Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
samedi, 10 juillet 2021 16:12

Nouveau sommet France-G5 Sahel

Le président Emmanuel Macron participera en visioconférence au Sommet du G5 Sahel prévu, vendredi au Palais de l’Elysée, annonce jeudi la présidence française.

M. Macron échangera à huis clos en visioconférence avec les pays membres du G5 Sahel, en l’occurrence les présidents nigérien, Mohamed Bazoum, mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et burkinabè Roch Marc Christian Kaboré ainsi qu’avec le président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi Goïta et le Président du Conseil militaire de Transition du Tchad, le Général Mahamat Idriss Déby, précise l’Elysée.

Le chef de l’Etat français recevra par la même occasion son homologue du Niger Mohamed Bazoum.

La visioconférence sera suivie par une conférence de presse conjointe entre les deux chefs d’Etat, précise-t-on.

La France est engagée aux côtés de ses partenaires du Sahel à travers la force antiterroriste Barkhane, lancée le 1er août 2014, et qui compte actuellement 5.100 éléments.

Ce nouveau sommet intervient un mois après l’annonce par le président Emmanuel Macron d’un prochain désengagement progressif de la France du Sahel, à travers la transformation de Barkhane en un dispositif resserré, focalisé sur la lutte antiterroriste et l’accompagnement au combat des armées locales.

Le chef de l’Etat avait évoqué une “transformation profonde” de la présence militaire française dans cette région, qui s’accompagnera d’une opération d’appui, de soutien et de coopération aux armées des pays de la région qui le souhaitent.

Dans ce cadre, un nouveau commandant de Barkhane a été nommé pour piloter cette transformation avec à la clé une nette décroissance des effectifs.

hn

 
 

Comment

Docteur Boga Sako Gervais, Président fondateur de la Fondation ivoirienne pour l'observation et la surveillance des droits de l'homme et de la vie politique (FIDHOP) est rentré ce vendredi 9 Juillet 2021 à Abidjan, après avoir passé 10 ans en exil après la chute de l'ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo.

Face à ses partisans qui l’ont reçu dans un hôtel de la place à Cocody, Dr Boga Sako a soutenu qu'il est rentré  parce qu'il aime plus son pays. Non sans inviter les populations à aimer les institutions de leur pays.

Pour sa première prise de parole, il se présente comme un digne fils du pays venu jouer sa partition pour la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire.

« Je m’engage à travailler, très activement, pour la réconciliation et la paix entre tous les Ivoiriens vivant en Côte d’Ivoire. Car la Côte d’Ivoire doit devenir un havre de paix et de bonheur pour l’humanité », a –t-il soutenu.

Dr Boga, par ailleurs, a affirmé sa volonté de se battre pour que les Droits de l’Homme soient garantis et respectés en Côte d’Ivoire.

« Moi Boga Sako Gervais, je me battrai encore plus, pour que les Droits de l’Homme soient respectés dans mon pays. Je me battrai surtout, même au prix de ma vie, pour que plus jamais aucun Ivoirien, ni aucun étranger ne soit tué dans ce pays, à cause d’un homme politique et par le fait d’un homme politique ! Car la politique, ce n’est pas causer la mort ; mais plutôt pour mieux construire la vie », a-t-il fait savoir.

Selon, le président Ouattara doit prendre une décision pour libérer tous les prisonniers politiques.

Par la suite, il a adressé un message fort à l'endroit des trois Présidents ivoiriens. A savoir : Henry Konan Bédié, Laurent et Alassane Ouattara.

« C'est par amour pour vous trois que beaucoup d'ivoiriens sont morts parce qu'ils vous aiment, parce que vous êtes des leaders charismatiques. Tous les trois vous êtes dans le même pays, de par vos fonctions, chacun a une part de responsabilité dans la crise. Retrouvez-vous, très bientôt, s’il vous plait ; parlez-vous ; sincèrement ; et entendez-vous au moins sur le minimum, pour réconcilier tous les ivoiriens et ramener la paix dans tout le pays », a-t-il lancé.

Il a enfin souhaité rencontré, le chef de l'État s'il accepte de lui accorder une audience.

A noter que le Président fondateur a été contraint à l'exil et après plusieurs menaces de morts, il a quitté Abidjan le 10 juin 2011 pour se retrouver le 11 à Milan en Italie.

Mohamed Compaoré

Comment

Cinq personnes de nationalité mauritanienne interpellées dans le cadre des enquêtes sur les attaques terroristes perpétrées dans les localités de Kafolo et Kolobougou , au nord de la Côte d ’ Ivoire, ont été mises en liberté, du fait qu’aucune donnée les impliquant dans l’affaire n’est été trouvée, indique un communiqué du procureur de la République, Directeur de la Cellule Spéciale d’Enquête, d’Instruction et de Lutte contre le Terrorisme (CSEI-LCT), Adou Richard.

Selon la note transmise à l’AIP mercredi 7 juillet 2021, le procureur de la République tient à indiquer que plusieurs personnes d’intérêt sont déjà détenues préventivement dans le cadre de l’information judiciaire ouverte suite aux différentes attaques terroristes et que les enquêtes se poursuivent pour faire toute la lumière sur ces faits d’une extrême gravité.

Dans la nuit du 28 au 29 mars 2021, deux positions des Forces armées de Côte d’Ivoire ont subi des attaques armées. La première est survenue à Kafolo et est le fait d’une soixantaine de terroristes lourdement armés venant du Burkina Faso. Les Forces Armées de Côte d’Ivoire ont repoussé les assaillants au terme d’une heure de combat intense et mis en œuvre une opération de ratissage.

Le bilan provisoire fait état de deux soldats tués et quatre blessés côté ami, côté ennemi, trois terroristes tués, quatre interpellés et du matériel logistique saisi (armement, radio, munitions et motos), a énonce le 29 mars le communiqué du chef d’état-major général des Armées, le Général de Corps d’Armée Lassina Doumbia.

La deuxième attaque est survenue à Kolobougou (60 km au nord-ouest du département de Téhini, faisant frontière avec le Burkina Faso) où un poste de gendarmerie a été la cible d’individus non identifiés. Un gendarme ivoirien a été tué et un autre est blessé. Aucune victime découverte côté ennemi pour l’heure, rappelle t-on.

(AIP)

Comment

Le monde a franchi le cap tragique des quatre millions de décès dus à la Covid-19, a indiqué mercredi le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le chef de l’OMS a également regretté que les variants du virus étaient actuellement en train de gagner la course contre les vaccins en raison d’une production et d’une distribution inéquitables de vaccins.

“J’ai demandé à plusieurs reprises que 10% des personnes dans tous les pays soient vaccinées d’ici septembre et que ce chiffre passe à 40% d’ici la fin de l’année”, a-t-il ajouté.

“Cela positionnerait le monde sur la voie de la vaccination de 70% des personnes dans tous les pays d’ici le milieu de 2022”, a-t-il poursuivi, appelant les ministres des Finances du G20 et les autres dirigeants à soutenir collectivement ces objectifs, car “c’est le moyen le plus rapide de mettre fin à la phase aiguë de la pandémie, de sauver des vies et des moyens de subsistance et de favoriser une véritable reprise économique mondiale”.

Selon lui, il est essentiel, à l’avenir, que la branche thérapeutique du dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la Covid-19 soit entièrement financée afin que la recherche et le développement ultérieurs puissent découvrir davantage de médicaments vitaux pour la prévention et le traitement du virus.

mc

 
 

Comment

Le Conseil de sécurité des Nations-Unis s’est déclaré “profondément choqué” par l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse, tué lors d’une attaque tôt mercredi matin contre sa résidence à Port-au-Prince.

“Les membres du Conseil se disent profondément choqués par l’assassinat du président Moïse survenu plus tôt dans la journée à Port-au-Prince et préoccupés par le sort de la Première dame, Martine Moïse, qui a également été blessée par balles dans l’attentat”, a déclaré le président du Conseil de sécurité, l’ambassadeur français Nicolas de Rivière, à l’ouverture des travaux de cette instance.

D’autres membres du Conseil ont également condamné cet assassinat et appelé à une enquête.

Le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a également dénoncé ce crime qui “entraîne un risque d’instabilité et spirale de violence”.

“Les auteurs de cet assassinat doivent être retrouvés et traduits en justice”, a-t-il insisté.

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a condamné ce “lâche assassinat”.

“Je condamne fermement ce lâche assassinat. Toute la lumière devra être faite sur ce crime qui intervient dans un climat politique et sécuritaire très dégradé”, a déclaré le ministre dans un communiqué.

Il a invité l’ensemble des acteurs de la vie politique haïtienne au calme et à la retenue, appelant dans ce contexte, les ressortissants français dans ce pays à la plus grande prudence.

hn

Comment

Un rapporteur spécial de l’ONU a dénoncé, mercredi, des crimes contre l’humanité qui auraient été perpétrés par la junte au pouvoir en Birmanie depuis le 1er février, et appelé la communauté internationale à mettre fin à ce “cauchemar”.

S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le rapporteur de l’ONU pour la Birmanie, Tom Andrews, a dénoncé “les attaques généralisées et systématiques de la junte militaire contre la population, des actes qui sont des crimes contre l’humanité”, ainsi que “l’incapacité de la communauté internationale à faire ce qu’il faut pour y mettre un terme”.

“Certains habitants de Birmanie ont perdu l’espoir de recevoir le soutien de la communauté internationale et cherchent à se défendre en formant des forces de défense et en commettant des actes de sabotage, tandis que d’autres auraient pris pour cible des collaborateurs et des responsables de la junte”, a averti l’expert indépendant, qui est mandaté par le Conseil mais ne s’exprime pas au nom des Nations unies.

Mardi, la Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a estimé que l’évolution de la situation politique dans le pays est “catastrophique” et fait peser des risques sur la région.

Selon l’ONU, près de 900 personnes ont été tuées, quelques 200.000 autres ont été contraintes de fuir leur domicile à la suite de raids militaires dans des quartiers et des villages et des milliers de personnes ont fui vers les pays voisins. Au moins 5.200 personnes ont été arbitrairement arrêtées. Parmi elles, plus de 90 journalistes, tandis que huit grands médias ont été fermés.

ng

 
 

Comment

Médecins sans frontières (MSF) a suspendu ses activités dans certaines parties de l’Etat régional du Tigray dans le nord de l’Ethiopie, a indiqué mercredi l’ONG dans un communiqué.

«MSF annonce la suspension de ses activités à Abi Adi, Adigrat et Aksoum, dans le Tigray central et oriental. Les équipes de MSF dans d’autres régions du Tigray continueront avec prudence à porter assistance aux personnes qui en ont un besoin urgent», précise l’ONG qui a demandé une enquête immédiate après le meurtre le mois dernier de trois de ses travailleurs humanitaires.

«Près de deux semaines après le meurtre de nos collègues, personne n’en a revendiqué la responsabilité et les circonstances de leur décès restent floues», souligne Teresa Sancristoval, directrice des opérations de MSF, dans ce communiqué.

«C’est pourquoi nous demandons une enquête immédiate des parties concernées pour établir les faits (…) et nous fournir un compte-rendu détaillé de ce qui s’est passé et qui en est responsable», a-t-elle noté

Les autorités éthiopiennes avaient accusé des forces loyales au Front de libération du peuple du Tigray, “qui opèrent activement dans cette zone”, d’être derrière ces meurtres.

Le ministère éthiopien des Affaires étrangères avaient indiqué que «le gouvernement avait appelé à une escorte militaire dans certaines régions à l’instar de cette zone pour éviter de telle meurtre tragique par le groupe irresponsable (allusion faite au Front de libération du peuple du Tigray».

Fin juin, le gouvernement avait décrété un cessez-le-feu unilatéral et inconditionnel au Tigray et décidé de retirer ses troupes de la région après une présence de huit mois.

Début novembre 2020, l’armée fédérale éthiopienne avait mené une offensive contre les dissidents du Front de libération du peuple du Tigray, après avoir attaqué le Commandement Nord de l’armée éthiopienne et pris en otage plusieurs officiers supérieurs.

De hauts responsables du TPLF, dont un ancien chef de la diplomatie éthiopienne, avaient été tués lors d’opérations menées par l’armée et la police fédérales dans cette région et plusieurs autres dirigeants et officiers supérieurs ont été arrêtés et déférés devant la justice.

En mai dernier, la Chambre des Représentants du peuple (Chambre basse du parlement éthiopien) avait approuvé à la majorité la désignation du TPLF et du groupe armé Shene comme organisation terroriste.

hn

 
 

Comment

Les Conseils d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement  ont examiné, mardi à Abidjan, le rapport de la revue à mi-parcours du Document de stratégie-pays 2018-2022 combinée avec la revue de la performance du portefeuille en Guinée.

Le Document de stratégie-pays (DSP), approuvé en 2018, visait trois objectifs : relever le défi de la fragilité ; stimuler des changements structurels et des investissements catalyseurs afin de relever le niveau d’accès à l’énergie ; et renforcer les capacités de production, transformation et valorisation des produits agricoles afin de réduire la dépendance aux importations alimentaires.

L’atteinte de ces objectifs du DSP 2018-2022 nécessitait l’approbation de douze opérations estimées à 355,47 millions de dollars américains, dont huit projets prévus à mi-parcours pour 210,44 millions de dollars : trois dans l’énergie (104,82 millions de dollars) et cinq dans les chaînes de valeur (105,61 millions de dollars). Entre 2018 et mi-avril 2021, dix opérations ont été approuvées, pour un montant de 182,15 millions de dollars.

« Cette sous-performance en valeur, mais atténuée par la préparation et l’évaluation de dix projets en temps opportun au lieu de huit, tient compte du recalibrage du volume des projets approuvés pour permettre la prise en compte, à la demande du gouvernement, de sept nouvelles opérations de substitution, alignées sur le DSP », indique le rapport.

Dans l’énergie et l’agriculture, la Banque a levé des cofinancements de 99,32 millions de dollars sur la période 2018-2020, soit 73,48% de ses approbations.

La mise en œuvre des projets à mi-parcours a favorisé la création de 248 emplois directs et 344 emplois indirects en 2020, contre des cibles respectives de 500 et 1 500. Ce résultat devrait s’améliorer avec la création des agropoles régionaux dont la mise en œuvre est en cours.

Les réformes engagées progressent en matière de gouvernance économique, financière et sectorielle. Elles portent notamment sur le cadre institutionnel et de régulation du secteur de l’électricité, le cadre macro-budgétaire, la dématérialisation des procédures fiscale et douanière, avec le projet de numérisation des administrations fiscales. La mobilisation des recettes fiscales se matérialise, en particulier grâce à la réforme du code minier.

Pour la période 2021-2022, au regard de la nature des défis, la Banque et le gouvernement guinéen ont convenu de maintenir les deux domaines prioritaires actuels du DSP (énergie et agriculture), en mettant l’accent sur l’économie bleue dans le second domaine.

Performance du portefeuille

Le portefeuille actif de la Banque en Guinée comprend vingt-deux opérations, pour un engagement total de 608,53 millions de dollars. Il couvre huit secteurs : énergie (32%), transports (32%), industrie minière (16%), gouvernance (9%), agriculture (4%), environnement (3%), social (2%), et secteur financier (2%). Sa performance est jugée satisfaisante avec une note de 3,04 sur une échelle de 1 à 4. Le taux de décaissement du portefeuille est de 41,6%, dont 66,9% pour les opérations souveraines nationales et 23,15% pour les régionales, et 93% pour les opérations non souveraines.

L’amélioration du portefeuille nécessite de mettre en œuvre le Plan d’amélioration de la performance du portefeuille pays autour de six axes : un démarrage rapide des projets ; une gestion des projets axée sur les résultats ; de meilleurs suivi et coordination du portefeuille ; une mobilisation effective des fonds de contrepartie en temps opportun et leur usage rationnel ; une efficacité dans les passations de marchés ; une gestion financière plus rigoureuse.

Les opérations prévisionnelles sur la période restante 2021-2022 s’élèvent à 190,23 millions de dollars, dont 99,09 millions en 2021 et 91,14 millions en 2022. Les activités hors prêts incluent six études économiques et sectorielles en cours ou à engager et une assistance technique. À court terme, les conditions d’un accès au cas par cas aux ressources BAD seront examinées. À moyen-long terme, un processus de graduation pourrait être étudié avec la Guinée en tenant compte des résultats économiques et des progrès dans les réformes.

bk

Comment

La Banque africaine de développement va soutenir la Côte d’Ivoire dans la création de chaînes de valeur agricoles afin de créer davantage d’emplois et de rendre la croissance économique plus inclusive, a affirmé, mardi, le président de l’institution, Dr Akinwumi A. Adesina.

« La Banque africaine de développement va accompagner le gouvernement ivoirien dans la création de chaînes de valeur agricoles pour la banane, la mangue, l’huile de palme, l’anacarde (ou noix de cajou), le café, le cacao... Il y aura des investissements pour transformer les zones rurales en zones de création de richesse » pour les populations, a déclaré le président de la Banque au sortir d’une audience avec le chef du gouvernement de la Côte d’Ivoire, Patrick Achi.

Depuis 2015, la Banque africaine de développement, dont le siège est basé à Abidjan, a multiplié par quatre ses investissements en Côte d’Ivoire pour porter son portefeuille à 2,7 milliards de dollars américains.

Le portefeuille en cours de la Banque en Côte d’Ivoire est constitué de 38 opérations totalisant des engagements de 2 754,4 millions de dollars avec une prédominance des infrastructures de transport (43,5%), suivis de l’énergie (23,6%), de l’agriculture (19,2%), de la gouvernance (8,6%), du social (5%) et de l’eau et assainissement (0,1%).

Le président de la Banque africaine de développement a déclaré qu’il était important de rendre la croissance économique de la Côte d’Ivoire « plus » inclusive et créatrice d’emplois mais aussi d’assurer une transformation des zones rurales. Il a ajouté que la Banque soutiendra à cet effet le Plan national de développement 2021-2025 mis en œuvre par le gouvernement.

Le président Adesina a également salué les efforts déployés par les autorités ivoiriennes dans la riposte contre la pandémie de Covid-19, ce qui, a-t-il noté, a permis de relancer l’économie du pays.

« La Côte d’Ivoire se trouvait dans une trajectoire exceptionnelle, avec un taux de croissance moyen de 7% de 2016 à 2019. Malheureusement, à cause du Covid-19, le rythme de croissance a baissé à 2% en 2020. Mais avec la relance économique et la vaccination, le tourisme, les services, les transports et les industries manufacturières se redressent. L’économie va rebondir, avec une prévision de 6,2% cette année et 6,5% en 2022 », a déclaré M. Adesina.

Le Premier ministre Achi s'est félicité du soutien continu de la Banque africaine de développement, faisant mention de la haute satisfaction du gouvernement ivoirien concernant l’appui de la Banque, qui est un partenaire stratégique.

Les ministres ivoiriens des Finances, Adama Coulibaly, du Plan, Nialé Kaba, et de l’Agriculture, Kobena Kouassi Adjoumani, ont pris part à la séance de travail qui a suivi l’audience ainsi que le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest, Marie-Laure Akin-Olugbadé et son adjoint, Joseph Manuel Riberio.

hn

Comment

Bien heureux les producteurs d'hévéa de la sous-préfecture d'Abengourou. La Société Agro-Industrielle de la Comoé (SAIC) a remis ce lundi 05 juillet 2021 des camions, tricycles et motos aux meilleures coopératives, meilleurs fournisseurs du caoutchouc naturel durant la campagne 2020 de son programme dénommé « Gouassou » (surplus en langue locale) organisée à la préfecture d’Abengourou.

Au total 488 lauréats ont été honorés en recevant les dons composés de huit camions, 43 tricycles, 25 motos, 25 ordinateurs, 71 téléphones portables, 9543 machettes, 9391 couteaux de saignée, 9199 paires de bottes, 1889 kits scolaires, 1999 cartables et 42 kits alimentaires.

La Société Coopérative Simplifiée Groupement des Planteurs d’Hévéa (SCOOPS GPH), basée à Abidjan et couvrant les zones de Bonoua et Guiglo, déjà vainqueur en 2019, est la lauréate de l’édition 2020 reportée à ce jour pour cause de la Covid-19 avec 81 555 tonnes livrées.

Son président, Sahouet Christian Emile, a réceptionné un camion-benne de 40 T et un camion de 7 tonnes, trois tricycles, quatre motos, 600 kits planteurs, 200 cartables et 200 kits scolaires.

Le prix du meilleur planteur est revenu à Biakpa Angbé, basé à Attinguié avec 500 T d’hévéa. Il a reçu 20 kits planteurs, 10 cartables, trois téléphones portables et une enveloppe.

Lors de la cérémonie de récompense en présence du préfet de la région de l’indénié-Djuablin Assamoi Florentin, le Vice-Président de la Société Agro-Industrielle de la Comoé Vijeth Shetty, a fait remarquer que c’est la première fois que des camions sont offerts aux meilleures coopératives afin d’écouler « plus aisément » leurs productions vers l’usine SAIC.

« Vous pouvez compter sur nous, avec votre soutien, pour continuer à apporter des changements positifs pour les planteurs d’Hévéa », a rassuré M. Vijeth Shetty.

Le programme « Gouassou » a été initié en 2017. C’est un programme de fidélité semestriel. Il récompense les planteurs et coopératives d’hévéa pour la quantité et qualité de leurs produits.

La société SAIC ouverte en 2016 est l’unité de transformation d’hévéa du groupe OLAM. Basée à Aniassué (25 km au sud d’Abengourou), l’usine est spécialisée dans le traitement du caoutchouc naturel originaire des plantations villageoises. Elle a une capacité de production de six tonnes par heure. L’usine emploie plus de 300 personnes. Plus de 6 000 planteurs indépendants enregistrés acheminent leurs productions à l’usine SAIC. Cette société comptabilise à ce jour 5 années d'existence (2016-2021).

Comment