Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Maroc dispose de la capacité et de tous les moyens, ainsi que des infrastructures appropriées pour organiser des compétitions exceptionnelles à la fois de la CAF ou d’autres événements sportifs, a affirmé, vendredi à Salé, le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe.

“Je suis fier que le niveau du football dans le Continent africain s’améliore de jour en jour. Nous devons faire du football un moyen de rapprochement entre les peuples et les nations”, a souligné M. Motsepe dans une déclaration à la presse à son arrivée à l’aéroport de Rabat-Salé.

Il a, d’autre part, indiqué qu’il y a de nombreuses questions importantes qui seront abordées, vendredi, lors de la réunion du Bureau exécutif de la Confédération africaine, notamment celles relatives au fonctionnement de l’instance continentale et son engagement en faveur de la promotion de la gouvernance mondiale.

“Nous devons réorganiser la CAF et le football continental en vue de renforcer leur compétitivité et leur indépendance à l’échelle mondiale”, a ajouté Motsepe, relevant que le rôle du secteur privé est devenu très important à cet égard.

S’arrêtant sur les principales structures sportives au niveau continental, M. Motsepe a noté que “le Complexe Mohammed VI de Football est l’un des centres sportifs les plus importants dont nous sommes fiers”, précisant que le Maroc est capable de former des joueurs exceptionnels et de haut niveau qui feront la fierté du peuple marocain et de la communauté africaine.

“Nous voulons aussi que l’une des équipes nationales du continent remporte la Coupe du Monde”, a-t-il affirmé.

Plus tard dans la journée, M. Motsepe présidera une réunion du Bureau exécutif de la CAF, durant laquelle il présentera les orientations générales de l’instance footballistique continentale aux présidents des fédérations qui prendront part à cette réunion.

Cette rencontre se tiendra en marge de la finale de la Ligue des champions de la CAF, qui opposera Al Ahly (Egypte) au Kaizer chiefs (Afrique du Sud), samedi, au complexe sportif Mohammed V de Casablanca.

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a présidé, le jeudi 15 juillet 2021 à Abidjan, la réunion de plaidoyer pour la 20e reconstitution des ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA-20), destinée à mobiliser 100 milliards de dollars US, (plus de 50 000 milliards de FCFA) d’ici à fin 2021, en vue de relancer l’économie africaine impactée par la Covid-19.

« Notre réunion d’aujourd’hui vise à arrêter nos priorités communes de développement, et à faire, dans le cadre de la reconstitution des ressources de l’IDA, un plaidoyer auprès des principaux donateurs de l’IDA, afin de mobiliser au moins 100 milliards de dollars US en vue de relancer nos économies », a déclaré Alassane Ouattara.

Selon le Chef de l’Etat ivoirien, la Covid-19 a entraîné une crise sanitaire, sociale et économique sans précédent et a freiné la dynamique de croissance amorcée dans plusieurs régions du monde.

Ainsi, l’Afrique subsaharienne a connu, en 2020, sa contre-performance la plus importante jamais enregistrée, avec un taux de croissance négatif de 1,9%, et une augmentation de 32 millions du nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté.

Pour le Président ivoirien, outre leurs efforts propres de mobilisation des ressources domestiques, les pays africains ont besoin d’un soutien plus important de l’ensemble de leurs partenaires, dont l’IDA.

Il a expliqué que cette rencontre permettra de consolider les acquis et de jeter les bases d’une coopération solide, durable et viable, à même d’accélérer le développement de l’Afrique pour le bien-être des populations.

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Le Premier Ministre Patrick Achi a présenté, le 16 juillet 2021 à Abidjan, la vision du gouvernement sur l’appui à apporter aux acteurs du secteur de la santé pour faire de la Côte d’Ivoire un hub médical.
 
C’était lors du lancement du programme pour l’accès aux équipements médicaux en Afrique (AMEF) de la Société financière internationale (SFI), du Groupe de la Banque mondiale.
 
Le Chef du gouvernement a indiqué que l’ambition de l’Etat est d’accompagner le secteur privé, en l’aidant à trouver des solutions aux difficultés auxquelles il est confronté.
 
« Notre objectif est de faire en sorte que le secteur privé grandisse, et grandisse très vite. L’un des axes forts du projet de société que nous avons, est de faire en sorte que les Ivoiriens qui ont entrepris, qui ont créé des cliniques, aient la possibilité de passer de cliniques en centres hospitaliers, en hôpitaux sous-régionaux pour que la Côte d’Ivoire devienne une destination de tourisme hospitalier, un hub médical », a soutenu Patrick Achi.
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Elle vient de s’allier avec le laboratoire pharmaceutique américain MSD (nom commercial de Merck & Co., Inc., Kenilworth, NJ, USA) pour l’élaboration d’un programme d’éducation thérapeutique dans le cadre du programme MSD pour les mères. En détail, ce partenariat concerne, selon cette société américaine, «l’éducation thérapeutique sur la prévention des cancers féminins et sur l’amélioration de la qualité de vie pendant et après le traitement du cancer, en particulier chez les mères et les futures mères».

L’annonce en a été faite dans le cadre de la cinquième série de subventions annoncées par MSD dans le cadre de son programme MSD pour les mères, une initiative de 500 millions de dollars visant à garantir qu’aucune femme ne meure en donnant la vie.
Pour la Fondation Lalla Salma, «l’information sur la prévention et l’éducation thérapeutique des patients permet à chacun d’étre acteur pour sa santé ! A travers ce partenariat nous allons renforcer ce programme d’éducation thérapeutique vu son importance pour l’amélioration de l’état de santé des femmes».

De son côté, Renan Özyerli, président régional MSD – Europe de l’Est, Moyen-Orient et Afrique, indique : «Notre collaboration avec la Fondation Lalla Salma est particulièrement importante car elle relie deux domaines clés pour notre entreprise : notre mission de prolonger et d’améliorer la vie des personnes atteintes de cancer, ainsi que notre engagement à aider à créer un monde où aucune femme ne décède en donnant la vie».

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Le Ministre ivoirien du Commerce et de l'Industrie, Souleymane Diarrassouba a démenti les informations véhiculées sur les réseaux sociaux, concernant une hausse exagérée des prix des produits de première nécessité sur le marché. Il l’a fait face à la presse nationale et internationale ce dimanche 18 juillet 2021 à son Cabinet sis au 18ème étage de l’immeuble Postel 2001.

Dans ses propos, le ministre du commerce a estimé que « des prix affichés sur les réseaux sociaux sont exagérés » et ne reflètent pas la réalité

Selon lui, les évolutions des prix des produits de première nécessité ont été globalement maîtrisées au cours du premier trimestre de 2021 comparativement à la même période de 2020, avec un approvisionnement régulier des marchés avant la crise énergétique, grâce aux différentes mesures prises par le Gouvernement et que la situation aurait été encore pire s’il n’y avait pas eu de réaction appropriée.

Par ailleurs, Il a fait savoir  que la hausse généralisée des prix concerne aussi les autres pays de l’Afrique subsaharienne. Et que les prix qui augmentent ne sont pas spécifiques à la Côte d’Ivoire.

Evoquant les raisons de cette hausse généralisée des prix, M. Diarrassouba a évoqué le rationnement des entreprises en électricité, le décalage de la saison des pluies et le contexte international (forte demande internationale, hausse du coût du fret, hausse du coût des intrants importés).

Il en a profité pour faire l’état des prix sur le marché. Le sac de riz de 22,5 kg rizière vendu à 12.900 FCFA en 2020 coûte aujourd’hui entre 12.425 FCFA et12.600 FCFA. Le bidon d’huile de 20 L qui coûtait 16.500 FCFA est vendu aujourd’hui (selon la marque) entre 17 975 et 18 000 FCFA pour Palme d’Or, entre 18 200 FCFA et 19 100 FCFA pour AYA et entre 20 200 FCFA et 20 400 FCFA pour Dinor.

Préoccupé par la situation, le Ministre rassure : « Nous poursuivons la concertation avec les différents acteurs. Les échanges avec les différents acteurs permettront de trouver des solutions durables qui ne touchent pas le pouvoir d’achat des populations », a-t-il fait savoir. Non sans oublier d’appeler la population au calme et à la sérénité, à ne pas céder à la panique et éviter de diffuser « des informations qui sont de nature à perturber le marché ».

A noter que le ministre a rappelé les efforts faits par le gouvernement ivoirien pour réguler la situation pour ne pas que l’impact soit exagéré sur les ménages.

mc

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Wend COMPAORE, 39 ans, garde du corps du président de la Fondation Ivoirienne des Droits de l’Homme et de la vie Politique (FIDHOP). Il participe à la protection du président  depuis 2018. Il en est fier.

«  Je n’ai jamais douté c’est un choix d’être là et je suis là tant qu’il aura besoin », affirme- t-il avec fierté.

Il faut rappeler que Dr Boga Sako Gervais est un défenseur des droits humains. Pour ses prises de position pendant la crise électorale de 2010 en Côte d’Ivoire, il s’est exilé pendant dix ans en Italie pour des raisons sécuritaires.

Aujourd’hui, il est rentré définitivement le 9 juillet 2021 pour participer au processus de réconciliation nationale.

Rentré, Dr Boga a voulu s'entourer des meilleurs. Une politique qu'il  applique jusque dans son équipe de sécurité. Lors de ses déplacements, les ivoiriens ont découvert Wend COMPAORE, son impressionnant garde du corps du haut de ses 1,90 mètres, difficile de ne pas remarquer Wend.

 Mais qui est vraiment ce (très) grand gaillard ?

Très vite, ce que l’on remarque chez wend, ce sont ces mains immenses. On imagine très bien la scène lorsque l’on est en face de ce gaillard, la quarantaine bien entamée. Il est rentré spécialement de la Suisse pour accompagner son leader, son référent.

Il répond à toutes les exigences. Et le président a l’esprit tranquille concernant tous ses déplacements qu’il effectue. Avant d’être aux côtés de son président, Wend s’est formé en protocolat.

Avec un physique qui lui a même valu les honneurs de la presse qui s’est intéressée au colosse. Comme on le constate, le Président est bien entouré avec son garde du corps fétiche avec une stature impressionnante.

Crâne rasé, mais surtout un cœur en or, wend avait montré une nouvelle fois son image de gars aussi sympa qu'impressionnant.  Directeur de sécurité, chef protocole et chargé de mission, il allie aisément toutes ces fonctions auprès de son mentor.

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La sécurité présidentielle est un domaine tellement sensible que seule une personne de confiance, et du reste très compétente en la matière peut s'occuper de la sécurité d’une personnalité telle que Dr Sako, défenseur des droits Humains.

Dotés d’un sens aigu du service, il intervient en toute discrétion, dans le strict respect de la vie privée et du secret professionnel.

Expérimenté, il répond aux attentes et besoins en termes de sécurité. Il dispose d’un sens aigu de l’observation pour repérer et anticiper toutes les menaces potentielles. Et fait preuve d’une rigueur absolue dans l’exercice de ses fonctions.

Afin d’être toujours opérationnel et maintenir une excellente forme physique, Il s’entraîne régulièrement au travers d’un entraînement régulier pour les missions dites à risques.

Professionnel, aguerri, rodé à l’exercice du métier, il donne le meilleur de lui-même pour sécuriser au maximum son président, qu’il appelle affectueusement « Le Viking » afin que celui-ci, dans la sécurité et la quiétude puisse mener à bien sa mission, celle de défendre les plus vulnérables.

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vendredi, 16 juillet 2021 20:44

Inondations meurtrières en Europe

Le bilan des intempéries dévastatrices en Europe a grimpé vendredi matin à 96 morts, la plupart en Allemagne, où les secours continuent en outre à rechercher de nombreuses personnes portées disparues.

Il s’agit de la pire catastrophe naturelle qu’ait connue de ce pays depuis la guerre.

Dans l’ouest de l’Allemagne, zone particulièrement affectée par les inondations subites causées par des pluies diluviennes, le nombre de victimes a augmenté à au moins 81, selon la police.

“Je crains que nous ne voyions toute l’étendue de la catastrophe que dans les prochains jours”, a prévenu jeudi soir la chancelière Angela Merkel, en visite à Washington.

La Belgique, avec au moins 15 morts selon un nouveau bilan vendredi, le Luxembourg et les Pays-Bas, où plusieurs quartiers de Maastricht ont dû être évacués, ont également durement été touchés par les intempéries en Europe, qui ont à ce stade fait au moins 96 morts.

Mais c’est l’Allemagne qui paie le tribut le plus lourd avec au moins 81 morts selon le dernier bilan.

En Rhénanie-Palatinat, une des régions les plus touchées, le nombre de décès recensés est passé vendredi matin de 28 à 50.

Et le bilan est probablement appelé à grimper en raison du nombre de personnes toujours portées disparues.

Près de Cologne, de nombreuses personnes étaient portées disparues et “plusieurs morts” recensés vendredi matin après un glissement de terrain consécutif aux crues, selon une porte-parole du district.

Rien qu’en Rhénanie-Palatinat, les autorités ont indiqué être toujours sans nouvelles de 1.300 personnes dans le canton le plus frappé, celui de Bad Neuenahr-Ahrweiler, ce qui pourrait toutefois être lié aux perturbations téléphoniques.

Concrètement, “nous tablons encore sur 40, 50 ou 60 disparus et quand vous avez des personnes qui n’ont pas donné signe de vie depuis tant de temps (…) on doit craindre le pire”, a déclaré son ministre de l’Intérieur Roger Lewentz.

Il doit en plus continuer à pleuvoir dans certaines régions de l’ouest du pays. Et le niveau du Rhin et de plusieurs de ses affluents monte dangereusement.

Près d’un millier de soldats ont été mobilisés pour aider aux opérations de secours et de déblaiement dans les villes et villages, qui tous offrent le même spectacle de désolation: rues et maison sous les eaux, voitures renversées, arbres arrachés.

De nombreux quartiers restaient en outre vendredi coupés du monde.

hn

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Les députés membres de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen (AFET) ont appelé, jeudi, l’Union européenne (UE) à poursuivre le dialogue avec la Chine sur les défis mondiaux tels que le changement climatique et les crises sanitaires.

Dans le contexte de la pandémie mondiale du Coronavirus, ils ont souligné la nécessité pour l’UE de s’engager aux côtés de la Chine à améliorer les capacités de réponse initiale aux maladies infectieuses qui pourraient se transformer en épidémies ou en pandémies, par exemple via la cartographie des risques et des systèmes d’alerte précoce.

Dans leur recommandation, ils soulignent l’importance stratégique des relations entre l’UE et la Chine et précisent que la procédure de ratification de l’accord global sur les investissements ne pourra débuter tant que les sanctions chinoises à l’encontre d’eurodéputés et d’institutions de l’UE ne seront pas levées.

Les députés soulignent enfin la nécessité de développer des normes mondiales avec des partenaires partageant les mêmes idées pour la nouvelle génération de technologies, comme les réseaux 5G et 6G, notant que les entreprises qui ne remplissent pas les normes de sécurité doivent être exclues.

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a présidé, ce jeudi 15 juillet 2021, au Sofitel - Abidjan Hôtel Ivoire, la Réunion de haut niveau sur la 20e Reconstitution des Ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA-20).

Cette réunion, organisée conjointement par la Côte d’Ivoire et la Banque Mondiale, a enregistré la participation d’une quinzaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement ainsi que celle de hautes personnalités, notamment les Présidents des Commissions de l’Union Africaine et de la CEDEAO, le Premier Ministre ivoirien, des Présidents d’Institutions et des membres du Gouvernement.

La 20e Reconstitution des Ressources de l’IDA vise à soutenir une relance forte suite à la crise engendrée par la pandémie de COVID-19, et à aider le continent africain à poursuivre sa transformation économique.

Intervenant à l’ouverture de cette Réunion de haut niveau, le Chef de l’Etat a fait remarquer que ces assises se tiennent dans un contexte mondial particulièrement difficile, marqué par la pandémie de COVID-19, qui a entrainé une crise sanitaire, sociale et économique sans précédent, avec pour conséquence le ralentissement de la dynamique de croissance amorcée dans plusieurs régions du monde.

S’agissant de l’Afrique subsaharienne, il a indiqué que cette partie du continent a connu en 2020, en plus des attaques terroristes, sa contreperformance la plus importante jamais enregistrée, avec un taux de croissance négatif de 1,9%, et une augmentation de 32 millions du nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté.

Après avoir remercié les partenaires au développement pour les efforts multiples déployés et relevé les initiatives propres prises par les pays africains pour contenir les effets néfastes de cette pandémie, il a souligné que beaucoup reste cependant à faire encore pour surmonter cette crise, car, en Afrique par exemple, moins de 3% de la population totale a reçu une première dose de vaccin, contre environ 54 % aux États-Unis et dans l'Union Européenne.

A cet égard, le Président Alassane OUATTARA a déploré le fait que les pays d'Afrique subsaharienne ne disposent malheureusement pas de la même flexibilité et des mêmes instruments pour le financement de leurs économies, quand bien même le Fonds Monétaire International a estimé le besoin de financement en Afrique subsaharienne à 285 milliards de dollars US sur les cinq prochaines années, pour lutter contre la pandémie de COVID-19, le dérèglement climatique, et accélérer la reprise économique.

C’est pourquoi, il a plaidé pour un soutien plus important de l’ensemble des partenaires, d’autant qu’en plus de la lutte contre la COVID- 19, les pays africains doivent faire face à une recrudescence des attaques terroristes, sans oublier que la pauvreté est l'une des principales causes du terrorisme et des migrations.

Dans ce cadre, il en a appelé à la solidarité indispensable pour le bien de tous, et pour combattre les divergences entre les régions du monde ainsi qu’à l’intérieur des pays. Pour terminer, le Président de la République a indiqué que la réunion d’aujourd’hui
vise à arrêter les priorités communes de développement de l’Afrique, et à faire, dans le cadre de la reconstitution des ressources de l’IDA, un plaidoyer auprès des principaux donateurs de cet organisme, afin de mobiliser au moins 100 milliards de dollars US pour la relance de nos économies ; en même temps qu’elle devrait permettre de discuter des défis communs de développement, notamment en matière d’amélioration du capital humain, de création d’emplois pour les jeunes et femmes, et de relance économique pour le bien-être des populations.

Avant le Chef de l’Etat, le Directeur Général des Opérations de la Banque Mondiale, M. Axel Van TROTSENBURG, et le Directeur Général de la Société Financière Internationale (SFI), M. Makhtar DIOP, ont réaffirmé l’engagement de leurs institutions respectives à accompagner l’Afrique par la mobilisation des ressources nécessaires pour la relance des économies du continent.

A ce niveau, le Directeur Général des Opérations de la Banque Mondiale, M. Axel Van TROTSENBURG, a révélé que les besoins en ressources des quatre-vingt (80) pays membres de l’IDA pour les trois prochaines années sont estimés à 700 milliards de dollars US dont 70% seraient réservés au continent africain.

Au terme de la cérémonie d’ouverture, les Chefs d’Etat et de Gouvernement et lespartenaires au développement se sont retrouvés à huis clos pour des échanges plus approfondis, à l’issue desquels, ils ont adopté une Déclaration dite ‘’Déclaration d’Abidjan’’.

Dans cette Déclaration, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réitéré leur appel pour un soutien accru au continent africain en vue de mieux se reconstruire après la crise découlant de la pandémie de COVID-19. Ils ont exhorté les donateurs de l'IDA à soutenir une reconstitution ambitieuse et importante des ressources de cet organisme pour une mobilisation d’au moins 100 milliards USD US d’ici la fin de l’année 2021 afin d’atteindre les objectifs énoncés dans la présente Déclaration.

Ils se sont enfin engagés à travailler à améliorer significativement leur capacité d’absorption des ressources pour une exécution diligente des projets et programmes, et à poursuivre les efforts de mobilisation des recettes fiscales, et à utiliser de façon transparente et efficiente les ressources mobilisées, tout en renforçant la gouvernance.

En marge de la rencontre, le Président Alassane OUATTARA a eu des entretiens avec plusieurs de ses homologues et une délégation de la Banque Mondiale.

mc

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L’entreprise ivoirienne d’agro-industrie Agroci, et Tetra Pak, l’un des leaders mondiaux de l’emballage de produits alimentaires lancent un projet de production de jus naturels made in Côte d’Ivoire.

L’annonce a été faite à la presse ce jeudi 15 juillet 2021 à l’hôtel Azalai d’Abidjan par  les responsables des deux structures.

Il s’agit de jus 100% fruit fait à base de divers fruits, notamment l’orange, la pomme, le raisin, produit à l’usine de la société ivoirienne basée à la zone industrielle de Bonoua (50 km Est d’Abidjan).

La plupart des marques de jus 100 % fruit que l'on trouve aujourd'hui dans les rayons sont majoritairement importées et souvent très chères.

« Les consommateurs ivoiriens recherchent des alternatives naturelles locales aussi bonnes, voire meilleures que celles importées », a déclaré, Wassim Basho, Directeur commercial et marketing d'Agroci.

Selon lui, il s’agit également,  de contribuer à l’équilibre de la balance commerciale sur ce segment, les jus naturels consommés en Côte d’Ivoire étant à 80% importé.

A en croire les deux responsables, l'usine produira 30 millions de litres de jus par an « sans conservateur, ni colorant artificiel ni sucre » sous l'étiquette "Présséa"; soit 50% de la demande du marché ivoirien.

Tarik Jalti, Directeur marketing Afrique de l'Ouest de Tetra Pak a annoncé que ce partenariat en Côte d'Ivoire constitue le « tout premier pas » de " son" entreprise en Afrique de l'Ouest francophone. 

Et s’est dit très heureux de fournir des équipements de traitement et d’emballage de pointe de bout en bout à leur partenaire, et en travaillant continuellement avec eux pour explorer de nouvelles opportunités sur le marché de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique de l’Ouest.

Avec un investissement global estimé à 40 millions d’euros, soit 26,2 milliards de francs CFA, dont 50% financés par la Banque mondiale, AGRO CI entend à moyen termes s’intéresser à la production de jus d’ananas produit en Côte d’Ivoire.

 A ce jour,  le projet permet de créer 150 emplois directs et 200 emplois indirects, et se fixe comme objectif jusqu’à fin 2022, atteindre 200 emplois directs et 500 emplois indirects.

mc      

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