Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Quatre jours après l’annonce de la suspension des opérations militaires conjointes de la France avec les Forces armées maliennes, le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali a déclaré, ce matin au Conseil de sécurité, que le Mali est à un tournant critique et a appelé à ne pas le laisser sombrer dans une nouvelle instabilité aux conséquences dramatiques pour la sous-région et au-delà. 

M. El-Ghassim Wane, qui intervenait par visioconférence depuis Bamako, devant un Conseil réuni en présentiel, a souligné la nécessité du soutien continu du Conseil de sécurité et de la communauté internationale en général pour le Mali, avant d’inviter les nouveaux dirigeants du pays à s’élever au-dessus de la politique partisane et des intérêts personnels et de travailler ensemble pour faire face à la crise, dans l’intérêt de leur pays et de son avenir. 

Une action immédiate est maintenant requise pour engager des réformes cruciales et jeter les bases d’un processus électoral crédible.  Cela implique une approche inclusive, un leadership malien fort et un compromis politique.  Et le soutien indéfectible des partenaires internationaux restera vital, a souligné M. El-Ghassim Wane qui est également Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). 

« La priorité absolue doit être l’organisation de l’élection présidentielle, le 27 février 2022, à laquelle les autorités en charge de la transition ne pourront pas concourir », a insisté la France à l’instar d’un grand nombre de délégations, précisant par ailleurs que la suspension de sa coopération militaire s’est faite dans l’attente de clarifications après le coup d’État du 24 mai  

M. Wane a fait savoir que le Président et le Premier Ministre de la transition, MM. Assimi Goïta et Choguel Maïga, ont assuré qu’ils respecteraient le calendrier de transition qui prévoit des élections d’ici à février, et qu’ils ne seront pas candidats.  Ils ont également réitéré leur engagement à travailler avec les groupes armés membres du Gouvernement et signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.  Un chantier jugé d’ailleurs crucial par la majorité des orateurs. 

Le Mali a de son côté réclamé « une solidarité internationale plus agissante » pour que réussisse le processus de transition, se disant inquiet des mesures prises à la suite des derniers événements politiques.  Appelant à la « compréhension » des partenaires la délégation a ainsi sollicité la levée des sanctions frappant un pays « déjà fragilisé par plusieurs années de crise politique, sécuritaire, économique, et sanitaire ». 

Alors que le mandat de la MINUSMA expire en fin du mois, le Représentant spécial a décrit une situation sur le terrain marquée par la persistance de l’insécurité dans le nord et le centre du pays et la menace d’attentats terroristes affectant d’autres régions du pays. 

À l’aune de ce contexte fragile, la France a proposé, pour le renouvellement du mandat, d’en conserver les deux priorités stratégiques, à savoir le soutien à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation et l’appui à la stabilisation du centre du pays.  La délégation a ajouté qu’elle compte aussi proposer de maintenir la tâche de protection des civils, et de « poser sérieusement » la question d’une hausse des moyens et du plafond des troupes.  « Dans tous les cas, le traitement de ces questions demeurera partiel tant qu’il n’y aura pas, de la part des Maliens, de stratégie politique claire et d’action résolue pour traiter l’ensemble des dimensions de la crise », a-t-elle insisté. 

« Malgré tous les désaccords, dans la situation actuelle, il serait irresponsable de laisser le pays à son sort, notamment en réduisant l’aide militaire ou économique qui lui est accordée », a estimé à son tour la Fédération de Russie.  La délégation a en outre considéré que l’idée avancée par la Commission de l’Union africaine sur le déploiement de forces africaines de manière permanente dans la région du Sahel mérite une étude approfondie, insistant sur le principe de « problèmes africains, solutions africaines ».  Il est temps pour ce Conseil d’emboîter le pas à l’Union africaine et de prendre le climat et la sécurité au sérieux, a aussi dit la Norvège en évoquant le futur mandat. 

Pour sa part, le groupe A3+1 a appelé les partenaires du Mali à reconsidérer leur position en réactivant leur coopération militaire avec ce dernier.  Il a également jugé important de « réajuster l’intervention internationale », y compris le rôle de la MINUSMA.  « Une formule de soutien plus opérationnelle et efficace, telle que la création du bureau d’appui des Nations Unies dédié à la Force conjointe du G5 Sahel est d’une grande importance et pertinence », a dit le groupe A3+1, appuyé sur ce point par la France et le Mali qui a appelé le Conseil à un financement « prévisible et pérenne » du G5 Sahel. 

De son côté, la Présidente de la Coalition des femmes leaders nord, sud et centre du Mali (NSC), Mme Fatima Maiga, a  recommandé au Conseil d’envisager un nouveau mécanisme  sur la prise en compte optimale des questions d’égalité femmes-hommes, et de modifier le mandat de la Mission pour renforcer le volet « femmes, paix et sécurité », avec des indicateurs précis notamment sur la question du traitement judiciaire des cas de violences sexuelles liées au conflit, et la prise en charge holistique des survivantes de ces violences.

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Une visite de l’Agora de Koumassi s’est tenue ce jeudi 3 juin 2021, en présence du Ministre Ivoirien de la construction, M. Bruno Nabagné Koné, du Ministre français délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité, M. Franck Riester et de Mme Nafy Coulibaly Silué, Directrice Générale Adjointe du groupe Orange Côte d’Ivoire.

L’agora de Koumassi est la première réalisation du programme Agora, qui vise à offrir aux populations un cadre d’épanouissement et de divertissement sain. L’agora de Koumassi est un espace communautaire de proximité favorisant la cohésion sociale et le développement économique.

À travers l’organisation d’activités culturelles et sportives, l’initiative se donne pour objectif de faire la promotion de l’innovation sociale à travers la promotion du sport, du développement durable et de la santé auprès des populations des communes de la ville d’Abidjan. Lieu de rencontre et d’échanges, l’Agora de Koumassi verra l’organisation de programmes de prévention auprès des jeunes sur les sujets environnementaux, mais aussi de formations professionnelles et entrepreneuriales, sans compter les campagnes de sensibilisation autour de thématiques sanitaires.

Porté par une vision commune qui s’articule autour des valeurs d’inclusion et de partage, le partenariat entre le programme Agora et le groupe Orange vise à offrir à la jeunesse ivoirienne un cadre d’épanouissement et de divertissement sain. Acteur social engagé, les valeurs d’Orange Côte d’Ivoire transparaissent à travers les projets portés par l’Agora. Ce partenariat s’inscrit dans la dynamique du groupe, qui se veut être un acteur socialement responsable et proche des populations.

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Le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), Assoua Adou, a confirmé, lundi 14 juin 2021 à, le retour à Abidjan de l’ex-président ivoirien, Laurent Gnagbo, prévu le jeudi 17 juin 2021, précisant que ce dernier sera accueilli au pavillon présidentiel de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, d’Abidjan Port Bouët.

” Je confirme que Laurent Gbagbo arrivera à Abidjan par vol regulier depuis Bruxelles, à 15h45 à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny. (…) Le président Alassane Ouattara a décidé de donner le pavillon présidentiel et des bâches”,  a déclaré, M. Adou, lors d’une conférence de presse, à la Riviera à Abidjan.

Cette disposition doit permettre de recevoir les notabilités et les personnalités, qui seront  présentes à cette manifestation.

Pour Assoa Adou, ce geste du chef de l’Etat ivoirien participe à la réconciliation nationale.

” Je voudrais remercier le président Alassane Ouattara pour ce geste qu’il vient de poser. C’est un acte de réconciliation national”, a-t-il poursuivi.

Le secrétaire général du FPI dit espérer que les dispositions liées à son statut d’ancien Chef d’état soient respectées. ” Nous poursuivons toujours les négociations avec le gouvernement”, a-t-il assuré.

” Il appartient donc aux ivoiriens de l’accueillir dans la joie et dans la paix “, a-t-il signifié, relevant qu’il reviendra à M. Gbagbo lui-même de choisir son lieu de résidence.

Il a également fait savoir que des dispositions sécuritaires seront prises, en accord avec les forces de défense et de sécurité, après la publication de l’itinéraire d’arrivée l’ancien président, innocenté par la Cour pénal internationale (CPI) de crimes contre l’humanité.

(AIP)

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Le G7 s’est engagé à envoyer plus d’un milliard de doses de vaccins anti-Covid-19 aux pays pauvres, dans la perspective de vacciner toute la population mondiale d’ici fin 2022, a annoncé, dimanche à Carbis Bay (sud-ouest de l’Angleterre), le premier ministre britannique, Boris Johnson.
“J’ai demandé à mes homologues (du G7) à œuvrer pour préparer les doses nécessaires pour vacciner le monde entier d’ici la fin 2022. Ce weekend, nous avons convenu de distribuer plus d’un milliard de doses dans le monde, directement ou via le dispositif de partage Covax”, a déclaré M. Johnson lors d’une conférence de presse en marge du Sommet du G7, qui clôture ses travaux après trois jours dans la station balnéaire.

Rappelant que le Royaume Uni s’est engagé à envoyer 100 millions de doses excédentaires aux pays les plus pauvres, le dirigeant conservateur qui a présidé ce sommet réunissant les dirigeants de la France, de l’Italie, du Canada, des Etats-Unis, de l’Allemagne, du Japon et de l’Union européenne, a tenu également à souligner le rôle du vaccin d’AstraZeneca, développé en partenariat avec l’Université d’Oxford.
Selon M. Johnson, plus d’un demi de millions de personnes sont maintenant “en sécurité” grâce au développement et de la production de ce vaccin qui ont été financés par le gouvernement britannique, en collaboration avec le laboratoire qui a accepté ne tirer aucun profit de ce sérum.

Il a aussi souligné qu’en plus de la lutte contre la pandémie, les discussions lors de ce sommet ont porté sur la reprise de l’économie mondiale après la pandémie, faisant savoir que tous les dirigeants ont convenu de la nécessité de “construire mieux” et “plus vert”, en vue de prévenir la reproduction de nouvelles crises sanitaires.

Les dirigeants du G7 se sont engagés également à accélérer la lutte contre le changement climatique, avec pour objectif de réduire de 50% leurs émissions de CO2 d’ici 2030 et d’augmenter les financements pour les pays défavorisés, a poursuivi M. Johnson, notant que les sept leaders ont “été clairs” sur la nécessité de mettre en œuvre ces mesures “tout en aidant les pays en développement en même temps”.
Rejoints par leurs homologues de Corée du Sud, d’Afrique du Sud et d’Australie, ainsi que d’Inde virtuellement, les dirigeants des sept grandes puissances ont consacré une partie de leurs réunions aux questions de politiques étrangères, insistant sur la nécessité de réaffirmer leurs “valeurs” de démocraties libérales, face à la concurrence notamment de la Chine et de la Russie.

Le premier ministre britannique a ainsi souligné lors de cette conférence la responsabilité du G7 à “démontrer” les valeurs qu’ils défendent comme la démocratie, la liberté et les droits de l’Homme, en travaillant ensemble pour arrêter la propagation de la pandémie et empêcher sa reproduction, assurer l’accès de toutes les jeunes filles à l’éducation et aider les pays pauvres à se développer à travers des économies plus vertes et plus durables.

D’autre part, le président américain Joe Biden s’est félicité d’un sommet “extraordinairement collaboratif et productif”, notant que “tout le monde autour de la table” comprenait les défis et les “responsabilités” auxquels sont confrontés les grandes démocraties.

Au sujet de la Chine, M. Biden a assuré que le G7 “ne cherche pas de conflit” avec Pékin à travers l’adoption d’un plan d’infrastructures, visant à aider les pays pauvres à se remettre des retombées de la crise sanitaire, mais considéré comme une initiative concurrente du projet des “Nouvelles routes de la Soie”.

De son côté, le président français Emmanuel Macron a souligné par la même, que le G7 est un “ensemble de démocraties” qui veut “travailler avec la Chine sur tous les sujets mondiaux” malgré les différends, notant que le G7 n’était “pas un club hostile à la Chine”.

mc

 
 

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La Banque européenne d’Investissement (www.EIB.org) a publié aujourd’hui sa vision de la collaboration avec l’Afrique, ainsi qu’un ensemble de propositions d’experts sur l’avenir du développement. 

Les deux nouvelles publications ont été officiellement lancées par le président de la BEI, M. Werner Hoyer, et son vice-président, M. Thomas Östros, plus tôt dans la journée, en entame des Journées européennes du Développement.

La première publication a pour sujet le « Partenariat avec l’Afrique » : la manière dont la BEI exécute les politiques de l’UE en Afrique et nos projets d’avenir pour le développement et les partenariats à travers tout le continent présente les plans de la Banque pour aboutir à un plus grand impact de ses projets en Afrique. 

La deuxième a pour sujet « Solutions globales, partenariats internationaux » : le rapport de développement de la Banque européenne d’investissement pour l’année 2021 a été constitué autour de textes et d’analyses de spécialistes qui offrent de nouvelles perspectives pour répondre aux défis de développement auxquels fait face le monde aujourd’hui. C’est la première fois que la plus grande instance financière multilatérale du monde publie une vision de ses accords avec l’Afrique ou encore un rapport détaillé sur son enveloppe annuelle de prêts pour le développement qui atteint 10 milliards d’euros.

La Banque européenne d’investissement est l’un des plus grands pourvoyeurs de financement de la lutte contre les changements climatiques dans le monde et s’est engagée à fournir mille milliards d’euros en investissement pour le climat et l’environnement au cours de la prochaine décennie. La Banque travaille également avec des partenaires africains des domaines de l’innovation, des petites et moyennes entreprises et des infrastructures. L’année dernière, la BEI a accordé 5 milliards d’euros en emprunts pour l’Afrique.

La BEI est la seule institution financière multilatérale appartenant exclusivement à l’UE et collabore étroitement avec d’autres institutions européennes afin de soutenir l’action de l’UE dans plus de 140 pays autour du globe. La banque est un élément clé des outils à la disposition de l’UE. Elle a, à ce titre, aidé, pendant des décennies, à renforcer le partenariat entre l’Europe et l’Afrique. Elle vise à maximiser l’impact de chaque investissement, combinant ses efforts à ceux de ses partenaires africains afin de faire face, ensemble, aux défis importants d’aujourd’hui, et saisir les opportunités qu’offre la transformation économique du continent.

« Partenariat avec l’Afrique », décrit les performances précédentes de la BEI en Afrique et démontre de la ferme conviction de la Banque qu’elle peut encore mieux faire dans les années à venir. Il s’agit d’un témoignage du solide partenariat entre la Commission européenne et la BEI, ainsi qu’avec les diverses institutions financières européennes et internationales de développement et d’autres parties prenantes, parmi lesquelles le Programme de Développement des Nations unies, afin d’avoir un impact réel et profond sur le terrain. Si vous voulez comprendre ce que signifie et signifiera cet impact dans la vie des Africains, lisez « Partenariat avec l’Afrique ». 

Le premier rapport détaillé de l’œuvre de la BEI en dehors des frontières de l’Union européenne, « Solutions globales, partenariats internationaux ». Le rapport de développement de la Banque européenne d’investissement pour l’année 2021 permet de mieux comprendre les initiatives de la BEI dans toutes les régions du monde qui portent une priorité pour l’Union européenne, ainsi que des données et des éclaircissements sur leur impact, et une idée sur leur contribution à une architecture européenne renforcée pour le développement à travers une série de textes et d’analyses de spécialistes.

Le changement climatique et la pandémie du Covid-19 nous rappellent que les solutions doivent être globales. De l’arrêt des cours à l’impact sur les entreprises, l’emploi et les flux de financement en faveur du développement, le rapport de développement de la BEI insiste sur l’importance du soutien au financement du développement que fourni l’Union européenne, aujourd’hui, à la lumière de la pandémie, plus que jamais.

Les spécialistes ayant contribué à ce rapport abordent des questions clés en matière de politique de développement, notamment :

  • Comment calculer les risques liés aux changements climatiques ?
  • Comment lutter contre le changement climatique grâce à l’égalité entre les sexes ?
  • Comment réhabiliter les forêts détruites pour produire du chocolat ?
  • Comment faire face à la crise de l’eau dans les pays en développement ?
  • Comment l’équité peut-elle financer des modèles économiques innovants en Afrique ?

Mohamed Compaoré

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick  Achi, a salué le 11 juin 2021 à Abidjan, le démarrage de la mise en œuvre de Vision de la Stratégie Côte d'Ivoire 2030 et du Programme Côte d'Ivoire Solidaire 2021-2025.

C'était au cours d'une mission d'études de la Malaisie, à mi-chemin de l'élaboration de plans stratégiques de transformation sectorielle conduite par la Cabinet du Premier Ministre.

" Au moment où démarre la phase de mise en œuvre de la Vision 2030, il a semblé opportun que l'équipe vienne sur place, au contact du terrain, pour voir la marge de progression et le potentiel que nous avons. Il s'agit surtout de nous instruire sur ce qui a été fait dans ce pays pour parvenir à ce niveau de développement, afin que, tirant les leçons de leurs expériences, nous puissions réussir rapidement à faire ce qu'ils ont fait. C'est ce qui justifie cette mission.", a dit Patrick Achi.

Pour le Chef du gouvernement, il s'agit là d'un véritable transfert de technologie et de savoir faire qui, espère-t-il, se poursuivra au cours des années à venir.

La délégation d'experts malaisiens, conduite par le chef de mission, Dr Shahridan Faiez, est mandatée pour effectuer des études approfondies de certains secteurs stratégiques que sont : l’aquaculture, le palmier à huile, l’hévéa, l’horticulture, notamment les filières mangue, ananas et légumes et l’économie numérique.

Pour la première étape de sa mission, la délégation a échangé avec des acteurs clés sur le terrain. La mission a ainsi visité les villes de San Pedro, Man, Taï, Yamoussoukro, Bouaké, Tiébissou, Korhogo, Aboisso et Bouna. Tout comme elle a visité les marchés d'Abidjan. La seconde étape sera consacrée à la rédaction de plans d'actions.

Démarrée le 31 mai 2021, la mission s'achève le 30 juin.

mc

 

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Au total 8,4 milliards FCFA ont été mobilisés en complément, par des institutions financières de la place, pour la réalisation des travaux de construction et d’aménagement de deux nouveaux postes de contrôle juxtaposés (PCJ) en Afrique de l’Ouest.

Selon un communiqué dont copie a été transmise à l’AIP, lundi 14 juin 2021, les travaux de construction de ces deux PCJ qui ont débuté en 2020 et financés sur fonds propres, à hauteur de quatre milliards de FCFA, soit 30% du coût global du projet par l’entreprise Scanning Systems, bénéficient depuis mars 2021 d’un financement complémentaire en vue de booster la réalisation du projet.

La mise en service de ces deux PCJ est prévue dans le courant de l’année 2022, indique le communiqué.

La construction des PCJ est une initiative des commissions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

L’objectif de la mise en œuvre des postes de contrôle juxtaposés par la Communauté est d’assurer une meilleure facilitation du commerce grâce à la combinaison des activités de dédouanement au même endroit en vue de réaliser des économies d’échelle, de simplifier les procédures douanières, d’accroître la coopération et la coordination des contrôles, d’encourager le partage de données et de renseignements, ainsi que de renforcer la lutte contre les fraudes.

Cela entraîne également une efficacité accrue des contrôles transfrontaliers grâce à un meilleur partage de données, d’opérations conjointes et d’initiatives de gestion des risques.

Pour le Groupe Scanning Systems, entreprise africaine pionnière dans la construction et l’exploitation de Postes de Contrôle Juxtaposés (PCJ), “ce financement” complémentaire “démontre de la confiance des partenaires financiers” au projet mais également “de l’expertise de l’entreprise dans la réalisation et la gestion des PCJ”.

L’entreprise est partenaire de la Commission de l’UEMOA pour la mise en œuvre de Postes de Contrôle Juxtaposés aux frontières communes des États membres de l’Union.

Impulsés par l’UEMOA et la CEDEAO dans le cadre de la mise en œuvre d’un Programme Régional de Facilitation des Transports et du Transit Routiers Inter-états au sein de l’Afrique de l’Ouest, les Postes de Contrôle Juxtaposés participent à l’amélioration des échanges régionaux.

(AIP)

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Au moins trois soldats ivoiriens ont été tués, ainsi que quatre autre blessés, dans la soirée du samedi 12 juin 2021 à  Zèpe, village situé à 25 km à l’ouest de Téhini dans la région du Bounkani (Nord-Est), annonce l’AIP.

Cet incident est survenue aux environs de 19 heures 30, alors qu’une patrouille militaire, qui regagnait sa base à Téhini a été surpris par l’explosion d’un engin explosif. La détonation de cet explosif a même été entendue jusqu’à Téhini, où les habitants ont aussitôt déserté les rues.

De source préfectorale, en plus des trois soldats ivoiriens qui ont trouvé la mort lors de cet incident, au moins quatre autres militaires blessés ont été évacués à l’hôpital de Téhini.

Ces faits interviennent cinq jours après une attaque contre l’armée ivoirienne par des inconnus, le 7 juin dans le village de Tougbô, dans la même région. Une attaque qui avait fait un soldat tué.

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