de la viande, les populations connaissent la famine. Quand les animaux sont perdus, ce sont les moyens de subsistance des humains qui le sont.

Le COVID-19 aura également d'autres répercussions sur les agriculteurs, car l'approvisionnement en engrais et en semences va diminuer et les magasins et les marchés vont fermer.

Si la pandémie continue à se répandre, elle représentera une menace de plus en plus grande, avec une augmentation du nombre de personnes déplacées, une réduction progressive de l'accès aux services sociaux de base, une hausse des prix des denrées alimentaires, une diminution des denrées alimentaires.

Est-ce que les effets du COVID-19 sur la sécurité alimentaire des populations se font déjà sentir en Afrique de l'Ouest?

Les gouvernements ont pris des mesures comme la distanciation sociale et la fermeture des marchés. Cela créera des perturbations sur les marchés, tant pour les commerçants que pour les consommateurs.

Les répercussions du COVID-19 sont déjà visibles dans les zones de pâturages. Comme la majorité des frontières sont fermées, les mouvements des bergers et des animaux ont été restreints.

Même si les effets de la pandémie sur les prix des produits de base ne sont pas encore visibles, le fait que beaucoup de personnes achètent des biens de base en grande quantité pourrait engendrer une hausse temporaire des prix et une pénurie, créant ainsi une situation difficile à gérer quand/si la production baisse fortement. Le transport est lui aussi touché et cela aura des effets sur l'approvisionnement des denrées alimentaires et des produits.

Quelle réponse la FAO apporte-t-elle?

Sachant que la majeure partie de l'Afrique de l'Ouest est touchée par d'autres situations complexes de crise, notre première priorité est de sauvegarder et de maintenir les actions d'urgence que nous apportons actuellement, surtout celles à l'appui des prochaines campagnes agricoles, afin d'atténuer les effets du COVID-19 sur la sécurité alimentaire.

Cela s'avère particulièrement délicat du fait des difficultés opérationnelles occasionnées par les restrictions sur les déplacements que la plupart des pays ont introduites. Toutefois, en travaillant en étroite collaboration avec les gouvernements, le système des Nations Unies, et nos partenaires, nous repensons les moyens d'approvisionnement et nous en imaginons de nouveaux.

Nos interventions dans la région ne sont néanmoins financées qu'à hauteur 20 pour cent. Nous exhortons les donateurs et nos partenaires à faire en sorte que, malgré le COVID-19, les actions d'urgence en cours ne soient pas oubliées.

Dans la lutte contre le COVID-19, la FAO a collecté des informations et a mené à bien des analyses, à l'échelle régionale et nationale, sur les conséquences que la pandémie pourrait avoir sur l'agriculture et la sécurité alimentaire, en vue de créer un système de données mondiales. Ce système doit servir de base pour élaborer de stratégies nationales et régionales, et pour formuler des plans de préparation et de réponse au COVID-19. Plusieurs actions de ces plans sont déjà mises en œuvre.

Au Burkina Faso, la FAO lance un programme, avec l'appui du Fonds central d'intervention pour les urgences humaines (CERF) du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), visant à fournir une aide immédiate aux ménages vulnérables confinés dans les zones urbaines et péri-urbaines afin qu'ils aient accès à une nourriture saine et nutritive.

Au Sénégal, la FAO soutient les efforts du gouvernement dans la lutte contre la pandémie, par des campagnes de sensibilisation, tout particulièrement destinées aux acteurs de la chaîne alimentaire, afin d'éviter que la pandémie ne se propage davantage. Nous allons aider les petits producteurs touchés par les perturbations des échanges, surtout les femmes, à vendre leurs produits, à gagner assez d'argent et à se préparer à l'ensemencement. Et nous allons distribuer de l'argent comptant et des coupons aux éleveurs afin qu'ils puissent nourrir leurs animaux, et réduire les pertes et les gaspillages.

À court terme, nos priorités sont les suivantes: aider les ménages vulnérables touchés par le COVID-19 à avoir accès à de la nourriture adéquate; garantir aux éleveurs le fourrage et l'eau pendant la saison sèche, et aux fermiers les graines pour pouvoir ensemencer; garantir des programmes de protection sociale pendant la saison maigre; et assurer le fonctionnement des marchés et des chaînes de valeur afin que chacun puisse acheter la nourriture dont il a besoin et à un prix raisonnable.

De plus, les experts de la FAO suivent attentivement la situation du criquet pèlerin, car il est possible que ce parasite gagne l'Afrique de l'Ouest d'ici la moitié de l'année.

Que devraient faire les gouvernements ?

La FAO encourage les pays à rester informés et à adapter leurs plans d'action aux conséquences de la pandémie, dès qu'elles sont mieux connues. Il est essentiel d'arriver à anticiper les effets du COVID-19 sur l'agriculture, la sécurité alimentaire et la vie des femmes et des enfants vulnérables. Une des actions les plus importantes à prendre à l'échelle nationale et régionale consiste à garantir le maintien des systèmes alimentaires et des chaînes de valeur.

Le 16 avril, les 55 États membres de l'Union Africaine (UA) se sont engagés, au cours d'une réunion UA-FAO, à soutenir l'accès des populations les plus vulnérables d'Afrique à l'alimentation et à la nutrition; à fournir des programmes de protection sociale; à minimiser les perturbations afin de garantir une circulation et un transport sans risque des personnes dont le travail est essentiel, et le transport et la commercialisation des biens et des services; à garder les frontières ouvertes afin de favoriser le commerce alimentaire et agricole. Ceci constitue une première étape essentielle et la FAO est fière d'avoir participé à ce processus.

Quels sont les plus grands défis que la FAO devra affronter si la pandémie s'aggrave?

Si la pandémie s'aggrave, 50 millions de personnes en plus pourraient avoir à affronter une crise alimentaire dans la région.

C'est pour cela que nous élargissons notre aide, par le biais des partenaires et des acteurs locaux, et que nous imaginons des moyens innovants, comme la formation en ligne et l'aide à distance, en vue de renforcer leurs capacités. La crise d'Ebola nous a appris que certaines activités peuvent être menées dans le cadre de nos activités régulières en y ajoutant des mesures spécifiques, comme des protocoles de santé. La FAO a activé des plans de soutien aux activités commerciales à travers toute la région, qui visent à garantir la sécurité du personnel, des partenaires et des bénéficiaires, tout en assurant la poursuite des activités

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Nous vivons une époque difficile mais nous ne devons pas oublier que les populations d'Afrique de l'Ouest ont prouvé leur capacité de résilience aux crises. En effet, l'approche de la FAO et de bon nombre d'autres organismes dans la lutte contre le COVID-19 s'appuie sur les leçons apprises suite à la crise liée au virus bola en Afrique de l'Ouest.

L'épidémie Ebola nous a aussi appris que si le COVID-19 est tout d'abord une crise sanitaire, nous devons tout faire pour éviter qu'elle ne se transforme en une crise alimentaire, qui s'avérerait particulièrement néfastes pour beaucoup de communautés en Afrique de l'Ouest.

M.C

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La Chambre africaine de l'énergie s'est associée aux acteurs de l'industrie pétrolière pour appeler la Banque des États d'Afrique Centrale (BEAC) à assouplir ses règles de contrôle des devises adoptées en juin 2019.

L'année dernière, la BEAC a introduit de nouvelles règles contrôlant les flux de devises en Afrique centrale dans le but de promouvoir la transparence financière et de garantir que les revenus pétroliers restent au sein des économies locales et des banques locales. Bien que la Chambre continue de soutenir une gestion et une distribution saines et transparentes des revenus de l'industrie pétrolière et gazière, ces règles spécifiques ont créé un environnement très peu attrayant pour les investisseurs étrangers qui cherchent à investir dans les États de l'Union CFA.

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Les nouvelles règles stipulent notamment que tous les transferts de devises de plus de 1 680 $ doivent être approuvés par la banque et que tous les produits d'exportation supérieurs à 8 400 $ doivent être rapatriés en 150 jours sur un compte bancaire local. Malheureusement, ces contrôles entraînent des retards de transaction et empêchent les investisseurs étrangers de rapatrier les fruits de leur investissement, ce qui est une condition essentielle de toute juridiction attrayante. Avec de tels contrôles et règles en place, la CEMAC souffrira et deviendra moins attrayante pour les investisseurs crédibles.

S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures de Guinée équatoriale, avait rapidement réagi et qualifié les mesures de mortelles pour l'industrie pétrolière et gazière locale, déclarant qu'elles pouvaient détruire les économies et empêcher d'attirer des investissements. Les entrepreneurs locaux et régionaux en souffriront et le secteur pétrolier connaîtra une baisse des investissements.

Étant donné le scénario actuel de prix du pétrole historiquement bas et de pandémie de COVID-19, la Chambre appelle instamment la BEAC à écouter les voix et les préoccupations de l'industrie et à assouplir ces contrôles des devises pour maintenir l'attractivité de la région en tant que destination d'investissement.

« Le règlement FX adopté en juin 2019 rend très difficile la concurrence et la création d'emplois pour nos entreprises et rend notre environnement commercial très peu attrayant pour les investisseurs étrangers. Compte tenu de l'aggravation des perspectives économiques de la région à la lumière du COVID-19, l'industrie a besoin d'une action urgente pour assouplir ces réglementations FX », a déclaré S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures.

À la suite de la publication cette semaine de son Agenda du secteur de l’énergie africain, la Chambre estime que la réforme de l'environnement des affaires en Afrique devrait être une priorité pour tous les régulateurs et toutes les banques centrales, afin d'assurer une reprise économique rapide et de rendre le continent plus compétitif sur la scène mondiale.

L’appel à l’action de la Chambre africaine de l’énergie a été publié cette semaine et peut être téléchargé gratuitement sur www.EnergyChamber.org. Il détaille 10 mesures qui font partie d'un agenda du secteur de l’énergie africain afin de se remettre de la crise actuelle.

M.C

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De fausses informations circulant sur les réseaux sociaux font état de la réouverture des écoles ivoiriennes le 18 mai 2020.

Selon le ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, que le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) a contacté, il n’en est absolument rien.

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« C’est une fausse information, sortie de l’imagination de leurs auteurs. L’éducation des enfants ivoiriens est une chose trop sérieuse. Et, ce n’est pas par ce genre de procédé que le gouvernement aborderait une telle question. En outre, il a à sa disposition des moyens plus appropriés pour communiquer sur une question si capitale », a indiqué au CICG, Assoumou Kabran, Directeur de Cabinet dudit ministère.

Du fait de la maladie à Coronavirus, tous les établissements préscolaires, primaires, secondaires et supérieurs ivoiriens sont fermés depuis le 16 mars 2020.

Source : Primature

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Le  monde entier a célébré le 25 avril la journée mondiale du paludisme avec pour thème: « Zéro paludisme commence avec moi ». Cette célébration intervient  dans un contexte où la communauté mondiale réagit à la pandémie mondiale de COVID-19. A cet effet, le gouvernement des Etats-Unis appelle au maintien des efforts dans la lutte contre le paludisme pour éviter une flambée des décès dus au paludisme ou des complications du COVID-19 liées au paludisme.

En effet, le paludisme affecte de manière disproportionnée les plus démunis, en particulier, les femmes enceintes et les enfants en Afrique.  Il perpétue aussi le cercle vicieux de maladie et de pauvreté. Le paludisme met en danger les grossesses chez les femmes, la santé des nouveau-nés et empêche les enfants d’aller à l'école et les parents de travailler.

Depuis 2017, l’Initiative Présidentielle contre le paludisme (PMI), dirigée par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et gérée conjointement par l’USAID et les Centres des Contrôles et de Prévention des maladies des Etats-Unis (CDC), accompagne les efforts du Gouvernement de Côte d’Ivoire pour offrir des services de prévention et de prise en charge du paludisme dans tout le pays, notamment parmi les populations vulnérables. 

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PMI et ses partenaires de mise en œuvre travaillent inlassablement avec le Programme National de lutte contre le Paludisme pour assurer les services nécessaires, avec les précautions requises par le Gouvernement de Côte d’Ivoire conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le paludisme demeure la première raison de consultations de soins. Les interventions contre le paludisme sont donc impératives en raison de la situation actuelle de la pandémie à coronavirus.  Selon l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell : “Même dans ce contexte difficile, nous devons maintenir nos efforts contre le fléau du paludisme pour protéger les populations et en particulier les enfants de moins de cinq ans.”  Zéro paludisme commence par moi aussi  l’Ambassadeur Bell invite les populations à observer des gestes simples notamment à dormir chaque jour sous une moustiquaire, à aller au centre de santé dans les 24 heures en cas de fièvre et aller en consultation prénatale pour recevoir un traitement préventif en cas de grossesse.

Pour rappel, au cours de l'année fiscale 2019, le gouvernement des Etats-Unis a investi 25 millions de dollars américains soit un total de 75 millions de dollars depuis 2017. Cette année, PMI accompagnera la première campagne de pulvérisation intra-domiciliaire d’insecticide à effet rémanent dans les Districts de Sakassou et de Nassian. De même, PMI contribuera à la prochaine campagne nationale de distribution gratuite de moustiquaires avec près de trois millions de moustiquaires imprégnées.

Toutes ces interventions majeures de lutte antivectorielle apporteront certainement un plus aux efforts de la Côte d’Ivoire pour réduire le fardeau du paludisme dans ces districts à forte incidence. Le Gouvernement des Etats-Unis renouvelle son engagement à accompagner les efforts déployés par les autorités compétentes de la Côte d’Ivoire afin de créer les conditions d’une élimination progressive de cette maladie évitable, mais qui impose plus de sacrifices aux populations et limite leur épanouissement économique et social.

FM

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Dans le cadre de la solidarité nationale en rapport avec le Covid-19 initiée par le Président de la République, l'Ambassade de Turquie au Cameroun, a remis ce jour, 24 avril 2020 une donation d'équipements composés de lunettes de protection, de combinaison EPI, de surbottes galoche, de gants, de thermoflash et de gel hydro-alcoolique pour la riposte à la pandémie.

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L’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar a annoncé, mardi 21 avril, une contribution américaine dans la lutte contre la pandémie de coronavirus sur la Grande île. L’administration Trump fait ainsi preuve de son soutien au gouvernement malgache dans cette crise sanitaire.

"Cet argent sera utilisé pour renforcer la réponse sanitaire à travers le pays"

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Par la voix son ambassadeur à Madagascar, l’Amérique a fait part de sa solidarité envers le pays face à la pandémie de coronavirus. Michael Pelletier a annoncé, mardi, un soutien financier de 2,5 millions de dollars (environ 2,3 millions d’euros) à titre d’assistance sanitaire. 

"Le leadership américain s’inscrit dans la durée"

M. Pelletier a affirmé que "les Etats-Unis ont investi plus de 1,5 milliard USD dans le développement et l’aide d’urgence, dont près de 700 millions USD dans la seule assistance sanitaire" au cours des vingt dernières années. Il s’agit donc d’un partenariat qui dure depuis des décennies

"Cette contribution à la lutte contre le Covid-19 témoigne notre partenariat solide et continu"

L’ambassadeur des Etats-Unis a assuré que le soutien du gouvernement américain est continu. "Cette contribution à la lutte contre le Covid-19 témoigne notre partenariat solide et continu entre le peuple américain et le gouvernement de Madagascar", a-t-il dit.

Source: Linfo.re

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Le comité de pilotage du Projet d’Appui aux Elections en Côte d’Ivoire (PACE) a tenu, jeudi, à la salle de conférence du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Abidjan, sa première réunion, en vue de l’évaluation des besoins électoraux.

“Nous avons eu aujourd’hui, l’opportunité de passer en revue l’état d’avancement du processus électoral et les préparations qui sont en train d’être faites”, a déclaré, la représentante résidente du PNUD à Abidjan, Carol Flore-Smereczniak.

Selon la représentante résidente du Pnud, cette première réunion du comité de pilotage du PACE a permis aux différents acteurs dans l’appui à l’organisation des élections en Côte d’Ivoire, de regarder  en détail l’appui qui est donné par le projet et qui complète les actions de la commission électorale indépendante (CEI), mais aussi d’apprécier l’importance de la mobilisation des ressources pour aller à des élections crédibles, transparentes, inclusives et apaisées.

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Dans cette perspective, le comité de pilotage en prenant acte de l’impact réel de la pandémie du COVID-19 sur le chronogramme des préparatifs dans le processus électoral, a étudié plusieurs scénarii pour apprécier comment aboutir, à un processus inclusif mais où, “l’on peut compresser certaines étapes et ne pas toucher les étapes qui sont incompressibles”, a indiqué, la Représentante du PNUD à Abidjan.

Par ailleurs, elle a précisé que le comité a aussi porté un regard sur les activités liées par exemple à la gestion des conflits, à l’importance de sensibiliser la population, les jeunes et aussi toute la classe politique sur le processus électoral, non sans omettre, de faire un point sur la mobilisation des ressources.

“Nous avons encouragé les bailleurs qui ont fait des annonces de passer très vite aux décaissements pour qu’on puisse appuyer et avoir des élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées”, a-t-elle conclu.

Le comité de pilotage du PACE est co-présidé par le Président de la Commission Electorale Indépendante et la Représentante Résidente du PNUD. Il se réunit une fois tous les deux mois et aussi souvent que nécessaire.

Le Gouvernement de la Côte d’Ivoire, la CEI et le PNUD ont signé le 30 janvier 2020, un document de projet d’assistance électorale intitulé « Projet d’Appui aux Elections en Côte d’Ivoire ». La mise en place de ce projet a été recommandée par la mission d’évaluation des besoins électoraux (NAM), déployée en novembre 2019 par le Secrétaire Général des Nations Unies, à la suite d’une requête que lui a adressée le Gouvernement ivoirien.

Source : Aip

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, prend acte du dénouement de la crise post-électorale tel qu’annoncé par le Sommet Extraordinaire des Chefs d’Etats et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le 23 avril 2020.

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A cet effet, et faisant suite à la confirmation des résultats définitifs de ladite élection, le Président de la Commission félicite Monsieur Umaru Sissoco Embalo pour son élection à la magistrature suprême de son pays et saisit cette occasion pour lui souhaiter pleins succès dans ses nouvelles fonctions.

Le Président de la Commission invite les acteurs et l’ensemble de la classe politique à se joindre à cette décision et à œuvrer pour le renforcement de la cohésion sociale, de la paix et de la stabilité dans le pays ainsi que pour faire face à la pandémie du Covid-19 qui menace notre continent. Le Président de la Commission réaffirme la solidarité et le soutien de l’Union africaine au peuple frère de la République de Guinée Bissau.

FM

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