Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La sixième édition de la Sub Sahara Spectrum Management Conference s’est tenue cette semaine en présence de régulateurs, d’experts et d'autres acteurs du secteur des télécommunications. L’objectif : définir une stratégie africaine de la gestion du spectre radio. Alors que le continent africain est de plus en plus connecté, la gestion du spectre radio sera essentielle pour garantir un accès Internet abordable et équitable sur tout le continent.

L’Afrique compte encore 800 millions de personnes non connectées aux réseaux internet mobiles, et moins de la moitié de la population est couverte par la 4G. Aujourd’hui encore, 520 millions sont en capacité de se connecter mais en sont empêchées en raison de plusieurs facteurs, tels que la non possession de smartphones, ou encore le manque de compétences. D’autres 270 millions ne peuvent accéder à l'internet mobile parce qu'ils ne disposent pas de la couverture requise.

Une meilleure gestion du spectre radio peut jouer un rôle majeur pour compléter ces lacunes. "La bande 6 GHz pourrait enrichir la 5G déployée en Afrique, sur laquelle reposent les espoirs et les ambitions de la transformation numérique du continent", déclare DU Yeqing, Vice president of 5G product line of Huawei.

"Nous vivons à une époque où l'on parle de numérique par défaut, de transformation numérique de nos économies, et de la nécessité d'une société entièrement connectée", déclare Mario MANIEWICZ, directeur du Bureau des radiocommunications de l'UIT.

"Pour que cela devienne une réalité, la connectivité à large bande doit être rendue accessible à tous, même dans les zones les plus reculées.".

"Les besoins croissants de la société en matière de technologies radioélectriques et les possibilités considérables de développement social que ces technologies offrent ont renforcé l'importance du spectre des fréquences radioélectriques et de la gestion nationale de ce spectre", ajoute-t-il. John OMO, secrétaire général de l'Union africaine des télécommunications (UAT), fait écho à ces besoins, soulignant la nécessité de collaborer et de trouver des solutions communes.

« Les événements des 18 derniers mois, dit-il, n'ont fait que rendre ce besoin plus urgent. » Press Release "La crise de la COVID-19 a créé de la distance, mais le spectre desréseaux mobiles a construit des ponts et nous a permis d'être ensemble", dit-il.

"Le succès de notre quête pour réduire davantage le fossé numérique et relever d'autres défis repose sur notre sens du devoir et de la portée que nous voulons donner à l'utilisation du spectre pour relever ces défis." Il souligne également que la mise en ligne de 1,1 milliard d’Africains nécessitera « des efforts exceptionnels et coordonnés du gouvernement, du secteur privé, des partenaires au développement et de la société civile ».

Samuel CHEN, Vice-président de la Région Afrique australe de Huawei, partage cet avis. "Le spectre radioélectrique joue un rôle important dans l'augmentation de la pénétration de la bande large et du débit en Afrique. Les pays africains peuvent allouer davantage de spectre aux opérateurs afin d'accélérer le déploiement des réseaux haut débit sans fil et d'accroître l'accès des populations aux services haut débit et données sans fil à des prix abordables, ce qui favorisera à son tour le développement de l'économie numérique africaine".

Parmi les autres questions qui ont été abordées lors de la conférence, figurent l'importance des bandes de fréquences 700Mhz-800Mhz pour une couverture étendue, et la nécessité de combler le déficit de compétences en matière d'installation des technologies qui permettront l'adoption généralisée du spectre. 

fm

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Le Premier ministre Patrick Achi prône une mutualisation des actions des gouvernements ivoirien et burkinabè pour contrer la menace terroriste, “qui nuit au développement et à l’avenir des deux Etats”.

Lors de la cérémonie d’ouverture du conseil conjoint de gouvernement dans le cadre du Traité d’amitié et de coopération (TAC), mardi 27 juillet 2021, à Abidjan, le Chef du gouvernement ivoirien a réitéré l’engagement absolu des Présidents Alassane Ouattara et Roch Kaboré à faire barrage aux actes de terreurs et aux drames que ces actions constituent pour les populations.

En présence de son homologue du Burkina Faso, Joseph Marie Dabiré, Patrick Achi a souligné l’importance de la formation des acteurs engagés dans cette lutte et des politiques de développement partagées. Il faut allier la prospérité et la sécurité pour éradiquer  le terrorisme, à travers des actions concertées, selon M.Achi.

Les massacres des populations innocentes de son pays sont inacceptables, a déclaré  le premier ministre burkinabè, Joseph Marie Dabiré, qui a salué les progrès enregistrées suite aux différents traités d’amitié et de coopération entre son pays et la Côte d’Ivoire, dans les domaines de la défense, de la sécurité, de la diplomatie, entre autres.

” Notre satisfaction actuelle est légitime et réel”, a dit M. Dabiré, tout en souhaitant l’exécution à terme des projets en cours dans ce cadre.

Une réunion des ministres ivoirien et  burkinabè en charge des Affaires étrangères, Kandia Camara et  Alpha Barry, lundi 26 juillet 2021, a permis d’explorer les grands axes de cette coopération suite aux travaux effectués par des experts, dimanche.

Avant ces rencontres, les délégations  de ces deux pays s’étaient réunies les 28, 29 et 30 avril 2021, à Abidjan, lors  des travaux de la 4ème réunion du Comité conjoint de suivi et d’évaluation (CCSE) des décisions et recommandations du TAC entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Ce TAC 9 se déroulera en deux étapes. La première partie, qui se tient de samedi 24 juillet au 28 juillet 2021, se limitera au conseil conjoint de gouvernement et la deuxième partie qui est la rencontre au sommet des deux chefs d’Etat aura lieu à une date ultérieure.

(AIP)

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Le Premier ministre du Burkina Faso, Joseph Marie Dabiré a rendu hommage aux anciens Premiers ministres ivoiriens Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko, déjà décédés, pour leurs fortes implications dans le cadre du Traité d’amitié et de coopération (TAC), mardi 27 juillet 2021, à Abidjan.

En présence du Premier ministre ivoirien Patrick Achi, lors de la cérémonie d’ouverture du conseil conjoint de gouvernement du neuvième TAC, Joseph Marie Dabiré a rappelé les médailles décernées à ces illustres personnalités en qualité d’officiers de l’ordre de l’étalon, à cet effet.

Outre ces anciens chefs du gouvernement, une minute de silence a été observée pour ces populations innocentes victimes des actes de terrorisme perpétrées dans les deux pays.

“Au-delà de la recrudescence des attaques terroristes, la mutualisation des forces” et des politiques concertées de développement s’imposent, a insisté  M. Dabiré, dans son discours d’ouverture.

Pour le Premier ministre Patrick Achi, les peuples suivent avec beaucoup d’intérêt ces rencontres. ” Nous avons l’impérieux devoir de mettre tout en œuvre pour répondre aux attentes légitimes des populations”, a-t-il déclaré.

Une réunion des ministres ivoirien et  burkinabè en charge des Affaires étrangères, Kandia Camara et  Alpha Barry, lundi 26 juillet 2021, a permis d’explorer les grands axes de cette coopération suite aux travaux effectués par des experts, dimanche.

Avant ces rencontres, les délégations  de ces deux pays s’étaient réunies les 28, 29 et 30 avril 2021, à Abidjan, lors  des travaux de la 4ème réunion du Comité conjoint de suivi et d’évaluation (CCSE) des décisions et recommandations du TAC entre la République de Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Ce TAC 9 se déroulera en deux étapes. La première partie qui se tient de samedi 24 juillet au 28 juillet 2021 se limitera au conseil conjoint de gouvernement et la deuxième partie qui est la rencontre au sommet des deux chefs d’Etat aura lieu à une date ultérieure.

(AIP)

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Au moins 57 migrants sont morts noyés lundi dans un naufrage au large de la Libye, en tentant de joindre l’Europe, indique l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

“Au moins 57 migrants se sont noyés (lundi) dans un naufrage au large de Khoms”, a précisé l’OIM.

La ville de Khoms, théâtre de ce nouveau drame de l’immigration clandestine en Méditerranée, est située à 120 kilomètres de la capitale Tripoli, sur la côte ouest de la Libye.

“Les survivants qui ont parlé à notre personnel ont déclaré que 20 femmes et deux enfants faisaient partie de ceux qui ont perdu la vie”, a déploré l’OIM sur son compte Twitter.

La Libye est un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants cherchant chaque année à gagner l’Europe par les côtes italiennes, distantes de quelque 300 km des côtés libyennes.

fm

 
 

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La Corée du Nord et la Corée du Sud sont tombées d’accord pour restaurer leurs canaux de communication, actuellement interrompus, a indiqué mardi la présidence sud-coréenne.

La Corée du Nord avait unilatéralement coupé ces canaux officiels en juin 2020 après avoir dénoncé l’envoi sur son territoire de prospectus anti-Pyongyang par des militants.

Toutefois, les dirigeants des deux pays ont échangé depuis avril des lettres personnelles destinées à améliorer les relations, a précisé dans un communiqué la présidence sud-coréenne, et ils ont décidé, comme première mesure, de restaurer les communications.

“Conformément à l’accord entre les deux plus hauts dirigeants, le Nord et le Sud ont pris la mesure consistant à opérer à nouveau toutes les lignes de communication intercoréennes à compter du 27 juillet, 10H00”, rapporte de son côté l’agence officielle nord-coréenne KCNA.

La suspension de juin 2020 était intervenue dans le contexte de l’impasse des discussions intercoréennes, deux ans après les trois sommets qui avaient réuni en 2018 le leader nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in.

hn

 
 

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C’est ce que dénonce un rapport de l’organisation internationale de la Francophonie publié à ce sujet.

À travers le rapport, les experts de l’OIF évoquent notamment des cas de dépenses « non justifiées » ainsi « qu’un manque de transparence » dans la gestion des fonds alloués pour l’organisation des préparations des jeux de la francophonie.

Le rapport publié concerne l’audit des états financiers de 2020.

Il dénombre plusieurs cas d’irrégularités et de « dysfonctionnements dans le dispositif mis en place par le Président Félix Tshisekedi, pour superviser l’organisation de la IXème édition des Jeux de la francophonie. »

Concernant le contrat relatif à la construction du village des jeux, l’OIF indique qu’initialement budgétisé à 41 millions de dollars américains (USD), le coût des travaux a littéralement explosé, pour se situer à 113 millions de dollars américains.

L’OIF signale également qu’au mois d’avril 2021, plusieurs mouvements financiers avaient déjà alerté l’OIF.

Le responsable du Comité national d’organisation de ces jeux, Didier Tshiyoyo aurait retiré en son nom propre, selon le rapport, d’importantes sommes d’argent en espèces des comptes ouverts au nom du CNJF.

« Il pourrait être utile de préciser et de communiquer le numéro du compte bancaire dédié aux IXèmes Jeux de la francophonie », s’indigne l’OIF.

Le rapport financier de 2020 fait également état de 961 000 dollars américains dépensés. Un montant qui « n’est pas justifié, au vu des activités très réduites menées par le CNJF », cette année-là.

Si la partie dédiée au fonctionnement reste stable à 12,1 millions d’euros, le budget alloué aux investissements est passé de 36 millions à 93 millions d’euros. À ce sujet, le CIJF se dit très préoccupé par la gestion et l’organisation du CNJF qui « reste fragile et manque de maîtrise ».

Selon le rapport, les retards importants déjà enregistrés « risquent d’entamer désormais la qualité du dispositif organisationnel ».

Le rapport de l’OIF mentionne aussi que la plupart des documents consultés ne sont pas paraphés et sont souvent incomplets.

À en croire le rapport, aucun des contrats signés par Didier Tshiyoyo ne comporte la mention « approuvé par la Direction générale des marchés publics ».

La réhabilitation du stade Tata-Raphaël, pour un montant de plus de 11 millions de dollars américains, confiée au consortium de l’Alliance des bâtisseurs congolais (ABC), pose également problème. Ici, les délais d’exécution ne sont le plus souvent pas précisés, laissant craindre des retards importants.

Les experts de l’OIF constatent que le CIJF ne dispose pas de termes de référence ou cahier des charges qui puisse permettre de procéder aux appels d’offres ou à la contractualisation de gré à gré le plus souvent privilégiée par la direction du CNJF.

Les conditions d’octroi des contrats de construction et de réhabilitation des infrastructures « ne respectent pas l’exigence de transparence inhérente aux grands événements internationaux ».

Rappelons qu’à l’issue de la 19ème réunion du Conseil d’orientation du CIJF, tenue le 28 avril 2021 sous la présidence du Maroc, l’on a exigé au CNJF congolais de fournir des preuves de la conformité avec les réglementations financières, notamment en matière de gestion des fonds et d’attribution des contrats.

Après examen de pièces fournies, il s’est avéré que près de 90 % des pièces transmises font l’objet des « incohérences », des « manquements » et « des fragilités juridiques ».

Il faut noter que la IXème édition des Jeux de la Francophonie se tiendra du 19 au 28 août 2022 à Kinshasa.

Conformément aux recommandations du Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie, le Conseil Permanent de la Francophonie du 2 juillet 2019 a donné un avis favorable à la tenue, en 2021, des IXes Jeux de la Francophonie en République Démocratique du Congo (RDC) qui s’est engagée à signer le cahier des charges, à créer le Comité National des Jeux de la Francophonie (CNJF) par décret et à débuter les travaux de construction du village avant la tenue du prochain CPF prévu le 29 octobre 2019.

Source: Zoom eco

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Il a été porté à l'attention du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)  que notre partenaire stratégique, une des plus importantes institutions financières africaines, a soutenu une offre de 200 millions de dollars émanant de Made in Africa pour le rachat de Vlisco, une entreprise textile dont les ventes sont presque exclusivement centrées sur l'Afrique. Tout en respectant les droits des parties dans le cadre d'une transaction privée, nous trouvons néanmoins surprenant que l'offre proposée par Made in Africa n'ait pas été retenue par le vendeur, dans la mesure où il s'agit d'une question d'intérêt public pour l'intégration du marché africain et la compétitivité régionale et mondiale. Nous soutenons intégralement l’offre de Made in Africa, qui bénéficie du soutien financier d'une des principales banques de financement du commerce en Afrique.

L’objectif de la ZLECAf est d’accélérer l’industrialisation du continent africain, de consolider un marché intégré comptant plus de 1,3 milliard de personnes et un PIB combiné de 3,4 billions de dollars, et de placer l'Afrique sur une voie durable en matière de compétitivité régionale et mondiale. Le secteur du textile et de l'habillement est au cœur de la compétitivité mondiale et régionale de l'Afrique. Ce secteur emploie en effet des milliers d'Africains, principalement des femmes, et contribue à l’industrialisation du continent.

Si nous respectons les droits des parties à structurer leurs transactions à leur gré dans le contexte d’une opération commerciale privée, nous sommes d’avis que la vente de Vlisco à Made in Africa servirait les intérêts économiques et commerciaux plus larges de l'Afrique, et le secrétariat de la ZLECAf suit donc cette question de près. Dans cette optique, nous encourageons la conclusion favorable de cette transaction pour Made in Africa, soutenue par une institution financière de premier ordre et dirigée par M. Kojo Annan, entrepreneur et fils de feu M. Kofi Annan, ainsi que par d'autres sommités africaines de la mode et des affaires.

« Nous ne saurions émettre un jugement de valeur sur les motifs du rejet de l'offre de Made in Africa, laquelle était par ailleurs la plus élevée. Nous avons cependant l’intime conviction que lorsqu'une entreprise africaine soumet une offre exceptionnelle pour acquérir une entreprise étrangère qui semble tirer ses bénéfices exclusivement de ventes sur le continent africain, qui plus est soutenue par une banque de financement du commerce africain de premier plan, cette entreprise africaine est légitimement en droit d'espérer conclure la transaction en faveur de l'Afrique », a déclaré Wamkele Mene, Secrétaire Général de la ZLECAf.

Nous invitons instamment à reconsidérer cette décision ; le continent tout entier et le monde des affaires en Afrique suivent cette affaire de très près, et l'esprit d'entreprise africain et la compétitivité mondiale doivent être traités de façon équitable.

hn

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Pays hôte du 27e Congrès de l’Union postale universelle (UPU) prévue du 9 au 27 août 2021 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, la Côte d’Ivoire, à travers notamment le ministère de l’Economie numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, met les petits plats dans les grands afin de réussir ce grand rendez-vous attendu depuis des années.

“Le Gouvernement, à travers le Ministère de l’Economie Numérique, des Télécommunications et de l’Innovation, invite toutes les forces vives de l’administration publique ivoirienne, toutes les collectivités locales, les représentations diplomatiques accréditées en Côte d’Ivoire, les Ambassades de Côte d’Ivoire dans les 192 pays membres de l’UPU, la presse nationale et internationale, les institutions et partenaires techniques et financiers, le secteur privé national et international, à se mobiliser pour relever le défi de faire du 27ème Congrès de l’Union Postale Universelle, qui se déroulera en Afrique, et pour la première fois en Côte d’Ivoire, un succès historique”, énonce une note du ministère transmise à l’AIP.

Le Congrès de l’UPU est l’autorité suprême de cette institution. Autour du slogan “L’Afrique vous invite, la Côte d’Ivoire vous accueille, Abidjan vous reçoit”, le 27e Congrès rassemble les plénipotentiaires des 192 pays membres tous les quatre ans.

L’objectif principal du Congrès est de réunir la stratégie postale mondiale pour les quatre prochaines années. Pendant trois semaines, les pays membres qui y participent abordent ensemble les questions de politique, de stratégie et de développement du secteur postal mondial.

Durant le Congrès, des discussions sont menées dans le but de définir de manière consensuelle, les règles qui régiront la gestion logistique des échanges du courrier international pour les quatre
années à venir.

Depuis sa création, l’UPU a organisé 26 Congrès dans différents pays membres dont un seul, précisément le 10ème, sur le continent africain. C’était en Egypte, en 1934.

Le Congrès de l’UPU est organisé durant trois semaines autour de plusieurs temps forts. La première semaine a pour agenda la cérémonie d’ouverture des travaux ordinaires qui permettra de situer les enjeux du Congrès et de lancer les travaux pour l’élaboration de la Stratégie postale mondiale d’Abidjan.

La deuxième semaine consiste en l’organisation de la Conférence ministérielle en présence de plusieurs ministres de la Poste des pays membres de l’Union. Plusieurs autres prendront part à la Conférence en vidéoconférence. Elle porte aussi sur la poursuite de l’élaboration de la Stratégie Postale Mondiale d’Abidjan, le renouvellement des organes dirigeants de l’UPU à travers un vote. Il s’agit de l’Élection d’un nouveau Directeur Général du Bureau International de l’UPU, l’élection d’un nouveau Vice-Directeur Général du Bureau International de l’UPU, l’élection du Président du Conseil d’Administration (CA) et des présidents des différentes commissions techniques du Conseil et l’élection du Président du Conseil d’Exploitation Postale (CEP).

La troisième semaine est marquée par la présentation de la mouture finale de la Stratégie Postale Mondiale d’Abidjan; l’organisation de la cérémonie de clôture des travaux en présence des autorités gouvernementales et administratives du pays hôte, de la haute direction de l’UPU et de tous les pays participants ou leurs représentations diplomatiques. Cette cérémonie solennelle marquera l’arrêt des travaux et la clôture du Congrès.

La Côte d’Ivoire est membre de l’UPU depuis le 23 mai 1961. Créée en 1874, l’Union Postale Universelle, dont le siège se trouve à Berne en Suisse, est la seconde plus ancienne organisation des Nations Unies, après l’Union Internationale des Télécommunications (UIT). Composée de 192 pays membres, l’UPU constitue le principal forum de coopération mondiale entre les acteurs du secteur postal, permettant d’assurer un véritable réseau universel de produits et de services à la pointe du progrès. La Côte d’Ivoire est membre de l’UPU depuis le 23 mai 1961.

L’UPU joue un rôle de conseil, de médiation et de liaison et fournit s’il y a lieu, l’assistance technique à ses pays membres. Elle fixe les règles des échanges de courrier international et formule des recommandations pour stimuler la croissance des volumes des lettres, des colis et des services financiers et améliorer la qualité de services offerts aux citoyens du monde.
(AIP)

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Le Parti communiste chinois (PCC) célèbre cette année 2021 ses cent ans d’existence. L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, SEM. Wan Li, a, dans ce cadre, accordé une interview à l’Agence ivoirienne de presse (AIP), à travers laquelle il décrypte le meassage du président chinois Xi Jinping lors du rassemblement de ce centenaire le 1er juillet 2021. Entretien.

AIP : Bonjour Excellence Monsieur l’Ambassadeur. Nous avons noté que le Secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et Président chinois Xi Jinping a prononcé une allocution à l’occasion du rassemblement de célébration du centenaire du PCC le 1er juillet dernier. Il a déclaré à cette occasion que “la Chine a réalisé l’objectif du premier centenaire”. Que doit-t-on comprendre de ce message?

SEM. Wan Li : Dans son allocution importante au rassemblement de célébration du centenaire du PCC le 1er juillet, le Secrétaire Général XI Jinping a d’abord évoqué l’histoire du PCC depuis sa fondation en 1921. Pendant 100 ans, le PCC a travaillé avec persévérance pour promouvoir le grand renouveau de la nation chinoise. Il a uni autour de lui le peuple chinois et l’a conduit à ouvrir la voie et la noble cause du socialisme à la chinoise et à obtenir de grandes réalisations de développement du pays. Le Secrétaire Général XI Jinping a solennellement déclaré que la Chine a réalisé l’objectif du premier centenaire, à savoir l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance. Après avoir résumé en profondeur l’esprit noble de la fondation du parti, le Secrétaire Général XI Jinping a exposé les questions « pourquoi le PCC a-t-il pu réussir dans le passé » et « comment le PCC pourra-t-il continuer à réussir dans l’avenir » et fixé l’orientation à suivre pour atteindre l’objectif du deuxième centenaire, celui de faire de la Chine un grand pays socialiste moderne.

AIP : Pourriez-vous nous présenter les grandes réalisations du PCC depuis sa fondation en 1921, comme ce qui est mentionné dans cette allocution ?

SEM. Wan Li : Dès sa fondation, le PCC a pris pour engagement et pour mission d’œuvrer au bonheur du peuple chinois et au renouveau de la nation chinoise. J’aimerais citer ici les quatre grandes réalisations évoquées par le Secrétaire Général XI Jinping.

La première est le succès de la révolution de démocratie nouvelle qui a mis fin à la société semi-coloniale et semi-féodale de l’ancienne Chine. Nous avons fondé la République Populaire de Chine, où le peuple est devenu le maître du pays, et réalisé l’indépendance nationale ainsi que l’émancipation du peuple. La deuxième est l’accomplissement du grand exploit de la révolution et de la construction socialistes. Nous avons mis fin au système d’exploitation et d’oppression féodales plusieurs fois millénaire, fait du socialisme le régime fondamental du pays et entrepris l’édification socialiste, ce qui représente la transformation sociale la plus large et la plus profonde de l’histoire de la nation chinoise.

La troisième est la réussite de la réforme, de l’ouverture et de la modernisation socialiste. Nous avons promu inébranlablement la réforme et l’ouverture et travaillé avec diligence pour créer, maintenir, défendre et développer le socialisme à la chinoise. Des changements historiques remarquables ont ainsi été réalisés : la Chine est passée d’un régime d’économie planifiée à un régime d’économie de marché socialiste, d’un état de fermeture ou semi-fermeture à une ouverture tous azimuts, d’un état relativement arriéré en matière de forces productives à la deuxième puissance économique du monde.

La quatrième est la grande réalisation du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère. Nous avons maintenu et perfectionné le système socialiste à la chinoise, continué à moderniser notre système et notre capacité de gouvernance de l’État, réalisé l’objectif du premier centenaire et défini un arrangement stratégique pour atteindre l’objectif du deuxième centenaire, à savoir d’édifier un grand pays socialiste beau, moderne, prospère, puissant, démocratique, harmonieux et hautement civilisé à l’horizon du centenaire de la République Populaire de Chine en 2049.

AIP : Dans son allocution, le Président XI Jinping a souligné une fois de plus la nécessité de construire une communauté d’avenir partagé pour l’humanité. Pourquoi cette proposition et quels en sont les objectifs ?

SEM. Wan Li : Le 18 janvier 2017, lorsqu’il visitait l’Office des Nations Unies à Genève, le Président XI Jinping a évoqué la situation du monde face aux changements majeurs inédits depuis un siècle et relancé l’appel à la communauté internationale de construire ensemble une communauté d’avenir partagé pour l’humanité, afin de bâtir un monde beau, propre, ouvert et inclusif, marqué par la paix durable, la sécurité universelle et la prospérité commune. Cet appel répond à l’aspiration des peuples du monde entier pour la paix, le développement et la coopération et représente une proposition chinoise à la communauté internationale pour régler les questions majeures et défis communs tels que le terrorisme, le changement climatique et la crise sanitaire publique. Je pense surtout à la riposte contre la COVID-19 qui montre encore une fois que l’unilatéralisme, le protectionnisme, l’hégémonisme et la politique du plus fort mènent à l’impasse et sont donc voués à l’échec, et que seules la solidarité et la coopération gagnant-gagnant constituent la bonne voie à suivre pour l’humanité.
Le Président XI Jinping a réitéré cette idée dans son allocution au rassemblement de célébration du centenaire du PCC. Nous devons porter haut levé l’étendard de la paix, du développement, de la coopération et du principe gagnant-gagnant, poursuivre notre politique extérieure d’indépendance et de paix, persévérer dans la voie du développement pacifique, contribuer à l’établissement d’un nouveau type de relations internationales, promouvoir la construction d’une communauté de destin pour l’humanité, œuvrer ensemble à la mise en œuvre de l’initiative « la Ceinture et la Route » en mettant l’accent sur la qualité, et fournir de nouvelles opportunités au reste du monde grâce au nouveau développement de la Chine. Avec tous les pays et peuples épris de paix, le Parti communiste chinois continuera à mettre à l’honneur ces valeurs communes à toute l’humanité que sont la paix et le développement, l’équité et la justice, la démocratie et la liberté, en adhérant à la coopération plutôt qu’à la confrontation, à l’ouverture plutôt qu’à la fermeture, et au gagnant-gagnant plutôt qu’au jeu à somme nulle, et en s’opposant à l’hégémonisme et à la politique du plus fort, tout cela afin de faire avancer le courant de l’histoire vers un avenir radieux !

AIP : Certains médias estiment que l’allocution du dirigeant chinois vise à avertir les États-Unis et d’autres pays occidentaux de ne pas prendre d’actions contre la Chine et à déclarer ainsi une forte confiance dans l’émergence de la Chine. Certains d’autres pensent que cette allocution trop « dure » suscitera de plus grandes défiance et vigilance des États-Unis et d’autres pays occidentaux à l’égard de la Chine. Qu’est-ce que vous en pensez ?

SEM. Wan Li : Dans son allocution, le Président XI Jinping a solennellement déclaré au monde : « la réalisation du grand renouveau de la nation chinoise est entrée dans un processus historique irréversible », ce qui témoigne notre confiance dans l’émergence de la Chine. Pourquoi nous avons cette confiance ? parce que nous nous attachons à la direction forte du PCC, à la voie du socialisme à la chinoise adapté aux conditions nationales, au développement centré sur le peuple et à la sinisation continue du marxisme. La confiance vient aussi du fait que nous avons atteint l’objectif du premier centenaire, édifié intégralement une société de moyenne aisance et résolu historiquement le problème de la pauvreté absolue. Maintenant, nous travaillons à réaliser l’objectif du deuxième centenaire : édifier un grand pays socialiste moderne dans tous les domaines.
J’aimerais réitérer que la Chine a toujours porté haut levé l’étendard de la paix, du développement, de la coopération et du gagnant-gagnant, appliqué une politique extérieure d’ indépendance et de paix, poursuivi le développement pacifique et œuvré pour la promotion des intérêts mutuels et du développement commun de tous les pays du monde. La paix, l’entente et l’harmonie sont des concepts que la nation chinoise a recherchés et perpétués pendant plus de cinq millénaires. Ni l’agression ni l’hégémonisme ne font partie de l’ADN des Chinois. Comme l’a dit le Président XI Jinping dans son allocution : « le peuple chinois n’a jamais malmené, opprimé, ni asservi d’autres peuples. Il ne l’a jamais fait, il ne le fera jamais. » Par conséquent, ce n’est pas la peine d’avoir la défiance ou la vigilance face à la Chine. Toutefois, le peuple chinois ne saurait tolérer en aucune manière qu’une force étrangère l’intimide, l’opprime ou l’asservisse. Nous nous opposons à l’hégémonisme et à la politique du fort, et nous sommes déterminés à défendre la souveraineté, la sécurité et les intérêts de développement du pays.
(AIP)

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Le Parlement français a adopté définitivement, dans la nuit de dimanche à lundi, le projet de loi prévoyant l’obligation vaccinale pour les soignants et l’extension du pass sanitaire pour certaines professions.

Les députés ont voté par 156 voix pour, 60 contre et 14 abstentions ce texte qui traduit les annonces du 12 juillet du président français Emmanuel Macron, après un accord avec les sénateurs en commission paritaire.

Le projet de loi instaure l’extension du pass sanitaire, la vaccination obligatoire des soignants et l’isolement des cas positifs au Covid-19 pendant dix jours.

Pour rappel, le pass sanitaire avait été étendu dès le 21 juillet aux “lieux de loisirs et de culture” rassemblant plus de 50 personnes, sauf pour les 12-17 ans, exemptés de pass sanitaire jusqu’au 30 septembre.

Début août, le pass sanitaire sera étendu aux cafés, restaurants, foires et salons professionnels, ainsi qu’aux transports en communs de longue distance et aux établissements médicaux sauf urgence.

Les salariés des secteurs concernés auront l’obligation de disposer d’un pass sanitaire à compter du 30 août.

Le projet de loi rend obligatoire la vaccination des personnels des hôpitaux, cliniques, Ehpad et maisons de retraite, sapeurs pompiers, de certains militaires, ainsi que pour les professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile.

Cette obligation de vaccination (ou de présentation d’une attestation de rétablissement après le Covid-19) entre en vigueur le 15 septembre. Les professionnels qui refusent de se faire vacciner seront interdits d’exercer, avec suspension du salaire.

Les personnes dépistées positives au Covid-19 devront se placer à l’isolement pour une durée non renouvelable de dix jours dans le lieu d’hébergement qu’elles déterminent.

Des dizaines de milliers de Français sont descendus, samedi, dans les rues de plusieurs villes pour protester contre le pass sanitaire et pour “les libertés”.

mc

 
 

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