Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, a, au nom du chef suprême des armées, procédé, lundi 5 juillet 2021, à son cabinet sis au Plateau, à la décoration de deux attachés de défense accrédités en Côte d’Ivoire en fin de mission, pour la qualité des actions qu’ils ont menées au cours de leurs missions respectives dans notre pays.

M. Birahima Ouattara a félicité les deux récipiendaires à savoir l’attaché militaire français, le colonel Xavier Clochard et l’attaché militaire Sud-africain, le colonel Kido Mancotywa. Ils ont reçu respectivement la médaille de l’ordre national et de la médaille de l’ordre du mérite ivoirien.

“Durant le temps passé ensemble, nous avons constaté la consolidation et le renforcement des accords de coopération qui existent entre leurs pays et le nôtre. Cela s’est traduit notamment par la mise en œuvre effective de la première phase de construction de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme et les offres de formation au profit des Forces armées de Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué.

Le ministre d’Etat a souhaité aux récipiendaires une bonne fin de séjour en Côte d’Ivoire et des vœux de pleine réussite dans leurs futures fonctions. “Croyez-moi, on ne part pas de la Côte d’Ivoire sans y revenir un jour  et sachez que vous serez toujours les bienvenus ici chaque fois que vous nous ferez l’amitié de nous visiter”, a affirmé M. Ouattara.

En Côte d’Ivoire depuis juillet 2017, l’attaché militaire Sud-africain, le colonel Kido Mancotywa, est officier des Forces spéciales et a occupé plusieurs fonctions dont celles de chef d’état-major de l’académie militaire en 2009. Il est récipiendaire de plusieurs décorations dont la médaille  de bravoure, la médaille d’or du président Nelson Mandela, la médaille des 30 années de services des Forces spéciales.

Diplômé de l’école de guerre de Paris, le colonel Xavier Clochard est attaché de défense français accrédité en Côte d’Ivoire depuis  juillet 2018. Il a occupé le poste de conseiller technique au sein du cabinet du ministre de la Côte d’Ivoire de 2013 à 2015. Le colonel a effectué par ailleurs de nombreuses missions et opérations extérieures notamment dans les Balkans et en Afrique.

(AIP)

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) voudrait rappeler qu’il n’existe pas encore de traitement antiviral spécifique dont l’innocuité et l’efficacité soient prouvées pour le traitement de la COVID-19. Les corticostéroïdes et l'oxygène médical sont essentiels pour sauver la vie des patients gravement atteints par la COVID-19.

L’OMS a élaboré des directives de traitement et mise en place une démarche méthodologique robuste pour non seulement évaluer les nouvelles preuves accumulées dans les pays, mais également faire des recommandations sur de nouveaux traitements de la COVID-19. Si un produit de la médecine traditionnelle s'avère sûr, efficace et de qualité garantie dans des essais cliniques randomisés, il sera pris en considération pour recommandation dans les directives de l'OMS. Une recommandation sur son utilisation peut conduire à une fabrication locale accélérée et à grande échelle.

Le gouvernement Malagasy vient de rendre public les résultats d’un essai clinique Phase III sur le CVO+ curatif (Remède Traditionnel Amélioré), sous forme de gélules à base d’extraits lyophilisés d’Artemisia annua et d’autres plantes médicinales et destiné au traitement des formes légères et modérées de la COVID-19.

Dans son rôle d’agence des Nations Unies pour la santé publique, l’OMS à Madagascar a apporté un appui technique à travers le recrutement d’un consultant national et un membre du personnel national chargé de la gestion des données, et a également suivi le déroulement de l’essai clinique pour accompagner le gouvernement dans la recherche de solutions supplémentaires dans la lutte contre la COVID-19.

L’OMS Madagascar tient à féliciter les investigateurs de cette recherche notamment l’équipe du Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques (CNARP) pour la conduite de l’essai clinique dans le respect de la réglementation nationale et du protocole de recherche proposé.

L'année dernière, dans un effort conjoint pour améliorer la recherche et le développement de médicaments traditionnels contre la COVID-19 en Afrique, l'OMS et les Centres Africains de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC Afrique) ont mis en place un Comité consultatif régional d'Experts pour fournir des conseils scientifiques indépendants et un soutien aux pays sur la sécurité, l'efficacité et la qualité des thérapies de médecine traditionnelle.

La réalisation de l’essai clinique à Madagascar apporte des données que le Comité d’experts examinera très prochainement et apportera un avis scientifique indépendant sur les résultats obtenus, conformément aux normes et procédures en matière d’essais cliniques, et avisera sur les prochaines étapes, comme il avait été indiqué au Gouvernement Malagasy lors de la préparation de l’essai clinique.

L’OMS se réjouit de chaque occasion de collaborer avec les pays et les chercheurs pour développer de nouveaux traitements, et encourage une telle collaboration pour la mise au point de thérapies efficaces et sans risque pouvant être utilisées en Afrique et ailleurs dans le monde.

L'OMS reconnaît que la médecine traditionnelle, complémentaire et alternative présente de nombreux avantages et que l'Afrique a une longue histoire de médecine traditionnelle et de tradipraticiens qui jouent un rôle important dans la prestation de soins aux populations.

mc

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Le Mécanisme COVAX a été fondé sur le principe d’un accès équitable aux vaccins contre la COVID-19 dans le but de défendre la santé de tous partout dans le monde, ce qui implique de protéger la vie des gens et leurs moyens de subsistance, y compris la possibilité de voyager et d’exercer des activités commerciales. Alors que les restrictions commencent à être levées dans certaines parties du monde, notamment en ce qui concerne les déplacements, le COVAX invite instamment toutes les autorités régionales, nationales et locales, à reconnaître comme entièrement vacciné quiconque a reçu un des vaccins contre la COVID-19 jugés sûrs et efficaces par l’Organisation mondiale de la Santé et/ou par les 11 autorités de réglementation rigoureuses approuvées pour ces vaccins .

Toute mesure limitant le droit de se déplacer à l’intérieur ou à destination d’une région donnée aux personnes qui seraient protégées par certains seulement des vaccins approuvés par l’OMS aurait pour effet d’instaurer un système à deux niveaux, creusant davantage le fossé vaccinal, exacerbant les inégalités déjà observées en matière de répartition des vaccins anti-COVID-19 et portant atteinte à la croissance économique des pays qui sont les plus touchés.

Des actions de ce type affectent déjà la confiance envers des vaccins d’importance vitale dont l’innocuité et l’efficacité ont été établies et par contrecoup leur utilisation, ce qui est de nature à mettre en danger des milliards d’êtres humains. À l’heure où l’on veut favoriser la reprise des échanges commerciaux et des voyages, elles vont à l’encontre du but recherché par le COVAX et sont contraires à son esprit.

Le Mécanisme salue l’action des pays qui ont déjà démontré leur engagement en faveur de l’équité et de la sécurité en accueillant sur leur territoire les voyageurs protégés par un des vaccins validés dans le cadre du protocole d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUL) de l’OMS et/ou par les 11 autorités de réglementation rigoureuses approuvées pour les vaccins contre la COVID-19. Nous appelons les autres pays et régions à suivre leur exemple.

mc

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Le président haïtien Jovenel Moïse a été assassiné tôt mercredi dans sa résidence, a annoncé le Premier ministre sortant Claude Joseph.

“Le président a été assassiné chez lui par des étrangers (…). Ils ont attaqué la résidence du président de la République”, a indiqué M. Joseph.

L’épouse du président a été blessée dans l’attaque et hospitalisée, a-t-il précisé, appelant au calme.

La police et l’armée vont assurer le maintien de l’ordre, souligné M. Joseph. “La situation sécuritaire est sous contrôle”, a-t-il soutenu.

Jovenel Moïse, 53 ans, avait été élu président en 2016 et avait pris ses fonctions le 7 février 2017.

mc

 
 

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mercredi, 07 juillet 2021 14:13

Énergie: un forum ivoiro-Marocain à Abidjan

Le 1er Forum maroco-ivoirien de l’Energie s’est ouvert, mardi à Abidjan, à l’initiative de la Fédération marocaine de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables (FENELEC) en partenariat avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE).

Ce Forum, qui se poursuivra jusqu’à jeudi, se veut un évènement économique de haut niveau autour de ce secteur hautement stratégique dans le but, d’une part, de dynamiser le co-investissement en la matière entre les deux pays et, d’autre part, d’approfondir la réflexion autour du développement et du renforcement de la compétitivité des économies africaines en matière énergétique.

Placé sous le thème “Partenariat ivoiro-marocain gagnant-gagnant : Accès à l’électricité pour tous, pour un développement durable”, le forum “mobilisera des acteurs institutionnels et privés majeurs de la Côte d’Ivoire et du Maroc”, selon la FENELEC.

Il s’inscrit dans le cadre d’une approche de promotion des échanges et de l’investissement fondée sur le principe de co-développement et de partenariats durables et gagnant-gagnant entre les acteurs marocains du secteur énergétique et leurs partenaires institutionnels et privés ivoiriens.

Particulièrement, cet événement a pour objectif de promouvoir la mise en place de chaînes de valeurs régionales intra-africaines dans le secteur de l’énergie et ce, dans le contexte d’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Le Forum ivoiro-marocain de l’Energie, premier du genre, sera marqué par l’organisation de plusieurs rencontres ciblées et techniques autour des nouvelles solutions intégrées de gestion et de maîtrise de l’énergie, élément central dans la politique d’attractivité et de compétitivité des économies émergentes, notamment celles du continent.

Au menu de cette rencontre, des débats autour de thématiques diversifiées, dont “Enjeux énergétiques : Quels modèles de financement et d’équipement pour les collectivités locales”, “L’énergie électrique, levier de développement du pays : rôle du secteur privé” et “Climat des affaires et d’investissement – Focus sur le secteur de l’énergie (Electricité et Energies renouvelables)”.

En antichambre du Forum, des opérateurs marocains et ivoiriens ont tenu lundi une réunion de travail à la Banque Africaine de Développement (BAD) et effectué des visites aux sièges des banques marocaines implantées en Côte d’Ivoire, en l’occurrence la Société Ivoirienne de Banque (Attijariwafa Bank), Banque Atlantique (Banque centrale populaire) et Bank Of Africa (BOA).

La session inaugurale du Forum s’est tenue en présence de plusieurs hauts officiels ivoiriens, de l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani et du président de la FENELEC, Khalil El Guermaï.

ng

 
 

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L’Union africaine, l’Union européenne et les Nations Unies se sont dites convaincues qu’un processus électoral rapide et crédible devra aider la Somalie à renouer avec la stabilité et la prospérité.

“Nous sommes convaincus qu’un processus électoral rapide, pacifique et crédible aidera à ramener la Somalie sur la voie de la stabilité et de la prospérité”, ont déclaré ces partenaires internationaux dans un communiqué conjoint publié lundi dans la capitale Mogadiscio.

Mardi dernier, le bureau du Premier ministre Mohamed Hussein Roble avait annoncé que l’élection présidentielle en Somalie se tiendra le 10 octobre. Il a également publié sur Twitter le calendrier des élections indirectes qui démarreront le 25 juillet avec l’élection du Sénat, avant celle de la Chambre basse (Chambre du peuple), fixée entre le 10 août et le 10 septembre.

Les partenaires internationaux ont encouragé les dirigeants somaliens à maintenir cette dynamique positive afin que les élections puissent avoir lieu comme convenu.

“Nous encourageons les dirigeants somaliens à poursuivre un dialogue régulier, constructif et coopératif tout au long du processus électoral pour résoudre tous les problèmes qui pourraient survenir”, ont-ils ajouté.

Après s’être félicités de la décision de réduire de moitié les frais d’inscription des femmes candidates, les partenaires internationaux ont émis le souhait de voir le gouvernement adopter de nouvelles mesures visant à garantir le quota convenu de 30% pour la représentation des femmes.

hn

 
 

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Le premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé, lundi, la levée des dernières restrictions en Angleterre à partir du 19 juillet, y compris le port du masque et les mesures de distanciation sociale.

“Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes que si nous ne pouvons pas rouvrir notre société dans les prochaines semaines, quand nous serons aidés par l’arrivée de l’été et par les vacances scolaires, nous devons nous demander, quand allons-nous pouvoir revenir à la normale ?”, a déclaré le dirigeant conservateur lors d’une conférence de presse.

Il a ainsi souligné qu’il y aurait “aucune obligation de porter un masque dans aucun cadre en Angleterre”, notant que les entreprises qui choisissent d’imposer cette mesure devront prendre des conseils juridiques sur leurs responsabilités en vertu de la loi sur l’égalité, annonçant aussi l’annulation des mesures de distanciation sociale et des limites sur les rassemblements sociaux.

Le premier ministre s’est félicité par ailleurs des progrès réalisés dans la vaccination, faisant savoir que le lien a été “rompu” entre les contaminations, les hospitalisations et les décès, “qui se poursuivaient inévitablement, mais à un niveau bien réduit désormais”.

Les Britanniques seront ainsi amenés à porter des masques de protection uniquement dans des espaces surpeuplés où ils se réunissent avec des personnes qu’ils ne rencontreraient pas normalement, une décision qui a suscité de vives réactions de la part des maires régionaux, qui demandent de conserver le port de masque dans les transports publics et dans les commerces non essentiels.

Par ailleurs, les mesures de distanciation sociale appliquées dans le secteur des loisirs et dans les restaurants seront toutes supprimées, avec le retour des événements sportifs et de divertissement, y compris les concerts et les sports d’élite, à pleine capacité.

En revanche, les seules mesures qui restent en vigueur sont la mise en quarantaine obligatoire après un test positif au Covid-19 ainsi que certaines restrictions sur les voyages internationaux. Les directeurs de la santé publique conserveront également certains pouvoirs pour agir en situation de crise.

Figurant au Top 15 des pays ayant réussi leur campagne de vaccination, le Royaume-Uni a déjà vacciné plus de 79 millions de personnes contre la maladie de Covid-19, dont plus de 45 millions ont reçu une première dose et plus de 33 millions ont eu une deuxième injection.

En parvenant presque à l’objectif d’offrir une première dose au moins à toute la population adulte d’ici la mi-juillet, le gouvernement promet d’offrir la deuxième injection aux plus de 18 ans d’ici la mi-septembre.

mc

 
 

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Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron et le président du Conseil militaire de Transition du Tchad, le Général Mahamat Idriss Déby, ont examiné les avancées de la transition politique dans ce pays africain et souligné la nécessité de tout mettre en œuvre pour atteindre les objectifs d’une transition “inclusive, apaisée et réussie” dans le pays, conformément aux dispositions adoptées par l’Union africaine, a indiqué lundi l’Elysée.

La France a rappelé son “attachement” à l’intégrité territoriale du Tchad et sa présence aux côtés du peuple tchadien dans cette période sensible, ajoute la présidence française dans un communiqué, en notant que M. Macron et le Président du Conseil militaire de Transition, qui a effectué une première visite officielle de travail en France les 4 et 5 juillet, ont également échangé sur les défis posés par le contexte sécuritaire dans la région du Sahel et par les difficultés économiques provoquées par la pandémie du Covid-19.

Le responsable tchadien a salué les efforts financiers que la France a consentis au bénéfice du Tchad, ajoute précise le communiqué, faisant observer qu’Emmanuel Macron “a réitéré son soutien à la transition et annoncé la mise en œuvre, à échéance rapprochée, d’une nouvelle aide budgétaire.

Ils ont appelé à un traitement rapide de la dette tchadienne, au sein du cadre commun de la dette, note-ton, précisant que le Président de la République française a précisé les objectifs de la transformation du dispositif militaire français au Sahel tout en saluant le maintien par le Tchad de ses engagements internationaux, en particulier dans le cadre du G5 Sahel.

Et l’Elysée d’expliquer que le Président du Conseil Militaire de Transition a salué l’engagement réaffirmé de la France de rester aux côtés des armées sahéliennes pour poursuivre la lutte contre les groupes terroristes, en les accompagnant tant sur le plan bilatéral que dans le cadre d’engagements multilatéraux via les missions PSDC de l’Union Européenne et la Task Force Takuba.

Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby ont souligné à cet égard la nécessité de doter la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) d’un financement pérenne et prévisible et ont réaffirmé leur soutien à la demande des pays du G5 Sahel de passage de cette force sous chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

Et face à l’expansion de la menace terroriste dans le bassin du Lac Tchad, le Président du Conseil Militaire de Transition a souligné l’urgence d’intégrer la problématique sécuritaire du Lac Tchad dans une approche globale sahélienne, poursuit le communiqué, précisant que les deux responsables ont réaffirmé leur condamnation de l’attaque perpétrée contre le poste frontière de Sourou en territoire tchadien, non loin de la frontière centrafricaine.

“Notant l’impact de la crise libyenne sur l’ensemble du Sahel, ils ont appelé à un encadrement du départ de Libye des bandes armées incontrôlées et des mercenaires pour éviter toute déstabilisation des pays voisins”, conclut le communiqué.

hn

 
 

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Le projet de Déclaration de Kinshasa, lancé aujourd'hui au Forum Génération Égalité, propose des actions concrètes aux pays membres de l’Union Africaine afin d’avancer vers l'égalité des sexes en Afrique d'ici 2030 ; Le projet de  Déclaration de Kinshasa appelle à doubler le nombre d’organisations de femmes pouvant accéder aux fonds provenant de programmes nationaux de relance économique et des financements externes.

 Une délégation de femmes Africaines menée par Son Excellence Madame Gisèle Ndaya, Ministre du Genre, Famille et Enfant de la République Démocratique du Congo et Madame Julienne Lusenge, experte en genre du Panel d’Experts chargé d’accompagner son Excellence Monsieur le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pendant sa présidence de l’Union Africaine pour l’année 2021/2022 a partagé le projet de Déclaration de Kinshasa en marge du Forum Génération Égalité  qui se tient à Paris du 30 juin au 2 juillet.

Le projet de Déclaration de Kinshasa, rédigé lors de la Conférence sur l’égalité des sexes qui s’est tenue à Kinshasa le 10 juin, est le résultat d’une grande mobilisation de forces vives panafricaines : la jeunesse, la société civile, les chercheurs, les gouvernants, les militantes et les organisations internationales. Les participant(e)s et organisateurs de cette conférence ont voulu démontrer de manière significative leurs capacités collectives à permettre aux générations futures de vivre dans un monde plus juste, où l’égalité des sexes n’est plus un combat mais une réalité.

Le projet de Déclaration de Kinshasa s’appuie sur les textes existants sur l’égalité des sexes en Afrique et fait des propositions nouvelles. L’objectif est d’inciter les pays membres de l’Union Africaine à étendre leurs actions en faveur de l’égalité des sexes et à mettre en place des systèmes forts pour évaluer les progrès.

Pour la Ministre du Genre, Famille et Enfant de la RDC, Madame Gisèle Ndaya, cette déclaration offre des propositions d’axes concrets aux pays membres de l’Union Africaine. Elle a ajouté que « l’une des recommandations phare de la déclaration est de militer pour un système de quota d'au moins 40% de femmes, y compris 10% des jeunes femmes de moins de 35 ans dans les organes gouvernementaux nationaux, et dans les postes électifs et nominatifs, d’ici 2030, afin de faire augmenter le taux de participation des femmes dans les instances de prise de décisions au niveau du continent Africain. »

Julienne Lusenge, membre du Panel d’Experts chargé d’accompagner la RDC pendant sa présidence de l’Union Africaine pour l’année 2021/2022 a dit « Ce projet de déclaration apporte une contribution cruciale à la Stratégie de l'UA pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes en proposant des actions concrètes et des outils de mesures du succès pour avancer vers l’égalité des sexes en Afrique d’ici 2030. À travers ce projet de Déclaration, nous appelons, entre autres mesures, à développer et à renforcer le curricula sur les droits humains et la culture de la paix dans au moins 50% des écoles primaires et secondaires, notamment en intégrant des informations adaptées à l'âge des enfants sur les lois, conventions et plans d'action existantes et en mettant l'accent sur l'égalité des sexes et la masculinité positive d'ici 2030. »

Selon la délégation, le projet de Déclaration de Kinshasa sera partagé avec les parties prenantes de l’Union Africaine, les États Membres, la société civile, les organisations internationales et les instances concernées au sein des gouvernements Africains après le Forum Génération Égalité. L’objectif est de faire adopter cette Déclaration lors de la prochaine réunion de l’Union Africaine  en 2022.

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Ce lundi 5 juillet 2021, face à la presse, les responsables la Fondation Ivoirienne pour les Droits de l’Homme et  la vie Politique (FIDHOP), ont annoncé le retour définitif au pays de leur président, Dr  Boga Sako Gervais. Cette annonce a été faite à leur siège, sis à Cocody, Angré- 7e Tranche.

Le Président-Fondateur de la Fidhop  regagne la terre de ses ancêtres vendredi 9 juillet 2021 après 10 ans d’exil en Italie, suite à la crise post-électorale de 2010-2011.

A en croire la Révérende Mireille Kipré, directrice de la communication de la FIDHOP, plusieurs raisons expliquent le retour du Dr Boga Sako Gervais. A savoir : participer à l’œuvre de réconciliation et de paix dont la Côte d’Ivoire a tant besoin.

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Egalement, la décision de la Cour Pénale Internationale (CPI) acquittant définitivement le président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé fait partir des facteurs de motivation de son retour.

 « A la suite du retour du président Gbagbo le 17 juin dernier, le Dr Boga Sako Gervais a décidé de rentrer dans son pays après 10 ans d’exil », a-t-elle expliqué.

Avant, des démarches ont été entreprises auprès des autorités  d’Abidjan et le corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire pour faciliter le retour en toute sécurité du président de la FIDHOP et de GRADDH-AFRIQUE dans son pays.

Selon le vice-président de la FIDHOP en charge des Relations extérieures et de la Diplomatie, Saturnin Gaudet : « le Ministre Kouadio Konan Bertin dit KKB s’est personnellement et activement impliqué dans ce dossier »,a-t-il fait savoir.

Il est important de noter que Dr Boga Sako a été contraint à l’exil à cause de ses convictions, notamment son attachement aux valeurs des Droits de l’Homme ainsi qu’au respect de la  souveraineté et de la constitution de son pays.

mc      

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