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Les investissements énergétiques engagés et prévus dans les Perspectives 2020-2024 d’APICORP s’élèvent à 792 milliards USD, une baisse de 173 millions USD par rapport aux 965 milliards USD investis en 2019-2023 ; Ce déclin est largement imputable à la triple crise survenue en 2020 : crise sanitaire de la COVID‑19, crise pétrolière et crise financière imminente ; Ces engagements sont tirés principalement par des investissements en Arabie saoudite, dans les Émirats arabes unis (EAU), en Irak et en Égypte ; En 2020, la part du secteur privé dans les investissements énergétiques est ramenée à 19%, contre 22% en 2019 ; En 2020 et 2021, le prix du baril de Brent devrait s’établir à 30-40 USD en moyenne, pour refléter ensuite un marché plus équilibré ; Les coûts d’investissement dans le secteur de l’énergie ont diminué d’au moins 20%, en particulier dans le secteur pétrolier et gazier, ce qui pourrait entraîner une vague de fusions-acquisitions.
APICORP (Arab Petroleum Investments Corporation), une institution financière multilatérale de développement, a procédé à des estimations selon lesquelles les investissements prévus et engagés dans la région MENA dépasseront 792 milliards USD au cours des cinq prochaines années (2020–2024). D’après le rapport Energy Investment Outlook 2020-2024 publié aujourd’hui par APICORP, ce chiffre est en baisse de 173 millions USD par rapport aux 965 milliards des perspectives quinquennales de l’an dernier.

Ce déclin général des perspectives d’investissement – qui concerne surtout les investissements planifiés – est en majeure partie imputable à la triple crise de 2020 : crise sanitaire de la COVID-19, crise du pétrole et crise financière imminente.
Malgré ces circonstances difficiles, les investissements engagés dans la région du CCG (Conseil de coopération du Golfe) ont augmenté de 2,3% contre une baisse globale de 6% dans l’ensemble de la région MENA, ce qui témoigne d’un taux d’exécution des projets plus élevé dans la région CCG.
Les retombées de la triple crise de 2020
À la fin du premier trimestre 2020, la plupart des pays se sont trouvés confrontés au même dilemme s’agissant de la réponse à apporter à la crise sanitaire de la COVID-19 : choisir entre le maintien normal de l’activé et prendre le risque d’une mortalité massive, ou imposer un confinement strict pour contenir l’épidémie. Cette alternative difficile a conduit à des compromis non coordonnés d’un pays à l’autre. Toutefois, la reprise des déplacements et des échanges commerciaux exigera une coordination internationale.
En ce qui concerne la chute des prix du pétrole, conséquence d’une offre excédentaire aggravée par une contraction historique de la demande due à la pandémie de COVID-19, APICORP pense que cette situation devrait conduire à une restructuration du secteur pétrolier et du secteur connexe du gaz, à l’accélération de la fermeture des installations les moins efficaces, et à des fusions-acquisitions. Compte tenu des diverses forces à l’œuvre sur le marché, telles que les écarts de prix entre les qualités de brut et les différences entre le marché réel et le marché à terme, APICORP s’attend à ce que les prix moyens du Brent restent dans une fourchette de 30 à 40 USD en 2020 et 2021 avant un retour à un marché plus équilibré.
Le troisième volet est une crise financière potentielle ; cette éventualité se manifeste par une crise mondiale des liquidités qui se confirme peu à peu parallèlement à la perte de valeur d’un nombre croissant d’actifs financiers. Et le fait que les banques centrales et les institutions financières multilatérales redoublent d’efforts fait naître la crainte que ces plans de relance massifs ne créent d’énormes surendettements improductifs qui ralentiront la croissance économique.
M. Ahmed Ali Attiga, PDG d’APICORP, a déclaré : « L’impact de la pandémie de COVID-19 s’avère déjà plus profond et plus durable que les récessions passées. En effet, la nature de cette triple crise et la profonde restructuration du secteur pétrolier et gazier qui s’ensuivra affecteront les investissements énergétiques pendant une période potentiellement longue, ce qui pourra engendrer une pénurie de l’offre et la volatilité des prix. De ce fait, nous nous attendons à une reprise en forme de W pour la région MENA. En outre, bien que la numérisation et l’automatisation améliorent l’efficacité des chaînes de valeur, de nombreuses questions fondamentales restées en suspens affecteront négativement les investissements. Il est donc essentiel que le secteur privé et le secteur public collaborent à l’échelle internationale pour remédier aux déficits d’investissement qui s’annoncent. Dans ce contexte, APICORP continuera à jouer un rôle de premier plan en tant que partenaire financier de confiance du secteur énergétique de la région. »
Mme Leila R. Benali, économiste en chef, directrice stratégie, économie énergétique et durabilité chez APICORP, a expliqué : « L’impact de la triple crise a pour conséquence une réduction drastique des dépenses en capital et des restrictions affectant les projets et les chaînes d’approvisionnement. En outre, la crise met à l’ordre du jour une éventuelle restructuration du secteur pétrolier et gazier, l’accélération de l’abandon des installations les moins efficaces des unités de production, et une tendance aux fusions-acquisitions. Comme nous le mentionnons dans nos Perspectives, nous nous attendons à une restructuration de la chaîne de valeur, ce qui placera les pays et les entreprises les plus solides – en termes de coût total et d’endettement – en bonne position pour préserver leur proposition de valeur et le rendement à long terme pour leurs actionnaires respectifs. »

Qu’est-ce qui tire les investissements énergétiques dans la région MENA ?
Le rapport MENA Energy Investments Outlook 2020 indique que les investissements énergétiques sont stimulés principalement par certains pays : les investissements de l’Arabie saoudite dans les secteurs du gaz et de l’électricité (39 milliards USD et 41 milliards USD, respectivement) ; les efforts de reconstruction et la conversion du gaz en électricité en Irak (33 milliards USD) ; la maximisation des capacités pétrolières des EAU (45 milliards USD) ; et la nouvelle dynamique pétrochimique en Égypte (38 milliards USD). En particulier, APICORP a porté la part du secteur privé dans les investissements en faveur de projets énergétiques à 19%, après l’avoir augmentée de 22% dans ses Perspectives de l’an dernier.
Principaux développements dans les secteurs du gaz, de la pétrochimie et de l’électricité
En termes d’investissements planifiés, les gains les plus importants ont été enregistrés dans la chaîne de valeur du gaz, qui a engrangé 28 milliards USD, soit un bond de 13% par rapport aux précédentes Perspectives. Cette augmentation témoigne du développement du gaz non conventionnel dans la région CCG, notamment dans les champs gaziers de Jafura et de Hail en Arabie saoudite et de Ghasha dans les EAU, ainsi que de l’augmentation des capacités de production au Qatar, en Égypte et à Oman.
Dans le secteur pétrochimique, APICORP attend des pays qu’ils renforcent leurs stratégies respectives en vue d’accroître la monétisation et la maximisation de la valeur des hydrocarbures qu’ils produisent. Les principaux investissements dans ce secteur concernent les sites de Duqm (8,67 milliards USD) et de Sur (6,73 milliards USD) à Oman ; Al-Zor (6,5 milliards USD) au Koweït ; SATORP Amiral (6,34 milliards USD) en Arabie saoudite et le complexe QCHEM (4,5 milliards USD) de Ras Laffan au Qatar.
Dans le secteur de l’électricité, une baisse des investissements de 114 milliards USD a été enregistrée, en raison de la mise en service de plusieurs projets en 2019 en Égypte, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. Cependant, à l’échelle mondiale et dans la région, les cours des actions des services publics n’ont pas autant baissé que deux du secteur pétrolier et gazier. Cela s’explique par un déclin relativement plus faible de la demande d’électricité et par les subventions publiques octroyées aux services dans certains pays.
Bien que le secteur de l’énergie n’a pas connu de problèmes de crédit majeurs jusqu’à présent, l’impact de la crise sur les investissements a été plus lourd en 2020. Les investissements dans les projets d’énergies renouvelables et les réseaux de transport et de distribution (T&D) ont été réduits en raison de retards dans le développement des projets, des diverses restrictions imposées par les autorités et des prévisions de baisse de la demande. Cependant, selon les Perspectives, la région MENA ne semble pas avoir été affectée à ce jour dans la mesure où les enchères d’énergies renouvelables sont restées stables ‑ à savoir le programme saoudien du REPDO (Renewable Energy Development Office).
Par rapport aux chiffres initiaux de 2020, les dépenses en amont prévues ont été réduites de 20 à 30% en moyenne par les grandes entreprises pétrolières privées, les entreprises pétrolières nationales publiques et les grandes entreprises indépendantes en raison de la baisse des prix du pétrole et du gaz, et de l’écroulement sans précédent de la demande. Toutefois, les projets liés au gaz non conventionnel et non liés au gaz destinés à la consommation intérieure, ainsi que le positionnement stratégique de parts de marché aux fins de l’exportation devraient compenser l’impact sur le secteur en amont dans la région MENA par rapport au reste du monde.
n.g
Le gouvernement du Japon vient de mobiliser 573.804 Dollars américains (près de 5,64 millions de Dirhams) à travers sa coopération avec l’UNICEF au Maroc pour contribuer à la réponse du gouvernement marocain à la pandémie de la COVID-19, ce par le biais du financement d’interventions ciblées visant la prévention de la transmission de la COVID-19 et l’atténuation de l'impact de l'épidémie. Ces interventions seront assurées par une communication des risques et l'engagement communautaire, l’acquisition de fournitures essentielles, la formation de partenaires ainsi que la préparation du retour des élèves à l’école.
Ce nouveau partenariat, annoncé par l’Ambassade du Japon au Maroc et le bureau de l’UNICEF dans le Royaume, concerne un financement de 573.804 Dollars américains et permettra de mener une série d’interventions en vue de réduire les risques de transmission de la Covid19 à travers différentes actions dont la première concerne la mise en œuvre d’une communication sur les risques et l’engagement communautaire.
Cette communication couvrira au moins 10 millions de personnes y compris les enfants et les femmes en favorisant les populations les plus vulnérables. La deuxième composante de ce financement porte sur la fourniture du matériel médical, de prévention et d’hygiène lequel profitera à 30.000 personnes vulnérables.
Cela en plus d’équipements de protection personnelle au profit des professionnels de la santé qui bénéficieront aussi d’une formation en matière de prévention et de contrôle des infections, une approche scientifique et une solution pratique conçue pour prévenir les dommages causés par l'infection aux patients et aux professionnels. Le volet renforcement des capacités sera également enrichi par une formation des partenaires et du personnel à la prévention de l'exploitation et des abus sexuels.
Finalement, et anticipant le retour à l’école des élèves à la prochaine rentrée, ce financement permettra au niveau des régions couvertes par le programme de coopération entre le Département de l’Education Nationale et l’UNICEF de mettre en place des protocoles dédiés, dans 42 établissements scolaires, pour réaliser des écoles sans risque et outillées pour la prévention de l’infection à la COVID-19 .
n.g
Suguba (www.Suguba.org) - en partenariat avec Mercy Corps et l'Agence française de développement (AFD) et Mercy Corps - organise son deuxième programme de préparation à l'investissement de 6 mois en Afrique de l'Ouest pour soutenir les 8 start-ups les plus prometteuses dans le secteur numérique en Afrique de l'Ouest francophone.
L'Afrique Excelle, l'adaptation francophone de l'accélérateur technologique XL Africa de la Banque mondiale, a été le premier programme d'accélération de Suguba. Ce programme, qui a pris fin en 2018/2919, visait à mettre en relation les startups francophones du continent avec des mentors et des investisseurs. Afrique Excelle avait permis à 18 des 20 premières startups d'Afrique subsaharienne francophone de lever des fonds pour un montant total d'environ 10 millions de dollars, ce qui en a fait un succès total.
Afrikhaliss s'adresse aux startups numériques qui proposent des solutions percutantes pour les chaînes de valeur locales et régionales. Le programme cible les entreprises qui ont déjà un produit ou un service sur le marché et qui génèrent des revenus. Toutefois, les demandes d'entreprises qui ne génèrent pas encore de revenus seront également prises en considération.
Les entreprises éligibles sont basées ou génèrent au moins 75 % de leur chiffre d'affaires dans un ou plusieurs des marchés suivants en Afrique de l'Ouest francophone : Bénin, Togo, Burkina Faso, Guinée Conakry, Côte d'Ivoire, Mali, Niger et Sénégal. Nous sommes agnostiques au secteur et recherchons des solutions numériques à un stade ultérieur avec des services ou des produits disponibles sur le marché maintenant.
Les entrepreneurs seront encadrés par des experts internationaux et locaux, seront formés dans le cadre d'un programme sur mesure, augmenteront la visibilité de leur marque et auront accès à des partenaires et investisseurs potentiels. Grâce à sa collaboration avec des investisseurs de premier plan, notamment en Afrique francophone, Afrikhaliss aidera les jeunes entreprises sélectionnées à attirer des capitaux.
Le programme de cette année se déroulera dans deux résidences virtuelles ou physiques, au Sénégal, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire, et en Côte d'Ivoire.
Les activités phares comprennent deux sessions de formation résidentielles d'une semaine à Dakar (Sénégal) et une autre à Abidjan (Côte d'Ivoire), offrant aux entrepreneurs la possibilité de développer leur réseau professionnel et d'apprendre auprès de mentors, de pairs et de partenaires locaux et internationaux. La formation résidentielle à Dakar se terminera par un Pitch qui aura lieu lors de la deuxième édition du Sommet de l'investissement en Afrique francophone où les entrepreneurs présenteront leurs start-ups à un large public d'experts en nouvelles technologies, d'investisseurs, de grandes entreprises, d'experts et de médias.
Le programme a pour partenaires les principaux fonds d'investissement et business angels actifs en Afrique francophone.
Les entreprises intéressées peuvent poser leur candidature en ligne à l'adresse www.suguba.org , au plus tard le 19 juin 2020.
Le programme Afrikhaliss a été initié par Suguba et Mercy Corps, avec le soutien financier de l'Agence française de développement et est mis en œuvre par Suguba en partenariat avec Village Capital, Impact Hub Dakar et Impact Hub Abidjan.
h.n
contre la propagation du Covid-19 en Côte d’Ivoire a offert vendredi 12 juin 2020, au gouvernement, un chèque de 60 millions de FCFA et du matériel médical d’une valeur de 70 millions de FCfa destiné au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique. Au total une enveloppe totale de 130 millions de FCfa.
Le don a été réceptionné au cours d’une cérémonie au cabinet du ministre de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, désigné par le Chef de l’État pour la centralisation des contributions reçues dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.
Le ministre a pour sa part, remercié le FDFP pour son geste citoyen. « Vous faites ainsi une contribution importante à la lutte contre la propagation de la pandémie. Face au constat de relâchement, votre contribution de ce jour vient renforcer les efforts de l’Etat », a-t-il déclaré.
Il a également salué les nouvelles mesures prises par le Conseil National de Sécurité en vue de freiner la progression de la maladie. « C’est la stricte observance de ces mesures qui nous permettra de sortir de cette situation », a conseillé le ministre.

pour l’occasion, Ange Léonid Barry-Battesti, secrétaire général du FDFP, tout en déplorant l'augmentation des cas testés positifs depuis quelques jours, a indiqué que ce geste est une réponse à l’appel du gouvernement qui a invité les entreprises et citoyens de Côte d’Ivoire à faire preuve de solidarité dans la riposte contre la pandémie du Covid-19, « S’inscrivant dans cette dynamique, le FDFP a décidé d’apporter sa contribution par ce don qui exprime sa volonté de soutenir l’Etat, mais encore de contribuer auprès de ses clients et partenaires que sont les entreprises et la population active, à la réduction des risques de contamination », a-t-il affirmé.
Il a invité par ailleurs les entreprises et les populations au respect des consignes de sécurité édictées par le gouvernement. « Le virage dangereux de l'évolution de la pandémie dans notre pays est principalement du à une appropriation insuffisante par de nombreuses personnes, notamment les jeunes, des mesures sanitaires », regrette Ange Léonid Barry-Battesti.
La cérémonie s’est tenue en présence du président du Comité de gestion du FDFP, Joël N’Guessan et du préfet Djedj Mel, directeur de cabinet du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, chargé de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.
A noter que depuis le 11 juin, le Conseil national de sécurité a décidé du renforcement des mesures sanitaires en prenant quatre décisions importantes. A savoir, le maintien de l’isolement du Grand Abidjan et le renforcement des contrôles aux entrées et sorties en sanctionnant les cas de violation , le maintien de l’état d’urgence et de la fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes jusqu’au 30 juin 2020 , le renforcement du contrôle de l’obligation de port du masque par la sensibilisation communautaire et allant jusqu’à la répression, et la réduction de 200 à 50 personnes maximum autorisées des rassemblements de populations à Abidjan.
h.n
La Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») (www.ICC-CPI.int) regrette profondément l'annonce de nouvelles menaces et actions coercitives contre la Cour et ses représentants, y compris de mesures financières, faite aujourd'hui par le Gouvernement des États-Unis.
La CPI soutient fermement ses membres du personnel et ses représentants et demeure inébranlable dans son engagement à s'acquitter, de manière indépendante et impartiale, du mandat que lui confèrent le Statut de Rome et les États qui y sont parties.
Il s'agit des dernières d'une série d'attaques sans précédent contre la CPI, une institution judiciaire internationale indépendante, ainsi que contre le système de justice pénale internationale du Statut de Rome, qui reflète l'engagement et la coopération des 123 États parties de la CPI, représentant toutes les régions du monde.
Ces attaques constituent une escalade et une tentative inacceptable de porter atteinte à l'état de droit et aux procédures judiciaires de la Cour. Elles sont annoncées dans le but déclaré d'influencer les actions des responsables de la CPI dans le cadre des enquêtes indépendantes et objectives et des procédures judiciaires impartiales de la Cour.
Une attaque contre la CPI représente également une attaque contre les intérêts des victimes de crimes d'atrocité, pour beaucoup desquelles la Cour représente le dernier espoir de justice.
Alors qu'elle continue de s'acquitter de ses responsabilités, la Cour compte sur le soutien et la coopération sans faille de ses États parties. La Cour souhaite rappeler, dans ce contexte, la déclaration conjointe (https://bit.ly/3cQtOIJ) d'hier de dix États parties à la CPI membres du Conseil de sécurité des Nations Unies, reconfirmant leur « soutien indéfectible à la Cour en tant qu'institution judiciaire indépendante et impartiale », ainsi que le communiqué de presse (https://bit.ly/30E7bVx) publié plus tôt par le Président de l'Assemblée des États Parties.
n.g
Le Ministre des Affaires Etrangères, S.E.M. Ally COULIBALY, a reçu ce mercredi 10 juin 2020, à son Cabinet, l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, S.E.M. Michael GRAU, pour une séance de travail.
Après les échanges de civilités, le Ministre a relevé l’excellente qualité des relations de coopération bilatérale et multilatérale qu’entretiennent la République de Côte d’Ivoire et la République Fédérale d’Allemagne depuis de nombreuses années.
A ce titre, le Ministre Ally COULIBALY a adressé des remerciements au Gouvernement Allemand pour l’appui qu’il apporte déjà à l’Etat de Côte d’Ivoire dans le cadre de l’aide au développement et dans cette période de crise sanitaire mondiale, au plan de riposte mis en place par le Gouvernement ivoirien. Il convient également de rappeler que l’Allemagne participe, en partenariat avec l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations) et l’UNHCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés), à la gestion de la migration en Côte d’Ivoire.
Par ailleurs, cette rencontre fut le lieu pour le Chef de la diplomatie ivoirienne et l’Ambassadeur d’Allemagne, d’échanger sur la mise en œuvre de plusieurs projets d’ordre politique et socio-économique en instance d’exécution.
Avant la clôture de cette rencontre, l’Ambassadeur allemand dont la mission arrive à son terme, a indiqué que son successeur travaillera tout comme lui, au renforcement des relations de coopération entre les deux pays à travers le développement de projets innovants.
Ministère des Affaires Etrangères
La Banque africaine de développement a annoncé que Mme Jennifer Blanke, Vice-présidente chargée de l'agriculture, du développement humain et social quitte la Banque le 4 juillet 2020.
Mme Blanke, qui a rejoint la Banque au début de 2017, a supervisé un certain nombre de programmes essentiels de l'institution.
A l'annonce de son départ, elle a déclaré : « Je remercie le Président Akinwumi Adesina pour son leadership, Ses conseils et son soutien qui ont sans aucun doute motivé et aidé mon équipe et moi-même jouer un rôle clé dans la transformation de la Banque. Je nue sens privilégiée d'avoir eu l'occasion de contribuer au programme de la Banque qui vise à accélérer la transformation sociale et économique de l'Afrique ».
La Vice-présidente sortante a ajouté « Je pars pour des raisons purement familiales afin de rejoindre ma famille en Suisse, après une période très enrichissante la Banque. La Banque et l'excellente équipe que nous avons constituée vont me manquer. Je continuerai soutenir fermement notre institution, où que je sois ».
Evoquant son départ, le Président de la Banque, M. Akinwumi Adesina. a déclaré : « J'ai été ravi de travailler avec le Dr Jennifer Blanke durant ces trois dernières années et demie, Elle a fait preuve d'un véritable leadership et a fait avancer nos programmes sur plusieurs fronts. en particulier dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l'autonomisation financière des femmes et de la création d'emplois. Je lui souhaite plein succès et je me réjouis de pouvoir poursuivre la coopération et l'engagement avec elle ».
h.n
Le Bureau national de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en Guinée (COGN) et le gouvernement guinéen ont procédé, entre le 21 et le 26 mai derniers, à la « télé-signature » d’accords de près de 3,2 millions de dollars pour trois nouveaux projets dans la numérisation, les énergies vertes et l’appui à la compétitivité de la chaîne de valeur du miel.
Ces engagements pris par le responsable pays de la Banque, Léandre Bassolé, et Mme Kanny Diallo, ministre du Plan et du développement économique et gouverneure de la Banque pour la Guinée, renforcent le portefeuille actif de projets financés par la Banque dans le pays pour le porter à un montant d’engagements de quelque 556 millions de dollars.
Le projet de digitalisation des paiements gouvernementaux des pays de l’Union du fleuve Mano (DIGIGOV-UFM) est mis en place dans le cadre du renforcement des capacités des États en transition afin de les soutenir dans leur stratégie de mobilisation de ressources internes et d’inclusion financière. Il vise à créer en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, un écosystème de paiement numérique, gage de transparence, de sécurité, d’optimisation dans la gestion des ressources publiques et d’inclusion financière des populations traditionnellement exclues du système bancaire classique. Sa mise en œuvre doit permettre d’augmenter la part des taxes et impôts dans le PIB de 13,4% à 17% et d’accroître le taux d’inclusion financière moyen de plus de 6%.
Le Programme de développement des mini-réseaux verts en Guinée doit soutenir l'Agence guinéenne pour l’électrification rurale (AGER) dans la mise en place de projets de 57 mini-réseaux verts dans le pays. Cette subvention du Fonds des énergies durables pour l'Afrique (SEFA) (https://bit.ly/3fmIDET) permettra de financer spécifiquement des études de préfaisabilité techniques, économiques, financières et d’impact environnemental et social des projets de mini-réseaux verts. Il s’agit des projets identifiés dans le Plan d'électrification à moindre coût élaboré par le gouvernement de la République de Guinée en coordination avec la Banque mondiale et l’Agence française de développement (AFD).
Il est prévu que le déploiement des 57 mini-réseaux donne accès à l’électricité à environ 30 000 ménages. Les mini-réseaux devraient ainsi aboutir à la création d’une centaine d’emplois, dont 50% pour les femmes, et générer des possibilités d'utilisation productive pour au moins 100 micro et petites entreprises.
Enfin, l’exécution du Projet d’appui à la compétitivité de la chaîne de valeur du miel en Guinée, financé par le Fonds Africain pour le Commerce (https://bit.ly/2XOYXIn), a pour objectif d’accroître les revenus des acteurs de cette chaîne, en particulier les femmes. Le projet doit ainsi contribuer à la restructuration des groupements apicoles de la COPRAKAM (Coopérative de production d'arachide de karité et de miel), à l’augmentation de la quantité et de la qualité du miel, au renforcement de la capacité opérationnelle et de commercialisation de la coopérative ainsi qu’à la préservation de l’écosystème des zones mellifères et l’atténuation des effets du changement climatique.
Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le 13 janvier dernier à Abidjan, un don de 1,2 million de dollars américains à l’Éthiopie pour financer l’étude de faisabilité d’une voie ferrée à écartement normal (SGR) reliant le pays au Soudan voisin.
Ce don du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnel du Groupe de la Banque représente 35% du coût total de l’étude estimé à 3,4 millions de dollars. Le reste du financement sera assuré par le Mécanisme de préparation de projets d’infrastructures du NEPAD (IPPF-NEPAD) sous la forme d’un don de 2 millions de dollars et par un apport de 100.000 dollars de chacun des deux États.
Le projet concerne, pour l’essentiel, le financement de la préparation d’une étude de faisabilité complète portant sur le projet de SGR entre l’Éthiopie et le Soudan. L’étude évaluera la viabilité technique, économique et financière, l’impact environnemental et social ainsi que des modalités de financement de substitution, y compris le partenariat public-privé (PPP).
L’étude, qui sera menée sur deux ans, va déterminer les conditions de la viabilité technique, financière, économique, sociale et environnementale, d’une liaison ferroviaire entre l’Éthiopie et le Soudan. Le chemin de fer reliera Addis-Abeba, en Éthiopie, à Khartoum, au Soudan, avec prolongement vers Port-Soudan sur la Mer rouge. Le tracé retenu d’un commun accord par les deux gouvernements part d’Addis-Abeba pour s’achever à Port-Soudan, pour une distance totale d’environ 1 522 kilomètres.
Selon le document présenté aux administrateurs du Fonds africain de développement, l’absence d’une dorsale régionale reliant l’Éthiopie, le Soudan et d’autres pays de la Corne de l’Afrique freine le commerce, le développement et l’intégration régionale. La circulation des biens et des personnes entre le Soudan et l’Éthiopie nécessite souvent le recours à plusieurs modes de transport, ce qui accroît les coûts et allonge les temps de parcours.
Les conclusions de l’étude de viabilité du projet seront attendues car sa mise en œuvre aura un impact sur de larges franges de la population éthiopienne (110 millions d’habitants) et du Soudan (43 millions d’habitants) et même au-delà, puisque cette liaison sera connectée au réseau de transport de la Corne de l’Afrique.
L’étude proposée est alignée sur le Document de stratégie pays 2016-2020 (DSP) de la Banque pour l’Éthiopie. Elle cadre également avec les objectifs de développement à long terme du gouvernement soudanais décrits dans la stratégie nationale de 25 ans (2007-2031). Il en est de même avec la Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque et la priorité opérationnelle que représente le développement des infrastructures. Quatre des cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 » sont prises en compte par ce projet à savoir : intégrer l’Afrique, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique et améliorer la qualité de vie des populations en Afrique.
M.J.J
Le premier ministre Justin Trudeau s’est entretenu avec le président du Libéria, George Weah.
Le premier ministre et le président ont discuté des derniers développements concernant la pandémie de COVID-19 ainsi que des mesures prises à l’échelle nationale pour protéger la santé et la sécurité de leurs citoyens.
Le premier ministre et le président ont discuté des effets de la COVID-19 sur le continent et de l’importance d’assurer une approche coordonnée pour renforcer la capacité de l’Afrique de lutter contre la pandémie et de répondre aux besoins des plus vulnérables.
Les dirigeants ont réitéré leur souhait de resserrer les liens entre le Canada et le Libéria.
Ils ont aussi parlé de l’importance d’instaurer des mesures de rétablissement à long terme afin de renforcer la résilience économique en Afrique. Le premier ministre a évoqué l’initiative qu’il a lancée récemment, de concert avec le secrétaire général des Nations Unies et le premier ministre de la Jamaïque, en vue d’accélérer la réponse mondiale à la pandémie et d’améliorer l’accès à un important financement de développement, notamment pour les pays à faible et moyen revenu.
La COVID-19 est un enjeu mondial en évolution. Le gouvernement du Canada travaille de près avec des partenaires locaux, provinciaux, territoriaux et internationaux pour s’assurer que les impacts sur la santé ainsi que ses répercussions économiques et sociales au Canada et dans le monde sont limités.
m.j.j