Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Président du Ghana, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de

l'Ouest (CEDEAO), Nana Addo Dankwa Akufo – Addo, a fait le point des décisions arrêtées en vue de relever les défis politique, sécuritaire et économique auxquels la sous-région ouest-africaine est confrontée.

                                                    

C'était le samedi 19 juin 2021, à Accra (Ghana) au cours du 59è Sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO auquel le Président ivoirien Alassane Ouattara a pris part.

Nana Akufo – Addo a particulièrement insisté sur la menace terroriste et l’extrémisme violent dans la sous- région et appelé au renforcement de l’engagement de chaque pays. Car il s’agit, selon lui, d’une question de dignité et de sécurité pour tous.

Dans la même veine, il a demandé une attention plus accrue sur la sécurité dans le Golfe de guinée en ce qui concerne la piraterie maritime.

Il a également invité ses pairs à une évaluation de la situation au Mali.

S'agissant de la lutte contre la Covid- 19, le Président ghanéen a salué les mesures prises au niveau de l’espace communautaire, qui ont permis d’atténuer l’impact de cette pandémie et a appelé ardemment à la mise au point des vaccins propres aux pays africains.

Au niveau économique, il a souligné que la question de la monnaie unique est toujours d’actualité et a révélé la mise en place d’une nouvelle feuille de route pour accélérer le processus.

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L’épidémie d’Ebola qui est survenue en Guinée mi-février a été officiellement déclarée terminée aujourd’hui. La maladie avait refait surface dans le pays pour la première fois depuis l’épidémie mortelle en Afrique de l’Ouest qui s’est terminée en 2016.

Les autorités guinéennes ont annoncé l’épidémie le 14 février 2021 après la découverte de trois cas à Gouécké, une localité rurale de la préfecture de N’zérékoré, dans la même région du sud du pays où l’épidémie de 2014-2016 avait initialement émergé avant de se propager aux pays voisins – Liberia et Sierra Leone – et au-delà.

Un total de 16 cas confirmés et sept cas probables ont été enregistrés lors de cette dernière épidémie en Guinée, dont 11 patients qui ont survécu et 12 qui sont décédés. Peu après que les infections ont été détectées, les autorités sanitaires nationales ont rapidement mis en œuvre la riposte, avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires, en s’appuyant sur l’expertise accumulée lors de la lutte contre de récentes épidémies en Guinée et en République démocratique du Congo.

« Je félicite les communautés affectées, le gouvernement et le peuple de Guinée, le personnel de santé, les partenaires et tous ceux dont les efforts dévoués ont permis d’endiguer cette épidémie d’Ebola », a déclaré Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. “En s’appuyant sur les enseignements tirés de l’épidémie de 2014–2016 et à travers des efforts de riposte rapides et coordonnés, une implication de la communauté, des mesures de santé publique efficaces et une utilisation équitable des vaccins, la Guinée a réussi à contrôler l’épidémie et à prévenir sa propagation au-delà des frontières. Notre travail en Guinée continue, y compris pour soutenir les survivants à accéder à des soins donnés après la maladie. »

L’OMS a aidé à expédier environ 24 000 doses de vaccins contre Ebola et a soutenu la vaccination de près de 11 000 personnes à haut risque, parmi lesquelles plus de 2800 travailleurs en première ligne. Plus de 100 experts de l’OMS ont été déployés sur le terrain pour coordonner des aspects clés de la riposte, tels que la prévention et le contrôle des infections, la surveillance de la maladie, le dépistage, la vaccination et le traitement à base de nouveaux médicaments. La collaboration avec les communautés a également été renforcée afin de sensibiliser au virus et de s’assurer de leur implication et de leur appropriation des efforts pour endiguer la maladie.

« Bien que cette flambée épidémique d’Ebola a eu lieu dans la même zone que l’épidémie en Afrique de l’Ouest qui a tué 11 000 personnes, la Guinée a réussi à contenir le virus en quatre mois grâce aux innovations et aux enseignements tirés du passé », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Nous devenons plus rapides, plus efficaces et plus intelligents dans la lutte contre Ebola. Mais même si cette épidémie est terminée, nous devons rester en alerte face à une possible réapparition du virus et nous assurer que l’expertise dans la lutte contre Ebola s’élargisse à d’autres menaces sanitaires telles que la COVID-19. »

L’OMS continue de soutenir la Guinée dans ses efforts de vigilance, de maintien de la surveillance et du renforcement des capacités de riposte rapide à une possible réapparition du virus. Un laboratoire dédié à Ebola, des infrastructures de traitement, les capacités logistiques et les mesures de prévention des infections ont été renforcés pour mieux répondre à la maladie ainsi qu’à d’autres urgences sanitaires.

Même si la dernière épidémie d’Ebola était limitée à la Guinée et afin de prévenir les infections transfrontalières, l’OMS a soutenu six des pays voisins pour renforcer les mesures de préparation, parmi lesquelles l’intensification de la surveillance et du contrôle aux points de passage de frontières et au sein des communautés à haut risque, ainsi que le renforcement de la coordination entre les gouvernements et les services de santé respectifs.

Le soutien aux survivants d’Ebola est également crucial. Le séquençage génomique a montré que le virus derrière l’épidémie qui vient de se terminer en Guinée était similaire à celui qui a été identifié lors de l’épidémie de 2014–2016. Quoique davantage d’études soient nécessaires pour parfaitement comprendre comment les deux épidémies peuvent être liées, les autorités sanitaires guinéennes ont réactivé un programme de surveillance des survivants afin de fournir un contrôle et un soutien post-soins à long terme.

Afin de soutenir les efforts du gouvernement pour endiguer l’épidémie, l’OMS a travaillé avec d’autres agences des Nations Unies et des partenaires tels que la Banque africaine de développement, l’Alliance pour l’action médicale internationale, les Centres africains pour la prévention et le contrôle des maladies, la Direction générale pour la protection civile et les opérations d'aide humanitaire européennes, Gavi l’Alliance du vaccin, l’Organisation internationale du Travail, le Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie, Terre des Hommes, le Fonds central d'intervention pour les urgences humanitaires des Nations Unies, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, l'Agence des États-Unis pour le développement international, la Banque mondiale et le Programme alimentaire mondial.

Mohamed Compaoré

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Le Canada demeure profondément préoccupé par le conflit en cours dans la région du Tigré, en Éthiopie, et par la crise humanitaire qui en résulte et qui continue de s’aggraver.

Aujourd’hui, le ministre des Affaires étrangères, l’honorable Marc Garneau, et la ministre du Développement international, l’honorable Karina Gould, ont annoncé que le Canada accordait un financement humanitaire supplémentaire de 7 millions de dollars au Programme alimentaire mondial, au Fonds humanitaire pour l’Éthiopie, au Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et au Comité international de la Croix-Rouge afin de soutenir les opérations humanitaires en Éthiopie.

Les évaluations actuelles des Nations Unies et des autorités locales indiquent que 5,2 millions de personnes dans le Tigré (90 % de la population) ont désormais besoin d’une aide humanitaire. Ce financement permettra de répondre aux besoins alimentaires critiques découlant du conflit. La nouvelle contribution du Canada permettra également de fournir d’autres formes d’aide vitale, comme les soins de santé, le soutien aux victimes de violence sexuelle, les abris d’urgence et les articles ménagers de base, l’eau et l’assainissement, et la protection. Elle soutiendra également la coordination de l’intervention humanitaire dans la région. 

Citations

« Le Canada continue d’appeler à un cessez-le-feu immédiat de la part de toutes les parties au conflit au Tigré. Alors que la situation humanitaire s’aggrave dans la région, le Canada continue de travailler avec ses partenaires pour répondre aux besoins immédiats et essentiels des millions de civils touchés par cette crise. »

- Marc Garneau, ministre des Affaires étrangères

« Chaque jour qui passe, la situation s’aggrave pour les millions de personnes touchées par le conflit au Tigré. Elles ont besoin d’une aide urgente, car leur vie a été mise en danger et leurs moyens de subsistance ont été perturbés par la crise. Le soutien du Canada permettra d’apporter un soulagement bien nécessaire. »

- Karina Gould, ministre du Développement international

Faits en bref

  • Le déclenchement du conflit entre le gouvernement de l’Éthiopie et le Front de libération du peuple du Tigré, le 3 novembre 2020, a entraîné une détérioration rapide de la situation humanitaire qui touche tant l’Éthiopie que le Soudan voisin.
  • Deux saisons de croissance perdues ont conduit à des niveaux catastrophiques d’insécurité alimentaire, la région étant confrontée à un risque crédible et croissant de famine.
  • En raison du conflit, les infrastructures sanitaires de la région ont subi d’importants dommages et destructions. Les travailleurs humanitaires et médicaux, leurs moyens de transport et les installations médicales continuent d’être attaqués.

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Les chrétiens du monde entier ont célébré  jeudi 13 mai 2021 dernier, la fête de l’Ascension, rappelant la montée de Jésus-Christ au ciel.

A cette occasion, LMTV, la chaine de télévision chrétienne par excellence, sous l’initiative de son Directeur General Dieudonné Gollet a organisé pour cette journée, « Ascension Day » pour permettre aux fidèles chrétiens de passer des moments agréables dans la présence de Dieu. Dans l’adoration, les louanges et des cantiques avec la participation du groupe musical « Lumière du Monde ».

Cette célébration qui a réunit tout le corps du Christ ce jour avait pour thème principal : « Au Dessus de Tout ». Elle s'est déroulée au Temple Chandelier de l'église AD d'Agré Cocody à Abidjan et a réunion plusieurs nationalités et un important chapelet d'autorités dont l'Ambassadeur de la République Fédérale d'Allemagne en Cote d'Ivoire SEM INGO HERBERT, les présidents de plusieurs dénominations chrétiennes de Côte d'Ivoire et de d'autres pays. Plus de mille chrétiens étaient de la fête pour célébrer la montée du Jésus- Christ au ciel.

Tour à tour, les pasteurs comme Djè Bi, Félix Kouamé, Michel Ouédraogo ( Pdt AD BF) se sont succédés sur la scène pour magnifier le Christ a travers des enseignements a l’endroit des participants présents dans la salle.

Venu spécialement des Etats-Unis pour cet évènement, le Pasteur Greg Hubbard dit être honoré de participer à ce grand moment de partage. Et a salué par ailleurs, l’hospitalité de LMTV et son leadership.

Prenant la parole, Il a édifié l’assemblée par des enseignements bibliques. L’hôte du jour a parlé de l’historique de cette journée, non sans rappelé que le Christ a été ressuscité. Et que chaque croyant est touché par l’ascension de Jésus-Christ. « Cette ascension du Christ a apporté la joie et l’espoir pour toute l’humanité », a-t-il dit.

L’orateur a fait savoir également que Jésus a versé son sang pour l’humanité. Quiconque évoque son nom sera sauvé. Il est donc le Roi des Rois, le seigneur des seigneurs. Et d’exhorter tous à accepter le Christ car il n’ya pas de Dieu que lui, a-t-il conclut.

Selon les Saintes écritures, l’ascension a eu lieu 40 jours après la résurrection du Seigneur. Il fut enlevé au milieu de ses apôtres dans une nuée tout en leur promettant la venue de l’Esprit Saint sur eux.

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous (…). Après avoir dit cela, il fut enlevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux », confère Actes chapitre 1, versets 8 et 9.

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Le Samedi 19 juin sera donné le coup d’envoi de la compétition féminine du tournoi de repêchage olympique de rugby à 7 (Monaco Sevens) qui se tient le 19 et 20 juin au Stade Louis II de Monaco.

L’équipe de Tunisie féminine de Rugby à 7 entamera le samedi 18 juin sa première rencontre de la poule B face à la Papouasie Nouvelle Guinée, meilleure équipe classée, à 13h08 Heure de Tunis (14h08 Heure Locale) suivie d’une  deuxième rencontre face au Kazakhstan à 16h00 Heure Tunis (17h00 Heure Locale).

La troisième rencontre prévue le Dimanche 20 juin face à la Jamaïque est annulée, l’équipe féminine jamaïcaine n’ayant pas pu se déplacer à Monaco.

Les deux meilleures équipes de chaque poule, ainsi que les deux meilleures troisièmes en fonction du nombre total de points, se qualifieront pour les phases éliminatoires du tournoi. Avec deux places de qualification à décrocher, les deux vainqueurs des derniers matchs auront leur place pour les jeux olympiques de Tokyo 2021.

« Nous avons hâte de commencer le tournoi. Le rythme des rencontres sera très élevé mais nous allons nous donner à fond pour honorer notre pays » a déclaré la capitaine Mariem Mekni invitée Jeudi dernier de Son Altesse sérénissime le prince souverain de Monaco pour la traditionnelle photo des capitaines avant le démarrage du Tournoi

Cinquième du dernier tournoi de qualification olympique à Dublin, la Tunisie n’avait pu se qualifier pour les Jeux olympiques de Rio. Cette fois, pour leur deuxième tentative, elles sont déterminées à briller.

Rappelons que le rugby a 7 est la variante la plus connue du rugby après le rugby à XV. La rencontre se joue en deux périodes de 7 minutes chacune avec une pause de 2 minutes. Chaque équipe est composée de 7 joueurs en plus de 5 remplaçants.

La décision d’inclure le rugby à 7 comme discipline olympique a été prise en 2011 et la première compétition olympique s’est déroulée en 2016 à l’occasion des Jeux Olympique de Rio de Janeiro au Brésil.

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Le Fonds monétaire international (FMI) a salué la bonne résilience de l’économie ivoirienne face à la pandémie de la Covid-19, a relevé le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue du Conseil des ministres, le mercredi 16 juin à Abidjan.
 
« Le Conseil des ministres a adopté une communication relative aux conclusions de la mission du Fonds monétaire international (FMI) sur les consultations au titre de l’article IV de cette institution. A l’issue de cette mission, le FMI a salué la bonne résilience de l’économie ivoirienne face à la pandémie de la Covid-19 », a déclaré Amadou Coulibaly.
 
En dépit de l’impact de cette pandémie, la croissance économique est, selon lui, estimée aujourd’hui à 2%, meilleure que les précédentes estimations.
A l’en croire, la mission du FMI a apprécié les efforts de gestion du gouvernement ayant permis de contenir le déficit budgétaire à un niveau beaucoup plus faible que prévu.
Amadou Coulibaly a également indiqué que les perspectives macroéconomiques sont favorables et l’économie demeure résiliente quoique des risques subsistent.
 
Pour l’année 2021, le porte-parole du gouvernement a annoncé que la croissance économique est estimée, selon les experts ivoiriens, à 6,5% contre 6% pour le FMI.
Par ailleurs, pour la poursuite de la lutte contre la Covid-19 et des mesures sécuritaires liées au renforcement de la lutte contre le terrorisme, le déficit budgétaire attendu à 2021 a été révisé à 6,5% du Produit intérieur brut (PIB) contre 4,6% prévu dans la loi de finance initiale de 2021.
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La ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a appelé  les partenaires techniques et financiers (PTF), les bailleurs de fonds de l’éducation  à contribuer au financement de la Stratégie nationale d’intégration des enfants des structures islamiques dans le système éducatif formel (SNIESIE), dont la mise en œuvre est évaluée à plus de 31 milliards FCFA pour la période 2019-2025.

Une table ronde  des partenaires  techniques et financiers sur la stratégie s’est tenue, vendredi 18 juin 2021, en présence de représentants de ministères techniques, de PTF dont l’Union européenne, l’UNICEF, représentants diplomatiques, d’organisations du secteur privé et de la société civile.

La SNIESIE, adoptée en 2019, est une réponse de l’Etat ivoirien à la problématique des 1,6 million d’enfants et adolescents hors du système scolaire. La stratégie cible en particulier les 330.000 enfants qui fréquentent les Structures islamiques d’éducation (SIE) non reconnues par l’Etat et qui peinent à s’insérer dans le tissu socioprofessionnel. Le gouvernement ivoirien assure 51% du financement de cette stratégie.

«La mise en œuvre réussie de cette stratégie nationale, dont les prévisions budgétaires sont connues, nécessite l’appui de l’Etat de Côte d’Ivoire et aussi de l’ensemble de ses partenaires qui peuvent mobiliser les ressources humaines, matérielles, logistiques et financières”, a signifié Mme Koné, requérant l’adhésion des participants à cette table ronde au processus et leur un engagement à aider le ministère dans son action régalienne d’offrir des chances égales d’éducation à tous les enfants de Côte d’Ivoire.

Les actions principales contenues dans la stratégie sont entre autres, permettre aux SIE non intégrées de disposer des capacités pour leur intégration, garantir aux enfants des SIE une offre éducative officielle adéquate, assurer aux parents qui font le choix des SIE de disposer d’informations pour l’inscription des enfants dans le système formel.

Les 327.476 enfants dont 148.386 filles qui fréquentent des structures non intégrées au système formel  (écoles coranique, medersa, écoles franco-arabes) sont considérés comme étant hors de l‘école et font partie des quelques deux millions d’enfants hors système scolaire.

La SNIESIE contribue  ainsi à la fois à l’atteinte de l’objectif de scolarisation universelle et à l’impératif de cohésion sociale, de paix et de stabilité dans la société ivoirienne très diverse.

(AIP)

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Plus de 36 millions d’éthiopiens seront appelés lundi aux urnes pour élire les membres de la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du Parlement éthiopien), parmi les 8200 candidats en lice, lesquels vont choisir le nouveau Premier ministre.
Quelque 8200 candidats issus de 46 partis politiques devraient participer à ces 6emes élections générales dans ce pays est-africain de plus de 110 millions d’habitants et qui vont déboucher sur la formation d’un nouveau gouvernement.
Le Conseil national électoral d’Ethiopie qui supervise ces élections a annoncé que 44 372 bureau de vote ont été aménagés pour ces échéances en plus du déploiement de plus de 45 000 observateurs nationaux outre des observateurs internationaux, dont ceux de l’Union africaine.
Ces 6emes échéances, prévues initialement en août de l’année dernière avant d’être reportées en raison de la pandémie de coronavirus, sont les premières qui se tiennent après les réformes entreprises par le Premier ministre Abiy Ahmed arrivé au pouvoir en 2018 et qui veut en faire un prélude pour la consécration de la démocratie et le développement de l’Ethiopie.

«Dans une semaine, nous, les Ethiopiens, allons voter pour les 6e élections nationales qui seront la première tentative d’élections libres et équitables de la Nation», avait souligné le Premier ministre, notant que ce scrutin va «décider l’avenir de la démocratie de notre pays».

Les élections générales sont la clé pour résoudre les maux qui avaient frappé depuis de longues années l’Ethiopie et ouvrir un nouveau chapitre de la démocratie éthiopienne, avait relevé le réformateur Abiy Ahmed, pour qui, le leadership ne peut être atteint que par ces élections qui constitueraient «l’un des chapitres de la résurrection de l’Ethiopie».

A la veille de ces échéances, des appels pressants ont été lancés à l’adresse des Ethiopiens pour une participation massive au vote. La Primature, le Conseil national électoral d’Ethiopie, le Conseil national de sécurité, ainsi que les partis politiques ont appelé à une forte mobilisation pour réussir ces élections qui interviennent dans un contexte marqué par la fin de l’opération dite de maintien de l’ordre dans l’Etat régional du Tigray et le début de la reconstitution et de la réhabilitation de la région, outre les défis à relever sur les plans sécuritaires dans certaines zones du pays en plus de l’épineuse question du grand barrage la Renaissance.

Toutefois, ces 6emes élections n’auront lieu qu’au 06 septembre prochain dans plus de 70 circonscriptions réparties sur plusieurs zones pour des raisons de sécurité ou de retard dans les inscriptions et la logistique.

En mars 2020, rappelle-t-on, le Conseil national électoral d’Ethiopie avait décidé le report de ces élections générales prévues initialement le 29 août dans le cadre des mesures prises pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Suite au report de ces échéances, le Conseil de la fédération a voté pour la prolongation des mandats des Conseils fédéraux et régionaux et partant le maintien du gouvernement.

Le Premier ministre Abiy Ahmed, dont le mandat du gouvernement a pris fin en octobre, avait réaffirmé son attachement à la tenue des élections, rejetant la proposition de la formation d’un gouvernement de transition.

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Les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont appelés à investir davantage dans les infrastructures transfrontalières dans le but de renforcer le commerce intrarégional, a affirmé jeudi l’économiste Youssef El Jai.

L’objectif est de mettre en place des pôles internationaux transfrontaliers, impliquant l’ensemble des acteurs multilatéraux, à même de surmonter les problèmes liés au commerce intrarégional qui reste aujourd’hui relativement faible, a souligné M. El Jai qui était l’invité de l’émission bi-mensuelle du Policy Center for the New South (PCNS) “Africafé”.

Il s’agit notamment de mettre en place des ports de grande envergure et d’autoroutes modernes qui faciliteront le transit entre différents pays, a-t-il précisé, expliquant que ce momentum offert par la pandémie, où les pays sont en train de réfléchir à une relocalisation et donc une reconstruction des chaînes de valeur mondiales, est une opportunité à saisir.

Les pays de la CEDEAO ont tout l’intérêt à s’insérer dans cette démarche et ce partenariat stratégique conditionné par un transfert de technologies, a-t-il relevé, notant que le défi majeur est le renforcement de l’intégration économique de cette zone.

Évoquant la question de l’Eco, cette monnaie commune qui devait couronner le processus d’intégration économique de la CEDEAO en 2020, l’expert a cité deux éléments qui ont empêché l’atteinte de cet objectif à savoir la réticence de certains pays qui ne sont toujours pas sûrs de la structure de cette future union monétaire, outre les effets de la pandémie qui aurait empêché le bon fonctionnement de toute union monétaire du fait que tous les pays n’ont pas tous subi les mêmes répercussions.

Concernant le problème de la dette extérieure de ces pays, M. El Jay a indiqué qu’aujourd’hui, le G20 a lancé une initiative en créant un cadre commun de gestion des défauts de paiement sur la dette souveraine, faisant observer que cette initiative concerne plusieurs pays de la CEDEAO, dont deux ayant déjà eu recours à ce mécanisme.

Et de conclure que la CEDEAO est une opportunité économique et une communauté à fort potentiel qui offre beaucoup d’opportunités pour le développement des pays de l’Afrique de l’Ouest mais aussi pour l’ensemble du continent.

Mohamed Compaoré

 
 

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Le continent africain a besoin d’une paix durable. Bien que de nombreux pays aient fait quelques progrès en ce sens, les populations africaines continuent d’être confrontées au quotidien à de multiples difficultés. Dans l’intérêt de tous leurs citoyens, les pays africains doivent donc travailler ensemble pour trouver de nouvelles façons de résoudre leurs problèmes, aller de l’avant économiquement et devenir prospères. Le World Peace Tracts a initié ce processus en créant les Accords de paix panafricains, en vue de parvenir à une solution économique favorisant la paix par le biais d’opportunités d’acquisition de capital offertes aux familles défavorisées d’Afrique.

Les nouveaux Accords de paix panafricains comprennent un processus d’acquisition de capital destiné aux familles africaines démunies qui leur permettra à la fois d’être propriétaires d’un capital pour devenir des acteurs économiques et de construire une paix durable.

Ainsi, les Africains qui n’ont pas accès, ou se voient refuser l’accès au droit de posséder légalement des terres, des ressources naturelles et des biens, auront la possibilité de devenir économiquement prospères et d’améliorer leurs conditions de vie. Le World Peace Tracts n’est pas une organisation qui existe uniquement sur le papier : ses membres sont des chefs d’entreprise expérimentés venant du monde entier.

Les économies africaines ont été dévastées par la guerre et la pauvreté. Au cours des cinquante dernières années, l’Afrique a connu plus de 500 conflits qui ont fait plus de dix millions de morts. Les Accords de paix panafricains ont été conçus pour élaborer des instruments de financement pour la paix qui pourront faire du Tchad, du Soudan et du Soudan du Sud des pays pilotes de la reconstruction des économies africaines, en répartissant celles-ci en plusieurs catégories selon les critères utilisés pour sélectionner les communautés propriétaires.

Le Règlement pacifique pour des économies et une paix durables en Afrique présente un aperçu de l’état actuel de l’économie africaine en lien avec sa durabilité, ainsi que des solutions potentielles de réconciliation.

Yosef Yomotov, l’un des principaux négociateurs mondiaux pour la paix, a participé à d’innombrables efforts de négociation pour le rétablissement de la paix, entre autres dans le cadre des Ambassadeurs de la paix. M. Yomotov appelle maintenant le peuple soudanais ainsi que les chefs d’entreprise, investisseurs et influenceurs du continent africain à adhérer aux nouveaux Accords de paix panafricains.

Yosef Yomotov est le promoteur infatigable de ces Accords de paix panafricains dont il espère qu’ils aboutiront à un règlement négocié entre le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud.

Le développement durable progresse à travers le monde  

Le développement durable comprend une série de principes tels que des politiques d’économie de marché, le recyclage et la conservation, qui visent à garantir que les besoins des générations futures seront satisfaits et que les questions environnementales n’auront pas de conséquences à long terme. À titre d’exemple, une initiative de développement durable appelée les « Zones vertes », encourageant les agriculteurs à utiliser moins d’eau ou d’engrais, a été mise en œuvre avec succès dans des pays en développement, notamment au Kenya, en Éthiopie et en Ouganda.

Les économies africaines ont été dévastées par les violences et la guerre. Toutefois, pour résoudre ces problèmes économiques, il existe des solutions qui peuvent apporter une paix durable à l’Afrique. Les Accords de paix panafricains incluent un nouveau modèle de financement appelé « Instruments de financement pour la paix », basé sur les trois critères de sélection des communautés propriétaires : 1) gouvernements locaux soutenant l’initiative ; 2) investisseurs économiquement progressistes ; 3) philanthropes sélectionnés avec soin.

Les Objectifs de développement durable de l’ONU appellent à l’élimination de la pauvreté et de la faim dans le monde d’ici 2030. L’un des facteurs essentiels pour atteindre cet objectif consiste à s’attaquer aux défis du développement par le biais d’une paix durable et de la croissance économique au niveau régional.

Dans le cadre des Accords de paix panafricains, quatre critères seront utilisés pour sélectionner les communautés de propriétaires : 1) échelle de l’activité économique (nationale ou internationale) ; 2) actifs pouvant être mobilisés ; 3) profil de risque des activités commerciales ; et 4) connaissances locales. En appliquant ces critères, les Accords de paix panafricains prendront en compte tous les secteurs, y compris les industries extractives, les industries manufacturières, l’agriculture et le secteur financier/bancaire.

L’idée d’émettre des « Obligations de la paix » a été suggérée par le fait que nous sommes tous concernés. L’objectif est de répartir au mieux les tâches liées à la reconstruction. L’un des moyens d’atteindre ce but consiste à mettre en place un programme d’Obligations de la paix visant à offrir à des entreprises des prêts à faible taux d’intérêt et à remboursements différés jusqu’au rétablissement de la paix.

Une autre option consiste à proposer aux citoyens de chaque pays une participation au capital : ils peuvent acheter, dans des conditions équitables, des actions dont les dividendes sont payés par les profits générés par les entreprises dont ils possèdent des actions.

Les quatre modèles proposés sont les suivants : 1) le modèle démocratique ; 2) le modèle du développement durable ; 3) le modèle du développement rural ; 4) le plan général d’actionnariat équitable.

Nous avons l’honneur de vous présenter notre proposition pour une paix durable, une solution qui fait cruellement défaut non seulement en Afrique mais aussi dans le reste du monde. Le premier pas vers la paix sera franchi grâce à l’utilisation de trois modèles différents pour financer le développement au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud.

Divers types de financement sont proposés par les Accords de paix panafricains pour mettre fin aux conflits en Afrique

Seule une paix durable pourra mettre fin aux conflits en Afrique. Pour ce faire, il est indispensable de stabiliser et de reconstruire les économies africaines.

Un contexte post-conflit peut représenter une excellente opportunité d’investissement. Or, des milliards de dollars sont disponibles dans le monde à des fins d’investissement et de reconstruction. Mais pour faciliter leur utilisation, une nouvelle gamme d’instruments est nécessaire. Au cours de la dernière décennie, le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud ont tous trois été le théâtre de conflits. Des années de bouleversements et de guerre les ont laissés dans l’incapacité de pourvoir aux besoins fondamentaux de leurs citoyens, tels que la sécurité alimentaire ou les soins de santé : pour ces pays, cela est impossible sans l’apport d’un soutien extérieur.

La communauté de propriétaires est la clé du financement

L’appropriation est une composante essentielle du financement. Elle peut être obtenue par le biais des marchés de capitaux, de fonds de développement agricole, de projets de production d’énergie propre par des sociétés de services aux collectivités appartenant à la communauté, de bourses d’études octroyées aux étudiants prometteurs qui, à défaut, n’auraient pas les moyens d’aller à l’université, et de l’appropriation du lieu de travail par les femmes. Dans ce contexte, les marchés de capitaux revêtent une grande importance, car ils fournissent des fonds aux entreprises qui en ont besoin. Ces fonds incluent les capitaux d’amorçage et les investissements facilitant la croissance des entreprises.

Pour réussir, toute organisation a besoin d’un flux durable de revenus. Les organisations disposent de plusieurs moyens pour générer des revenus : fourniture de biens et services, obtention de subventions gouvernementales, donations privées ou émissions d’actions et d’obligations. Cependant, dans certains cas ces options peuvent ne pas suffire en raison de l’assèchement fréquent de ces sources de revenus. C’est pourquoi l’option de la création d’une communauté de propriétaires (membres de la communauté locale) ayant un intérêt financier dans l’entreprise a été proposée.

Les guerres coûtent chaque année 4 000 milliards de dollars  

Les États-Unis dépensent annuellement 4 000 milliards de dollars pour ses opérations militaires. Or, d’après une récente étude publiée par The Washington Post, si les budgets militaires étaient réduits de 50%, des milliers de milliards de dollars pourraient être économisés. Non seulement cela réduirait substantiellement le coût de la guerre, mais ces économies pourraient être consacrées à d’autres domaines, comme les soins de santé. Plus on dépense d’argent à faire la guerre, moins il en reste pour les services publics et les besoins essentiels comme la santé et l’éducation.

Depuis longtemps, le continent africain est accablé par la violence et l’instabilité. Pendant des décennies, il a été gouverné par des puissances coloniales européennes et nord-américaines qui ont extrait les ressources naturelles de l’Afrique sans aucune compensation pour les peuples africains.

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX en juin 2021

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX Exchange  en juin 2021. L’objectif consiste à envisager la cotation d’un certificat de dépôt de la pièce d’or AEEX sur le marché des capitaux de la Bourse SECDEX aux Seychelles, ainsi que l’établissement par le secteur privé d’une facilité de frappe de pièces d’or en Afrique du Sud et éventuellement au Soudan, au Tchad ou au Soudan du Sud, aux fins d’apports directs étrangers d’une valeur de 1,9 milliard de dollars.

« Weownomy » lance une nouvelle pièce d’or pour sauver des vies

La « Weownomy Social Currency » est une nouvelle monnaie sociale en or qui vise à résoudre les nombreux problèmes économiques auxquels sont actuellement confrontés les pays en développement.

Le point essentiel de cette initiative est la création d’une nouvelle monnaie sociale pour la nouvelle plateforme de réseautage social de Weownomy. Ce programme pilote de pièces d’or vise également à fournir aux pays africains un instrument de financement pour la paix, à accroître les réserves de change et à atténuer la pauvreté dans ces nations grâce à ces pièces d’or appelées « weowns ».

Basée aux États‑Unis, Weownomy est une startup de réseau social qui s’est fixée la mission innovante et altruiste de fournir une aide financière aux communautés défavorisées. Pour atteindre ce but, Weownomy a créé un système pilote de paiement électronique par pièces d’or numériques qui offrira au Tchad, au Soudan, au Soudan du Sud et à d’autres pays africains un accès aux marchés commerciaux internationaux.

La nouvelle monnaie sociale en pièces d’or lancée par Weownomy offre aux investisseurs du monde entier des opportunités d’investir dans l’amélioration du quotidien des communautés africaines.

Ce concept novateur a non seulement pour but de fournir aux pays de ces régions une monnaie alternative, mais aussi de leur présenter les avantages économiques de l’utilisation de la plateforme alternative de réseau social Weownomy  qui récompense ses utilisateurs en pièces d’or.

Cette nouvelle monnaie sociale sera utilisée par les communautés de ces trois pays qui sont marginalisées en raison de leur pauvreté, du chômage ou de la guerre civile. Adossée à la réserve en or de l’AEEX, la nouvelle monnaie sociale pourrait aider à sauver des vies.

Une révolution du secteur financier est en marche en Afrique. Weownomy, la nouvelle monnaie sociale en pièces d’or et le système de paiement électronique par pièces d’or numériques seront introduits au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Ce projet pilote vise à fournir à la région des instruments financiers pour la paix ainsi que des réserves de change accrues qui permettront aux habitants de ces pays de sauver des vies.

Weownomy est le premier programme au monde à intégrer des pièces d’or à un système de paiement électronique. Créé à l’initiative de Ssemakula Peter Luyima, ambassadeur pour la paix et philanthrope, ce projet pilote sera mis en œuvre à titre expérimental pendant une période d’un an.

La monnaie sociale de Weownomy est une « pièce d’or » créée par Weownomy pour lutter contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’exclusion financière au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Au total, 1 million de pièces « weowns » seront frappées par AEEX South Africa Ltd et un nouveau centre de frappe de pièces d’or sera établi en Afrique du Sud et au Soudan.

Les pièces d’or « weowns » sont une nouvelle monnaie sociale révolutionnaire créée pour résoudre certains des problèmes les plus épineux auxquels sont confrontés de nombreux pays africains. Au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud, elle servira d’instrument financier pour la paix et accroîtra les réserves de change de ces trois pays.

fm

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