Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La première réunion au sommet entre les présidents américain Joe Biden et russe Vladimir Poutine se tiendra en juin prochain en Suisse, a indiqué mardi la Maison Blanche.

“Le président Biden rencontrera le président Poutine à Genève, en Suisse, le 16 juin 2021. Les dirigeants discuteront de l’ensemble des problèmes urgents, alors que nous cherchons à restaurer la prévisibilité et la stabilité des relations américano-russes”, a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki dans un communiqué.

La réunion aura lieu à l’issue du premier voyage international du président Biden depuis son entrée en fonction, pour prendre part notamment au sommet du G7 et de l’OTAN.

Le conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis Jake Sullivan a rencontre lundi à Genève son homologue russe pour préparer les détails de cette première rencontre en tête-à-tête.

Biden doit effectuer son premier voyage à l’étranger depuis qu’il est devenu président pour assister, du 11 au 13 juin, au sommet du G-7, qui se tient à Cornwall, au Royaume-Uni avant de se rendre en Belgique pour des réunions avec les dirigeants de l’Union européenne et de l’OTAN.

A la mi-avril écoulée, MM. Biden et Poutine ont eu un entretien téléphonique portant notamment sur la situation en Ukraine, la prolongation du nouveau traité START sur les armes nucléaires, ainsi que les accusations de Washington contre Moscou au sujet des cyberattaques et de l’ingérence électorale.

Le locataire de la Maison Blanche avait alors suggéré de tenir un sommet dans un pays tiers, à l’heure où les tensions entre Washington et Moscou se sont intensifiées sur fond de sanctions et d’expulsions de diplomates de part et d’autre.

hn

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Les Nations Unies et leurs partenaires ont exprimé leurs profondes préoccupations concernant la situation au Mali après l’arrestation lundi des dirigeants civils de la transition.

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a appelé au calme et à la libération inconditionnelle des dirigeants de la transition au Mali.

“Mon Représentant spécial travaille avec la CEDEAO, l’UA et les acteurs internationaux soutenant la transition politique en cours”, a déclaré, mardi,  M. Guterres sur Twitter.

Neuf mois après le dernier coup d’Etat dans ce pays, des militaires ont arrêté le président de la transition, Bah N’Daw, et son Premier ministre, Moctar Ouane, et certains de leurs collaborateurs. Les deux dirigeants ont été amenés lundi soir au camp militaire de Kati à une quinzaine de kilomètres de la capitale Bamako.

“Cette action inconsidérée est lourde de conséquences pour le Mali et la région dans son ensemble”, a déclaré le porte-parole de la MINUSMA, Olivier Salgado.

La mission onusienne cherche à obtenir dans les meilleurs délais l’accès à toutes les personnes actuellement détenues par les militaires à Kati “afin de s’assurer de leurs conditions de détention et d’obtenir des garanties quant au respect de leurs droits fondamentaux et des libertés qui y sont liées, tels que consacrés par le droit international des droits de l’homme”, a-t-il dit.

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonioo Guterres, ainsi que le Comité local de suivi de la transition – composé notamment de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union Africaine (UA) et de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) – et de plusieurs pays occidentaux, dont la France et les Etats-Unis, se sont déclaré profondément préoccupés par ces arrestations.

Dans un communiqué conjoint, ils ont fermement condamné “la tentative de coup de force” survenue à la suite de la publication du décret portant nomination des membres du gouvernement par le président de la transition sur proposition du Premier ministre. Selon les informations rapportées par la presse, un désaccord sur les nominations seraient à l’origine des arrestations.

L’ONU et ses partenaires ont exigé la libération immédiate et inconditionnelle des deux dirigeants de la transition et souligné que les éléments militaires qui les détiennent seront tenus personnellement responsables de leur sécurité.

Ils ont réaffirmé également leur ferme soutien aux autorités de la transition et demandé que la transition reprenne son cours pour se conclure dans les délais prévus. “La communauté internationale rejette par avance tout acte imposé par la contrainte, y compris des démissions forcées”, ont-ils assuré.

hn

 
 

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Ce lundi 24 mai 2021, le Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, le Général de Corps d'Armée Diomandé VAGONDO reçu une délégation ministérielle du Niger à son Cabinet. 

Cette rencontre fait suite aux récentes violences commises contre la communauté Nigérienne en Côte d'Ivoire. 

La délégation conduite par le Ministre de l’Interieur Nigérien, Alkache Alhada, a exprimé sa reconnaissance et sa gratitude aux autorités ivoiriennes pour la gestion remarquable de cet incident qui a permis un retour rapide au calme. 

Par ailleurs, ladite délégation a invité leurs ressortissants à la reprise des activités dans le respect des lois de leur pays d’accueil.

fm

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En marge du Sommet sur le financement des économies africaines, le mardi 18 mai 2021 à Paris, en France, le Président de la République, Alassane Ouattara, a eu des entretiens avec ses homologues Cyril Ramaphosa d’Afrique du Sud, Kaïs Saïed de Tunisie et Bah N'Daw du Mali.

Ainsi qu’avec d’éminentes personnalités, notamment la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, le directeur général des Opérations de la Banque mondiale, Axel Van Trotsenburg et le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

A en croire Alassane Ouattara, les rencontres avec ces personnalités politiques et financières ont permis de passer en revue les relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et leurs pays respectifs, ainsi qu’avec les Institutions de Bretton Woods et la Commission de l’Union africaine.

Ces échanges ont également permis d’évoquer les questions régionales et internationales.

Au cours de son séjour à Paris, le Chef de l’Etat a également assisté aux obsèques du président du Groupe Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed, qui a apporté, selon lui, une grande contribution au développement de l’Afrique et à l’émancipation de la jeunesse africaine.

Le Président est arrivé, le vendredi 21 mai à Abidjan, où il a été accueilli par le Premier Ministre Patrick Achi, des membres du gouvernement et du Cabinet présidentiel, ainsi que par la hiérarchie militaire.

fm

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Le ministère saoudien de la Santé a déclaré qu'il autorisait les pèlerins du Hadj à l'étranger pour l'événement annuel en juillet, mais ce sera à une échelle plus petite que la période prépandémique.

Depuis l'éclosion de la pandémie de COVID-19, ce sera la première fois que l'Arabie Saoudite décide d'autoriser seulement 60.000 personnes du monde entier à effectuer le Hajj cette année, a déclaré samedi 23 mai 2021 le ministère saoudien de la Santé.

Le ministère saoudien de la Santé a déclaré qu'il autorisait les pèlerins du Hadj à l'étranger pour l'événement annuel en juillet, mais ce sera à une échelle plus petite que la période prépandémique.

45 000 pèlerins de l'extérieur du pays seront alloués et 15 000 de l'intérieur du Royaume, a indiqué le ministère de la Santé.

Représentant spécial du Premier ministre pakistanais sur l'harmonie religieuse, Maulana Tahir Ashrafi a également confirmé la décision de l'Arabie saoudite sur SAMAA TV. Le Royaume d'Arabie saoudite a levé l'interdiction des vols internationaux à partir du 17 mai 2021, le Hajj étant prévu du 17 juillet au 22 juillet 2021.

Points clés pour le Hajj 2021 : • Seuls 60 000 Hujjaj seront programmés pour effectuer le Hajj cette année, qui comprend des pèlerins locaux et étrangers.

  • Ceux qui exécutent le Hajj doivent être âgés de 18 à 60 ans.
  • Ceux qui accomplissent le Hajj doivent être en bonne santé.
  • Ceux qui pratiquent le Hajj ne doivent pas avoir été hospitalisés pour une maladie au cours des six derniers mois précédant leur voyage pour le Hajj. (une preuve est requise)
  • Les pèlerins doivent avoir reçu les deux doses de vaccin avec un carnet de vaccination fourni par l'organisation sanitaire / hôpital / ministère de chaque pays. (preuve requise)
  • Le vaccin utilisé doit figurer sur la liste approuvée reconnue par le ministère de la Santé du Royaume d'Arabie saoudite.
  • Les pèlerins doivent être mis en quarantaine pendant trois jours s'ils sont classés comme pèlerins étrangers dès leur arrivée au Royaume d'Arabie saoudite.
  • La première dose du vaccin doit avoir été prise avant le 1er Shawaal 1442. Note: Ce jour est passé et était le jour de l'Aïd Ul Fitr 1442.
  • La deuxième dose du vaccin doit être prise au plus tard le 14e jour avant d'arriver au Royaume d'Arabie saoudite.
  • Les conditions de distanciation sociale et de port du masque et autres mesures de précaution continueront de protéger les pèlerins.

Avant qu'un pèlerin n'arrive dans les zones / lieux du Hajj : • Ils doivent s'assurer que tous les documents de santé nécessaires sont remplis pour vérifier leur état de santé et leurs conditions.

  • Le pèlerin doit détenir un certificat / document relatif au vaccin. Dans certains pays, des certificats de voyage sont délivrés.
  • Les pèlerins passeront également par un dépistage visuel selon les procédures et les mesures de précaution relatives au COVID-19.
  • Les informations continueront d'être fournies via les réseaux sociaux, les agences de voyages et par SMS, etc. à des fins éducatives.
  • Des points de transport désignés sont en train d'être aménagés pour permettre aux groupes de se rassembler conformément aux mesures de précaution.

Lorsqu'un pèlerin arrive à sa résidence : • Les pèlerins subiront un dépistage thermique.

  • Le logement et les hôtels où les pèlerins séjourneront doivent être conformes aux exigences du ministère du tourisme, du ministère du Hajj et à d'autres organismes.
  • Des mesures de précaution seront mises en place pour éviter la surpopulation à l'intérieur des chambres et des hôtels.
  • Ils assureront donc des services de restauration pour chaque pèlerin dans leur chambre sans avoir à se rassembler dans les réfectoires et éviter les buffets ouverts.
  • Tous les pèlerins internationaux doivent être mis en quarantaine pendant trois jours et effectueront également des prélèvements PCR sur le lieu de résidence.
  • Les pèlerins apprendront que s'ils présentent des symptômes, ils doivent consulter directement un médecin, afin d'assurer leur propre sécurité et celle des autres.
  • Les pèlerins du Hajj seront envoyés en moins de lots par rapport aux années précédentes afin de respecter la distanciation sociale. Il y aura des points de rencontre pour les groupes dans tous les domaines en moins grand nombre que les années précédentes.
  • Tous les bagages des pèlerins doivent être désinfectés et les travailleurs auront le rôle de s'en assurer.
  • Le personnel de sécurité a été chargé d'organiser l'entrée et la sortie des pilgirms en fonction du temps qui leur est alloué.
  • Les installations d'hébergement du protocole doivent être respectées.

Pour Arafah : • Un bus sera précisé pour chaque groupe et un numéro de siège sera attribué à chaque pèlerin pendant tout le trajet, avec un suivi de la mise en œuvre des mesures de précaution lors de la montée et de la descente des bus.

  • Les pèlerins ne seront pas autorisés à se tenir debout pendant le voyage.
  • Les familles pourront s'asseoir ensemble.
  • Si un pèlerin a le COVID-19, le bus sera désinfecté et d'autres procédures suivront.
  • Le nombre de passagers ne dépassera pas 50% de la capacité totale.
  • Dans le bus, il y aura un siège vide entre chaque passager.
  • Les passagers doivent porter leurs bagages.
  • La nourriture ne doit être préemballée.
  • Empêcher les rassemblements et maintenir la distanciation sociale.
  • Le nombre de pèlerins ne dépassera pas 50 par 50 mètres carrés de la superficie des tentes.

Autres notes : • Les pèlerins recevront des pierres dans des sacs stérilisés emballés par l'organisateur. Le départ des pèlerins vers et depuis l'installation de Jamarat doit être planifié de manière à ce que le nombre ne dépasse pas 50 pèlerins pour chaque étage de l'installation de Jamarat.

Notes pour Masjid Al Haram : • Les pèlerins doivent avoir un permis pour effectuer le Hajj à partir du portail électronique du Hajj ou via une application électronique.

  • Les pèlerins doivent assurer la distanciation sociale et éviter les problèmes de surpeuplement.
  • Des caméras thermiques sont en place pour mesurer la température aux entrées.
  • En cas de températures élevées ou de soupçons, le pèlerin sera empêché d'entrer et référé aux spécialistes du ministère de la Santé.
  • Les tapis de Masjid Al Haram seront enlevés.
  • Les autocollants sont marqués sur les étages permettant une distance sociale de 2 mètres entre les pilgirms.
  • La nourriture ne sera pas autorisée dans la mosquée.
  • Les cours éducatifs continueront d'être suspendus à l'intérieur de la mosquée.
  • Du matériel pédagogique sera toutefois distribué.
  • Le nettoyage et la désinfection auront lieu 24 heures sur 24.

Source : IST Riyad

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Je tiens à féliciter de tout cœur tous nos amis africains à l'occasion de la Journée de l'Afrique du 25 mai.

Nous nous souvenons avec reconnaissance que les pays africains se sont réunis sous l’égide de l'Union africaine (UA) le 25 mai 1963, en mettant l'accent sur l'indépendance et la liberté, et ont affiché une conscience commune fondée sur la solidarité et l'unité. L'histoire de la réussite atteinte au cours des décennies suivantes grâce à cet esprit et cette compréhension donne de l'espoir concernant l’avenir brillant du continent.

La Turquie, n'ayant pas de passé colonial et ayant acquis sa pleine indépendance grâce à sa lutte contre les forces d'occupation pendant la Guerre de l'indépendance turque, est l'un des pays saisissant le mieux le sens de cette journée. Nous sommes heureux de partager cette joie commune aujourd’hui, conscients de l'importance de se remémorer la lutte pour l'indépendance des peuples d'Afrique pour la liberté, l'égalité et la justice,et de rappeler les objectifs fondateurs de l'UA.

Notre approche à l'égard des pays africains est totalement en phase avec les principes fondateurs de l'UA et fondéesur un partenariat holistique, inclusif et égalitaire sur la base du respect mutuel et du principe gagnant-gagnant. Nous partageons sincèrement l'esprit de 1963 et l'horizon futur de l'Afrique, et attachons une grande importance à l'Agenda 2063 et aux Objectifs de Développement durable des Nations Unies 2030.

Au cours de notre voyage commun, qui a pris de l'ampleur avec notre adhésion en tant qu’observateur à l'UA en 2005, nous avons fait des progrès significatifs avec le 1èrsommet du partenariat Turquie-Afrique que nous avons accueilli à Istanbul et nous avons été déclarés partenaire stratégique de l'Union en 2008. Suite au 2ème sommet du partenariat Turquie-Afrique tenu à Malabo en 2014, nos liens avec les pays africains se sont renforcés davantage. Nous espérons accueillir le 3èmesommet, qui, selon nous, offrira des opportunités de coopération puissantes et globales pour la coopération entre la Turquie et l'Afrique, dans notre pays en septembre.

Nous continuons à contribuer à la paix et à la stabilité ainsi qu'au développement économique et social de l'Afrique avec nos institutions publiques, nos organisations non gouvernementales et notre secteur privé. L'Initiative pour l'Afrique et nos politiques de Partenariat pour l'Afrique, qui figurent parmi les initiatives essentielles de notre politique étrangère, apportent également une valeur ajoutée à nos relations avec le continent. Nous pouvons constater cet effet constructif dans de nombreux domaines tels que le commerce, l'investissement, la culture, la sécurité, la coopération militaire et le développement et en particulier dans l'approfondissement et le développement de nos relations politiques avec l'Afrique, au cours de la dernière décennie. Nous constatons avec grand plaisir que les pays africains attachent également de l'importance au renforcement de la coopération avec notre pays.

Nous continuons à intégrer la Turquie et l'Afrique dans tous les domaines. Alors que le nombre de nos missions diplomatiques sur le continent n'était que de 12 en 2002, ce nombre est passé à 43 avec l'ouverture de notre ambassade au Togo le mois dernier. Les pays africains ont également augmenté le nombre de leurs ambassades à Ankara qui est passé de 10 en 2008 à 37 actuellement.  La Turquie, qui se classe au 5èmerangen terme de nombre de missions diplomatiques, dans le monde, continue à mettre les questions de l'Afrique à l'ordre du jour au niveau mondial grâce à son large réseau diplomatique, et poursuit sa solidarité et sa coopération avec les pays africains sur les plateformes régionales et internationales.

Nous continuons à développer nos relations commerciales et économiques dans une approche gagnant-gagnant. Malgré les conditions de pandémie, nous avons réussi à maintenir le volume de nos échanges commerciaux à un niveau proche des données de l'année précédente. La valeur totale de nos investissements directs en Afrique a dépassé $ 6 milliards de dollars. Les entrepreneurs turcs contribuent au développement de l'Afrique en réalisant plus de 1.150 projets en Afrique. Nous apprécions l'Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine, qui est considéré comme étant le projet le plus important de l'Agenda 2063. Nous sommes prêts à partager nos expériences et à apporter notre soutien à nos amis africains à cet égard.

L'aide au développement et l'aide humanitaire de la Turquie continuent de contribuer à la création de conditions propices à l'établissement d'une Afrique prospère.L'aide publique au développement fournie par nos institutions publiques en Afrique entre 2005 et 2019 a atteint environ $ 3,5 milliards de dollars. En accord avec les engagements du Programme d'action d'Addis-Abeba, notre aide au développement totale pour 46 pays les moins avancés (PMA), dont 33 pays africains, s'élevait à $ 8,7 milliards de dollars entre 2009 et 2019.

Nous sommes également heureux que les projets de développement durable de l'Agence turque de coopération et de coordination (TIKA), dont le nombre de bureaux de représentation a atteint 22 en Afrique et dont l'aide publique au développement bilatérale pour le continent a dépassé $ 500 millions de dollars entre 2005 et 2020, aient été adoptés sur tout le continent. La Fondation Maarif de Turquie a fourni des services d'éducation à plus de 14 milles d'étudiants avec 144 écoles et 16 résidences dans toute l'Afrique. Le nombre des étudiants africains ayant obtenu un diplôme du programme de « Bourses d’études Türkiye » a dépassé les 15.000. La compagnie Turkish Airlines qui a l'honneur d'être la seule compagnie étrangère turque qui desserve le plus grand nombre de destinations - dont 60 en Afrique - continue de contribuer à la rencontre de l'Afrique avec le monde.

Nous n'avons pas abandonné nos amis africains pendant la pandémie de COVID-19. Dans le cadre de la pandémie, nous avons fourni des dons de matériel médical, des dons en espèces ou une aide sous forme de permission pour l'exportation et l'achat de fournitures médicales à 44 pays africains. La valeur approximative de l'aide matérielle en nature que nous avons apportée à la région a atteint $12 millions de dollars, et le montant de notre aide financière a atteint $6 millions de dollars.

Le travail de la Turquie pour le développement d’un vaccin contre le COVID-19 se poursuit également. Nous sommes déterminés à achever nos études sur le vaccin à l'automne prochain et à le mettre au service de toute l'humanité, et en particulier des pays africains.

Le thème « Faire taire les armes : créer des conditions favorables au développement de l'Afrique et intensifier la lutte contre la pandémie de Covid-19 » des célébrations de la Journée de l'Afrique, qui se dérouleront en ligne cette année en raison de la pandémie est en grande concordance avec la politique étrangère humanitaire et entreprenante de la Turquie. Préconisant la résolution à l’amiable des conflits par le dialogue et la diplomatie et menant des activités de médiation lorsque cela est nécessaire, notre pays soutient fermement l'objectif de « faire taire les armes ». Outre son rôle de médiation et de facilitation dans différentes régions du monde, la Turquie copréside également les « groupes des amis de la médiation » formés au sein de l'ONU, de l'OSCE et de l'OCI. Nous sommes convaincus que nos efforts conjoints avec l'UA, l'un des membres du Groupe des amis de la médiation au sein de l’ONU, contribueront à la sécurité et à la stabilité en Afrique.

Avec ses démarches innovantes, la Turquie façonne non seulement la diplomatie d'aujourd'hui mais également celle de demain. En 2019, nous avions lancé l'initiative de diplomatie numérique en tirant parti du pouvoir transformateur de la technologie. Nous considérons également que l'accent mis récemment par l'Afrique sur la numérisation au service du développement durable est tout à fait approprié. Dans ce contexte, nous avons observé avec plaisir que la transformation numérique est recommandée pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2063 et assurer une reprise économique durable en dépit du COVID-19, dans le rapport « Dynamiques de développement de l'Afrique : Transformation numérique pour des emplois de qualité » publié par l'UA cette année. Nous sommes prêts à travailler avec nos amis africains dans le domaine de la transformation numérique.

Nous continuerons d'être dans l'unité et la solidarité avec les pays africains et l'UA, avec la force et l'inspiration que nous tirons de nos relations historiques, culturelles et humaines avec l'Afrique.

A cette occasion, je vous souhaite chaleureusement une bonne Journée de l'Afrique. 

 

SEM. Mevlüt Çavuşoğlu

Ministre des Affaires Etrangères,     

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Des partenaires techniques et financiers (PTF) notamment l’Agence française de développement (AFD), la Banque mondiale, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) la Coopération allemande (GIZ) ont apporté des observations à la mouture du Plan national de développement (PND) 2021-2025, en vue de sa finalisation, lors d’une séance de travail avec la ministre du Plan et du Développement, Kaba Nialé.

Avant son adoption définitive en Conseil des ministres et au Parlement,  le PND 2021-2025, élaboré selon une approche participative impliquant tous les acteurs de la nation, notamment l’Administration centrale, les collectivités décentralisées, le secteur privé, les PTF, la société civile et le monde académique, doit être revisité par tous ces acteurs afin d’intégrer leurs observations et élaborer le document final, a expliqué Kaba Nialé.

Ainsi, les PTF ont apporté des observations sur les six piliers du PND 2021-2025, et émis des propositions sur le dispositif de suivi et d’évaluation de sa mise en œuvre. Ils souhaitent, entre autres, que les volets portant sur l’environnement et le Genre soit abordés de façon transversale, impliquant plusieurs ministères, et ont insisté sur le fait que tout doit être mis en œuvre pour une croissance plus inclusive.

“J’ai noté qu’il y a un vrai travail qualitatif sur l’ensemble des piliers, avec des propositions portant à la fois sur les stratégies, les actions concrètes, également sur le façon dont nous pourrons mutualiser les efforts dans les différents départements ministériels”, s’est réjouie Kaba Nialé. Elle a assuré que ces propositions seront, dans la mesure du possible, intégrées dans le document.

L’objectif global du PND 2021-2025 est de réaliser la transformation économique et sociale nécessaire pour hisser la Côte d’Ivoire, à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

Il cible un taux de croissance économique annuel moyen de 7,65%. Ce Plan requiert un niveau d’investissement de l’ordre de 59 000 milliards de Francs CFA dont 43 646,4 milliards FCFA pour le financement du secteur privé, soit 74% et 15,353 milliards FCFA pour le financement le public, soit 26%.

(AIP)

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La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) est une zone de libre-échange de “nouvelle génération” qui requiert la libéralisation des services et la sécurisation de l’investissement et du commerce électronique, a affirmé, jeudi, l’économiste Larabi Jaïdi, Senior Fellow au Policy Center for the New South (PCNS).

Le but est de passer d’une zone de libre-échange à une économie continentale intégrée basée sur la coordination des politiques économiques avec les objectifs communs, a expliqué M. Jaïdi qui était l’invitée de l’émission bi-mensuelle du PCNS “Africafé”.

La ZLECAF, a-t-il soutenu, ouvre la possibilité pour le continent d’élargir la base du commerce intra-africain qui est aujourd’hui à un niveau relativement faible (15% du commerce de l’Afrique vis-à-vis du reste du monde).

D’après lui, la dynamique de l’ouverture des espaces de commerce intra-africains permet de créer la possibilité d’une offre exportable plus diversifiée pour l’ensemble des pays et donc des marchés beaucoup plus ouverts et étendus.

Et c’est dans cette dynamique que se crée aussi un mouvement d’attractivité de l’investissement aussi bien étranger qu’intra-africain, attiré par un marché ouvert, a relevé M. Jaidi. À travers cet investissement, des possibilités de chaînes de valeurs régionales voient le jour pour permettre à l’Afrique, dans sa globalité, d’améliorer sa position dans les chaînes de valeurs mondiales.

Il s’agit également de rechercher plus de croissance pour l’absorption du chômage et l’amélioration du bien-être du citoyen africain, a indiqué l’économiste, notant que l’ambition est de créer une stabilité de la croissance et par conséquent, une sécurisation de l’ensemble du continent.

Concernant les défis auxquels fait face la ZLECAF, M. Jaïdi a insisté sur l’institutionnalisation de cette zone. “Un marché libre ne fonctionne pas spontanément, mais nécessite des régulateurs et des instances qui gèrent cette convergence des intérêts et donc des dimensions institutionnelles où la décision se prend pour faire accélérer le développement, mais aussi pour régler les questions d’inégalités dans la répartition du surplus du bien-être”, a-t-il dit.

Ce projet commun africain est de long terme avec tout un process qui commence par une discussion sur la ratification des accords. “Aujourd’hui, nous sommes dans une situation toujours mitigée, une ZLECAF à demi-pleine, à demi-vide”, a estimé M. Jaidi.

fm

 
 

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Facebook a réduit, ces derniers mois, la diffusion de contenus à caractère violent, haineux ou de propagande terroriste notamment grâce au déploiement d’un logiciel fondé sur l’intelligence artificielle capable d’établir des liens entre messages, images, ou commentaires.

Jusqu’ici, le système de détection du réseau social ne permettait d’analyser qu’un contenu à la fois, sans pouvoir croiser les signaux provenant, par exemple, d’un message et d’une photo.

Avec le nouvel algorithme, déployé courant 2020, Facebook peut désormais avoir “une vision d’ensemble”, a expliqué mercredi Mike Schroepfer, responsable technique de la plateforme, lors d’une conférence téléphonique.

Le réseau social peut notamment mieux décrypter le sens des “mèmes”, images ou animations le plus souvent à but humoristique, qui ont parfois un caractère haineux ou discriminant compréhensible uniquement en associant le texte à l’image.

“Il faut comprendre tout le contexte” pour analyser et éventuellement écarter le message, a détaillé Mike Schroepfer, qui a expliqué que le logiciel était aussi en mesure de croiser des contenus dans plusieurs langues.

L’outil informatique évite aussi le retrait de certains messages qui auraient déclenché une alerte auparavant sur la base d’un mot ou d’une image identifiés trop littéralement.

Facebook attribue en partie à ce système la baisse de la diffusion de contenus douteux sur son site. Les indicateurs trimestriels publiés mercredi mesurent le nombre de fois que ces contenus sont vus et non leur nombre sur le site.

Au premier trimestre, entre 0,05% et 0,06% des contenus vus par les utilisateurs de Facebook avaient un caractère haineux contre une fourchette de 0,07% à 0,08% au quatrième trimestre 2020 et de 0,10% à 0,11% au troisième trimestre de la même année.

Le réseau social est aussi intervenu sur 34,3 millions de contenus violents ou choquants, contre 15,9 au quatrième trimestre 2020.

Le logiciel autorise désormais à aller “au-delà d’un seul message” et identifier une tendance à l’échelle de tout un groupe Facebook, a expliqué Mike Schroepfer.

Facebook a régulièrement été accusé de ne pas faire suffisamment pour modérer les contenus qui circulent sur sa plateforme.

Depuis mai 2018, il publie des indicateurs trimestriels illustrant sa politique de contrôle des contenus parasites, haineux, violents, de “propagande terroriste”, et des faux comptes.

fm

 
 

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En visite officielle en Belgique et au siège des institutions européennes, à Bruxelles, S.E.M le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu ce matin avec Sa Majesté Philippe, Roi des Belges.

Le chef de l’État s’entretiendra avec le Président du Conseil européen, S.E.M Charles Michel, au cours d’un dîner de travail où il sera question du renforcement du partenariat et de la coopération entre le Togo et l’Union européenne. Les deux dirigeants évoqueront également la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest et  échangeront sur les voies et moyens pour contribuer à une meilleure stabilité de la région sahélienne. 

Le Président de la République Togolaise, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, a aussi échangé avec la Commissaire européenne chargée des Partenariats internationaux, Madame Jutta Urpilainen. 

La République Togolaise et l’Union européenne entretiennent des liens étroits et denses depuis une soixantaine d’années. Le Togo est l’un des partenaires économiques privilégiés de l’Union européenne dans la sous-région ouest-africaine. C’est à ce titre que s’est tenu à Lomé, en juin 2019, le premier Forum économique Togo-UE. Le pays occupe par ailleurs la deuxième place des pays africains exportateurs de produits biologiques vers l'Union européenne, et a vu ses exportations augmenter de 102% entre 2018 et 2019.

Afin d’appuyer la stratégie nationale portée par le Chef de l’État et contenue dans la « Feuille de route gouvernementale Togo 2025 » adoptée en octobre 2020, un document conjoint de programmation (DCP) pour la période allant de 2021 à 2027 a été élaboré avec l’Union Européenne. Il prévoit trois domaines d’intervention, répondant à la fois aux priorités de la feuille de route gouvernementale et aux préoccupations européennes : le développement humain et l’inclusion socio-économique, les agro-industries durables et la gestion des ressources naturelles ainsi que la consolidation du processus démocratique.

Le Togo joue également un rôle prépondérant dans la redynamisation des relations entre l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) et l’Union européenne. Reconnu pour son engagement ayant abouti aux « Conventions de Lomé », le Togo a coordonné les activités du Groupe lors de la négociation des nouveaux Accords Post-Cotonou. Le récent accord paraphé entre les pays de l’OEACP et l’UE présente un partenariat politique ambitieux et renforcé. À ce titre, le chef de l’État a rencontré, toujours à Bruxelles, M. Georges Rebelo Pinto, le Secrétaire général de l’Organisation des  États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), et ancien ministre des Affaires étrangères de la République d’Angola.

Enfin, le Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé devrait s’entretenir avec plusieurs dirigeants de grands groupes européens des domaines de l’énergie, de l’eau, du numérique et des infrastructures.   

hn

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