Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé, jeudi, la nomination de la Guinéenne Bintou Keita au poste de Représentante spéciale et Cheffe de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Mme Keita succédera à l’Algérienne Leila Zerrougui, qui achèvera sa mission à la tête de la MONUSCO en février après trois années à la tête de la plus importante opération de paix dans un pays francophone. Elle sera la seconde femme, et la première femme originaire d’un pays d’Afrique subsaharienne, à diriger la MONUSCO qui fut créée en 2010.

La prochaine Représentante spéciale du Secrétaire générale de l’ONU en RDC dispose de plus de 30 années d’expérience aux Nations Unies, oeuvrant dans les domaines de la paix, de la sécurité, du développement, de l'humanitaire et des droits de l'homme. Son expérience l’a conduite à travailler dans des environnements de conflit et d'après-conflit.

Ces deux dernières années, Mme Keita a occupé les fonctions de Sous-Secrétaire générale de l’ONU pour l'Afrique, un poste commun à deux départements du Secrétariat des Nations Unies : celui des affaires politiques et de consolidation de la paix et celui des opérations de paix. Auparavant, elle avait occupé les fonctions de Sous-Secrétaire générale aux opérations de maintien de la paix de novembre 2017 à décembre 2018.

Une carrière onusienne menée en Afrique

La carrière onusienne de Mme Keita aux Nations Unies a principalement été menée en Afrique subsaharienne dans chacune de ses sous-régions.

Entre 2015 et 2017, elle a servi en tant que Représentante spéciale conjointe adjointe pour l'Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD) dont le mandat a pris fin le 31 décembre dernier. Entre février et novembre 2015, elle a dirigé les efforts des Nations Unies pour lutter contre le virus Ebola en Sierra Leone. De 2007 à 2010, elle a également été Représentante exécutive adjointe du Secrétaire général pour le Bureau intégré des Nations Unies au Burundi (BINUB).

Mme Keita est entrée à l’ONU en 1989. Elle a également occupé plusieurs fonctions de direction au sein du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) dans plusieurs pays africains (au Tchad, en République du Congo, à Madagascar, au Cap-Vert, au Rwanda, au Burundi) ainsi qu’au siège à New York.

La prochaine cheffe de la MONUSCO a fait ses études supérieures en France. Elle est diplômée d'un master en économie sociale de l'Université de Paris II Panthéon Assas et d'un diplôme d'études supérieures en administration et gestion des entreprises de l'Université de Paris IX Dauphine.

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Alors que l’Afrique a dépassé le cap des trois millions d’infections et que le nombre de cas quotidiens surpasse le pic de la première vague, le continent est désormais confronté à de nouveaux variants du virus.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que des mesures de santé publique renforcées sont plus que jamais nécessaires « pour éviter une flambée d’infections qui pourrait conduire les structures de santé jusqu’au point de rupture ».

Selon Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, en moyenne, plus de 25.000 cas ont été signalés chaque jour entre le 28 décembre 2020 et le 10 janvier 2021. Il s’agit d’une hausse de près de 40% en comparaison au pic de s18.000 cas quotidiens recensés sur deux semaines en juillet 2020. Ces chiffres pourraient encore augmenter dans les jours à venir en raison des voyages, des rassemblements et des festivités qui ont eu lieu pendant les vacances de Noël et du nouvel an.

Ces dernières données « sont un rappel brutal que le virus est implacable, qu’il représente toujours une menace manifeste et que notre combat est loin d’être gagné », a déclaré la docteure Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Le variant sud-africain présent au Botswana, en Gambie et en Zambie

Dans l’ensemble, le nombre de cas en Afrique n’a cessé d’augmenter depuis la mi-septembre, avec une hausse plus marquée à partir de la fin du mois de novembre. De plus, un nouveau variant du virus appelé « 501Y.V2 » circule largement en Afrique du Sud, ce qui explique la majorité des nouvelles infections au cours de la deuxième vague.

Pour l’OMS, les mutations du virus ne sont pas surprenantes car plus la pandémie se propage, plus la probabilité de changements est élevée. Toutefois, une analyse préliminaire montre que le variant « 501Y.V2 » est plus transmissible.

Le séquençage génomique a révélé que ce variant du coronavirus signalé dans une vingtaine de pays, était présent au Botswana, en Gambie et en Zambie. De son côté, le Nigéria mène également d’autres enquêtes sur un variant identifié dans des échantillons collectés en août et en octobre.

Bien qu’il n’y ait pour l’instant aucun rapport faisant état de la présence sur le continent africain de la variante de la Covid-19 qui circule au Royaume-Uni, des recherches plus approfondies sont nécessaires. A noter que cette nouvelle variante britannique est signalée dans une cinquante de pays dans le monde.

Redoubler d’efforts pour vaincre « un ennemi agile, adaptable et implacable »

Bien que des progrès considérables soient réalisés dans le renforcement des capacités de séquençage du génome, les plus de 5.000 séquences qui ont été réalisées jusqu’à présent dans la région africaine de l’OMS ne représentent que 2% des données mondiales de séquençage. Dans ces conditions, l’agence onusienne appelle tous les pays à intensifier les tests et le séquençage du virus.Cela permettrait de repérer à temps, suivre et d’attaquer rapidement les nouveaux variants de la Covid-19 dès leur apparition.

« Pour vaincre un ennemi agile, adaptable et implacable, nous devons connaître et comprendre chacun de ses mouvements, et redoubler d’efforts sur ce que nous savons être la meilleure arme contre tous les variants du virus », a insisté la docteure Moeti.

C’est dans ce contexte qu’avec le soutien de l’OMS, les pays africains renforcent les efforts de séquençage du génome, qui sont essentiels pour trouver et comprendre les nouveaux variants à mesure qu’ils apparaissent et pour aider à en atténuer l’impact. A ce sujet, l’agence onusienne et le réseau de laboratoires de séquençage du génome des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (CDC) soutiennent les gouvernements par des formations et des analyses de données sur le séquençage du génome et l’expertise technique.

L’OMS invite les pays africains à ne pas relâcher la vigilance

La branche africaine de l’OMS a également élaboré des lignes directrices sur la manière de contenir les nouveaux variants. Elle soutient les pays dans la gestion et le transport en toute sécurité des échantillons pour le séquençage et l’analyse. Plus largement, des recherches plus approfondies sont en cours pour comprendre pleinement les « implications épidémiologiques », même si à l’heure actuelle, « rien n’indique que le nouveau variant augmente la gravité de la maladie ».

«Même si le nouveau variant n’est pas plus virulent, un virus qui peut se propager plus facilement mettra davantage de pression sur les hôpitaux et les travailleurs de la santé qui sont dans de nombreux cas déjà débordés », a averti la docteure Moeti.

D’une manière générale, l’OMS invite les pays africains à ne pas relâcher la vigilance. « Il nous faut continuer à appliquer les mesures de santé publique qui ont fait leurs preuves et qui ont permis d’arrêter la propagation du virus lors de la première vague, à savoir la distanciation physique, le lavage fréquent des mains et le port de masques dans les lieux publics », a fait valoir la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

mc

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L’Europe a dépassé vendredi le seuil de 30 millions de contaminations au Covid-19, dont deux millions en Allemagne, alors que l’Organisation mondiale de la santé doit émettre des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, qui font craindre une explosion de la pandémie.

Celle-ci se rapproche désormais des deux millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019 et des 94 millions de cas d’infection.

En Europe, quelque 30.003.905 contaminations ont été officiellement recensées, selon un comptage réalisé à 08H00 GMT par vendredi à partir de bilans fournis par les autorités de santé.

L’Allemagne, pays le plus peuplé de l’Union européenne, a répertorié 22.368 nouveaux cas d’infection sur les 24 dernières heures, pour un total de 2.000.958, a annoncé vendredi l’institut sanitaire Robert Koch (RKI). Le pays a aussi dû déplorer 1.113 nouveaux décès, alors que la chancelière Angela Merkel plaide pour des restrictions nettement renforcées face à la pandémie.

Selon le site d’information du magazine Der Spiegel et celui du quotidien Bild, parmi les mesures à l’étude figurent la réintroduction de contrôles aux frontières, comme au printemps dernier, la généralisation du port de masques de type FFP2, l’imposition du télétravail, voire la fermeture des transports publics.

De son côté, le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit émettre vendredi des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie.

Selon l’OMS, le nombre de pays et territoires où se trouve dorénavant le variant repéré initialement en Grande-Bretagne s’élève à 50 et il est de 20 pour le variant identifié en Afrique du Sud, mais l’organisation juge cette évaluation fort probablement sous-estimée.

Une autre mutation, originaire de l’Amazonie brésilienne et dont le Japon a annoncé dimanche la découverte, pourrait impacter la réponse immunitaire selon l’OMS, qui évoque “un variant inquiétant”.

Le Royaume-Uni a décidé de fermer ses frontières dès vendredi aux arrivées de tous les pays d’Amérique du Sud ainsi que du Portugal, en raison de cette mutation découverte au Brésil.

Le Portugal entame de son côté vendredi un nouveau confinement généralisé, qui restera en vigueur pendant au moins un mois.

Les nouvelles restrictions correspondent pour l’essentiel à celles de mars et avril. Chacun devra rester à la maison, les commerces non essentiels, cafés et restaurants sont fermés, et le télétravail redevient obligatoire dès que possible. Mais, cette fois, les écoles restent ouvertes, comme les tribunaux ou les églises.

La France va, elle, étendre samedi sur tout son territoire un couvre-feu dès 18H00 (17H00 GMT) pour au moins 15 jours, et exigera des voyageurs souhaitant entrer depuis un pays extérieur à l’Union européenne un test négatif au Covid-19.

La situation dans le pays “est maîtrisée par rapport à nos voisins mais fragile car le virus circule encore activement”, a déclaré le Premier ministre Jean Castex.

En Italie, le gouvernement a prolongé l’état d’urgence jusqu’au 30 avril, et adopté une rallonge budgétaire de 32 milliards d’euros pour faire face aux effets dévastateurs de la pandémie sur l’économie et soutenir ménages et entreprises.

Aux Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie, le président élu américain Joe Biden a dévoilé jeudi un nouveau plan de relance d’urgence de 1.900 milliards de dollars, censé sortir les Etats-Unis de leur pire crise depuis les années 30.

Chèques aux familles, fonds pour rouvrir les écoles, argent pour accélérer tests et vaccins, liquidités pour les petites entreprises, ou encore aide alimentaire renforcée: ce “plan de sauvegarde” doit répondre à l’urgence, et empêcher le pays de s’enfoncer plus avant dans la crise.

La résurgence du Covid-19 n’épargne pas la Chine, où la maladie avait été signalée pour la première fois fin 2019 à Wuhan (centre). Ce pays a placé en quarantaine forcée 20.000 habitants de zones rurales dans la province du Hebei (nord-est), où se trouve un foyer de Covid-19, selon un média d’Etat.

La Chine a aussi fait état vendredi de 144 nouveaux malades du Covid-19, un chiffre jamais vu depuis mars. La plupart des nouveaux cas sont enregistrés dans le Hebei, où 22 millions de personnes sont déjà soumises à une forme ou à une autre de confinement.

La Chine avait recensé jeudi dans le Hebei son premier décès dû au virus depuis mai.

Une équipe de l’OMS est arrivée jeudi à Wuhan pour enquêter sur les origines de la maladie. La visite est ultra-sensible pour le pouvoir chinois, qui cherche à écarter toute responsabilité dans la pandémie.

Au Japon, le ministre de la Réforme administrative, Taro Kono, n’a pas exclu que les Jeux olympiques de Tokyo soient annulés, alors que le pays subit une nouvelle vague du coronavirus, à bientôt six mois de la cérémonie d’ouverture des JO, déjà reportés l’an dernier. “Tout peut arriver”, a-t-il admis.

En Amérique latine, le Mexique vient de connaître sa semaine la plus meurtrière depuis le début de la pandémie, avec une moyenne de 983 décès par jour pendant sept jours, selon les chiffres publiés jeudi.

Le pays a enregistré au total 137.916 morts et 1.588.369 cas de contamination.

Au Brésil, l’Etat d’Amazonas (nord) a annoncé l’instauration d’un couvre-feu en raison de la saturation des hôpitaux, débordés par l’afflux de patients atteints de Covid-19, avec de graves problèmes d’approvisionnement en oxygène.

mc

 
 

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Quarante-six Pygmées ont été tués jeudi dans une attaque des combattants du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) dans la région troublée de l’Ituri, dans le Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris vendredi de sources locales.

Le bilan de l’attaque est “de 46 personnes tuées et deux blessés, toutes de la communauté pygmée, dans cette incursion des rebelles ADF”, a indiqué Gili Gotabo, président de la société civile du territoire d’Irumu.

Adjio Gigi, ministre provincial de l’Intérieur de l’Ituri, a confirmé ce bilan, attribuant l’attaque aux ADF.

Cette attaque des combattants ADF a eu lieu dans la chefferie de Walese Vonkutu à la frontière avec le territoire du Nord-Kivu (Est).

Les ADF sont à l’origine des rebelles musulmans ougandais installés dans l’Est de la RDC depuis 1995, opposés au régime de Yoweri Museveni.

Sans attaquer l’Ouganda depuis des années, les ADF sont accusés de la mort de plus d’un millier de civils depuis octobre 2014 dans la région de Beni (au Nord-Kivu) et ses environs.

Ce groupe armé est le plus meurtrier parmi les dizaines encore actifs dans la région du Kivu et dans le Sud de l’Ituri, où il tente de traverser la frontière avec le Nord-Kivu.

Dispersés par l’armée, les combattants des ADF opèrent désormais en petits groupes mobiles, selon un rapport des experts de l’ONU adressé en décembre au Conseil de sécurité.

Leurs attaques contre les positions de l’armée et de la Force de la mission des Nations unies au Congo (Monusco) ont fait des dizaines de morts.

fm

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Le candidat de l’opposition ougandaise Bobi Wine, principal adversaire de l’inamovible Yoweri Museveni, a revendiqué vendredi la victoire lors de la présidentielle de la veille, dont les premiers résultats officiels donnent le président sortant en tête.

Lors d’une conférence de presse à Kampala, où les réseaux sociaux sont suspendus et où l’accès à internet est fortement perturbé, M. Wine a “rejeté” ces premiers résultats, dénonçant “une véritable mascarade” et affirmant avoir “largement vaincu” M. Museveni, qui brigue un sixième mandat.

“Je suis très confiant, nous avons largement vaincu le dictateur. (…) Nous avons certainement remporté l’élection et nous l’avons largement remportée”, a déclaré M. Wine, s’exprimant devant les journalistes dans le jardin de sa maison, à la périphérie de la capitale.

“M. Museveni essaie de faire croire qu’il est en tête. Quelle blague”, a poursuivi l’ancien chanteur de ragga. Selon lui, le scrutin a été entaché par “des illégalités venues d’en haut, que Museveni et son régime sanguinaire ont commises pour préparer le pire trucage jamais connu par le pays”.

Dès jeudi peu après minuit, M. Wine a dénoncé une première fois sur Twitter – et ce malgré la censure – “des fraudes répandues” et appelé la commission électorale à “annoncer la volonté du peuple”.

Cette dernière a répondu vendredi dans la matinée à ces affirmations, lui demandant de “démontrer au pays de quelle manière, de quelle façon les résultats sont truqués”.

Lors de sa conférence de presse, M. Wine a déclaré avoir reçu des milliers de rapports d’irrégularités, citant des bulletins préremplis, des électeurs influencés ou n’ayant reçu de bulletin que pour les législatives et pas pour la présidentielle, ou encore des urnes ouvertes et bourrées dans certains districts.

Il a promis que son équipe partagerait “toutes les irrégularités” lorsqu’internet serait rétabli.

Les 18 millions d’électeurs ougandais (sur une population totale de 44 millions) étaient appelés à départager M. Wine, devenu à 38 ans le principal candidat de l’opposition en surfant notamment sur sa popularité au sein de la jeunesse, et M. Museveni, au pouvoir depuis 1986.

Vendredi dans la matinée, l’intense trafic habituel s’est fortement réduit dans les rues de Kampala, où certains commerces sont fermés et où des soldats et des policiers patrouillent à pied, tandis que la commission électorale a commencé à publier les premiers résultats du vote.

Ils donnent M. Museveni en tête avec 63,92% des voix, contre 28,36% pour M. Wine. Patrick Amuriat, un autre candidat de l’opposition, cumule 3,55% des suffrages.

Aucun des huit autres candidats en lice ne dépasse pour le moment les 1%.

Ces résultats correspondent à 29,44% des bureaux de vote (soit quelque 10.212 sur un total de 34.600).

fm

 
 

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L'ambassade et le consul d'Israël en Côte d'Ivoire ont offert des présents à la coordination des associations de personnes handicapées de Côte d'Ivoire.

Cette cérémonie a eu lieu le 30 décembre 2020 au siège de ladite coordination sis à Abobo Avocatier. 

Yana Goldman, première secrétaire de l’ambassade, nouvellement en poste, a fait le don au nom de l’ambassadeur.

Selon elle, ce don devrait se faire depuis la journée internationale des Personnes Handicapées célébrée le 3 décembre.

« Nous vous remercions pour votre patience. Les circonstances ont multiplié les reports et nous sommes heureux d'être avec vous. Il s'agit pour nous d'apporter une aide aux personnes handicapées pour fêter dans la quiétude », a-t-elle déclaré.

Le président de la Coordination des associations de personnes handicapées, Yacouba Koné a remercié l'ambassade et le consul d'Israël en Côte d'Ivoire pour ce geste de haute portée sociale. 

Il a souhaité une collaboration étroite avec sa structure.

« Votre pays regorge de potentialités énormes pour nous. Nous personnes handicapés aimerions bénéficier de la perche que vous nous tendez pour vous dire que nous voulons une relation étroite afin de nous aider dans nos multiples projets et aide afin de rendre les personnes handicapé autonomes. Enlevé sur eux le regard d’éternel demandeur », a souhaité le président Koné.  

I.Y

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jeudi, 14 janvier 2021 14:48

Présidentielle: Les Ougandais aux urnes

Les Ougandais votaient jeudi lors d’une élection présidentielle tendue, où le jeune député et chanteur de ragga Bobi Wine défie le président sortant Yoweri Museveni, qui brigue un sixième mandat après 35 ans de pouvoir.

“Je continue à encourager tous les Ougandais à se déplacer pour voter”, a déclaré M. Wine en fin de matinée, après avoir lui-même voté avec son épouse dans un bureau en périphérie de la capitale, Kampala, quadrillée par des unités de policiers en tenue anti-émeutes.

Les quelque 18 millions d’électeurs ougandais ont jusqu’à 16H00 (13H00 GMT) pour se rendre dans un des 34.600 bureaux de vote du pays afin de choisir leur président et leurs députés.

Le chanteur a affirmé que plusieurs observateurs électoraux de son parti ont été arrêtés dans la matinée. Selon lui, “nos équipes ont fui dans 22 districts car elles étaient encerclées et pourchassées comme des criminels par la police et par l’armée.”

En dehors de la capitale, le scrutin se déroulait dans le calme avec une forte présence des forces de sécurité, selon les premiers retours de certains districts.

Le duel fait figure de choc des générations, dans un Ouganda où trois quarts des 44 millions d’habitants ont moins de 30 ans.

mc

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La première attaque rebelle aux abords de la capitale centrafricaine Bangui depuis le début de l’offensive contre le président fraîchement réélu Faustin Archange Touadéra a été repoussée mercredi, faisant un mort chez les Casques bleus et au moins une dizaine parmi les assaillants.

Six des principaux groupes armés qui contrôlent deux tiers de la Centrafrique depuis le début de la guerre civile il y a huit ans ont annoncé la formation en décembre d’une Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.

A New York, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et le Conseil de sécurité, dans une déclaration unanime, ont condamné “fermement” les attaques menées par des combattants armés non identifiés.

M. Guterres et le Conseil, qui a tenu une réunion à huis clos sur la Centrafrique à la demande de la France, ont aussi appelé “toutes les parties à mettre fin à la violence et à engager un dialogue constructif”.

La force de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), a pris des mesures pour renforcer la protection de Bangui et éviter des infiltrations de rebelles tandis que le gouvernement annonçait l’avancée de deux heures du couvre-feu, désormais de 17H00 à 04H00 GMT.

M. Touadéra a été déclaré le 4 janvier vainqueur du scrutin du 27 décembre, très contesté par l’opposition, pour lequel seulement un peu moins d’un électeur inscrit sur deux a pu voter en raison de l’insécurité hors de Bangui.

Les rebelles de la CPC menaient jusqu’alors des attaques sporadiques généralement repoussées par les quelque 12.000 Casques bleus de la Minusca, appuyés par d’importants contingents lourdement armés de militaires rwandais et de paramilitaires russes débarqués à la rescousse du gouvernement et de son armée.

mc

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Le Soudan a annoncé dimanche ne pas pouvoir poursuivre les “négociations illimitées” avec l’Egypte et l’Ethiopie au sujet du barrage controversé construit sur le Nil par Addis Abeba, après l’échec des derniers pourparlers.

La semaine dernière, les trois pays concernés s’étaient mis d’accord pour tenir de nouvelles discussions dans l’espoir de parvenir à un accord sur la gestion et le remplissage du réservoir du Grand barrage de la Renaissance (Gerd).

Le projet lancé en 2011 est destiné à devenir la plus grande installation hydroélectrique d’Afrique.

Les derniers pourparlers, qui se sont tenus début novembre, s’étaient conclus sans avancée, les négociations étant dans l’impasse depuis plusieurs mois.

Le Caire, mais aussi Khartoum, en aval du fleuve, souhaitent un accord légalement contraignant, notamment sur la gestion du barrage et le remplissage du réservoir.

Addis Abeba, qui juge son barrage essentiel à son développement, y est réticente et soutient que l’approvisionnement en eau de ces pays ne sera pas affecté.

L’Ethiopie avait annoncé le 21 juillet avoir atteint son objectif de remplissage pour la première année.

Les nouveaux pourparlers, entamés la semaine dernière, “n’ont pas abouti à un accord acceptable pour reprendre le négociations sur le Gerd”, a rapporté l’agence d’Etat soudanaise Suna.

Selon Suna, le ministre soudanais de l’Irrigation, Yasser Abbas, a affirmé que son pays ne “peut pas continuer dans ce cercle vicieux de négociations illimitées, sachant que le Gerd pose une menace directe sur le barrage soudanais de Roseires”.

Le ministère des Affaires étrangères éthiopien a acté dans un communiqué dimanche soir l’absence de progrès dans les négociations.

L’Union africaine, qui offre son aide dans ces discussions, “a proposé aux trois pays de tenir des rencontres bilatérales avec les experts désignés par l’UA qui devaient être suivies par une rencontre tripartie…”, indique Addis Abeba dans son communiqué.

“Tandis que l’Ethiopie et l’Egypte ont accepté cette proposition, le Soudan l’a refusée, entraînant la fin de la rencontre”, poursuit le gouvernement éthiopien qui assure avoir mis en place un mécanisme d’échange de données avec le Soudan pour “répondre aux inquiétudes du Soudan”.

Les relations entre l’Ethiopie et le Soudan se sont détériorées ces dernières semaines, des accrochages ayant été rapportés à la frontière commune en marge de l’opération militaire menée par Addis Abeba dans la région dissidente du Tigré (nord), frontalière du Soudan.

Le barrage suscite des tensions en particulier avec l’Egypte, pays de plus de 100 millions d’habitants qui dépend à 97% du Nil pour son approvisionnement en eau, et qui craint que celui-ci soit réduit par l’installation.

Le Soudan, qui a connu des inondations meurtrières l’été dernier, espère quant à lui que le barrage permettra d’aider à réguler le flux du fleuve mais a aussi mis en garde sur le fait que des millions de vies courraient “un grand risque”, si aucun accord n’était conclu.

Le Nil, qui coule sur quelque 6.000 kilomètres, est une source d’approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d’Afrique de l’Est.

mc

 
 

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De hauts responsables du Front de libération du peuple du Tigray (TPLF), ancien parti au pouvoir dans cet Etat régional éthiopien, dont un ex-chef de la diplomatie éthiopienne, ont été tués lors d’une opération menée par l’armée et la police fédérales dans cette région d’Ethiopie.

Les hauts dirigeants du TPLF, dont Seyoum Mesfin, ex-ministre des Affaires étrangères de l’Ethiopie pendant près de 20 ans, l’ancien ministre des Affaires fédérales Abay Tsehaye et l’ex-chef du groupe parlementaire du TPLF, Asmelash Woldeselassie, ont été tués lors de cette opération, a affirmé le général de brigade de l’armée fédérale, Tesfaye Ayalew.

Le général éthiopien cité par les médias publics, a ajouté que plusieurs dirigeants militaires et politiques des dissidents du TPLF ont été capturés lors de cette opération.

Dimanche dernier, l’armée fédérale éthiopienne a arrêté sept autres hauts dirigeants du TPLF, dont Abay Woldu, ancien président de l’Etat régional du Tigray et Abrham Tekeste, l’ancien vice-président de l’Etat régional.

Neuf hauts responsables du TPLF, dont l’influente personnalité et membre fondateur du parti dissident, Sebhat Nega avaient été également arrêtés aux côtés de l’ancien président du conseil d’Etat de l’Etat régional, les chefs des bureaux de développement urbain et du Commerce de l’Etat régional et l’ancien ambassadeur d’Ethiopie au Soudan qui a rejoint la section politique du TPLF.

De hauts responsables de l’ancien parti au pouvoir dans cet Etat régional avaient été tués lors de cette opération militaire menée jeudi dernier.

Parmi les hauts responsables tués lors de cette opération, figurent l’ancien directeur de l’Autorité éthiopienne de la télévision et de la radiodiffusion, Zeray Asgedom, le porte-parole du TPLF, Abebe Asgedom et l’ex-chef du bureau des finances de l’Etat régional, rappelle-t-on.

Fin novembre, l’armée fédérale éthiopienne avait pris le contrôle de Mekelle, capitale de l’Etat régional du Tigray, deux jours après l’assaut donné contre les dissidents du TPLF, après des affrontements qui ont duré plus de trois semaines.

fm

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