Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Deveryware, société française experte des technologies d’investigation et des services de sécurité globale, participe au salon Shield Africa 2021 dédié aux enjeux de sécurité et défense. Du 8 au 10 juin à l’Ecole de Police d’Abidjan, l’entreprise mettra son expertise pointue au service des acteurs.

Présent en Afrique depuis plus d’une décennie, le groupe Deveryware propose une offre large et complète, allant de l’investigation judiciaire et numérique aux plateformes de géolocalisation en temps réel, en passant par la cybersécurité, la lutte contre la fraude, la gestion de crise, les communications d’urgence et l’analyse dédiée à l’enquête - à travers notamment la plateforme DeveryAnalytics Telephony Data.

L’ancrage africain de Deveryware, qui se traduit par l’ouverture d’une filiale à Dakar en 2010, permet à l’entreprise de proposer les solutions technologiques les plus adaptées aux besoins des forces de sécurité issues du continent, luttant au quotidien contre la délinquance, le terrorisme ou encore la radicalisation.

Le Groupe a par ailleurs noué de nombreux partenariats avec des organisations locales : à travers sa filiale Tracip, l’entreprise assure un programme de formationsauprès l’Ecole Nationale de Cybersécurité de Dakar (ENVR). Deveryware vient également de nouer un partenariat avec le laboratoire clinique et de recherche Sequence Africa, basé à Abidjan.

A l’édition 2021 du salon ShieldAfrica  qui se tiendra à Abidjan , le Groupe présentera notamment dans l’enceinte de son stand deux innovations majeures : Mobil’RNA-COVID, laboratoire mobile et autonome, qui propose une analyse PCR pour virologie COVID-19 avec des résultats en moins de 4h, et Mobil’DNA, qui permet l’analyse express des profils ADN pour l’identification rapide de victimes. Deux outils en tout point révolutionnaires, développés par la filiale Tracip, en partenariat avec la Gendarmerie Nationale française.

David Boisseau, Directeur export du Groupe Deveryware, déclare : « L’Afrique de l’Ouest est un terrain stratégique pour Deveryware. Notre souhait est d’accompagner les institutions issues de la sous-région à relever leurs défis sécuritaires grâce à des dispositifs novateurs, qui répondent aux enjeux de demain de manière concrète ».

Créé en 2003, Deveryware est l’expert des technologies d’investigation et des services pour la sécurité globale, engagé à servir la sécurité des Etats, des entreprises et des populations par des technologies numériques innovantes et des solutions à haute valeur ajoutée.

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En partenariat avec les autorités marocaines, la Banque africaine de développement organise, du 1er au 3 juin, un séminaire sur les sauvegardes sociales et environnementales qui encadrent ses opérations dans le Royaume.

Tenu en distanciel, l’atelier a réuni plus d’une centaine de participants et experts des agences d’exécution et des unités de gestion de projets financés par la Banque. Le ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement était également représenté.

Cet atelier avait pour principal objectif de renforcer la prise en compte des mesures sociales et environnementales dans la gestion opérationnelle des projets actifs et en préparation. Il a contribué à sensibiliser les parties prenantes sur les exigences de la législation nationale applicable aux opérations et dans les accords de financement. Le séminaire a également favorisé une meilleure appropriation des rôles et responsabilités dans la mise en œuvre et le suivi des mesures environnementales et sociales des projets. D’autres dimensions ont pu être appréhendées, liées notamment à l’appropriation du mécanisme de gestion des recours et du suivi.

A l’ouverture de l’atelier, Brice Mikponhoue, représentant le responsable-pays de la Banque pour le Maroc, a affirmé « l’engagement de la Banque africaine de développement à soutenir une relance socialement inclusive et écologiquement durable au Maroc. Ce séminaire conjoint a renforcé l’excellent partenariat que nous entretenons avec nos partenaires marocains pour soutenir encore plus cette dynamique en adoptant les meilleures pratiques en la matière. »

« Il est impératif de consolider le suivi social et environnemental des projets, en particulier dans le contexte actuel de crise que nous traversons », a souligné, pour sa part, Issa Maman-Sani, directeur du Département des sauvegardes et de la conformité à la Banque africaine de développement. Nous partageons la même finalité, celle de contribuer à renforcer les bases d’un développement durable bénéfique aux populations. »

Les échanges entre les participants et les experts de la Banque ont été interactifs et fructueux. Ils ont permis de répondre aux attentes des institutions publiques marocaines, qui ont souligné la « nécessité d’approfondir davantage la connaissance des mécanismes et outils de sauvegarde » afin de « structurer une nouvelle génération de projets priorisant les dimensions sociales et environnementales, au bénéfice des populations ».

Les spécialistes de la Banque ont, quant à eux, insisté sur l’importance des sauvegardes et leurs objectifs respectifs. Leur maîtrise, ont-ils affirmé, permet de « mieux anticiper certains risques opérationnels, tout en garantissant la durabilité environnementale et sociale des opérations de la Banque qui sont les préalables à une croissance inclusive et durable. »

Ils ont ainsi rappelé le déploiement d’un ensemble d’instruments dans le cadre du Système de sauvegardes intégré, avec l’objectif de promouvoir le bien-être des populations africaines, en adéquation avec les cinq priorités stratégiques de la Banque.

Depuis plus d’un demi-siècle, l’engagement total de la Banque africaine de développement au Royaume s’élève à plus de dix milliards d’euros, avec des financements couvrant les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’eau, des transports, du développement humain, de l’agriculture et du secteur financier.

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Les Assemblées annuelles 2021 du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) se tiendront en visioconférence du 23 au 25 juin 2021 sur le thème : « Renforcer la résilience des économies en Afrique après le Covid-19 ».

Les Assemblées serviront de plateforme aux gouverneurs de la Banque pour partager leurs expériences dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 et les mesures politiques prises pour reconstruire les économies et assurer les moyens de subsistance.

Il s'agira de la 56e Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement et de la 47e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque. Les gouverneurs de la Banque africaine de développement sont issus des 54 pays africains et de 27 pays membres non régionaux.

« En cette année marquée par des perturbations fiscales et sociales sans précédent, dues à la pandémie de Covid-19, je suis ravi que nous puissions nous réunir afin d’assurer aux gouverneurs l'engagement continu du Groupe de la Banque pour le développement économique durable et le progrès social de l’Afrique », a déclaré, Pr Vincent O. Nmehielle, secrétaire général du Groupe de la Banque africaine de développement.

Cette année, les assises comprendront les réunions statutaires des conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque, un dialogue de haut niveau et des événements liés au savoir. Le ministre ghanéen des Finances et président des Conseils des gouverneurs, Ken Ofori-Atta, présidera les réunions. Le dialogue des gouverneurs avec la direction du Groupe de la Banque, conduite par son président, Dr Akinwumi A. Adesina, sera un moment clé des réunions.

Ces Assemblées annuelles se tiennent au moment où l'Afrique tente de se relever de sa pire récession depuis des décennies. Selon la Banque africaine de développement, le continent devrait connaître une croissance de 3,4 % de son PIB en 2021, après avoir enregistré une contraction de 2,1% en 2020, soit le ralentissement économique le plus marqué depuis 50 ans. Les préoccupations relatives à l'impact de la pandémie sur les pays du continent figureront en bonne place à l'ordre du jour de ces réunions. Selon la Banque, 24,6 à 30 millions d'Africains pourraient perdre leur emploi en raison de la crise, ce qui porterait à 463 millions le nombre total de personnes vivant dans l'extrême pauvreté.

Les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement offrent une occasion unique d’échanger non seulement sur les économies et les moyens de subsistance des pays africains, mais aussi sur les solutions pour faire face à la pénurie de vaccins contre le Covid-19, le changement climatique, la dette et bien d'autres sujets.

Quelque 3 000 participants sont attendus à ces réunions. Il s'agit, entre autres, de ministres des Finances, de gouverneurs de banque centrale, de décideurs politiques, de représentants de la société civile, de responsables d'organisations internationales, de chefs d'entreprise des États membres du Groupe de la Banque et de représentants des médias.

Une conférence de presse de présentation des Assemblées annuelles 2021 se déroulera le 7 juin prochain, animée par le secrétaire général du Groupe de la Banque, Pr Vincent Nmehielle.

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mercredi, 02 juin 2021 13:59

Economie: Nouvelles discussions USA-Chine

Responsables économiques chinois et américains se sont entretenus une nouvelle fois mercredi.

Cet entretien intervient moins d’une semaine après leur première discussion formelle depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche. Les relations entre Pékin et Washington se sont notoirement dégradées sous la présidence de Donald Trump (2016-2020), marquée par un conflit commercial entre les deux premières puissances mondiales.

Le bras de fer s’est traduit par des droits de douane supplémentaires réciproques portant sur de nombreuses marchandises et qui ont pesé sur l’économie mondiale.

Pékin et Washington avaient toutefois signé une trêve en janvier 2020, juste avant que le monde ne soit paralysé par l’épidémie de Covid-19.

Mercredi (heure de Pékin), le vice-Premier ministre chinois Liu He s’est entretenu en visioconférence avec la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, a rapporté l’agence officielle Chine nouvelle.

“Les deux parties estiment que les relations économiques entre la Chine et les Etats-Unis sont très importantes” et “elles sont désireuses de maintenir la communication”, a précisé Chine nouvelle dans un court compte-rendu.

Washington a confirmé l’échange dans un communiqué du Trésor, affirmant que l’administration Biden souhaitait “coopérer dans les domaines qui sont dans l’intérêt des Etats-Unis, tout en s’attaquant franchement aux questions préoccupantes”.

Jeudi dernier, responsables chinois et américains au commerce avaient tenu leur première discussion virtuelle depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche.

Liu He, négociateur en chef de Pékin dans la guerre commerciale, s’était entretenu avec Katherine Tai, représentante américaine au Commerce (USTR), lors d’un échange qualifié de “constructif” par la Chine.

En vertu de leur trêve conclue en janvier 2020, Pékin et Washington doivent procéder à une rencontre d’étape tous les six mois.

Au terme de cet accord dit de “Phase 1”, la Chine a accepté d’acheter pour 200 milliards de dollars de biens américains supplémentaires sur deux ans, censés permettre de réduire le déficit américain.

En avril, la nouvelle administration Biden avait annoncé vouloir faire un état des lieux des promesses tenues par la Chine.

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L’Organisation mondiale de la santé a annoncé mardi avoir accordé son homologation d’urgence au vaccin anti-Covid chinois Sinovac.

Le comité d’experts vaccinaux de l’OMS a recommandé ce vaccin qui requiert deux doses à intervalle de deux à quatre semaines pour les personnes de 18 ans et plus.

C’est le deuxième vaccin chinois à obtenir ainsi le feu vert de l’OMS, qui peut ainsi intégrer le dispositif international Covax de distribution de sérums anti-Covid notamment dans les pays défavorisés.

“Le monde a désespérément besoin de nombreux vaccins anti-Covid 19 pour faire face aux énormes inégalités autour du monde”, a déclaré la docteure Mariangela Simao, sous-directrice générale de l’OMS chargée de l’accès aux médicaments et aux produits de santé.

L’OMS avait déjà homologué le Sinopharm, fabriqué à Pékin, le 7 mai.

L’efficacité du Sinovac est de 51% pour prévenir les cas de Covid symptomatiques mais de 100% pour éviter les cas les plus graves et les hospitalisations, sur les populations étudiées, précise l’OMS. L’efficacité pour les plus de 60 ans n’a pas pu être évaluée.

Ce sérum -de type vaccin inactivé- “est facile à stocker ce qui le rend facile à gérer et particulièrement adapté aux pays qui ont peu de ressources”, souligne l’agence.

Du point de vue du nombre de pays l’utilisant, il s’agit du 7e vaccin dans le monde, derrière celui d’AstraZeneca/Oxford (utilisé dans au moins 168 pays et territoires), Pfizer/BioNTech (au moins 97), Moderna (au moins 46), Sinopharm (au moins 45), Spoutnik V (au moins 40) et Johnson & Johnson (au moins 29). En Europe, au sens de l’OMS, seuls la Turquie, l’Ukraine, l’Azerbaïdjan et Chypre du Nord l’utilisent à ce jour.

Le directeur général de l’OMS, le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué cette homologation, mais il a aussi souligné devant la presse les besoins pressants en financements pour tenter de surmonter les inégalités vaccinales.

“Il est crucial maintenant d’amener rapidement ces outils, qui permettent de sauver des vies, aux gens qui en ont besoin”, a-t-il dit.

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L’Union africaine a décidé de suspendre le Mali de toute participation à toutes les activités de l’organisation panafricaine, de ses organes et institutions, jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays.

Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, sous la présidence de la République du Burundi pour le mois de juin, a décidé «de suspendre immédiatement la République du Mali de toute participation à toutes les activités de l’Union africaine, de ses organes et institutions, jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel normal soit rétabli dans le pays».

Dans un communiqué publié mardi soir, à la suite d’une réunion sur la situation au Mali, le Conseil a «exhorté vivement les militaires maliens à retourner d’urgence et sans condition dans leurs casernes et à s’abstenir de toute nouvelle ingérence dans les processus politiques au Mali, tout en appelant à la création de conditions propices à un retour sans entrave, transparent et rapide à la transition dirigée par des civils, sur la base de la feuille de route convenue pour la transition au Mali, faute de quoi le Conseil n’hésitera pas à imposer des sanctions ciblées et d’autres mesures punitives à l’encontre de tout trouble-fête de la transition actuelle».

Le CPS a également condamné avec la plus grande fermeté et rejette totalement les coups d’État et les changements anticonstitutionnels de gouvernement sur le continent, et demande aux forces de défense et de sécurité maliennes de lever immédiatement toutes les restrictions imposées à tous les acteurs politiques, y compris l’assignation à résidence de M. Bah N’Daw et de M. Moctar Ouane.

Le Conseil a en outre demandé aux autorités de transition de respecter et de se conformer à la période de transition de 18 mois initialement prévue.

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Selon le rapport annuel 2020 de la Fondation International Cocoa Initiative (ICI) publié mardi 1er juin 2021, à la fin 2020, les activités de cette organisation de lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture en Côte d’Ivoire et au Ghana ont touché plus de 422 000 enfants dans les communautés productrices de cacao dans les deux pays, au titre de la stratégie 2015-2020.

Ce chiffre dépasse l’objectif initial de 375 000 enfants. La vie de ces enfants a été améliorée grâce à une combinaison de travail de développement communautaire centré sur l’enfant et de systèmes de Suivi et de remédiation du travail des enfants (SSRTE), mis en œuvre avec les membres et les partenaires de ICI.

Stratégie de la Fondation ICI 2021-2026

Avec le lancement d’une nouvelle stratégie pour 2021-2026, qui vise à conduire à l’intensification de l’action sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, ICI cherche à s’appuyer sur les leçons apprises et les progrès réalisés au cours des cinq dernières années, pour soutenir tous les enfants à risque d’ici à 2025, énonce un communiqué de presse de la Fondation.

“Ce que nous avons appris au cours des cinq dernières années a directement alimenté et nourri notre nouvelle stratégie. Nous avons vu que les interventions fonctionnent et nous avons constaté de réels changements pour les enfants et leurs familles sur le terrain, là où ces interventions sont mises en œuvre. Mais au vu des conclusions du rapport NORC 2020, qui donnent à réfléchir et du potentiel perturbateur de la pandémie de Covid-19 qui se poursuit, la nécessité d’agir davantage est primordiale”, a déclaré Nick Weatherill, directeur exécutif de la Fondation ICI.

“Nous publions ce rapport annuel au cours de l’Année internationale pour l’élimination du travail des enfants, une occasion cruciale de créer une dynamique et d’intensifier la lutte contre le travail des enfants à un moment où les discussions en cours sur la diligence raisonnable en matière de droits de l’homme ajoutent de l’élan et de l’urgence à l’expansion de l’action responsable…”, a-t-il poursuivi.

L’année 2020 a vu la publication de la dernière étude sur le travail des enfants dans le cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana par le National Opinion Research Center de l’Université de Chicago (NORC), qui estime que 1,56 million d’enfants sont engagés dans le travail des enfants dans les secteurs du cacao de ces pays. L’année a également été marquée par la pandémie de Covid-19 qui a sévèrement affecté les communautés agricoles et les opérations de durabilité du secteur du cacao. Malgré les défis rencontrés, le rapport annuel 2020 montre qu’il existe des preuves solides de progrès et d’impact.

Au cours de la mise en œuvre de la stratégie, ces systèmes ont prouvé leur efficacité à réduire le travail des enfants dans les zones de culture du cacao, résultats corroborés par une sous-étude menée par NORC en 2020, qui a documenté une réduction de 30% du travail des enfants dans les communautés où les interventions de protection de l’enfance soutenues par l’industrie sont en place depuis trois ans ou plus.

En outre, une récente évaluation externe du travail de plaidoyer de ICI confirme sa crédibilité et son impact en tant qu’expert technique influent sur la période 2015-2020.

Cependant, de nombreux défis persistent et ont été à leur tour sérieusement exacerbés par la pandémie de Covid-19. La stratégie 2021-2026 contribuera à relever les défis permanents auxquels est confronté le secteur du cacao et favorisera le développement de systèmes efficaces de prévention et de traitement du travail des enfants et du risque de travail forcé, afin de couvrir 100% de la chaîne d’approvisionnement du cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana d’ici à 2025.

Ce nouveau cycle stratégique a déjà été lancé avec l’engagement de ICI et de ses membres à faire passer les systèmes de protection de l’enfance à l’échelle, pour couvrir 540 000 ménages producteurs de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana d’ici à la fin 2021. Ce qui représente environ 30% de la chaîne d’approvisionnement en cacao dans ces pays.

Le rapport annuel souligne la nécessité de cette mise à l’échelle et met en évidence l’importance de l’innovation et de l’apprentissage pour le voyage à venir.
(AIP)

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Présidant la cérémonie de signature de protocole d’accord entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la Banque publique d'investissement (Bpifrance), le 1er juin 2021 à Abidjan, le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a salué l’accompagnement de la France, en vue de l’amélioration du système d’appui au développement des PME ivoiriennes.

« Je me félicite de la signature de ce protocole d’accord qui verra la France, à travers Bpifrance, nous apporter l’assistance et le conseil nécessaires, en vue d’améliorer notre système d’appui aux très petites entreprises et aux moyennes entreprises et d’optimiser leurs résultats », a-t-il dit.

Selon Patrick Achi, la Côte d’Ivoire et la France ont la même vision en ce qui concerne la relance de l’économie qui passe par le développement du secteur privé et l’appui de l’Etat pour favoriser la création d’un plus grand nombre d’entreprises, sources d’emplois et de richesses.

Pour le Directeur Général Bpifrance, Nicolas Dufourcq, ce protocole permettra à sa structure d’accompagner le gouvernement ivoirien à réfléchir à la création d’une banque publique au profit des entrepreneurs ivoiriens. Pour l’avoir expérimentée en France, Dufourcq estime que c’est une solution adaptée au développement de l’entreprenariat en Côte d’Ivoire et qui pourrait profiter à environ 95% de la jeunesse qui constitue l’avenir du pays.

Les documents du protocole d’accord ont été paraphés par le ministre Adama Coulibaly (Economie et Finances), pour la partie ivoirienne, et par le Directeur Général de Bpifrance.

Bpifrance est un organisme français de financement et de développement des entreprises créé en 2012.

Elle est en particulier chargée de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de taille intermédiaire et les entreprises innovantes.

Daniel Coulibaly

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Football Manu Management, agence de management de sports  a procédé lundi 31 mai 2021 , à son siège sis à Cocody-Deux plateaux au lancement de « Stage Vacance Foot », un camp de vacances avec pour activité principale, la pratique du football en vue d’occuper sainement les enfants et les jeunes.

Yao Laurent Stanislas, manager général de  Football Manu Management, a indiqué que : «  l’objectif est non seulement d’occuper sainement les enfants et les jeunes, mais également de leur apprendre les méthodes primaires de la pratique du football ».

« Cette activité socio-sportive qui se veut aussi festive, est un cadre qui permettra de réaffirmer le leitmotiv  Education par le sport », a fait savoir le manager général. Et d’ajouter que ce sera l’occasion pour les jeunes pensionnaires de se familiariser avec les méthodes d’entrainement et de mode de vie en collectivité.

 A en croire M. Yao, cette initiative  permettra aux enfants de prendre du plaisir tout en apprenant dans un cadre agréable, sain et sécurisé avec des sorties en immersion dans les meilleurs centres de formation d’Abidjan.

 Ce camp dédié aux jeunes avec un nombre restreint de pensionnaires de 8 à 16 ans, sera dirigé par des techniciens européens et ivoiriens se tiendra du 17 au 31 juillet 2021 à Irho Lamé.

Par ailleurs, le promoteurs a exprimé sa reconnaissance a l’endroit des personnes qui de près ou de loin participent a la bonne tenue de ce projet.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, le 26 mai dernier à Abidjan, un financement de 84,22 millions de dollars américains sous la forme d’un prêt et d’un don pour l’électrification au profit d’environ 80 000 ménages ruraux dans le sud du Rwanda.

Le Projet de renforcement du réseau et de connectivité du dernier kilomètre au Rwanda bénéficiera ainsi d’un prêt de 36,77 millions de dollars et d’un don de 47,45 millions de dollars issus du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement.

Le financement de la Banque contribuera à faire progresser l’objectif d’électrification universelle de ce pays d’Afrique de l’Est et permettra notamment aux petites entreprises et aux jeunes rwandais de bénéficier d’un meilleur accès énergétique.

Le projet permettra un accès au réseau électrique à 77 470 ménages pour la première fois, ce qui nécessitera la construction de lignes de transmission à moyenne tension sur une longueur de 595 kilomètres et d’un réseau de distribution à basse tension d’une longueur de 1 620 kilomètres à travers six districts du sud du pays. Le projet permettra également la mise à niveau, la réhabilitation et l’extension de réseaux à basse tension d’une longueur totale de 1 720 kilomètres ainsi que l’installation de transformateurs dans des villes secondaires à charge élevée.

Le projet devrait améliorer la fiabilité et la stabilité de la fourniture électrique à travers le Rwanda, élargir l’accès des populations à l’électricité et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en donnant un accès à une énergie propre. Le projet devrait aussi renforcer l’éducation en permettant aux étudiants de disposer de la lumière pour leurs études, et profiter aux petites et moyennes entreprises tout en améliorant la création d’emplois pour les jeunes.

Le Projet de renforcement du réseau et de connectivité du dernier kilomètre fait partie du Programme d’accès universel à l’énergie au Rwanda (RUEAP) qui vise, entre autres réalisations, à assurer une fourniture d’électricité à tout le pays d’ici à 2024. Le projet entre en droite ligne du cadre de développement à long terme du pays appelé Vision 2050.

Enfin, ce projet s’inscrit dans le fil de deux des cinq priorités stratégiques de la Banque africaine de développement dénommées « High 5 » : « éclairer et alimenter l’Afrique en énergie » et « améliorer la qualité de vie des populations d’Afrique ».

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