Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La Commission européenne a nommé, lundi, la Finlandaise Michaela Moua au nouveau poste de coordinatrice en matière de lutte contre le racisme, concrétisant ainsi un engagement important annoncé dans le plan d’action de l’UE contre le racisme.

Dans le cadre de son nouveau rôle, la coordinatrice échangera étroitement avec des personnes issues de minorités raciales ou ethniques et transmettra leurs préoccupations à la Commission, précise l’exécutif européen dans un communiqué.

Elle interagira avec les États membres, le Parlement européen, la société civile et le monde universitaire afin de renforcer les réponses politiques dans le domaine de la lutte antiraciste. La coordinatrice coopérera également avec d’autres services de la Commission européenne pour mettre en œuvre la politique de cette dernière en matière de prévention et de lutte contre le racisme, relève-t-on.

Pour Helena Dalli, commissaire européenne chargée de l’égalité, le travail de la coordinatrice de l’UE sera essentiel à la mise en œuvre du plan d’action européen contre le racisme. “Sa nomination montre que la Commission franchit une nouvelle étape importante pour la promotion d’une Union européenne antiraciste. Nous avons l’intention d’intensifier nos efforts de lutte contre le racisme dans le cadre d’une relation étroite entre les pays de l’UE, la société civile et d’autres parties prenantes”, a-t-elle ajouté.

Michaela Moua a étudié le développement international et a ensuite occupé plusieurs postes de haut niveau au sein d’ONG engagées dans la lutte contre le racisme et la discrimination dans son pays natal, la Finlande. Ces dernières années, elle a travaillé au ministère finlandais de la justice.

Selon la Commission européenne, la Finlandaise “possède une expérience et une expertise approfondies de la lutte contre le racisme et la discrimination fondée sur l’appartenance ethnique, ainsi que de la promotion d’une société égale et diverse sur le plan ethnique”.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a besoin d’un financement immédiat afin de maintenir son appui technique et opérationnel à tous les pays, en particulier à ceux qui sont les plus touchés par la vague actuelle de la pandémie du nouveau coronavirus, a affirmé lundi son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

« L’OMS a réagi à la flambée des cas en Inde et dans d’autres points chauds. Cependant, la demande est actuellement si élevée que l’OMS a besoin d’un financement immédiat afin de maintenir son appui technique et opérationnel à tous les pays, en particulier les plus touchés », a affirmé M.Tedros au cours d’une conférence de presse.

En 2020, les donateurs « ont très généreusement contribué » au plan stratégique de préparation et de riposte, a rappelé le patron de l’OMS.

Cependant, « en 2021, le plan de riposte actuel est sous-financé », a-t-il fait remarquer, estimant que cette situation « limite la capacité de l’OMS à fournir une réponse adaptée et évolutive dans les nouveaux points chauds ».

L’OMS, a-t-il poursuivi, « a besoin d’un financement urgent pour le plan de réponse actuel, ce qui nous permettrait d’augmenter le soutien aux pays et de soutenir l’accélérateur ACT » visant à accélérer l’accès aux outils de lutte contre le COVID-19.

L’agence de l’ONU pour la santé a indiqué que “la situation dans un certain nombre de pays reste très préoccupante”, estimant que “la pandémie est loin d’être terminée”.

“Elle ne se terminera nulle part tant qu’elle ne sera pas terminée partout”, a ajouté M. Tedros.

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Une trentaine de dirigeants africains et européens se réunissent mardi à Paris avec les grandes organisations économiques internationales, pour tenter d’éviter un décrochage financier, économique et social de l’Afrique après la pandémie.

Ce sommet en format hybride (à la fois en présentiel et en visio-conférence) accueillera également le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, et celui de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina.

L’ONU, le FMI, l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques), l’OMC (Organisation mondiale du commerce), la Banque mondiale et plusieurs banques publiques internationales ont été également conviés. La Chine sera représentée par un haut responsable.

Cette rencontre de haut niveau fait suite à la diffusion d’une tribune de 18 dirigeants africains et européens, publiée le 15 avril 2020, en faveur d’une mobilisation de la communauté internationale pour affronter les conséquences de la crise sanitaire et économique causée en Afrique par la pandémie.

Le Président Emmanuel Macron “souhaite que des solutions nouvelles et ambitieuses soient trouvées pour que l’Afrique puisse faire face à ce choc sans précédent, et retrouver la croissance, comme d’autres continents qui ont pu mettre en place des plans de relance massifs”, a indiqué la présidence française en annonçant la tenue de ce sommet.

Parmi les pistes qui vont être explorées figurent notamment l’allègement, voire l’annulation de la dette des pays africains les plus pauvres, comme en avait formé le souhait Emmanuel Macron en avril 2020, ou encore un soutien exceptionnel du FMI par le biais des droits de tirage spéciaux.

La dette de l’Afrique a fortement baissé dans les années 90 à la suite de l’initiative du FMI et de la Banque mondiale en faveur des pays pauvres et très endettés (PPTE). Avant de repartir à la hausse: entre 2006 et 2019, elle a été multipliée par trois, de 100 à 309 milliards de dollars. Et la crise du Covid-19 n’a rien arrangé.

Selon le FMI, les pays d’Afrique sub-saharienne pourraient se trouver face à un déficit de financement de 290 milliards de dollars d’ici 2023.

Dès avril 2020, un moratoire sur le service de la dette a été mis en place par le Club de Paris et le G20, qui a permis de différer le paiement de 5,7 milliards de dollars d’intérêts.

Puis, en octobre, le G20 s’était mis d’accord sur un «cadre commun» pour restructurer la dette de certains pays, impliquant les créanciers privés et la Chine, de loin le premier bailleur des pays africains : l’Angola, le Kenya et l’Ethiopie étant ses trois premiers débiteurs.

Le sommet devrait, aussi, largement examiner la question du financement du secteur privé africain, et aborder de nombreux enjeux d’avenir, comme les financements nécessaires au développement de l’Afrique, ou encore le rôle de l’assistance technique.

Si l’Afrique a été relativement moins affectée que les autres continents sur le plan sanitaire par le Covid-19, elle n’échappe pourtant pas aux conséquences économiques de la pandémie qui risquent d’asphyxier les pays les plus fragiles et les plus endettés.

Les institutions internationales placent ainsi la région en queue de peloton de la reprise mondiale après la récession de 2020, la première pour cette zone en un quart de siècle

Dans ses prévisions publiées mi-avril, le FMI prévoit une progression de l’activité africaine de 3,4 %, seulement contre 6 % pour l’économie mondiale.

La croissance devrait revenir en 2022, mais à un rythme inférieur à celle des pays plus développés, avec un risque de « divergence », selon l’Elysée.

Face à ce constat, l’objectif affiché par le Sommet de Paris est on ne peut plus ambitieux, à savoir mettre en place des moyens financiers capables de relancer l’économie africaine mise à mal par la crise sanitaire et trouver un palliatif au ré-endettement du continent.

Bref, aboutir à un “new deal” pour l’Afrique et son économie comme souhaité par Emmanuel Macron. Un “new deal”, basé notamment sur “des solutions profondément novatrices”.

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Le secteur énergétique africain continue de consolider les partenariats avec les investisseurs allemands et la technologie, dans l’objectif de mener à bien les activités énergétiques en Allemagne, en Europe et dans tout le continent africain. De la chaîne amont-aval, le secteur de l’énergie africain doit accélérer sa transition vers la consommation net-zero, continuer d’adopter de nouvelles technologies et se familiariser avec la numérisation et la décentralisation, au cours de la décennie prochaine.

Le 14ème Forum Germano-Africain sur l’Energie, à Hambourg, organisé par Afrika Verein, poursuit ce dialogue et encourage l’investissement, en mettant l’accent sur le bouquet énergétique africain et la coopération économique entre l’Allemagne et l’Afrique.

Comme l’a déclaré Afrika Verein : “les impacts économiques de la pandémie du Covid-19, les changements climatiques et les transformations digitales continuelles des économies requièrent une réponse rapide, intelligente et écologique de la part du secteur énergétique. La production d’énergie demeure l’un des principaux moteurs pour une croissance économique durable et dynamique en Afrique”. C’est pourquoi la Chambre Africaine de l’Energie approuve et soutient pleinement les efforts du 14ème Forum Germano-Africain sur l’Energie, à Hambourg.

De la même façon, il est crucial que les entreprises et responsables politiques allemands et africains encouragent les politiques capables de créer un environnement propice à l’investissement, au sein d’une industrie changeante et juste. Les efforts de l’Allemagne vers une transition net-zero ne pourront pas porter leurs fruits si l’Afrique est en retard. La capacité du secteur énergétique africain à soutenir la croissance rapide de la demande en électricité, le déploiement d’infrastructures modernes pour gérer l’énergie plus efficacement, la valorisation du gaz, la combat contre la pauvreté énergétique et l’approche que nous adoptons pour financer la transition de l’Afrique pour une énergie propre, en période post-Covid, font de ce Forum un événement d’autant plus important.

Le 14ème Forum Germano-Africain sur l’Energie donnera des informations clés sur les marchés stratégiques, les tendances et les opportunités de la prochaine décennie, alors que le secteur de l’énergie soutient une économie mondiale verte.

“Année après année, Afrika Verein a continuellement maintenu l’Afrique au centre de la politique énergétique et étrangère de l’Allemagne. Sa capacité à rassembler les acteurs clés de l’Afrique et de l’Allemagne afin de collaborer sur les affaires énergétiques, en incluant les intérêts allemands et africains, est une source d’inspiration” indique NJ Ayuk, Président Exécutif de la Chambre Africaine de l’Energie.

“Nous allons nécessiter une réelle transition net-zero qui prendra en compte la politique, la régulation, l’innovation, la technologie et l’investissement en Afrique. Une transition chaotique favorise fortement les pertes d’emplois, les inégalités géographiques et une détérioration de l’égalité. En retour, une crise économique peut réduire le soutien public pour les politiques environnementales, au fil du temps. Africains et allemands doivent travailler ensemble pour éviter cela.” Conclut Ayuk.

La Chambre Africaine de l’Energie croit fermentent qu’Hambourg sera la place idéale pour les investisseurs du secteur de l’énergie, les promoteurs de projets, les décideurs politiques et les innovateurs, qui pourront partager leurs connaissances et expériences, en matière de tendances dans le management de transition et les opportunités en Afrique.

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L’agence de développement de l’Union africaine–NEPAD (AUDA-NEPAD)  et le Groupe Ecobank  son partenaire stratégique dans le cadre de l’initiative ‘100 000 micro, petites et moyennes entreprises (MPME)’, vont lancer le volet financement de ce programme dès le 27 mai 2021.

L'AUDA-NEPAD a lancé le programme ‘100 000 MPME’ afin d’accélérer la transformation économique de l'Afrique, développer les compétences nécessaires et renforcer la résilience face au choc économique provoqué par la pandémie mondiale. L'initiative ‘100 000 MPME’ vise à renforcer les capacités de 1 000 000 d’entreprises en Afrique par le biais de formations à l'entrepreneuriat et aux affaires, en vue d'améliorer l'accès aux financements et aux nouveaux marchés, tout en créant des réseaux de soutien et d'incubation pour favoriser leur réussite.

Partout dans le monde, les MPME sont le principal moteur d'innovation, de transformation sociale, de développement et de croissance économiques. L'AUDA-NEPAD a la conviction que la transformation structurelle de l'Afrique sera menée par les entreprises et les innovations dirigées par les jeunes et les femmes”, a affirmé Amine Idriss Adoum, Directeur de la mise en œuvre et de la coordination des programmes à l’AUDA-NEPAD.

L'AUDA-NEPAD et le Groupe Ecobank ont annoncé leur collaboration en mai 2020, en privilégiant trois axes pour aider les MPME à surmonter les répercussions économiques dévastatrices de la COVID-19 : l'Académie des MPME, le Financement des MPME et les Marchés des MPME. L'Académie des MPME a été lancée en août 2020 dans huit pays. Les deux institutions vont à présent se consacrer au Financement des MPME dans ces mêmes pays, à savoir la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Tchad et le Togo. Une somme totale de 2 millions de dollars sera accordée sous forme de fonds de roulement aux bénéficiaires qui répondent aux critères établis dans les huit pays de cette première phase.

 “Après une année 2020 sans précédent, l'impact de la COVID-19 continue de se faire sentir au sein des économies africaines. Il est urgent de soutenir les entreprises MPME, le socle de nos économies. En tant qu'institution financière, nous réaffirmons notre volonté de soutenir l'initiative ‘100 000 MPME’. Suite à la réussite du lancement de l'Académie des MPME, nous passons maintenant au volet du financement de ces MPME. Nous serons heureux de soutenir les entreprises qui auront suivi avec succès ce programme de formation et qui répondront aux critères leur permettant de bénéficier d’un financement.", a précisé Josephine Anan-Ankomah, Directrice de la Banque Commerciale du Groupe Ecobank.

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A l’invitation du Président de la République Française, S.E.M Emmanuel Macron, le Président de la République Togolaise, S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé participe ce mardi 18 mai à Paris au Sommet sur le financement des économies africaines.

Ce sommet vise à échanger autour des conditions du soutien financier massif dont doit bénéficier le continent africain pour surmonter le choc de la pandémie et poser les bases d’une relance économique durable et endogène.

Le Président de la République Togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a déclaré : « Ce sommet est l’occasion d’apporter une réponse ambitieuse et coordonnée au choc qui a frappé les économies du continent africain. Je salue l’initiative du Président Emmanuel Macron, qui réunit des chefs d’État et de gouvernement, ainsi que des institutions financières internationales. Cette mobilisation est à l’image de l’interdépendance entre toutes les parties du monde : la résilience des économies d’Afrique est dans l’intérêt de tous.

Au-delà des aspects conjoncturels, le présent sommet vise à poser les bases d’un nouveau cycle de croissance en Afrique, qui sera un relais nécessaire pour l'ensemble de l'économie mondiale. L’enjeu est donc de travailler à ce nouveau partenariat pour consolider notre développement commun. Le financement soutenable des économies est une question d’importance et la question de l’appui au secteur privé africain l’est davantage encore. Le secteur privé est en effet le véritable moteur de création d’emplois et de richesses. Il n’y aura pas de relance forte sans l’amélioration des conditions de financement, en Afrique et à l’international, du secteur privé africain. »

Grâce à la stratégie nationale portée par le Chef de l’État et contenue dans la « Feuille de route gouvernementale Togo 2025 » adoptée en octobre 2020, le Togo affiche une forte résistance au choc de la COVID et une résilience propre à accélérer la relance post-pandémie, avec un taux de croissance relevé à 1,8 % pour 2020. Le Togo est en discussion avancée avec ses partenaires internationaux pour mobiliser de nouveaux financements visant à poursuivre la réalisation des projets de la Feuille de Route Gouvernementale et à participer au développement du secteur privé sous régional. La poursuite des réformes et l’accélération des politiques sociales sont au cœur de cette stratégie. 

En prélude au Sommet de Paris, le Chef de l’État s’est entretenu dimanche 16 mai avec Mme Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Mme Georgieva a vivement apprécié les efforts du gouvernement togolais dans la gestion de la pandémie et les mesures innovantes adoptées pour renforcer la résilience des populations : « Le Togo s’est montré efficace dans la gestion de la crise. Nous avons discuté des efforts tangibles fournis par le gouvernement en apportant de l’aide aux populations, par exemple à travers des innovations opérées avec l’utilisation de nouvelles technologies. Nous avons également évoqué notre soutien financier significatif pour la République Togolaise au cours de cette crise et surtout pour le retour à la normale ».

Le Chef de l’État et la Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ont par ailleurs évoqué les différents enjeux du Sommet de Paris, notamment l’appel à l’action pour le renforcement de la résilience des pays africains à travers le soutien des partenaires au secteur privé. Le FMI s’est d’ores et déjà engagé à soutenir le Togo et a confirmé la mise à disposition de 240 millions de dollars de ressources supplémentaires. Le Président de la République a exprimé à la Directrice générale du FMI sa reconnaissance pour l’appui que son institution ne cesse d’apporter au Togo.

Sur invitation du Président du Conseil Européen, S.E.M Charles Michel, le Président de la République Togolaise se rendra ensuite à Bruxelles, où sera discuté le renforcement du partenariat entre l’Union Européenne et le Togo en matière économique, politique et commerciale. Le Togo joue un rôle prépondérant dans la redynamisation des relations entre l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) et l’Union-Européenne (UE). Reconnu pour son engagement ayant abouti aux « Conventions de Lomé », le Togo a coordonné les activités du Groupe lors de la négociation des nouveaux Accords Post-Cotonou.

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La Commission des Acteurs du Football de la FIFA, réunie en visioconférence, a adopté cette semaine les principes généraux du troisième train de réformes engagées par l’instance mondiale de football.

La Commission a “poursuivi son travail de réforme du système des transferts en validant les mesures clés d’un troisième train de réformes”, précise un communiqué de la FIFA rendant compte de travaux de cette réunion.

Faisant suite aux nombreux échanges avec les parties prenantes du football professionnel, qui ont eu lieu de février à avril 2021, et à l’accord conclu par la suite quant aux objectifs du groupe de travail sur le système des transferts, la Commission des Acteurs du Football a confirmé un certain nombre de principes généraux, fait savoir la même source.

Ces principes concernent le transfert international de joueurs mineurs, la taille des effectifs relatifs aux prêts, les périodes d’enregistrement/ transferts, ainsi que la réglementation financière.

En outre, la Commission des Acteurs du Football a discuté des directives proposées concernant la reconnaissance des compétences des entraîneurs de haut niveau entre les confédérations.

Ces directives ont été élaborées par un groupe d’experts issus des confédérations afin d’établir un cadre compact, transparent, objectif et non discriminatoire pour la reconnaissance des compétences des entraîneurs de haut niveau entre les confédérations. À terme, l’objectif est de parvenir à un accord mutuel visant la reconnaissance automatique des licences d’entraîneur entre les confédérations, précise le communiqué de la FIFA.

Les principes du troisième train de réformes et les directives proposées concernant la reconnaissance des compétences des entraîneurs de haut niveau entre les confédérations seront soumis au Conseil de la FIFA pour approbation lors de la séance du 20 mai 2021.

Il s’agissait de la dernière séance de la Commission des Acteurs du Football dans sa composition actuelle. Depuis sa première séance, tenue en mars 2017, la commission a réalisé des avancées majeures vers la mise en place d’un système des transferts plus juste et transparent, le Conseil de la FIFA ayant approuvé les premier et deuxième trains de réformes en octobre 2018 et octobre 2019, respectivement.

DC

 
 

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Malgré le déploiement de la vaccination, le nombre des décès liés aux Covid-19 sera “au train où vont les choses” plus élevé en 2021 qu’en 2020, a prévenu vendredi le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

La pandémie de Covid-19 a fait au moins 3,3 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019 et l’apparition de variants ainsi que la progression inégale des campagnes de vaccination selon les pays continuent d’inquiéter.

“Au train où vont les choses, la deuxième année de la pandémie sera beaucoup plus mortelle que la première”, a affirmé le patron de l’OMS lors d’une conférence de presse.

Il a en outre appelé les pays à renoncer à vacciner les enfants et les adolescents contre le Covid-19 et faire don des doses ainsi libérées au système Covax pour les redistribuer aux pays défavorisés.

“Je comprends pourquoi certains pays veulent vacciner leurs enfants et adolescents, mais pour le moment, je les exhorte à reconsidérer cette décision et à faire plutôt don de vaccins à Covax”, a-t-il plaidé.

“À l’heure actuelle, seulement 0,3% de l’approvisionnement en vaccins est destiné aux pays à faible revenu”, a déploré M. Tedros.

L’OMS a de nouveau convoqué des chercheurs et des scientifiques du monde entier “pour mettre à jour la feuille de route pour la recherche et l’innovation afin de faire le bilan de ce que nous avons appris et d’identifier les lacunes les plus urgentes dans les connaissances”, a-t-il indiqué.

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L’Union européenne (UE) a appelé, vendredi, les autorités éthiopiennes à garantir un accès total et sans entrave pour l’aide humanitaire dans la région du Tigré, au nord du pays.

“Une assistance immédiate et à grande échelle doit être fournie, afin d’éviter la famine. Les personnes responsables d’avoir délibérément empêché l’accès en temps voulu devront rendre des comptes”, ont souligné le haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, et le commissaire européen à l’Aide humanitaire et à la gestion des crises, Janez Lenarcic, dans une déclaration conjointe.

“Selon les Nations unies, seuls 12 % environ des trois millions de personnes ayant besoin d’abris d’urgence et d’articles non alimentaires ont été atteints depuis le 3 mai”, ont ajouté les deux responsables.

D’après MM. Borrell et Lenarcic, “l’utilisation de l’aide humanitaire comme arme de guerre constitue une grave violation du droit humanitaire international et met en danger la vie de millions de personnes”.

Le conflit au Tigré a éclaté entre le gouvernement éthiopien et des groupes armés régionaux au début de novembre 2020. Selon l’ONU, au moins 5,2 millions de personnes sur les 5,7 millions que compte le Tigré ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence.

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Le Conseil national électoral d’Ethiopie a annoncé samedi le report sine die des élections générales prévue le 05 juin prochain en évoquant des raisons logistiques.

Le scrutin n’aura pas lieu le 5 juin, a affirmé la présidente du Conseil, Birtukan Mideksa, citant des retards logistiques, en particulier dans l’inscription des électeurs, la formation du personnel électoral, l’impression et la distribution de bulletins de vote.

“Il s’est avéré quasiment impossible de parvenir à tout cela aux dates initialement fixées”, a ajouté la responsable éthiopienne.

Le Conseil a indiqué que plus de 36 millions d’éthiopiens ont été inscrits jusqu’au 12 mai courant.

L’opération d’inscription a accusé des retards dans certains Etats régionaux, en particulier en Somali et en Afar, en raison de problèmes de sécurité et des désaccords entre les gouvernements régionaux et le Conseil national électoral, avait souligné récemment le Conseil qui a dû prolonger la date limite des inscriptions de trois semaines dans ces deux régions.

La prolongation a également concerné les Etats régionaux d’Oromia, Benishangul-Gumuz et Amhara.

Quelque 8.209 candidats et 47 partis politiques devraient participer à ces 6eme élections générales dans ce pays est-africain de plus de 110 millions d’habitants.

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