Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le mardi 10 mars 2026( LDA)-Dans un communiqué transmis à la rédaction, ce mardi, Amnesty International plaide pour la libération des femmes enceintes parmi les personnes interpellées, lors des manifestations de l’opposition interdites par les autorités en octobre 2025.

" (...) l’arrestation de centaines de personnes dont des femmes enceintes, certaines sont toujours détenues alors qu’elles n’ont pas participé aux manifestations et d’autres ont été condamnées lors de procès inéquitables", fait savoir Amnesty International, dans son communiqué. Et de rappeler qu'en octobre 2025, quelques jours avant l’élection présidentielle, des centaines de personnes, manifestant·e·s et passant·e·s, ont été arrêtées lors de la répression de manifestations.

" Plusieurs d’entre elles ont été jugées lors de procès inéquitables sans la présence d’un avocat. Des dizaines d’autres, dont une femme enceinte, se trouvent encore en détention provisoire, selon des avocats », déplore Amnesty.

« Aujourd’hui, cinq mois après leur arrestation, des personnes sont toujours détenues uniquement parce qu’elles se sont trouvées à proximité des manifestations. Les autorités ivoiriennes doivent ordonner leur libération, » a estimé Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Selon les informations de l'organisation, plusieurs personnes ne peuvent ni recevoir leur famille ni rencontrer un avocat et ne bénéficient pas de soins médicaux appropriés.

"Nous sommes très préoccupés par la situation de trois femmes qui, malgré le terme avancé de leur grossesse, sont détenues au pôle pénitentiaire d’Abidjan. », alerte Amnesty.

« Ces femmes ont été prises lors de rafles, alors qu’elles vaquaient à leurs occupations. Elles se trouvent dans un environnement qui n’est pas propice au bon déroulement d’une grossesse. Elles sont très affectées moralement et physiquement, » a déclaré Sylvain Tapi, leur avocat, ajoutant que deux femmes ont fait appel de leur condamnation et attendent la date de leur audition en appel et une enceinte de sept mois se trouve en détention provisoire.

Garantir le droit à un procès équitable

mnesty International a pu documenter le cas de deux hommes arrêtés à proximité des manifestations qui ont été jugés et condamnés à trois ans de prison quelques jours après leur arrestation sans avoir été assistés d’un avocat. Ces deux hommes avaient été interpellés alors qu’ils se rendaient à leur travail. L’un d’entre eux a été fouillé et trouvé en possession d’une carte de membre d’un parti d’opposition, selon ses proches qui lui rendent visite en prison.

« Dans les cas où les infractions ne sont pas formellement établies, les charges pesant sur ces détenu·e·s doivent être levées et ces personnes immédiatement libérées. Les procès en première instance et en appel doivent se tenir au plus vite et dans le respect des droits de la défense. Les autorités ivoiriennes ont également le devoir de garantir des soins médicaux appropriés aux personnes détenues, y compris les soins prénataux, et de faciliter les visites familiales », a déclaré Marceau Sivieude.

Pour Amnesty, le recours à une interdiction générale de manifester en octobre 2025 a représenté un échec cuisant des autorités ivoiriennes dans la défense du droit à la liberté de réunion pacifique. « Nous exhortons les autorités ivoiriennes à libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir participé à des manifestations pacifiques. », a souhaité l’organisation.

« Les autorités ivoiriennes doivent garantir et assurer les droits humains de chacun·e, y compris les droits à la liberté, à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique et respecter les obligations internationales du pays en matière de droits humains, notamment au titre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Elles doivent également respecter les Règles Nelson Mandela pour le traitement des détenus. »

Pour rappel, le 2 octobre 2025, à quelques semaines de l’élection présidentielle, le Conseil national de sécurité a interdit les rassemblements et déployé 44 000 membres des forces de sécurité dans le pays. Le même jour, le préfet d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a interdit un rassemblement pacifique prévu le 4 octobre par des partis d’opposition dénonçant l’exclusion de deux candidats à l’élection présidentielle.

 

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Abidjan, le vendredi 6 mars 2026(LDA)-La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a annoncé la nomination de Mohamed Ouahbi au poste de sélectionneur de l’Équipe Nationale A, selon un communiqué reçu le jeudi 5 mars. La FRMF confirme également le renforcement du staff de l’équipe A avec João Sacramento.

Le document souligne que ces décisions s’inscrivent dans la feuille de route « Maroc 2030 », portée par le président de la FRM, Fouzi Lekjaa, avec un objectif : élever durablement les standards de performance et consolider la dynamique de progression du football marocain à tous les niveaux.

« Cette annonce n’est pas un simple changement : c’est une transition stratégique. Notre objectif est de faire progresser le football marocain de manière continue avec une feuille de route, s’inscrivant dans une vision Royale éclairée, qui relie l’équipe A, la formation, les jeunes et le football féminin. En nommant Mohamed OUAHBI et en accueillant des renforts de tout premier plan, nous renforçons nos standards et notre exigence au quotidien, dans une logique d’harmonie et de complémentarité. Maroc 2030 est un horizon mobilisateur : notre ambition est de consolider durablement notre place parmi les meilleures nations et de performer dès cet été, comme en 2030. » , a indiqué Fouzi Lekjaa,

En nommant Mohamed Ouahbi, la FRMF réaffirme un principe : le projet sportif reste porté par un leadership marocain. Technicien reconnu de la filière nationale,
Mohamed Ouahbi s’est illustré en menant la sélection marocaine U20 au titre de champion du monde FIFA, démontrant sa capacité à construire un collectif, à faire
progresser les joueurs et à installer une exigence de haut niveau. L’école footballistique marocaine traduit ainsi, à l’échelle internationale, une manière de travailler — exigence, discipline, structuration, développement des talents — et une continuité dans l’ambition.

« Je suis honoré de la confiance de la FRMF. Nous allons travailler avec exigence et humilité, en nous appuyant sur une méthode claire et une ambition collective :
progresser match après match, installer des standards élevés au quotidien, permettre à l’équipe de franchir un cap dès les prochaines échéances et être à la hauteur des ambitions de Sa Majesté le Roi que Dieu l’assiste et du peuple marocain. », a confié Sélectionneur de l’équipe nationale A du Maroc , Mohamed Ouahbi.

Renforcer l’encadrement avec des expertises internationales complémentaires

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Pour accélérer cette dynamique et renforcer l’exigence au quotidien, la FRMF renforce l’encadrement de l’équipe A avec des profils internationaux de tout premier
plan, choisis pour leur complémentarité. Dans ce cadre, des professionnels de haut niveau rejoignent le staff de l’équipe A :

● João SACRAMENTO — Intègre le staff technique après des expériences au plus haut niveau, notamment comme entraîneur assistant au Paris Saint
Germain, à l’AS Roma et à Tottenham. Il apportera une méthodologie de travail issue d’environnements de très forte exigence, au service de la préparation et de l’exécution au quotidien.

Une transition dans le respect : reconnaissance envers Walid Regragui

Le président Lekjaa et la FRMF saluent Walid Regragui pour son engagement etpour le travail accompli à la tête de l’Équipe Nationale. La Fédération lui exprime sa reconnaissance et sa gratitude.

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Abidjan, le jeudi 5 mars 2026(LDA)-Le ton a été donné dans la matinée du 5 mars 2026 avec la soumission du projet de programme du 15ᵉ plan quinquennal (2026-2030) de développement économique et social à l'Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre des deux sessions politiques. Le pays propose 109 projets répartis en six catégories qui comprennent, entre autres, le développement des forces productives de nouvelle qualité et l'amélioration du bien-être social. 

Selon le rapport d'activité du gouvernement délivré par le Premier ministre Li Qiang, pour ce qui est de l'année 2026, la Chine vise un taux de croissance économique compris entre 4,5 % et 5 %  avec des objectifs précis  concernant  un taux de chômage urbain de 5,5 % , la création de plus de 12 millions de nouveaux emplois, une hausse de l'indice des prix à la consommation d'environ 2 %, une croissance des revenus des habitants et une production céréalière d'environ 700 millions de tonnes… 

Comme priorités de développement, la Chine ambitionne, selon le rapport d'activités du gouvernement, de miser sur l'innovation technologique en promouvant l'innovation primaire, les technologies de base en vue d'une autonomie dans le secteur scientifique et technologique. En matière d'innovation technologique, la Chine s'impose au fil des ans avec la mise en valeur des forces productives de nouvelle qualité. Grâce à un soutien structuré à ce secteur, le pays a réalisé des prouesses dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA), de la fabrication des robots humanoïdes, de l'e-commerce ou encore dans le développement de nouveaux moyens de transport. De nos jours, l'IA a innervé tous les domaines d'activités par ses prouesses extraordinaires. Dans le secteur agricole, l'on passe progressivement de la mécanisation à l'automatisation. L'agriculture intelligente connait un développement sans précédent en Chine ces dernières années grâce aux forces productives de nouvelle qualité.

C'est dans cette dynamique que le pays entend consolider cette avance en matière d'innovation technologique. À ce titre, il est prévu la réalisation de progrès significatifs dans les chaînes de circuits intégrés, de machines-outils, d'instruments haut de gamme, de logiciels, de matériaux avancés et de biofabrication. Le pays envisage, dans une dynamique d'ouverture, la construction de centres internationaux dédiés à l'innovation scientifique et technologique. En clair, la Chine veut se positionner comme un leader mondial en matière d'innovation technologique. Dans les secteurs de l'IA, de la technologie quantique, de la biotechnologie et de l'énergie nouvelle, le pays prévoit des dispositions stratégiques pour consolider ses avances.

L'ouverture sur l'extérieur demeure une dimension essentielle dans la modernisation de la Chine. Le pays va poursuivre son élan en créant les conditions d'une ouverture plus accrue qui profite à toutes les parties. Dans cette dynamique, au cours de l'année 2026, des initiatives seront mises en œuvre pour ouvrir davantage l'accès au marché chinois avec des expériences pilotes étendues aux domaines des télécommunications à valeur ajoutée, de la biotechnologie et des hôpitaux à capitaux étrangers. Dans le secteur du numérique, la Chine entend élargir de manière progressive son ouverture. La réduction de la liste négative du commerce transfrontalier des services est également prévue.

Pour une ouverture plus accrue, la Chine projette d'approfondir la réforme du cadre institutionnel dans la perspective d'attirer les investissements étrangers durant la période 2026-2030. Le gouvernement souhaite également orienter les investissements vers des domaines comme la fabrication de pointe, les services modernes, les technologies nouvelles et de pointe, la conservation de l'énergie et la protection de l'environnement.

Le rapport d'activité du gouvernement s'inscrit en droite ligne des ambitions du 15ᵉ plan quinquennal. Bien que centré sur les priorités de développement de la Chine, ce plan quinquennal offre par ailleurs des opportunités au reste du monde. Pour faire profiter de ses atouts divers, la Chine promeut activement l'ouverture sur l'extérieur à travers des actions concrètes. À titre illustratif, la politique de droit de douane zéro accordée par la Chine aux 53 pays africains avec lesquels elle a des relations diplomatiques donne un accès libre et large au grand marché chinois. Les pays africains ont une occasion en or pour bien exploiter les avantages de cette politique.

À travers ce 15ᵉ plan quinquennal, la Chine se présente comme un acteur clé de la croissance mondiale et prône par ce biais le développement pacifique à l'échelle de la planète. Pendant que d'autres puissances se lancent dans des aventures guerrières, la Chine propose l'alternative d'un monde où il est question de coconstruction d'un avenir commun qui rime avec coopération et dialogue inclusif. C'est à travers le développement que l'humanité tout entière sera à l'abri de la pauvreté et des conflits meurtriers. 

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Abidjan, le mercredi 4 mars 2026(LDA) - Dans l’univers feutré de la diplomatie et des institutions régionales ouest-africaines, certains parcours se distinguent par leur constance et leur sens de l’engagement. Celui de Chantal Fanny s’inscrit dans cette catégorie.

Diplomate de carrière, parlementaire et figure active de la coopération régionale, elle incarne une génération de responsables ivoiriens engagés dans le renforcement de la présence du pays dans les instances internationales.Élue sénatrice de la région du Folon depuis 2018, Chantal Fanny a rapidement pris une place notable au sein de la Chambre haute ivoirienne. De 2019 à 2026, elle a occupé les fonctions de vice-présidente du Sénat, contribuant aux travaux parlementaires et à la consolidation du rôle de cette institution dans l’architecture institutionnelle ivoirienne. 

Au-delà de la scène nationale, son action s’étend également à l’échelle sous-régionale. Chantal Fanny représente la Côte d’Ivoire au Parlement de la CEDEAO, où elle s’implique dans les questions de coopération et d’intégration communautaire. Cette dimension régionale de son engagement s’est récemment illustrée par son élection à la présidence de l’ECOFEPA, le Bureau des Femmes Parlementaires de la CEDEAO, une structure qui fédère les femmes parlementaires de l’espace communautaire et œuvre pour une meilleure inclusion de celles-ci dans les sphères de décision.

Son parcours diplomatique et parlementaire se caractérise ainsi par un fil conducteur : le plaidoyer pour une représentation plus forte de la Côte d’Ivoire et des femmes africaines dans les institutions régionales et internationales.

Dans un message publié récemment à l’issue d’une audience avec la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et des Ivoiriens de l’Extérieur, Chantal Fanny a salué la nomination de celle-ci à la tête de la diplomatie ivoirienne, y voyant le symbole d’un leadership féminin affirmé dans les affaires publiques.

 

Cette rencontre, selon elle, a permis d’évoquer plusieurs enjeux stratégiques, notamment la sous-représentation de la Côte d’Ivoire dans certaines instances régionales et internationales et la nécessité d’un soutien national affirmé lorsque des Ivoiriens accèdent à des positions d’influence. Au-delà des responsabilités institutionnelles, Chantal Fanny met également en avant la dimension humaine et relationnelle de l’action publique, rappelant un lien d’amitié ancien avec la cheffe de la diplomatie ivoirienne, forgé depuis les années 1990. Entre diplomatie, action parlementaire et plaidoyer pour le leadership féminin, Chantal Fanny s’impose aujourd’hui comme l’un des visages ivoiriens actifs dans les dynamiques politiques et institutionnelles de la CEDEAO, avec l’ambition affichée de contribuer au rayonnement du pays et à une plus grande place des femmes dans les espaces de décision.

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Abidjan, le mardi 3 mars 2026(LDA)-Dans un communiqué rendu public ce mardi 3 mars 2026, le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI) ont décidé de suspendre leur participation au processus de médiation engagé par le Conseil des Sages et le Collectif des

Past-Présidents, depuis le lundi 23 février, jusqu'au retrait pur et simple de la plainte portée devant la juridiction pénale, contre le candidat Franck Ettien, pour répondre d'une affaire de « faux et usage de faux », à la suite d'une plainte introduite par un Collectif pour le respect des textes de l'UNJCI.

Pour le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif, au moment même où un consensus était recherché pour décrisper l'atmosphère et désamorcer les tensions, cette initiative judiciaire constitue un acte de rupture avec l'esprit et la lettre du processus de médiation en cours.

« Quelle ne fut cependant notre surprise, et notre profonde amertume, d'apprendre que notre confrère Franck ETTIEN, membre du Conseil Exécutif sortant et candidat à la présidence de l'UNJCI, a reçu ce matin une assignation à comparaître devant le juge pénal pour répondre d'une affaire de « faux et usage de faux », à la suite d'une plainte introduite par un prétendu Collectif pour le respect des textes de l'UNJCI », s’indignent les deux instances dirigeantes dans le communiqué.
C’est pourquoi, face à cette situation d'une extrême gravité, elles décident de suspendre leur participation au processus de médiation engagé par le Conseil des Sages et le Collectif des Past-Présidents, jusqu'au retrait pur et simple de la plainte portée devant la juridiction pénale.

« L'UNJCI a été créée pour défendre les droits, la dignité et la solidarité des journalistes, non pour servir de cadre à des affrontements judiciaires entre confrères. Notre organisation ne saurait devenir un espace où des journalistes contribuent à l'incarcération d'autres journalistes pour des différends relevant de la vie associative. Nous appelons au sens des responsabilités, à la retenue et au respect des engagements pris dans le cadre de la médiation », rappellent Jean Claude Coulibaly du Conseil exécutif et Bertin N’Guessan du Conseil d’administration.

A l'occasion d'une conférence de presse ce mercredi 4 mars, le candidat Franck Ettien entend faire le grand déballage sur la situation à la Maison de la Presse d'Abidjan.

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De son côté, l’autorité nationale de la presse (ANP) a publié un communiqué ce mardi 3 mars, pour se prononcer sur la situation de crise que connait l’UNJCI, depuis quelques semaines. Elle n’a pas manqué d’inviter les journalistes à l’apaisement, à la retenue et à la sérénité, afin de privilégier les mécanismes de concertation et les voies institutionnelles de règlement des différends. En outre, l’ANP exhorte toutes les parties prenantes à préserver l’image et la crédibilité de la presse ivoirienne, dont le rôle demeure fondamental dans le renforcement de la démocratie, de la cohésion sociale et de la paix dans notre pays.

La crise à l’UNJCI est née d’une contestation portée sur la candidature de Franck Ettien par le camp de la candidate Marie-Laure N’Goran, dénonçant la légalité de celui-ci à participer à l’élection du président de l’UNJCI. Elle avait conduit, le lundi 23 février, à une rencontre entre M. Yao Noël, président du Conseil des Sages, et le Conseil Exécutif et le Conseil d'Administration de l'UNJCI, au domcicle de celui-ci. Cette rencontre s'est tenue en présence de Marie-Paule Djédjé, membre du Conseil des Sages, ainsi que de MM. Honorat de Yedagne et Amos Béonaho, membres du Collectif des Past-Présidents de l'UNJCI ainsi que toutes les parties prenantes à la crise.

 

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Abidjan, le mardi 3 mars 2026(LDA)-Le Royaume de Belgique a réaffirmé, lundi, son soutien clair et constant à l’Initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, la considérant comme "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste" pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable au différend régional autour du Sahara.

Cette position a été exprimée par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l’issue de sa rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires  étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

A cette occasion, M. Prévot a également souligné que cette position s'inscrit dans la  continuité de la position exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Bruxelles le  23 octobre 2025 et dans la reconnaissance de l’importance existentielle de cette  question pour le Royaume du Maroc et place résolument la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l’unité nationale du Maroc.

Le ministre belge des Affaires étrangères a aussi souligné qu’il entend agir en  conséquence sur les plans diplomatique et économique et que cette position de la Belgique s’inscrit dans le respect du droit international.

Il a ainsi réitéré l’annonce selon laquelle l’Ambassadeur belge à Rabat sera invité à effectuer prochainement une visite dans la région du Sahara afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques, comme la visite d’entreprises belges et l’organisation de foires économiques des trois agences régionales.

S’agissant de l’extension de la couverture consulaire des ressortissants belges résidant au Sahara et aux Belges de passage dans la région, la Belgique a réitéré que son  Consulat Général à Rabat est compétent pour le Royaume du Maroc dans son ensemble sans distinction régionale, y compris pour la région du Sahara.

La visite de M. Prévot s’inscrit dans la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et le Royaume de Belgique, marquées par un dialogue.

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Abidjan, le lundi 2 mars 2026(LDA)-La Finlande a affirmé, dimanche, qu’"une autonomie véritable sous souveraineté
marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables" pour le règlement
de la question du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint adopté à Rabat à
l’issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération
africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, qui effectue une visite officielle au Maroc.

À cet égard, la Finlande a "réitéré son soutien au Plan d’autonomie présenté par le Maroc", le considérant comme une bonne base sérieuse et crédible en vue de  parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable, lit-on dans le Communiqué.

Les deux ministres ont, par ailleurs, "salué l'adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies" et réaffirmé leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara marocain.

Rédaction 

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Abidjan, le lundi 2 mars 2026(LDA)-Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a constaté l’état d’avancement des travaux engagés sur le chantier de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou, dans le cadre du Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA), un projet destiné à renforcer la résilience du littoral ivoirien face aux effets du changement climatique, le 26 février 2026. Il a exprimé sa satisfaction, après cette visite.

Lancé en 2018, les ouvrages réalisés ont permis de contenir l’érosion qui menaçait directement habitations, infrastructures et sites patrimoniaux de Lahou-Kpanda.

« Grâce à ces travaux, le phénomène d'érosion est désormais maîtrisé. Nous avons pu sauver environ 14 hectares directement menacés et protéger des zones bien plus étendues en arrière-plan, en empêchant notamment les infiltrations d'eau de mer vers le fleuve Bandama », a déclaré le ministre Abou Bamba.

« La zone abrite, en effet, des mangroves, des forêts côtières, des sites de nidification de tortues marines, ainsi que des couloirs d’oiseaux migrateurs. Le tourisme ornithologique représente un marché international important dont notre pays peut capter une part significative », a-t-il souligné.

Pour lui, le renforcement des infrastructures côtières devrait également contribuer à dynamiser la filière halieutique nationale, car la Côte d’Ivoire importe une part importante de sa consommation en produits de la mer. « Le gouvernement entend à travers ce projet stimuler la production locale, créer des emplois pour les jeunes et renforcer la sécurité alimentaire », a-t-il insisté.

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Au nom de la chefferie de Lahou-Kpanda, le notable Daniel Loa a exprimé la gratitude du peuple Avikam pour la réalisation de ce projet: « C’est un sentiment de joie qui anime tout le village aujourd’hui. Une grande partie du village a été sauvée grâce au projet WACA. L'église coloniale, premier édifice de l'archidiocèse de Gagnoa, vient d'être préservée. Nous demandons au ministre de transmettre nos remerciements au Président de la République pour son engagement en faveur du peuple Avikam ».

Au-delà de la protection des biens et des populations, le projet ouvre des perspectives économiques durables pour la région, notamment le développement de l’écotourisme, des activités nautiques et la valorisation des écosystèmes locaux.

D’un coût global estimé à 42 milliards de FCFA, le projet WACA est financé par la Banque mondiale et est prévu pour s’achever en avril 2026.

 

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Abidjan, le samedi 28 février 2026( LDA)- La Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a eu ce samedi plusieurs entretiens téléphoniques avec Ses Frères Leurs Majestés et Altesses II, selon un communiqué du cabinet royal, rendu public ce samedi 28 février 2026. 

Il s’agit de Son Altesse Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, président des Émirats Arabes Unis, de Sa Majesté le Roi Hamad ben Issa Al Khalifa, Roi du Royaume de Bahreïn, de Son Altesse Royale le Prince Mohammed ben Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, Prince Héritier et Président du Conseil des ministres du Royaume d’Arabie Saoudite, ainsi que de Son Altesse Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, Émir de l’État du Qatar.

Le communiqué informe que lors de ces entretiens, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, a réitéré la ferme condamnation du Royaume du Maroc des agressions flagrantes visant la souveraineté de ces pays frères et l’intégrité de leurs territoires. Sa Majesté a exprimé Son soutien et Sa solidarité totale à leur égard dans toutes les mesures légitimes qu’ils jugeront appropriées pour préserver leur sécurité et la quiétude de leurs citoyens.

Partant des liens fraternels solides et de la solidarité constante unissant le Royaume du Maroc à ces pays frères, Sa Majesté le Roi a souligné que la sécurité et la stabilité des États du Golfe arabe constituent une partie intégrante de la sécurité et de la stabilité du Royaume du Maroc. 

Pour Sa Majesté toute atteinte à leur intégrité représente une agression grave et inacceptable ainsi qu’une menace directe pour la stabilité de la région.

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Abidjan, le samedi 28 février 2026(LDA)-À l’occasion d’un panel organisé, le jeudi 26 février 2026, à Abidjan, par le Forum de la société civile pour l'Afrique de l'Ouest (Foscao.ci) sur le thème « Bilan de l’élection présidentielle et des élections législatives en Côte d’Ivoire », des acteurs de la société civile ont présenté le projet « Protect».

Dr Stéphane Kouadjo, directeur exécutif du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), a indiqué qu’il vise à renforcer l’espace civique et à améliorer la protection des défenseurs des droits humains.

« L’objectif est de favoriser la tenue d’élections inclusives et apaisées en Côte d’Ivoire, en renforçant la participation active de la société civile ivoirienne et des défenseurs des droits humains à toutes les étapes du cycle électoral », a-t-il expliqué.

Le projet s’articule autour de quatre axes majeurs :

• le monitoring et la documentation des violations des droits humains en période électorale ;

• la sensibilisation et la formation à l’éducation civique ;

• le renforcement de la protection des défenseurs des droits humains, ainsi que le plaidoyer aux niveaux national, régional et international, en fonction des réalités observées sur le terrain

  • Le plaidoyer

Concernant l’espace civique, les organisations dénoncent plusieurs restrictions des libertés, citant l’arrêté interministériel interdisant les marches et manifestations sur la voie publique, toujours en vigueur, ainsi que l’ordonnance du 12 juin 2024 relative à l’organisation de la société civile. Son article 22 est perçu comme une « épée de Damoclès » au-dessus des organisations. À cela s’ajoute l’arrêté d’octobre 2025 interdisant les meetings et manifestations, en dehors des périodes de campagne électorale.

Ces restrictions auraient été illustrées par les événements du 11 octobre 2025, qui se sont soldés par environ 700 interpellations. Les organisations évoquent également des textes encadrant strictement l’usage des réseaux sociaux et le travail des journalistes. Plusieurs cas ont été cités, notamment celui d’une étudiante victime de viol sur un campus universitaire, ainsi que les situations de Jean François Konan et du journaliste Ghislain Konan, sans oublier les violences enregistrées durant la période électorale de 2025.

Selon ces acteurs, l’ensemble de ces éléments documentés limite la liberté d’expression et d’action des organisations, et aurait contribué à impacter le taux de participation aux élections de 2025.

Face à cette situation, les organisations formulent plusieurs recommandations. Elles demandent la révision de l’ordonnance du 12 janvier 2024, afin de préciser que la dissolution d’une ONG doit relever d’une décision judiciaire et non administrative.

Elles invitent également les partenaires financiers à accompagner davantage les ONG dans leurs actions, appellent les organisations de la société civile à renforcer leurs capacités en matière de monitoring et de documentation, et à agir en synergie face aux défis. Elles exhortent les médias à mieux communiquer sur le rôle social des organisations de la société civile.

Financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par quatre organisations — la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO) et le Centre ivoirien pour les droits de l'Homme (CIDH) — ce programme s’étendra sur une période de 30 mois, de 2025 à 2027.

 

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