Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La cité administrative compte 5 tours. Elles seront bientôt 6. La tour F, la plus haute d’Afrique, s’élancera dans le ciel d’Abidjan, culminant à 283 mètres. Une prouesse architecturale avec une géométrie symétrique, à l’image d’un masque africain.

Prouesse architecturale, la Tour F représenterait l’immeuble le plus haut d’Afrique, 64 étages reposant sur un socle, 283 m pour toucher les nuages. L’édifice est destiné à accueillir des services administratifs et des bureaux. Il comprend notamment un auditorium de 200 places au 1er étage et un espace destiné aux cérémonies protocolaires, avec une très grande hauteur sous plafond, au 60e étage.

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Sa géométrie, symétrique, figure un masque africain. La façade est constituée d’une double peau présentant des facettes inclinées en dévers (vers l’intérieur et vers l’extérieur). Les deux façades sont reliées entre elles par des bielles. Les arêtes de la peau vitrée extérieure sont mises en valeur par des bandes noires en creux, le reste de la peau est lisse.

Le vitrage rappelle les tissus africains par des bandes inclinées blanches réfléchissantes qui contrastent avec des bandes traitées en vitrage aux tons bleutés. La nuit, la tour sera mise en lumière, telle une torche jaillissant du cœur du Plateau.

                

Primature de Côte d’Ivoire

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le 13 mai à Abidjan, l’octroi d’une subvention de 13,7 millions de dollars au Zimbabwe pour le financement de sa réponse à la pandémie du COVID-19. 

L’agrément de cette subvention répond à une demande du gouvernement du Zimbabwe. Les fonds, qui proviennent de l’instrument de soutien à la transition du Fonds africain de développement (FAD 14), seront affectés au projet de réponse au Covid-19 (CRP) du Zimbabwe, dont l’objectif consiste à atténuer l’impact de la pandémie dans un pays confronté à de nombreux défis économiques et sociaux.

L’appui permettra notamment de fournir une protection vitale immédiate à des intervenants en première ligne, en particulier le personnel de santé, et d’améliorer l’Indice de sécurité sanitaire mondiale du pays à la suite de l’apparition de la pandémie.

Les interventions seront ciblées sur 15 zones urbaines, densément peuplées, autour de Harare, la capitale, sur ses townships périphériques ainsi que sur des installations sanitaires sélectionnées dans d’autres régions du pays.

Les activités, qui seront menées dans le cadre du projet, visent à renforcer les protocoles de prévention et de gestion du Covid-19 à destination du personnel de santé et des populations dans des régions ciblées et à accroître l’accès aux installations de lavage des mains à Harare, dans les townships périphériques et dans d’autres régions touchées.

Le projet fournira également du matériel médical et des trousses de tests en laboratoire contre le virus, des équipements de protection individuelle (EPP), des installations de lavage des mains alimentées grâce à la rénovation et à l’aménagement de puits artésiens, et une formation pour le personnel de santé au niveau communautaire portant sur les protocoles de prévention contre le Covid-19 et la gestion des cas de contamination.

Plus de 680 000 personnes seront bénéficiaires de ce projet, qui sera mis en œuvre par l’Organisation mondiale de la Santé et réalisé par le ministère de la Santé et du bien-être de l’enfance du Zimbabwe. Il s’appuiera sur des activités contribuant au renforcement des capacités du système de santé déjà en cours, tout en protégeant les moyens d’existence des populations vulnérables du pays, même à la fin de la pandémie.

Le Zimbabwe est affecté par une dégradation de sa vulnérabilité, accentuée par la pandémie de Covid-19. Comme beaucoup d’autres nations à travers le monde, le pays a réagi en mettant en place un grand nombre de mesures visant à contenir la propagation du virus, notamment des limitations à la circulation des personnes et le respect d’un éloignement sanitaire minimum dans les lieux publics tels que les centres commerciaux et les transports publics. L’actuel confinement appliqué au niveau national comprend la fermeture des écoles, la limitation des déplacements, l’application d’horaires restreints pour les activités professionnelles et la fermeture des débits de boissons, des restaurants et des églises. Les rassemblements publics ont été limités à 50 personnes.

m.c

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a déjà approuvé, le décaissement de deux millions de dollars sous forme d’aide d’urgence à l’Organisation mondiale de la Santé, pour renforcer sa capacité à aider les pays africains à maîtriser la pandémie et à en atténuer les effets. La Banque a également mis en place une Facilité de réponse rapide au Covid-19 (CRF), dotée de 10 milliards de dollars américains destinés non seulement aux États mais aussi au secteur privé.

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Créé le 18 mai 2005 sur les bords de la Seine, le RHDP se voulait une alternative à la LMP du pouvoir alors en place. Le mot d’ordre était le report des voix des autres formations de ce groupement en faveur de celle d’entre elles qui se retrouverait au second tour de la présidentielle. Rien de plus. Chacune fourbissant ses armes dans le secret espoir d’être la mieux placée afin d’être la principale bénéficiaire de l’accord.

Un présidium et un directoire sont mis en place, dirigés par le PDCI

Le RDR se retrouve au second tour de la présidentielle de 2010. Le moment, pour les autres, de respecter l’engagement est venu. Une rencontre a lieu à Yamoussoukro pour sceller le pacte. La Primature est alors promise au PDCI en cas de victoire. Quid des autres partis de l’alliance ?

Le RDR et son président sont proclamés vainqueurs. Le moment de respecter un autre engagement est venu. Las d’attendre, on se met à maugréer au PDCI. L’homme fort de la Primature « pas chaud » à se départir d’un fauteuil si prometteur pour un autre, prestigieux certes, mais beaucoup plus passif. Finalement rassuré, il y consent mais refile une coquille vide. Les nominations aux emplois supérieurs de la nation sont bouclées et « les hommes » bien installés.

Au reflux de cette dynamique, le vocabulaire ivoirien va paradoxalement s’enrichir de deux néologismes. « Rattrapage », et « tohmounan » font irruption dans le jargon politique traduisant un malaise profond. Si le PDCI se sent de plus en plus floué, au niveau du RDR, une discrimination voit le jour entre cadres et alliés. Certains se réclament plus méritants que d’autres or tous revendiquent un rôle majeur dans la victoire finale. La stigmatisation s’installe, l’hypocrisie de même. La fumisterie fait ravage.

Le président du Mouvement des Forces d’Avenir voit son horizon s’assombrir. Sans autre forme de procès, il est mis sur la touche et, à son grand étonnement, lâché par tous.

Des contestations plus ouvertes se manifestent au sein du PDCI. L’Aîné a de plus en plus de mal à contenir les appétits insatisfaits de ses cadres lui reprochant sous cape d’être seul, « sa famille » avec à prendre part au banquet.

Approche l’échéance 2015. Il fait une annonce cavalière lors d’une rencontre sur ses terres, cour-cuitant de facto les velléités internes. Pour avoir fait du legs son mode de conquête du pouvoir, il engage à nouveau son parti, dans un accord dont il est seul à connaître les termes.

Puis arrivent les élections législatives de 2015. Des contradictions ouvertes se font jour. Une liste de candidatures est proposée or chacune des formations tient à conserver son bastion. Les impénitents sont débarqués. Le parti arc-en-ciel en paie un lourd tribut.

Passé les législatives, une vice-présidence est créée. Dans un jeu de chaise musicale, la vice-présidence est offerte au PDCI et la Primature, avec des pouvoirs renforcés retourne au RDR. Grogne musclée des forces nouvelles. Des réajustements sont opérés mais jugés bénins.

On décide alors d’aller à la fusion. Le PDCI se retire de l’alliance, non sans y perdre certains cadres. Les forces nouvelles n’y adhérent pas. Au MFA : « le balayeur est balayé ». Aux autres, il est demandé de se déterminer. Une équation sans inconnue leur est soumise : adhésion ou exclusion.

Le pays retient son souffle. Pendant plusieurs jours, l’Etat est sans gouvernement pour ….une affaire strictement privée.

Au terme d’un congrès extraordinaire annoncé à grand renfort de publicité, le RHDP se dote finalement d’un statut flou : ni fusion ni autonomie des partis.

Approche la présidentielle de 2020. Un mouvement politique dirigé par « Bogota» se crée ravivant férocement l’ire du palais. Il est alors contraint à la démission puis à l’exil.

L’annonce de sa non-candidature par le « brave Tchê » active la fracture latente. Les rivalités internes surgissent. Fidèle parmi les fidèles l’enfant du Sud-Comoé apprend qu’il n’a jamais été une option. Il en prend ombrage et fait ses valises.

Crédité de ses 118 671 de voix en 2010, l’UDPCI revendique le statut de N°2 pour son leader après la sortie du PDCI de l’alliance. Pour avoir soutenu par deux fois son allié, il s’attend tout logiquement à ce que le choix du futur candidat se fasse en sa faveur. Prétention trop ambitieuse !? La désignation unilatérale d’un candidat issu du RDR et l’organigramme du Rassemblement les contrarient amèrement : Président du RHDP, Président du directoire, Secrétaire exécutif et candidat sont tous issus du même rang. L’UDPCI se rebiffe et est débarqué sans ménagement.

Que reste-t-il du RHDP aujourd’hui : le RDR en rang serré autour de son candidat, quelques transhumants plus que jamais sommés de convaincre sinon ….. Et, plus personne.

La morale de l’histoire : À vouloir jouer avec les autres, on finit par se jouer de soi-même.

Sous le charme enivrant d’un slogan flatteur « Tout est bouclé, géré », le RHDP se retrouve désormais dans la position de la LMP de 2010 « On gagne ou on gagne ». Pourvu que le lendemain de la prochaine élection présidentielle ne donne pas lieu à une autre crise post-électorale.

Hyacinthe KOUAKOU

                                         

A un prochain avis.

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Anticipant le resserrement de capacité en matière d'assurance du commerce et des investissements, suite à la crise sanitaire du COVID-19, de nombreux pays africains accélèrent leur adhésion à l'ACA.

Le Togo devient le 18ème pays africain à adhérer à l'ACA, avec une participation de 12,5 M d’USD, grâce à un prêt concessionnel octroyé par la Banque Européenne d'Investissement (BEI); l'adhésion à l'ACA offre aux pays africains une capacité supplémentaire en matière d'assurance du commerce et des investissements et renforce la notation de risque de leurs dettes souveraines; une capacité adéquate dans le domaine de l'assurance est considérée comme un élément essentiel pour atténuer les effets économiques négatifs liés au COVID-19.

Le gouvernement du Togo a annoncé la conclusion de l'adhésion du pays à l'Agence pour l’Assurance du commerce en Afrique (ACA), devenant ainsi le 18ème actionnaire souverain africain. L'adhésion du Togo, soutenue par la Banque Européenne d'Investissement (BEI), souligne l’importance du nombre de pays d'Afrique de l'Ouest récemment devenus membre de l'agence de garantie multilatérale de l'Afrique, le Ghana, le Niger et le Nigeria ayant tous conclu leur adhésion au cours des neuf derniers mois. Cette tendance devrait se poursuivre dans la mesure où de nombreux pays ont exprimé la volonté de pérenniser les flux d'investissement et de commerce sur le continent.

« Alors que nous nous préparons à gérer les dommages économiques dus au coronavirus, les gouvernements africains se concentrent sur l'atténuation des impacts à court et à long terme. La capacité d'assurance est un aspect majeur dans notre capacité à redresser la situation et à faire en sorte que les projets fondamentaux bénéficient des financements et garanties nécessaires. Nous considérons l'adhésion à l'ACA comme un élément nécessaire à notre capacité à soutenir l'économie et à surmonter cette crise », a déclaré l'honorable Sani Yaya, Ministre de l'Economie et des Finances.

« L'adhésion du Togo rapproche l'ACA vers un actionnariat plus largement panafricain, comprenant des pays situés d'un bout à l'autre du continent. La crise COVID-19 accroît la pertinence des institutions africaines de financement du développement telles que l'ACA. Alors que le monde s'efforce de maîtriser cette pandémie qui évolue rapidement, les ressources combinées des institutions africaines seront nécessaires pour contrer efficacement cette nouvelle crise qui menace le développement de l'Afrique », a souligné John Lentaigne, Directeur Général par intérim de l’ACA.

Parallèlement à la finalisation de la prise de participation du pays, l'ACA a soutenu le Togo dans l’obtention d’un prêt quasi-concessionnel sur 10 ans destiné à restructurer et refinancer une partie de sa dette publique court terme et onéreuse. Le Togo a pu intégrer dans la restructuration de la dette, le solide crédit d’ATI qui a permis au Togo de baisser son taux d'emprunt à un chiffre.

Tenant compte du rôle important que l'ACA joue dans la croissance économique de la région, la BEI a octroyé un prêt concessionnel de 12,5 M d’USD alloué à la participation du Togo dans l'ACA. Le financement global de 37,5 M d’USD finalisé par la BEI en 2019 couvre les participations du Niger, du Togo et du Cameroun. L'adhésion du Cameroun devrait être annoncée prochainement et des financements supplémentaires pourraient être accordés à d'autres pays en 2020.

« Une coopération étroite entre les partenaires africains et européens est essentielle pour réussir à réduire l'impact sans précédent de COVID-19 et à lutter contre les retombées économiques négatives du virus, tant au niveau mondial qu’au sein des économies les plus vulnérables. Les partenaires régionaux tels que l'ACA jouent un rôle précieux de soutien des économies africaines en fournissant une assurance qui contribue à maintenir les investissements et les flux commerciaux à un moment où ils sont plus que nécessaires », a précisé Ambroise Fayolle, Vice- Président de la BEI.

L'adhésion à l'ACA offre aux pays la possibilité de réduire leur niveau d'endettement, mais elle offre également aux investisseurs et aux financiers mondiaux la garantie que les transactions souveraines et autres investissements sont soutenues par une agence de garantie d'assurance à solide réputation et hautement notée.

La plupart des marchés africains souffrent d'une pénurie perpétuelle d'assurance investissements, sans lesquels, les investissements cruciaux, qu'il s'agisse de fonds propres ou de dettes, ainsi que le commerce transfrontalier resteront limités. La propagation du coronavirus aggrave la pénurie de ce type d'assurance en Afrique. La présence de l'ACA est donc, plus que jamais, un élément clé de la capacité de nombreux pays à rester des destinations attractives pour les investissements.

Alors que les pays africains commencent à constituer des tampons contre les potentiels dégâts économiques liés au COVID-19, la capacité d'assurance des investissements est considérée comme un élément essentiel du soutien financier qui sera nécessaire pour consolider les économies de nombreux pays africains

m.c

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a publié aujourd'hui son rapport annuel sur l’efficacité du développement pour l’année 2019 (ADER).

En 2019, l'ITFC a approuvé 5,8 milliards de dollars US dans le but de faire progresser le commerce dans les pays membres, soit une augmentation de 12 % par rapport à l'année précédente. Les décaissements ont atteint un niveau record et 5 milliards de dollars ont été déboursés pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à l'objectif global de l'institution, qui est de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD). Le total des financements dans les pays asiatiques et de la CEI, membres de l'Organisation de coopération islamique (OCI) s’est élevé à 2,6 milliards de dollars US et ceux en direction des pays africains membres de l'OCI s’est élevé à 2,4 milliards de dollars US.

En 2019, l'ITFC a alloué 2,1 milliards de dollars US en faveur des pays membres les moins avancés (PMA), soit 36 % du portefeuille total de financement du commerce. De plus, 3,9 milliards de dollars US ont été accordés pour le développement du commerce intra-OCI et ce, dans le but d’atteindre les objectifs des Nations Unies englobant, entres autres, la lutte contre la pauvreté, l'amélioration des conditions de travail, la croissance économique, la réduction de la famine dans le monde et l’accès aux énergies propres et abordables.

Sous le thème "Nourrir la planète", le rapport met l'accent sur l'engagement de l'ITFC envers l’intégration des pays membres dans les chaînes de valeur agroalimentaires mondiales et la sécurité alimentaire de leur population. En 2019, parmi les principaux résultats de l’'ITFC sur les secteurs de croissance vitaux des pays membres de l'OCI, figurent :

  • Energie : 3,7 milliards de dollars US de financement décaissés pour l'importation de combustibles fossiles, dont 1,5 million de tonnes de GNL, afin d’approvisionner des secteurs vitaux tels que l'agriculture, la construction, l'énergie et les transports, tout en permettant à environ 13 millions de personnes d’avoir un meilleur accès à l'énergie.
  • Alimentation et agriculture : 755 millions de dollars US déboursés au profit d’initiatives d'importation de denrées alimentaires et de développement agricoles, mais aussi à la mise en place de programmes de formation sur les techniques agricoles avancées. Cela a permis de sécuriser les revenus de plus de 500 000 agriculteurs.
    • 290 millions de dollars US ont été redistribués sous forme de revenus pour des producteurs de coton et d'arachides en Afrique de l'Ouest
    • 465 millions de dollars US ont été alloués au financement de l'importation de plus de 1,3 million de tonnes de blé et 260 000 tonnes de riz, entre autres aliments de base, afin d'assurer la sécurité alimentaire dans les pays membres
  • Développement des PME : 367,9 millions de dollars US ont été alloués au soutien des PME, dont les bénéfices ont profité à environ 120 entreprises et ont permis de soutenir 45 000 emplois. L'ITFC a également travaillé à la création d'un environnement favorable par le renforcement des capacités des institutions de financement afin d'améliorer l'accès aux financements des PMERésumant les réalisations de l'institution en 2019, M. Hani Salem Sonbol, Directeur General de l'ITFC, a déclaré “L’ADER démontre l'importance du travail de l'ITFC pour soutenir une croissance socio-économique durable et inclusive dans les pays en développement. En associant financement du commerce et programmes de développement, sur les secteurs économiques clés que sont l'agriculture, l'énergie et les PME, nous fournissons des solutions commerciales complètes conçues pour répondre aux besoins des pays membres. Les chaînes de valeur mondiales ont une véritable importance dans le programme de développement en raison du rôle qu'elles jouent dans la réduction de la pauvreté rurale et la garantie de la sécurité alimentaire.”
  • En 2019, l'ITFC a signé des accords-cadres d'une valeur de 4,8 milliards de dollars US avec 9 pays, dont l'Ouzbékistan, le Mali, le Niger, Djibouti, les Maldives, le Tadjikistan, la République Kirghize, le Suriname et le Sénégal. Par ailleurs, l’ITFC a mobilisé 1,2 million de dollars US sous forme de subventions pour des interventions de développement du commerce visant l'agriculture, les institutions financières, le renforcement des capacités et la promotion du commerce
  • A noter que la Société Internationale Islamique du Financement du Commerce (ITFC) est un membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a pour vocation de faire progresser le commerce entre les Pays Membres de l'OCI, permettant en définitive de contribuer à son objectif prioritaire visant à améliorer les conditions socio-économiques des personnes à travers le monde.

    m.c       

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Le 12 mai 2020 à Anyama, SEM Yonca Özçeri, l’Ambassadrice de la République de Turquie en Côte d’Ivoire a participé à une remise de vivres aux veuves, organisée par l’ONG AIDE à l’occasion du mois de Ramadan. 

En cette période de jeûne du Ramadan. Elle a profité de l’occasion pour sensibiliser la communauté sur la maladie à Coronavirus COVID-19 et les mesures barrières.

Source : Ambassade Turquie

 

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mercredi, 13 mai 2020 13:47

Africa At Home ensemble contre le corona

CANAL+, A+ et UNIVERSAL MUSIC AFRICA sont fiers de l’engouement et de l’engagement des personnalités qui se mobilisent pour une même cause : AFRICA AT HOME, ENSEMBLE CONTRE LE CORONA.

À ce jour, ce sont plus de 70 chanteurs, musiciens, humoristes de la scène africaine et internationale, et aussi animateurs et journalistes de CANAL+ et d’A+ qui participent depuis chez eux à l’événement exceptionnel AFRICA AT HOME, le 16 mai.

Avec les plus grands noms et les plus grandes voix d’Afrique, AFRICA AT HOME promet du grand divertissement, de l’émotion et aussi du rire avec notamment la participation de :  YOUSSOU N’DOUR, SALIF KEITA, FALLY IPUPA, Didier DROGBA, MAGIC SYSTEM, ANGELIQUE KIDJO, YEMI ALADE, TIKEN JAH FAKOLY, TOUMANI DIABATE, CHARLOTTE DIPANDA, ISMAEL LO, SIDIKI DIABATE, KIFF NO BEAT, SINGUILA, MICHEL GOHOU,

DJIMON HOUNSOU, SERGE BEYNAUD, OUMOU SANGARE EL HADJI DIOUF, TOOFAN, LOCKO, TENOR, BLACK M, HIRO, VEGEDREAM, ISAAC DE BANKOLE, MOKOBE, THOMAS NGIJOL, YVIDERO, MAMANE, PAPE DIOUF, ROGA ROGA et bien d’autres…

Toutes les personnalités participant à AFRICA AT HOME sont mobilisées pour véhiculer au plus grand nombre les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé, en rappelant l’importance des gestes barrières et des précautions à prendre pour se protéger soi-même ainsi que les personnes les plus fragiles contre le Coronavirus. AFRICA AT HOME est également solidaire du monde médical et de la recherche en relayant tout au long de l’événement un appel aux dons au fonds de riposte Coronavirus de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Des stars, du grand divertissement et beaucoup de générosité et de solidarité… Telles sont les promesses de cette grande soirée AFRICA AT HOME à suivre en exclusivité sur CANAL+ en Afrique et sur Dailymotion le 16 mai à 20H30, sur A+ / A+ IVOIRE et sur CSTAR le 17 mai à 20H30 et à 23H15 respectivement et ensuite sur les différentes plateformes de replay du groupe et sur LE BOUQUET AFRICAIN à travers sa plateforme +D’AFRIQUE.

f.m

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Un accord de collaboration a été signé entre la Fondation africaine pour les technologies agricoles (AATF) et l'Agence de développement de l'Union africaine - NEPAD (AUDA-NEPAD) en vue de faciliter le travail commun pour la mise en place d'un système de marché pour la commercialisation des produits de la recherche en Afrique.

L'accord facilitera également l'amélioration de la productivité des exploitations agricoles grâce à la mécanisation pour remédier à la pénibilité et contribuera à créer un environnement favorable à la recherche et au développement agricoles sur le continent.

Le protocole d'accord sera guidé par les principes et les valeurs fondamentales de l'Union africaine, en particulier la réalisation de l'Agenda 2063.

Un des domaines clés spécifiques de l'accord concerne les défis de la production de semences de base de qualité, un élément primordial pour l'AATF qui travaille déjà avec les petites et moyennes entreprises de semences sur le continent pour favoriser la production de semences certifiées de qualité.

Le renforcement des politiques et des procédures de certification des semences et d'homologation des variétés est également une priorité pour les deux organisations.  Cela comprend le développement du secteur privé, l'octroi de licences pour les nouvelles technologies agricoles et la gestion des technologies pour une utilisation durable des innovations et des produits agricoles.  

Le protocole d'accord, signé par le Dr Denis T. Kyetere, Directeur exécutif de l'AATF et le Dr Ibrahim Assane Mayaki, CEO de l'AUDA-NEPAD, assurera l'identification par les deux organisations de projets phares dans les domaines clés de la coopération afin d'atteindre efficacement les objectifs visés.

Le Dr Ibrahim Mayaki a salué cette collaboration en déclarant qu'elle contribuerait à accélérer la transformation agricole de l'Afrique.  

« Comme l'indique l'Agenda 2063, la croissance soutenue, la compétitivité et la transformation économique de l'Afrique nécessitent des investissements soutenus dans les nouvelles technologies et une innovation continue dans des domaines tels que l'agriculture, les énergies propres, l'éducation et la santé. Cet accord contribuera à la réalisation de cet objectif », a déclaré le Dr Mayaki.

Pour le Dr Denis Kyetere, cette collaboration est l'occasion pour les petits exploitants agricoles de bénéficier de technologies agricoles innovantes et à valeur ajoutée.

« Les petits exploitants agricoles étant au centre du processus décisionnel, l'AATF souligne la nécessité de faire parvenir les innovations aux agriculteurs rapidement et efficacement afin d'optimiser les bénéfices », a expliqué le Dr Kyetere, ajoutant que l'accord faciliterait également la reproduction des modèles commerciaux de mécanisation dans un plus grand nombre de pays africains dans le cadre du développement de l'agriculture transformatrice.

L'AATF est une organisation à but non lucratif dirigée par des Africains qui travaille à la transformation de l'agriculture pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et pour créer la stabilité et la prospérité pour les petits exploitants agricoles en leur donnant accès et en leur fournissant des technologies agricoles innovantes et appropriées.

Concernant l'AUDA-NEPAD est l'Agence de développement de l'Union africaine qui coordonne et exécute les projets prioritaires de développement à l'échelle régionale et continentale afin de promouvoir l'intégration régionale en vue de la réalisation accélérée de l'Agenda 2063.

m.c 

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[RÉUSSITE], le magazine économique de Canal+ International annonce la diffusion d’un numéro spécial sur la riposte des acteurs économiques face à la pandémie du Covid-19 en Afrique. Dans cette émission, diffusée ce mardi 12 mai, à 20h30 GMT sur Canal+ Afrique, [Réussite] ira à la rencontre des chefs d’entreprise, des entrepreneurs et des multinationales qui conçoivent des solutions et adaptent leurs modèles économiques pour faire face à la crise actuelle.

Cette édition spéciale sera l’occasion de voir dans quelle mesure le numérique constitue, d’Abidjan à Douala, une des pièces centrales de la réponse collective face à la pandémie. [RÉUSSITE] a également rencontré plusieurs acteurs du secteur bancaire et des industries extractives pour comprendre comment elles développent de nouveaux outils ou pallient à la baisse de la demande. Enfin, un état des lieux sera fait des nouvelles méthodes de travail en temps de confinement et de couvre-feu. Plusieurs acteurs nationaux et internationaux tels que Orange Côte d’Ivoire, leader des télécommunications sur sa zone, la Société Minière de Boké (SMB) en Guinée et Huawei, équipementier mondial d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications ont accepté de recevoir les caméras de l’émission. Ibrahim Assane Mayaki, secrétaire exécutif du NEPAD, l'Agence de développement de l'Union africaine etJean-Luc Konan, CEO de Cofina, pionnier de la mésofinance en Afrique francophone, apporteront également leur expertise sectorielle et panafricaine.

Émission coproduite par Canal + et Galaxie Africa, [RÉUSSITE] met un coup de projecteur sur les Africains qui réussissent et représentent la nouvelle dynamique du continent. Elle est diffusée tous les premiers mardis du mois sur Canal+ en Afrique et A+ en France. Cette édition spéciale sera diffusée le mardi 12 mai 2020 sur Canal+ Afrique.

m.j

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Selon une nouvelle note d’information publiée par l’Organisation internationale du Travail (OIT), les mesures de confinement et d’endiguement du COVID-19 menacent d’accroître les niveaux de pauvreté relative des travailleurs de l’économie informelle dans le monde, jusqu’à 56 points de pourcentage dans les pays à faible revenu.

Dans les pays à revenu élevé, on estime que les niveaux de pauvreté relative des travailleurs informels devraient augmenter de 52 points de pourcentage, tandis que dans les pays à revenu intermédiaire supérieur la hausse est estimée à 21 points de pourcentage.

Dans le monde, pas moins d’1,6 milliard de travailleurs informels sur deux milliards sont affectés par les mesures de confinement et de restriction. La plupart d’entre eux travaillent dans les secteurs les plus durement touchés ou dans de petites entreprises plus vulnérables aux chocs.

Il s’agit de travailleurs des secteurs de l’hébergement et de la restauration, de l’industrie manufacturée, de la vente de gros et de détail, et des plus de 500 millions d’agriculteurs qui approvisionnent les marchés urbains. Les femmes sont particulièrement affectées dans les secteurs à haut risque, selon le rapport.

En outre, comme ces travailleurs ont besoin de travailler pour nourrir leur famille, les mesures de confinement liées au COVID-19 ne peuvent pas être mises en œuvre avec succès dans de nombreux pays. Ce qui met en péril les efforts déployés par les gouvernements pour protéger la population et lutter contre la pandémie, et pourrait devenir source de tensions sociales dans les pays où l’économie informelle est importante, indique le rapport.

Plus de 75 pour cent de l’emploi informel total concerne des entreprises employant moins de dix personnes, y compris 45 pour cent de travailleurs indépendants sans employés.

La plupart des travailleurs informels n’ayant pas d’autres moyens de subsistance, ils sont confrontés à un dilemme presque insoluble: mourir de faim ou du virus, selon la note d’information. Cette situation a été exacerbée par les perturbations de l’approvisionnement alimentaire qui ont particulièrement affecté les travailleurs de l’économie informelle.

Quant aux 67 millions de travailleurs domestiques dans le monde, dont 75 pour cent sont des travailleurs informels, le chômage est devenu aussi dangereux que le virus lui-même. Beaucoup d’entre eux n’ont pas pu travailler, que ce soit à la demande de leur employeur ou en application du confinement. Ceux qui continuent de se rendre au travail sont confrontés à un risque élevé de contagion puisqu’ils s’occupent de familles à leur domicile privé. Pour les 11 millions de travailleurs domestiques migrants, la situation est encore pire.

« La crise du COVID-19 exacerbe encore les vulnérabilités et les inégalités existantes », déclare Philippe Marcadent, chef du service INWORK de l’OIT. « Les réponses politiques doivent veiller à ce que l’aide parvienne aux travailleurs et aux entreprises qui en ont le plus besoin. »

Les pays où l’économie informelle est la plus importante et où ont été prises des mesures de confinement total sont ceux qui souffrent le plus des conséquences de la pandémie. La part des travailleurs de l’économie informelle gravement affectés par le confinement varie de 89 pour cent en Amérique latine et dans les Etats arabes à 83 pour cent en Afrique, 73 pour cent en Asie et Pacifique, et 64 pour cent en Europe et Asie centrale.

Les pays doivent suivre une stratégie à plusieurs volets qui combine plusieurs lignes d’action concernant à la fois les répercussions sanitaires et économiques de la pandémie, déclare l’OIT.

Parmi ses recommandations, le rapport souligne la nécessité d’adopter des politiques qui réduisent l’exposition des travailleurs informels au virus, garantissent que les personnes infectées ont accès à des soins de santé, fournissent un revenu et une aide alimentaire aux individus et à leur famille, et préviennent les dommages causés au tissu économique des pays.

m.c

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