Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a accordé au correspondant de RFI à Bamako, Serge Daniel, une interview dans laquelle il revient sur les mesures à prendre face aux risques que crée la pandémie de Covid-19 en Afrique, qu’il s’agisse de la situation alimentaire de certaines zones, ou aux menaces qu'il fait planer sur les échéances électorales à venir. Antonio Guterres insiste sur la nécessité de faire d'un futur vaccin contre le Covid-19 un « bien public global » et réagit au non-respect, sur plusieurs zones de crise, de l’appel à la trêve qu’il a lancé.

 
  • Les mesures à prendre face aux risques d’insécurité alimentaire

« Il y a des choses à faire dans le cadre du continent africain lui-même : l’appui aux agriculteurs, l’ouverture de couloirs pour le mouvement des denrées alimentaires, le perfectionnement des marchés etc. Mais, après, il faudra naturellement aussi prendre des mesures à l’échelle globale. Éviter par exemple des restrictions d’exportation de pays qui exportent des denrées en Afrique. Et augmenter notre capacité du point de vue du Programme alimentaire mondial (PAM) et d’autres institutions pour l’appui aux situations qui sont des situations de drame humanitaire. Mais je tiens à souligner l’importance de l’engagement des gouvernements et des communautés africaines dans les politiques agricoles. C’est à mon avis une question absolument clé. Souvent par le passé dans le monde –pas seulement en Afrique – des stratégies politiques ont négligé l’agriculture, ont tout misé sur l’industrialisation, sur la modernisation d’autres secteurs. La vérité, c’est que l’agriculture reste une base essentielle des économies, en Afrique et dans le monde. »

  • Les débats autour du potentiel futur vaccin contre le Covid-19

« J’ai dit, dès le premier moment, qu’il faut qu’un vaccin soit un bien public global. Cela veut dire que, quel que soit l’endroit où un vaccin sera découvert, naturellement les coûts devront être couverts par la communauté internationale, mais il faut que les permis de production soient immédiatement ouverts à n’importe quelle entreprise, n’importe quelle usine dans le monde, pour que le vaccin puisse être disponible partout et à un prix absolument raisonnable. La question de l’accès universel à un vaccin, c’est une question clé de mon point de vue. Il faut à tout prix éviter un mécanisme où le vaccin soit un produit commercial, où le pouvoir de l’argent définit l’accès à quelque chose qui doit être considéré comme un bien public global. (…) Si la production est une exclusivité de celui qui a inventé le vaccin et se fait à un prix défini pour des raisons commerciales, ça devient une injustice profonde, ça veut dire que seulement les riches – et les riches des pays riches – auront accès au vaccin. Ça, c’est absolument intolérable du point de vue moral et du point de vue politique. »

  • L’idée d’une trêve avec les jihadistes au Sahel.

« Je respecte les choix que les pays du Sahel font pour essayer de trouver une solution à la crise sécuritaire, mais je crains que beaucoup des groupes qui agissent dans le cadre de la région soient des groupes avec des motivations terroristes qui seront très difficiles à engager d’une façon positive vis-à-vis de la paix. »

  • L’investissement de la communauté internationale dans le règlement de la crise au Sahel

« Je me suis battu dès le commencement pour que le Sahel puisse avoir un appui de la communauté internationale bien plus fort que celui qui existe aujourd’hui, notamment du point de vue du G5 Sahel. J’ai toujours compris que le G5 Sahel devrait avoir un mandat sous chapitre VII [de la charte de l’ONU] et devrait avoir un financement garanti. J’ai vu avec beaucoup d’inquiétude un appui insuffisant du point de vue du G5 Sahel et de l’aide au développement. Je continue à prôner un engagement bien plus fort de la communauté internationale dans l’appui aux pays du Sahel. »

 
  • Antonio Guterres est-il déçu par l’absence de trêve au Cameroun avec les sécessionnistes ?

« Déçu, mais encore avec de l’espoir. Le président Biya a exprimé une attitude positive face à la possibilité d’un cessez-le-feu. Il faut qu’une possibilité de dialogue puisse être établie avec les mouvements armés. J’ai de l’espoir et je suis entièrement à la disposition du président et du peuple camerounais pour pouvoir aider. »

  • Le conflit libyen qui se poursuit, alimenté par des ingérences extérieures.
  • « La vérité, c’est qu’il y a en Libye une escalade militaire avec des armes qui arrivent, des mercenaires qui arrivent en violation absolue de la loi internationale. Je joins ma voix à celle de l’Union Africaine : il faut à tout prix arrêter ce scandale. Il faut qu’il y ait un cessez-le-feu effectif et il faut qu’il y ait un dialogue intra-libyen. »
    • La dette : faut-il aller au-delà du moratoire décidé par les pays du G20 ?

    « Je crois que cette suspension n’est pas suffisante. Je crois que tous les pays en développement qui ont des problèmes d’accès aux marchés financiers, qui ne peuvent pas correspondre au service de la dette doivent avoir une suspension de ces paiements. En même temps, il nous faut préparer un allégement ciblé de la dette face à des situations qui n’auront pas de solution… et une approche plus globale, plus structurelle, parce qu’il nous faut à tout prix éviter qu’il y ait dans le futur une série de faillites qui puisse engendrer une dépression à l’échelle globale. »

    rfi

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Le Groupe de la Banque mondiale a indiqué aujourd’hui que ses opérations d’urgence en réponse à la pandémie de COVID-19 (coronavirus) concernaient dorénavant 100 pays en développement, qui représentent 70 % de la population mondiale. Depuis mars, il est parvenu à mobiliser en un temps record un volume d’aide exceptionnel pour permettre aux pays de protéger les populations pauvres et vulnérables, renforcer leurs systèmes de santé, préserver l’activité du secteur privé et stimuler le redressement économique. Cette assistance, d’une ampleur et d’une rapidité inédites dans l’histoire du Groupe de la Banque mondiale, s’inscrit dans l’engagement pris par l’institution de débloquer 160 milliards de dollars de dons et d’aide financière sur une période de 15 mois pour accompagner la riposte des pays en développement face aux conséquences sanitaires, économiques et sociales de la crise du coronavirus et de la mise à l’arrêt des économies avancées.

« Cette pandémie et la mise à l’arrêt des économies avancées pourraient faire basculer jusqu’à 60 millions de personnes dans l’extrême pauvreté, gommant la plupart des progrès récents de la lutte contre la pauvreté, souligne David Malpass, président du Groupe de la Banque mondialeLe Groupe de la Banque mondiale s’est mobilisé rapidement et résolument pour organiser des opérations de riposte d’urgence dans 100 pays, assorties de mécanismes permettant aux autres donateurs d’étendre sans délai les programmes. Pour renouer avec la croissance, nous devons apporter des réponses rapides et modulables qui permettront de faire face à l’urgence sanitaire, mais aussi de fournir un appui financier et d’autres ressources extensibles dans le but de protéger les plus démunis, préserver l’activité du secteur privé et renforcer le redressement et la résilience économique. »

Trente-neuf des 100 pays concernés sont situés en Afrique subsaharienne et pratiquement un tiers des projets sont déployés en faveur de pays en situation de fragilité et de conflit, comme l’Afghanistan, Haïti, le Niger ou le Tchad. La Société financière internationale (IFC) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ont également accéléré leurs opérations de soutien aux entreprises des pays en développement, y compris à travers des crédits commerciaux et le financement des fonds de roulement pour préserver l’activité privée, les emplois et les moyens de subsistance.

Le moratoire sur le service de la dette bilatérale, approuvé par les gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale, viendra compléter les dons, les prêts et les participations déployés en soutien aux pays. Les pays éligibles à l’Association internationale de développement (IDA) qui en font la demande récupéreront ainsi des ressources pour gérer la pandémie de COVID-19 et financer des mesures d’urgence destinées à sauver des vies.

« La suspension du remboursement du service de la dette bilatérale va permettre de libérer des moyens vitaux pour financer la riposte d’urgence face à la pandémie, précise David MalpassDe leur côté, les pays doivent au plus vite renforcer la transparence autour de leurs engagements financiers. Ce faisant, ils renforceront la confiance des investisseurs, qui seront davantage enclins à s’engager dans des opérations plus bénéfiques et à mobiliser des ressources supplémentaires. »

La réponse opérationnelle du Groupe de la Banque mondiale va venir consolider les systèmes de santé, protéger les ménages les plus pauvres et installer les conditions propices à la préservation des moyens de subsistance et de l’emploi des populations les plus durement touchées. Les opérations menées à l’échelle des pays s’attacheront à apporter une aide aux familles les plus démunies, à travers des transferts monétaires et un soutien à l’emploi ; préserver la sécurité alimentaire, la nutrition et la continuité des services essentiels, comme l’accès à l’eau potable et l’éducation ; cibler les groupes les plus vulnérables, parmi lesquels les femmes et les communautés déplacées qui risquent d’être particulièrement éprouvées ; et associer les communautés en vue de soutenir les ménages vulnérables et favoriser la cohésion sociale. L’envergure et la rapidité de la riposte du Groupe de la Banque mondiale sont déterminantes pour permettre aux pays d’atténuer les effets négatifs de la crise et privilégier les investissements dans le capital humain susceptibles d’accélérer le redressement.

Les opérations menées par le Groupe de la Banque mondiale dans 100 pays ont pour objectif de sauver des vies, protéger les moyens de subsistance, renforcer la résilience et accélérer le redressement, en agissant sur plusieurs fronts :

  • consolider les systèmes de santé, la surveillance et la protection, en particulier dans les pays à faible revenu et dans les pays en situation de fragilité et de conflit : la riposte du Groupe de la Banque mondiale dans le domaine sanitaire couvre les besoins liés à l’endiguement de la pandémie, y compris en améliorant la capacité des systèmes de santé à traiter des cas sévères et sauver des vies. La priorité doit aller à la mise en place et au soutien des initiatives dans les pays en situation de fragilité et de conflit, face à l’explosion du nombre de cas.
    • Des décaissements sont déjà en cours en faveur du Sénégal (20 millions de dollars) et du Ghana (a) (35 millions), pour financer notamment le renforcement des dispositifs de veille épidémiologique, les laboratoires publics et les capacités de dépistage précoce. Un don de 20 millions de dollars de l’IDA en faveur de Haïti a été approuvé pour améliorer les capacités de tests, atténuer la propagation du virus grâce au suivi des cas confirmés et fournir au personnel soignant des équipements de laboratoire et de protection.
  • étendre la protection sociale : le Groupe de la Banque mondiale s’appuie sur les systèmes existants de protection sociale pour aider les familles et les entreprises à récupérer un revenu, préserver leurs moyens de subsistance et compenser la hausse des prix ainsi que des dépenses médicales imprévues. Ces filets de sécurité devront être renforcés par la distribution directe et sécurisée de denrées alimentaires et, en parallèle, la diffusion d’informations clés sur la nutrition, la distanciation sociale et l’hygiène.
    • En Ouzbékistan (a), une enveloppe de financement de 95 millions de dollars couvre des transferts monétaires aux familles à faible revenu et une allocation chômage exceptionnelle. En Tunisie, 100 millions de dollars ont été réaffectés au financement d’allocations sociales supplémentaires et de subventions pour les petites et moyennes entreprises.
  • soutenir les entreprises et préserver les emplois : la Société financière internationale (IFC) poursuit le déploiement de son mécanisme de financement accéléré de 8 milliards de dollars (a), dans le but de maintenir l’activité des entreprises et préserver les emplois. Près de 300 clients ont sollicité son soutien, faisant craindre que le dispositif ne soit insuffisant. Forte de cette mobilisation et de la demande des marchés, IFC envisage de mobiliser 47 milliards de dollars de financement en faveur des pays en développement sur 15 mois. À travers son programme mondial de financement du commerce (a), qui cible les petites et moyennes entreprises opérant dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, les engagements cumulés d’IFC pour lutter contre le coronavirus ont représenté 1 200 transactions dans 33 pays pour 1,4 milliard de dollars, dont 51 % en volume en faveur des pays à revenu faible et des pays fragiles.
  • se procurer des produits et équipements médicaux : de nombreux pays en développement importent l’essentiel, voire parfois la totalité, des fournitures médicales vitales pour combattre la pandémie, ce qui les expose particulièrement aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et aux restrictions frappant les exportations.
    • Au Pakistan (a), les premières livraisons d’équipement personnel de protection (masques, gants, combinaisons, blouses et casaques de protection, protège-chaussures, lunettes et visières notamment) sont parvenues aux médecins et au personnel paramédical. Cette assistance fait partie d’une enveloppe plus large, prévoyant 25 millions de dollars de transferts monétaires d’urgence en faveur des ménages pauvres et vulnérables. Le 23 avril, la Banque mondiale a approuvé un projet de 100 millions de dollars aux Philippines (a) pour organiser la fourniture d’équipement personnel de protection, de médicaments essentiels, de kits de tests et de matériel essentiel comme les respirateurs mécaniques, les appareils de surveillance cardiaque et les appareils de radiographie portables. En Iraq (a), la Banque mondiale a redéployé 33,6 millions de dollars pour financer l’approvisionnement en fournitures et équipements essentiels et renforcer les capacités des unités de soins intensifs dans les hôpitaux publics.

Le Groupe de la Banque mondiale aide les pays à accéder à des produits et équipements dont ils ont un besoin urgent, en identifiant par exemple des fournisseurs intéressés et en négociant les prix et les conditions d’achat.

Source: Banque Mondiale

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A+ IVOIRE et CANAL+ ADVERTISING feront partie des premiers acteurs de l’audiovisuel ivoirien à utiliser des données de mesure d’audiences produites en Côte d’Ivoire. Lancée par Omedia et Médiamétrie, la première mesure déclarative régulière de l’audience de la télévision sur le territoire ivoirien permettra de fournir les principaux indicateurs de l’audience de la télévision et de la radio : audience cumulée, quart d’heure moyen, part d’audience, durée d’audience par individu et durée d’écoute pas téléspectateur ou auditeur. Les résultats seront disponibles toutes les 6 semaines. Six vagues de 560 interviews chacune sont programmées d’ici la fin d’année, à raison d’une vague toutes les 6 semaines.  Elles permettront d’interroger des individus aux profils variés pour connaitre leurs habitudes de consommation. Les résultats de la première vague seront disponibles dès mi-juin.

« Omedia et Médiamétrie nous donnent accès à un outil de travail qui offrira plus de transparence à tous les acteurs de notre marché. En mesurant les audiences, les chaines pourront adapter le contenu aux besoins et préférences des téléspectateurs de Côte d’Ivoire », déclare Damiano MALCHIODI, Directeur général d’A+ IVOIRE.

« Avec cette mesure nous serons encore plus à même de pouvoir conseiller au mieux nos annonceurs qui souhaitent avoir des données très précises sur les audiences des chaines ivoiriennes. Dans le contexte de la libéralisation du secteur audiovisuel, acquérir ces données est indispensable » déclare Monica MOLLON, Directrice Générale de CANAL+ ADVERTISING

Avec l’apparition de nouveaux acteurs et de nouveaux outils, le marché de l’audiovisuel en Côte d’Ivoire continue à se structurer afin de créer davantage de valeur pour les annonceurs et les marques.

À propos de CANAL+ AFRIQUE

CANAL+ est présent sur le continent depuis plus de 25 ans et couvre à ce jour plus de 25 pays à travers 13 filiales et plus de 50 partenaires et distributeurs. Avec son offre LES BOUQUETS CANAL+ (plus de 200 chaînes, radios et services), le groupe est le premier opérateur de télévision payante par satellite en Afrique francophone. CANAL+ édite 17 chaînes premium pour le continent et a lancé A+, la chaîne des séries africaines, ainsi que les chaînes NOLLYWOOD TV, NOLLYWOOD TV EPIC et NOVELAS TV.  Le groupe produit également des programmes dédiés à ses abonnés du continent (+D’AFRIQUE, RÉUSSITE, TALENTS D’AFRIQUE...)

La Redaction 

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Les 11 patients aux Seychelles qui avaient été testés positifs pour le COVID-19 ont, après une période de traitement, été testés négatifs pour le virus, a déclaré mardi le commissaire à la santé publique Jude Gedeon.

Les Seychelles n'ont enregistré aucun nouveau cas positif du virus depuis le 5 avril, ce qui signifie que la nation insulaire n’a, à ce moment, aucun cas de COVID-19.

Le directeur général de l'Agence des soins de santé, Danny Louange, a déclaré que le dernier patient à être testé négatif avait été transféré du centre d'isolement de Persévérance au centre de quarantaine de Berjaya Beau Vallon Bay.

Dr. Louange a déclaré que les 71 étrangers qui étaient dans des installations de quarantaine, y compris des professionnels de la santé du Kenya, des experts de la santé de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et un groupe de policiers du Botswana, ont été déchargés. Trois personnes restent en quarantaine.

Dr. Louange a déclaré que le département de la santé rouvrait progressivement certains de ses services qui avaient cessé en raison du COVID-19.

Dr. Gedeon a souligné la nécessité de la prévention et un moyen pour maintenir cela est par la distanciation sociale au cas où il y aurait une deuxième vague de virus.

Il a déclaré que depuis que le pays a assoupli les mesures de restrictions, les gens n'ont pas observé de distanciation sociale et cela était très évident à travers la façon dont les gens se rassemblaient à la plage et cela est décevant vis à vis des gens qui font un effort.

Dr- Gedeon a cependant noté que de nombreuses personnes pratiquaient très bien les mesures préventives et suivaient toutes les directives données par le ministère de la Santé.

L'assouplissement de la restriction de mouvement se fait sur trois piliers: la vigilance, l'éloignement physique et l'hygiène.

Des tests aléatoires pour COVID-19 seront effectués sur la population des Seychelles au cours des prochaines semaines pour déterminer s'il y a eu des infections par transmission communautaire, a déclaré Dr. Gedeon.

C'est ce qu'on appelle un test de prévalence et Dr. Gedeon a déclaré que les personnes seront choisies au hasard pour savoir si elles présentent des signes d'anticorps, ce qui nous donnera une indication de l'existence ou non d'une transmission communautaire.

Dr. Gedeon a donné un aperçu du COVID-19 dans le monde, en particulier en Europe, d'où viennent la majorité des visiteurs aux Seychelles. Il a dit qu'il y avait une tendance à la baisse des cas positifs dans certains pays.

"Outre l'Angleterre, où le nombre de cas reste important, d'autres pays comme l'Allemagne, la Nouvelle-Zélande, l'Espagne et Israël affichent une tendance à la baisse du nombre de cas. Nous prévoyons que d'ici la fin mai, d'autres pays suivront. Ceci est l'un des facteurs pris en compte lors de la réalisation de notre évaluation des risques ", a déclaré Dr. Gedeon.

Selon le commissaire à la santé, plus de 5 millions de personnes ont été infectées par le virus dans le monde. Il y a plus de 300 000 morts et plus de 2,5 millions de personnes récupérées du virus.

Source: Seychelles News Agency

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Les ministres de l’Economie et des Finances et de la Coordination des Grands Projets, Adama Coulibaly et Claude Isaac Dé ont reçu, au nom du gouvernement ivoirien, le lundi 18 mai 2020 à Abidjan, un don en nature et en numéraire à hauteur de 1,1 milliard de FCFA du groupe Pierre Fakhoury Organisation (PFO), pour lutter contre la COVID-19.
 
« A travers ce don, vous démontrez votre engagement à accompagner la Côte d’Ivoire. Je voudrais vous exprimer la gratitude du gouvernement pour avoir répondu à l’appel à la solidarité du Président de la République », a déclaré Adama Coulibaly.
 
Le directeur général du groupe PFO, Clyde Fakhoury, a expliqué qu’il était évident pour eux d’accompagner l’Etat de Côte d’Ivoire dans cette lutte acharnée contre la pandémie.
Le don est constitué d’un chèque de 200 millions de FCFA, 10 pick up, 1,3 million de cache-nez, 500 thermomètres infrarouge, deux respirateurs médicaux, 200 lits et de nombreux consommables pour les équipes soignantes.
Primature

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Le point clé d’architecture de l’étude du système de navigation par satellite « SBAS [1] pour l’Afrique et l’Océan Indien », conclu en avril 2020, a permis de valider l’architecture et la couverture géographique du système. C’est un événement majeur dans le développement de ce système conçu par Thales Alenia Space (www.ThalesAleniaSpace.com), société conjointe entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), dans le cadre du contrat de définition préliminaire de l’architecture (phase B) signé en février 2019 avec l'Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).

Le programme de renforcement satellitaire « SBAS pour l’Afrique et l’Océan Indien » de l’ASECNA est fondé sur le programme européen EGNOS [2]. Conformément au Plan d’Orientations Stratégiques (POS) de l’ASECNA, ce programme vise à renforcer les opérations de navigation et de surveillance au cours de toutes les phases de vol et à améliorer ainsi, de manière significative et durable, la sécurité et l’efficacité des vols dans sa zone de responsabilité et au-delà, sur l’ensemble du continent africain.

Ces services permettront, à partir de 2022, d’augmenter les performances de positionnement fournies par les constellations de navigation par satellite existantes, comme le GPS ou Galileo. La précision, ramenée à l’ordre du mètre, l’intégrité, la disponibilité et la continuité de services seront améliorées et garanties pour les applications liées à la sécurité. L’aéronautique, mais également d’autres secteurs d’activités économiques, comme le transport maritime, ferroviaire et terrestre, bénéficieront de ces services qui sont essentiels pour accompagner l’émergence des transports post Covid-19, fondés sur la sécurité des usagers, l’efficacité économique et le développement durable. Au-delà de la définition de l’architecture qui soutiendra la fourniture des services SBAS, l’étude permet également aux Etats membres de l’ASECNA de disposer d’une visibilité complète sur les phases suivantes de développement, de déploiement et d’exploitation du système « SBAS pour l’Afrique et l’Océan Indien ».

Cette étude, menée conjointement par l’ASECNA et Thales Alenia Space sur financement de l’Union européenne, dans le cadre de cet ambitieux programme de développement du secteur aéronautique en Afrique, doit se conclure avant la fin de l’année. Elle prévoit également la fourniture d’un service pré-opérationnel et la conduite de démonstrations de l’utilisation de ce service avec les compagnies aériennes partenaires. Concernant ce volet de l’activité, Thales Alenia Space vient de finaliser la recette du démonstrateur qui sera ensuite déployé sur sites.


[1] Satellite Based Augmentation System

[2] European Geostationary Navigation Overlay System

f.m

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L’UNESCO a invité des penseuses renommées, spécialistes de domaines allant de la climatologie aux relations internationales en passant par la physique ou les études africaines, à exprimer leur vision des défis et des opportunités à venir après la pandémie de COVID-19.

Les six premiers brefs documents vidéo mis en ligne aujourd’hui apportent un point de vue féminin aux grandes questions actuelles concernant l’environnement, l’éducation, et les relations internationales. L’UNESCO a choisi de mettre l’accent sur des points de vue féminins dans ces premières interventions, alors que dans de trop nombreux pays les réflexions concernant les sujets brûlants demeurent dominées trop souvent par des voix masculines.

Les six premières femmes inspirantes à s’exprimer dans le cadre du Forum des idées de l’UNESCO sont : Katharine Hayhoe (Canada), climatologue, Directrice du Centre de la science du climat de l’Université Texas Tech, Professeure de science politique et Championne de la Terre de l’ONU ; Fadia Kiwan (Liban), Professeure de science politique, Directrice générale de l’Organisation des femmes arabes, membre du Comité consultatif scientifique du Programme de l’UNESCO pour la gestion des transformations sociales (MOST) ; Sara Purca (Pérou), chercheuse à l’Institut péruvien de la mer, et lauréate du Prix national du Pérou L’Oréal-UNESCO « Por las Mujeres en la Ciencia » 2017 ; N'Dri Assie-Lumumba (Côte d'Ivoire), Professeure aux Africana Studies and Research Center, de l’Université Cornell, Présidente du Comité consultatif scientifique du programme UNESCO-MOST ; Sakiko Fukuda-Parr (Japon), Professeure de relations internationales, Directrice du groupe indépendant sur la gouvernance mondiale pour la santé de l’Université d’Oslo, et Márcia Barbosa (Brésil), physicienne, Directrice de l’Académie des sciences du Brésil, lauréate 2013 du PrixL'Oréal-UNESCO pour les femmes et la science.

D’autres contributions de femmes mais aussi d’hommes de premier plan œuvrant dans une grande variété de disciplines partout dans le monde alimenteront le site du Forum d’idées de l’UNESCO dans les mois à venir. 

En produisant cette série de réflexions, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture remplit sa mission de laboratoire d’idées ouvert et inclusif, dans le but de contribuer à une pensée stratégique sur les programmes de l’Organisation. L’UNESCO exprime aussi l’espoir que cette initiative inspirera les décideurs politiques nationaux et apportera une contribution positive à la gouvernance mondiale.

h.n

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Fils d’Ousmane et de Kadia Coulibaly, Youssouf Coulibaly est né à Diabaly dans la région de Ségou (Mali). Marié et père de 3 enfants. Apres ses études supérieures sanctionnées par un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) option Comptabilité et finances et d’une maîtrise en Banque et Assurance, ayant le sens des affaires, il va intégrer le monde de l’assurance et en devenir incontournable à travers ses maisons d’assurances appelées « Les Assurances bleues ».

En financier averti, Il va donc ouvrir des agences d'assurance à Sikasso et à  Bamako. Ce qui va lui valoir le surnom de Sikasso Bina par ses proches. Mais le destin a décidé de mettre la géomancie sur son chemin qui est une technique de divination fondée sur l’analyse de figure composées par la commination de quatre points simples ou doubles.

Fils de marabout, il sera envoyé chez plusieurs maîtres coraniques pour étudier et apprendre  les secrets du saint du Coran dans d'autres régions du Mali. Cette initiation se fera dès sa plus tendre enfance.

Il grandi auprès de son grand-père  Bina Kôrôba qui était « SOMA » (celui qui sauve des vies) et qui lui transmet pleins de « Dalilou » (secrets en bambara). L’amour pour la géomancie naît chez Youssouf Coulibaly. Prédestiné a un grand destin et toujours en quête perpétuelle du savoir   Curieux, Youssouf Coulibaly va se déplacer de pays en pays à la conquête du savoir et a chercher à percer les mystères du monde visible et invisible.

Il va se rendre successivement en Guinée, au Togo, au Bénin, au Cameroun et au Burkina Faso. Et même jusqu'en Inde dans le cadre de ses études et commence. Sorti enrichi, il va mettre toutes ses connaissances au service de l’humanité, de ses semblables. Il va donc s’adonner a la médecine traditionnelle. Et   à faire des consultations pour aider des personnes malades à guérir grâce aux plantes, racines et écorces d'arbres. Etc…

Au-delà de tout ce que l’on sait de lui, spirituel, voyant, croyant il demeure un homme humble, simple, disponible et sociable, prêt à aider les plus démunis. Il donne de son temps aux autres toute fois en leur apportant son soutien chaque fois que l'opportunité se présente. Notamment des dons à ceux qui en ont besoin. Un point important à souligner, le processus de traitement d'une personne malade de sa part reste gratuit.

Installé à Abidjan depuis 2 ans (Côte d'Ivoire), Bina Coulibaly mène tranquillement ses activités et des actions dans la pratique de la Géomancie. Et sera élevé au rang de maître en la matière. Il est donc appelé en Bambara « TRABOU-MASSA ». Des joueurs de « Ngonis » (instrument de musique proche de la kora) ainsi que plusieurs artistes musiciens chantent ses louanges et ses bienfaits à travers le monde

Il allie donc son travail de fonctionnaire et son amour pour la géomancie. Bina participe à des émissions radio chaque jeudi à « Radio Treichville » qui va connaitre un succès fou, d’où une grande audience.

Homme de partage, Les dons de guérison reçu de ses parents en tant qu'héritage ne sont pas gardés pour lui seul. Il les utilise pour sauver des vies, pour guérir des maladies, pour aider des personnes à avoir du travail ou encore une bonne entente et l’harmonie dans le foyer. À se protéger également du mauvais œil et du mauvais sort.  Il permet aussi la réalisation des souhaits  chers à chacun. Bina Coulibaly est un homme exceptionnel à connaître pour son don de partage et l'amour qu’il apporte à l’humanité

A.S

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Le Groupe COFINA est heureux d'annoncer la récente conclusion d’un partenariat avec la Société néerlandaise de financement du développement (FMO), d'un montant total de 12,5 millions d'euros. Ce montant est dédié au financement des clients des filiales de Cofina au Sénégal (7,5 millions d'euros) et en Côte d'Ivoire (5 millions d’euros).

Ce partenariat permet au Groupe COFINA de renforcer son positionnement dans la mésofinance africaine et ainsi de continuer à faciliter l’accès aux crédits à de très nombreuses PME. Ce financement s’accompagne d’une offre d’assistance technique sur un domaine de la plus haute importance : le renforcement de la gouvernance d’entreprise, mais également le renforcement du système de gestion des risques. D’autre part, FMO accentue par cette collaboration sa présence parmi les institutions financières d'Afrique francophone. Le fonds d’investissement MASSIF– géré par FMO – qui est à l’origine de ce partenariat réitère ainsi sa mission de soutien en faveur de l'inclusion financière dans les pays en développement.

En cette période de forte incertitude liée au Covid-19, cette collaboration souligne la confiance que les partenaires du Groupe COFINA lui accordent, notamment de la part d’une institution financière internationale de premier plan comme FMO.

Huib-Jan de Ruijter, Directeur des institutions financières à FMO, déclare : « Nous sommes fiers de soutenir COFINA, l'un des rares groupes de mésofinance africains qui est né sur le continent et se développe pour soutenir ses populations. D'abord au Sénégal mais aussi en Côte d'Ivoire. Ces transactions s'inscrivent parfaitement dans l'approche de FMO visant à établir des relations solides avec les groupes d'Institutions de microfinance en Afrique francophone. COFINA a montré une forte volonté de se développer et comprend comment l'inclusion financière peut avoir un impact réel. Nous nous réjouissons de notre collaboration ».

Hervé Serge NDAKPRI, Directeur Finances chez COFINA, souligne : « Nous nous réjouissons de la signature de ce partenariat avec FMO. Ce financement va nous permettre de renforcer notre rôle d’Institution de mésofinance au Sénégal et en Côte d’Ivoire au service de l’inclusion financière. C’est également une marque de confiance d’un partenaire financier international de premier plan, qui reconnait par ce financement important, la solidité du Groupe COFINA et l’impact que nous avons au quotidien sur les entrepreneurs, TPE et PME. Nous travaillons déjà aux prochaines étapes de notre collaboration ».

 

Fondé en 2013, le Groupe COFINA est la première institution financière africaine dédiée à la mésofinance, le « chaînon manquant » entre la microfinance et la banque traditionnelle qui offre la possibilité pour les PME africaines (90 % des sociétés privées du continent) d’accéder plus facilement au crédit.

m.c

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Les Delivery Units africains ont échangé, ce mercredi 6 mai, sur leurs expériences dans le contexte du Covid-19.

Organisée à l’initiative du Bureau opérationnel et de suivi (BOS) du Sénégal, en collaboration avec la Banque africaine de développement , la vidéoconférence a réuni une quinzaine de participants des Delivery Units du Bénin, de la Gambie, du Ghana, du Kenya, du Maroc, du Togo, de la Tunisie et de la Malaisie (PEMANDU). Des partenaires impliqués dans les Delivery Units étaient également présents : l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Tony Blair Institute (TBI) ainsi que la Banque africaine de développement qui a facilité, en janvier 2019, la mise en place du réseau africain des Delivery Units à Dakar.

La Delivery Unit est constituée d’une équipe hautement qualifiée, au cœur du gouvernement qui aide à accélérer la mise en œuvre des programmes et initiatives prioritaires.

Cette rencontre virtuelle de plus de 2h30 a permis des échanges sur la situation sanitaire et la réponse à la pandémie du Covid-19 dans les pays représentés. Dans chacun des pays, il est reconnu que les Delivery Units occupent une place centrale dans le dispositif de réponse à la crise sanitaire. Ils assurent un rôle de coordination entre les différents comités de lutte, les ministères concernés, les partenaires techniques et financiers et les plus hautes autorités politiques du pays. Ils mettent également à disposition de l’ensemble du système, leurs outils modernes et innovants de suivi-évaluation, habituellement utilisés dans la mise en œuvre de grands projets structurants. C’est le cas du Sénégal, qui a présenté un modèle de tableau de bord permettant de suivre en temps réel les efforts de réponse de l’Etat.

Les participants ont souhaité la poursuite de ces rencontres dans les mois à venir afin de partager les bonnes pratiques et se tenir informés sur l’évolution de la crise sanitaire et les actions posées par les Delivery Units. Un comité, composé du Kenya, du Maroc, du Sénégal et de la Banque, a été mis en place pour coordonner ce mécanisme d’échange. La prochaine réunion physique du Réseau africain des Delivery Units sera organisée à Nairobi, au Kenya, dès que les conditions le permettront.

La Banque africaine de développement est un partenaire clé des Delivery Units en Afrique depuis plusieurs années. Elle appuie actuellement le « President’s Delivery Unit » (PDU) du Kenya ainsi que les Delivery du Maroc et de la Tunisie. Un projet de collaboration avec le BOS du Sénégal est en cours d’examen afin de capitaliser l’expérience sénégalaise pour accompagner l’installation de nouveaux Delivery Units en Afrique.

m.c

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