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Abidjan, le mardi 24 mars 2026(LDA)-L’accès à l’eau figure parmi les principales priorités des citoyens africains, selon les plus récentes enquêtes Afrobarometer menées dans 38 pays africains, rapportés par un communiqué transmis à la rédaction.
Les résultats indiquent que les difficultés d'accès à l'eau sont particulièrement marquées au sein des populations rurales et des groupes économiquement défavorisés, qui font face à des inégalités persistantes en matière d'accès à l'eau potable et aux services d'assainissement. « Les habitants des zones rurales sont plus susceptibles de subir des pénuries d'eau et de dépendre de sources alternatives telles que les forages et les puits tubulaires, tandis que l'accès à l'eau courante reste concentré dans les zones urbaines et parmi les ménages les plus aisés », confie les enquêtes.
Une majorité d'Africains se disent insatisfaits des performances de leur gouvernement en matière d'accès à l'eau potable et à l'assainissement. Les évaluations sont plus positives parmi les personnes vivant en milieu urbain et économiquement stables, ce qui souligne le lien entre la situation géographique, la pauvreté et les résultats en matière de prestation de services.
Résultats clés
▪ En moyenne, à travers 38 pays, l'approvisionnement en eau occupe la troisième place des problèmes les plus importants que les Africains souhaitent voir traités par leur gouvernement, derrière la santé et le chômage, et à égalité avec l'éducation, la hausse du coût de la vie et les infrastructures/routes
Les préoccupations relatives à l'eau varient considérablement d'un pays à l'autre : plus de la moitié (57%) des Guinéens considèrent l'eau comme l'un des problèmes les plus importants de leur pays, alors que pratiquement aucun Seychellois ne partage cet avis. L'eau est la priorité absolue en Guinée, au Tchad, au Bénin et au Mozambique.
▪ L’approvisionnement en eau est une préoccupation majeure pour les populations rurales et les plus démunies, qui souffrent de graves inégalités d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les habitants des zones rurales sont plus nombreux que ceux des zones urbaines à déclarer manquer fréquemment d’eau (29% contre 21%)
▪ Les systèmes d’adduction d'eau sont beaucoup moins répandus dans les zones rurales que dans les villes (33% contre 71%), tandis que les forages/puits tubulaires sont plus souvent présents dans les zones rurales (56% contre 35%)
Les répondants les plus pauvres sont les moins susceptibles de vivre dans des zones desservies par un système d'adduction d’eau (40% contre 77% des répondants les plus aisés) et les plus susceptibles d'avoir un forage ou un puits tubulaire à proximité (51% contre 28% des répondants ne connaissant pas la pauvreté).
▪ Seuls 39% des citoyens estiment que leur gouvernement assure bien les services d’eau et d’assainissement (Figure 5). L’approbation des efforts du gouvernement augmente avec le niveau de vie des répondants, allant de seulement 26% chez les plus pauvres à 60% chez celles qui ne vivent pas dans la pauvreté.
L’enquête Afrobarometer
Afrobarometer est un réseau panafricain et non partisan de recherche par sondage qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations des Africains en matière de démocratie, de gouvernance et de qualité de vie. Dix rounds d'enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Le Round 10 des enquêtes (2024/2025) couvre 38 pays.
Les partenaires nationaux d'Afrobarometer conduisent des entretiens en face à face dans la langue choisie par les répondants, ce qui permet d'obtenir des résultats nationaux avec une marge d'erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.
Abidjan, le mercredi 18 mars 2026 (LDA)-Emerse Faé, le sélectionneur de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, a dévoilé une liste de 25 joueurs avec cinq nouveaux pour le compte des deux matchs amicaux de la fenêtre FIFA (Fédération internationale de football association) de mars, lors d’une conférence de presse, le mercredi 18 mars 2026, à Abidjan.
Sur la liste, il faut noter la présence de Parfait Guiagon, et surtout le retour de Wilfried Singo, Traoré Bénié Adama et Simon Adingra. Parmi les nouveaux venus Elye Wahi et Martial Godo, arboreront pour la première fois la tunique Orange.
Dans le cadre de cette fenêtre FIFA de mars, les Éléphants affronteront en Angleterre la Corée du Sud le 28 mars au MK Stadium de Milton Keynes, puis l’Écosse le 31 mars au Hill Dickinson Stadium de Liverpool, souligne-t-on.
La liste complète des 25 Eléphants
Gardiens:
Yahia Fofana, Koné Mohamed, Lafont Alban
Défenseurs :
Agbadou Emmanuel,
Akpa Clément,
Diomandé Ousmane,
Doué Guéla,
Konan Ghislain,
Kossounou Odilon,
NDicka Evan,
Singo Wilfried
Milieux de terrain :
Fofana Seko,
Guiagon Parfait,
Kessié Franck,
Oulaï Christ,
Sangaré Ibrahim,
Séri Jean-Michaël
Attaquants :
Adingra Simon,
Diallo Amad,
Diomadé Yan,
Godo Martial,
Guessand Evann,
Touré Bazoumana,
Traoré Bénié Adama,
Wahi Elie Sépé
Abidjan, le mercredi 18 mars 2026(LDA)-Un présumé trafiquant d’animaux a été interpellé le mardi 03 mars 2026 à Yopougon, la plus grande commune de la capitale économique ivoirienne. Il a été pris en possession de deux défenses d’éléphants dissimulés dans un sac de voyage.
L’arrestation a été possible grâce à la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié une assistance technique.
Le présumé trafiquant a été interpellé avec en sa possession deux pointes d’ivoire d’éléphants qu’il a soigneusement transporté de la ville balnéaire Grand-Bassam jusqu’à Abidjan pour les commercialiser. Pour échapper à la vigilance des forces de l’ordre, il a pris soin de dissimuler les deux pointes d’ivoire dans un sac de voyage puis s’est rendu dans une enceinte à Yopougon.
Arrêté, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, le prévenu a été placé dans la foulée en garde à vue à l’UCT le 03 mars 2026. Après quoi, il a été déféré le vendredi 6 mars 2026 au Pôle pénal et Financier d’Abidjan. L’affaire a été mise en instruction et le suspect a été placé sous mandat de dépôt au Pôle pénitentiaire d’Abidjan, ex-Maca.
Si le contrebandier est reconnu coupable, il risque une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA si l’on se réfère à la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.
Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroitre. Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour.
Selon le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 éléphants et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.
Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.
Abidjan, le mercredi 18 mars 2026(LDA)-24 heures, après la décision du jury d'appel de la Confédération africaine de football-CAF d'invalider la victoire du Sénégal sur tapis vert et rendre le trophée de la Can 2025 au Maroc, pays organisateur, la Fédération Sénégalaise de football n’a pas tardé à réagir à travers un communiqué en date du mardi 17 mars 2026.
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a pris connaissance ce jour de la notification de la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF), dans le cadre de l’affaire DC23316. Cette procédure fait suite à la plainte formulée lors du match n° 52 de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) TotalEnergies, Maroc 2025, opposant le Sénégal au Maroc.
Par cette décision, le Jury d’Appel de la CAF a déclaré l’appel de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) recevable et l’a admis. Ce faisant, l’instance a annulé la décision qui avait été rendue par le Jury Disciplinaire de la CAF, au motif que le droit d’être entendu de la partie appelante n’aurait pas été respecté lors de la procédure de première instance.
Le Jury d’Appel a par ailleurs estimé que le comportement de l’équipe du Sénégal relevait des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. En conséquence, la CAF a déclaré que la FSF avait enfreint l’article 82 et a prononcé la perte du match par forfait pour le Sénégal, avec un score enregistré de 3-0 en faveur de la FRMF, en application de l’article 84.
La Fédération Sénégalaise de Football dénonce une décision inique, sans précédent et inacceptable qui jette le discrédit sur le football africain.
Pour la défense de ses droits et des intérêts du football sénégalais, la Fédération engagera, dans les plus brefs délais, une procédure d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne.
La FSF réaffirme son engagement indéfectible envers les valeurs d’intégrité et de justice sportive, et tiendra le public informé des suites données à cette affaire.
Dakar, le 17 mars 2026
Le Secrétaire Général
Source : site fédération sénégalaise de football
Abidjan, le mardi 17 mars 2026(LDA)-1 300 milliards de FCFA. C’est le montant qu’attend mobiliser la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) pour accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement 2026 2030 de la Côte d’Ivoire, a confié le chef de mission résident de l’institution, Franchy Nago, lors d’une rencontre avec le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, le mercredi 11 mars 2026 à Abidjan.
Selon AIP, les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les modalités de financement et de mise en œuvre du programme quinquennal de développement, notamment l’appui au secteur privé dans la réalisation des investissements structurants prévus dans le cadre du PND.
Franchy Nago a réaffirmé l’engagement de la BOAD à soutenir les priorités de développement de notre pays. Il s’agit des infrastructures et transports, de l’énergie, de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, de l’habitat, de la santé et de l’éducation.
Le ministre Souleymane Diarrassouba s’est félicité de la qualité de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la BOAD, qu’il a qualifiée de « partenariat stratégique au service de la transformation économique du pays ».
La BOAD a mobilisé plus de 1 150 milliards de FCFA pour financer des projets structurants en Côte d’Ivoire, confirmant son rôle de partenaire clé dans la mise en œuvre des politiques publiques de développement.
Abidjan, le lundi 16 mars 2026(LDA)-Dans un entretien qu'il a accordé au Centre d'Information et de Communication gouvernementale (CICG), le Directeur Général des Hydrocarbures, Essé Kouamé Bienvenu, a expliqué les retombées pour la Côte d'Ivoire des découvertes des champs pétroliers et gaziers de classe mondiale Baleine et Calao.
Que représentent les découvertes des champs pétroliers Baleine et Calao pour la Côte d'Ivoire ? Et quelles sont les estimations actuelles des ressources en hydrocarbures ?
Essé Kouamé Bienvenu : Baleine et Calao constituent des découvertes majeures, des faits inédits d’autant plus que ce sont les premières découvertes de classe mondiale en ce qui concerne la Côte d'Ivoire. Les estimations vont au-delà de 6 milliards de barils équivalents pétrole pour ces deux réserves. Baleine fait plus de 2,5 milliards de barils d'huile, avec plus de 3 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel. Calao, quant à lui, fait environ 5 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel et près de 450 millions de barils de condensat.
Comment ces découvertes peuvent-elles transformer l'économie nationale et avoir un impact sur le budget de l'État ?
EKB: L'énergie est le moteur fondamental de l'économie. En Côte d'Ivoire, 70% de la production d'électricité provient du gaz naturel. Avoir beaucoup de gaz naturel signifie avoir beaucoup de combustible pour la génération de l'énergie électrique. Toute chose qui permettra de satisfaire les besoins du pays qui sont sans cesse croissants, et même aller au-delà de la Côte d'Ivoire pour satisfaire ceux de la sous-région, et impacter nécessairement l'économie. Disposer d'une telle qualité et d'une telle quantité d'énergie va contribuer fortement à l'industrialisation et à la croissance économique de la Côte d'Ivoire, et va permettre de générer plusieurs dizaines de milliers d'emplois en faveur de la jeunesse.

Plus précisément, quel est l'impact attendu sur le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Côte d'Ivoire et quels seront les effets sur les ressources fiscales, les royalties et les devises générées par l'exportation ?
EKB : Le développement de ces projets entre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique intégrée des ressources minérales et de l'énergie du gouvernement, qui s'est fixé pour objectif de doubler la contribution de notre secteur à l'horizon 2030 autour de 14% du Produit Intérieur Brut (PIB). Le profit généré par ces exploitations, après déduction des charges, la part de production qui revient à l'État est au minimum de 52,5%. Cette part est amenée à croître avec le niveau de production.
La Côte d'Ivoire peut-elle viser, d'ici 2030, un statut de producteur pétrolier majeur en Afrique de l’Ouest ?
EKB : La Côte d'Ivoire est aujourd'hui dans le top 5 des producteurs de pétrole au niveau de l'Afrique de l’Ouest. Nous nous sommes fixés pour objectif d'ici 2030 de produire 200 000 barils par jour. À ce niveau de production, la Côte d'Ivoire sera juste derrière le Nigeria en Afrique de l’Ouest, quand bien même ce ne sera pas dans les mêmes proportions.
Quel impact sur la réduction des importations d'énergie et sur le coût de l'électricité et du carburant ?
EKB : La Côte d'Ivoire, en dehors du gaz butane, n'importe pas d'autres produits pétroliers. Le pays dispose d'une raffinerie qui produit l'essentiel de ses besoins en produits pétroliers. Le prix des carburants est tributaire du marché international. Toutefois, le gouvernement fera toujours tous ses efforts pour maintenir le prix du gaz butane accessible aux ménages, en dépit de la hausse vertigineuse de la consommation liée à l'utilisation illégale du gaz comme carburant automobile.
Vu le fait que ces découvertes permettent d'avoir une bonne quantité de gaz, est-ce qu'on peut imaginer que cela aura un impact sur le prix de l'électricité ?
EKB : Avoir beaucoup de gaz, c'est avoir l'énergie source pour produire le courant. Cela nous garantira une offre d'électricité de qualité, en quantité, et à des prix abordables dans la mesure des possibilités.
Y a-t-il des mesures qui ont été prises pour que ce projet favorise l'inclusion sociale et réduise les inégalités ?
EKB : Globalement, tous les projets réalisés dans notre secteur sont couplés à la réalisation d'infrastructures socio-économiques, principalement dans les zones de production, mais aussi dans d'autres endroits du pays, dans des zones difficiles d'accès. Ces projets sont accompagnés par la réalisation d'infrastructures de base dans le secteur de la santé, de l'éducation, de l'électrification, de l'adduction en eau potable, etc.
Ces découvertes peuvent-elles renforcer la position de la Côte d'Ivoire comme hub énergétique régional ?
EKB : Je dirais oui. Avec Calao, c'est quasiment un changement de paradigme. Les ressources en gaz naturel dont nous disposons aujourd’hui vont nous permettre de produire suffisamment d'électricité pour satisfaire non seulement nos besoins au niveau des ménages et des industriels, mais également de pouvoir satisfaire les besoins énergétiques au niveau de plusieurs pays de la sous-région. La Côte d'Ivoire sera ce hub qui va approvisionner la sous-région au niveau des produits pétroliers. Cet approvisionnement va s'accroître également au niveau de la fourniture en électricité.
Quelles sont les prévisions en termes de création d'emplois directs et indirects dans les zones de production ?
EKB : Au niveau national, les estimations font état de plusieurs dizaines de milliers d’emplois directs et indirects à l’horizon 2030.
Des mécanismes spécifiques sont-ils prévus pour intégrer les entreprises locales dans la chaîne de valeur pétrolière ?
EKB : La Côte d’Ivoire s’est dotée d’une loi en 2022 sur le Contenu local, qui vise à permettre de maximiser la part de la valeur ajoutée qui sera captée par l’économie nationale et à augmenter le niveau de participation des Ivoiriens dans les activités pétrolières. Nous disposons de plusieurs leviers, notamment la structuration des opportunités en catégorisant les activités de sorte à dédier une catégorie d’activités majoritairement aux nationaux ; l’obligation de faire passer tous les marchés, à partir d’un certain seuil, par des appels d’offre ouverts ; des obligations, en termes de renforcement des capacités, de la part des sociétés étrangères qui vont entrer en partenariat avec les entreprises ivoiriennes, et bien d’autres actions. Et ce, avec un cadre moderne qui permet un suivi rigoureux de la mise en œuvre des dispositions de la loi, c’est-à-dire la plateforme numérique du Contenu local qui permet de collecter les informations sur tous les acteurs et de pouvoir suivre tout ce qui se passe sur le marché pétrolier et gazier en Côte d’Ivoire.

Votre mot de fin ?
EKB : Je voulais juste vous exprimer mes remerciements pour l'opportunité que vous nous offrez de pouvoir présenter les derniers développements dans notre secteur. Soyez rassurés qu'au regard du potentiel et du travail qui est abattu, les objectifs que nous nous sommes fixés seront atteints et sont d’ailleurs à portée de main. En outre, le développement de l'industrie pétrolière en Côte d'Ivoire va permettre, avec la mise en œuvre de la loi du Contenu local de générer des dizaines de milliers d'emplois pour les Ivoiriens, mais surtout à tous les entrepreneurs ivoiriens de pouvoir avoir des parts de marché au niveau d'un secteur qui était, par le passé, exclusivement réservé aux entreprises étrangères.
Source : CICG
NB : le titre est de la rédaction
Abidjan, le samedi 14 mars 2026(LDA)-Le jeûne est un temps de recueillement, et surtout un moment de partage et de solidarité. Des valeurs que Dr Lamine Traoré, PDG de LTE Groupe, et l’ensemble de ses collaborateurs traduisent en actes, depuis plusieurs années. Cette année, les responsables de l'entreprise ont sillonné la Côte d’Ivoire pour apporter le bonheur et leur soutien aux populations. Ce périple de la générosité, qui a touché des milliers de familles, a pris fin, le vendredi 6 mars 2026, à Kplessou, un village du département de Toumodi.
Le centre islamique de l’Ong MIFACOCI a abrité, une cérémonie de rupture collective du jeûne qui a réuni les communautés chrétienne et musulmane.
Selon Dr Lamine Traoré, son engagement va au-delà du cadre de l’entreprise. Il s’inscrit dans une vision patriotique de consolidation de la paix sociale. "Nous sommes ici pour la première édition de la cérémonie de rupture collective du jeûne et contribuer à éclairer la jeunesse. Cette cérémonie est un moyen pour consolider la paix en renforçant les liens entre les communautés', a déclaré le patron de LTE Groupe.
Cette volonté de vivre-ensemble a été saluée par les autorités religieuses. El Hadj Ibrahim Konan, guide spirituel du MIFACOCI et premier responsable du Centre islamique de Kplessou, a insisté sur l’importance de ces moments de communion. "Nous avons organisé cette première édition avec nos parents Baoulé ainsi que les présidents des organisations de jeunesse pour fraterniser et mieux se connaître. La religion musulmane est une religion de générosité. Nous devons vivre dans la paix, marcher main dans la main avec les chrétiens.", a-t-il dit.
L’édition 2026 de solidarité a permis la distribution de plus de 3000 sacs de riz, soit un total de 50 tonnes, à travers toute la Côte d’Ivoire. Les principales localités bénéficiaires sont Abidjan, Agboville, Tiassalé, Morondo, Koubly, Bondoukou, Yocoboué, Lozoua, Tabou, Yamoussoukro, Bouaké, Gagnoa, Toumodi, ainsi que 25 villages de ce département. Dans toutes ces localités, l'élan de générosité de Dr Lamine Traoré a touché indistinctement les communautés musulmanes et chrétiennes.
Le fait majeur de cette année a été de soutenir l’autonomisation économique des jeunes et des femmes à Yocoboué. En plus des vivres et non-vivres, LTE Groupe a offert des machines agricoles modernes aux associations, ainsi qu'aux coopératives. Il s'agit, entre autres, de mini-tracteurs, broyeuses, décortiqueuses et semoirs pour une valeur totale de 70 millions FCFA.
Ces actions philanthropiques ne sont pas un hasard. Elles découlent de l’essence de LTE Groupe. Comme le rappelle son fondateur, l’entreprise est avant tout un outil au service de la population.
"LTE Groupe est une entreprise à caractère social. La preuve en est le concept de vente à crédit sur 24 mois. C'est un moyen pour nous d'aider la population à acquérir nos produits. C'est tout naturellement que nous avons ajouté à notre mission d'utilité publique le soutien aux populations dans le besoin, à travers des dons", a indiqué Dr Lamine Traoré.
Cet appui financier de l'entreprise pour l'autonomisation des femmes et des jeunes, pendant cette période de jeûne, s'inscrit dans une dynamique de développement durable.
LTE Groupe est une entreprise citoyenne œuvrant dans plusieurs domaines, notamment, l'énergie avec la vente de groupes électrogènes, l'hydraulique avec la réalisation de forages et l'agriculture avec la vente de matériel
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Stéphane Beti
Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-L’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH) a soutenu dans un rapport que le procès consécutif aux incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football-CAN 2025 au Maroc, des ressortissants sénégalais a respecté les principes universels et constitutionnels d’un procès équitable.
Publié le jeudi 12 mars, le rapport rassure que les garanties fondamentales ont été observées tout au long de la procédure, soulignant l’attitude de l’instance judiciaire, que l’ONG estime avoir agi de manière à préserver son indépendance et son impartialité vis-à-vis de l’ensemble des parties, tout en assurant un traitement équitable entre la défense et le ministère public.
« La juridiction a respecté la présomption d’innocence, permettant aux accusés de répondre librement aux questions qui leur étaient adressées et de disposer d’un délai suffisant pour présenter leur version des faits lors de la phase d’enquête », précise le document.
Selon l’organisation, la défense a pu disposer de temps nécessaire pour exposer ses arguments, sans interruption, aussi bien pour les accusés que pour les parties civiles. « Elle a en outre été autorisée à réagir et à exercer son droit de réplique chaque fois qu’elle en faisait la demande », ajoute-t-elle.
L’OMDH souligne que les séances ont été ouvertes au public, avec un accès fluide à la salle d’audience, depuis l’entrée principale du tribunal jusqu’à la salle de jugement, sans restriction particulière. Et que les mis en cause ont pu bénéficier de l’assistance d’un avocat ou de garantir la présence de leur défense, et du temps accordé aux avocats pour présenter leurs plaidoiries.
L’ONG mentionne que les accusés, arrivés en détention et sous escorte sécuritaire conformément aux procédures en vigueur, ont vu leurs menottes retirées avant l’ouverture de l’audience et l’entrée de la formation judiciaire dans la salle.
Selon l’OMDH, la plupart des déclarations des prévenus ont consisté à nier les accusations portées contre eux. Certains ont affirmé être entrés sur la pelouse pour demander à leurs compatriotes de regagner les tribunes, tandis que d’autres ont expliqué vouloir récupérer des effets personnels tombés sur le terrain.
« D’autres encore ont indiqué avoir été poussés par la foule et être tombés involontairement sur la pelouse. Quelques accusés ont toutefois exprimé leurs regrets quant aux incidents survenus, présentant leurs excuses, tandis que certains ont tenu à saluer les bonnes relations entre leur pays et le Maroc », fait savoir le rapport.
Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a expliqué que le roi Mohammed VI a eu des appels téléphoniques avec plusieurs dirigeants des États du Conseil de coopération du Golfe (CCG), constituant une forte manifestation de la solidarité fraternelle et constante du Maroc envers ces pays. Le ministre Bourita s’exprimait lors de la 8e réunion ministérielle conjointe Maroc-CCG tenue par visioconférence.
Selon lui, ces échanges entre le Roi Mohammed VI et les dirigeants du Golfe traduisent au plus haut niveau l’attachement du Royaume à soutenir ses partenaires face l’agression iranienne. Il a réitéré l’appui ferme du Royaume aux pays frères du Golfe, victimes d’attaques injustifiées, soulignant que le Maroc soutient également toutes les mesures prises par ces États pour protéger leur souveraineté, assurer leur sécurité nationale et garantir la protection de leurs citoyens ainsi que des résidents sur leurs territoires.
Le ministre a rappelé que cette position s’inscrit dans la continuité des orientations exprimées par le roi, lors du Sommet Maroc–pays du Golfe de 2016, où il avait noté que, malgré la distance géographique, les deux parties restent unies par des valeurs communes et confrontées à des défis sécuritaires similaires.
Face aux défis actuels, le ministre a estimé nécessaire d’élever le partenariat stratégique entre le Maroc et les pays du Golfe à un niveau supérieur de complémentarité. Il a expliqué que la notion de sécurité nationale ne se limite plus au domaine militaire, mais englobe également la résilience économique et sociale face aux crises ainsi que la capacité à garantir les besoins essentiels des populations.
Dans ce sens, le Royaume, conformément aux orientations du roi Mohammed VI, entend poursuivre le développement de ce partenariat et en élargir les perspectives afin de répondre aux mutations internationales et de servir les intérêts communs.
Le ministre a également souligné que les bases de la coopération Maroc-CCG reposent sur la solidarité, l’entraide et la convergence des positions sur plusieurs dossiers régionaux et internationaux, appelant à renforcer la coordination et à se préparer politiquement et économiquement à l’ère post-crise afin de participer activement à la redéfinition des équilibres régionaux.
M. Bourita a salué de nouveau le soutien constant des pays frères du Golfe au Royaume du Maroc concernant son intégrité territoriale.
Le ministre a affirmé qu’un règlement juste de la question palestinienne constitue la clé de la sécurité et de la paix dans la région, soulignant que, dans cette optique, le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, n’a eu de cesse d’appeler à la fédération des efforts sur les plans régional et international en vue d’aboutir à une solution juste et durable à la cause palestinienne, dans le cadre de la solution à deux États, à même de permettre au peuple palestinien de jouir de ses droits légitimes, au premier rang desquels le droit d’établir son État indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods-Est comme capitale.
Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-Ibrahima Touré, Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire aux États-Unis d’Amérique, a participé le mardi 10 mars 2026 à la première session de la série « Embassy Dialogues », organisée par l’Atlantic Council, un think tank de référence basé à Washington, D.C., à l’invitation de Rama Yade, Directrice principale du Centre Afrique de cette institution.
Cette rencontre inaugurale a réuni l’ambassadeur ivoirien et son homologue français, Laurent Bili. Elle avait pour objectif d’offrir une tribune aux ambassadeurs des pays engagés dans la Coupe du monde de la FIFA 2026 afin de mettre en lumière leurs politiques sportives nationales, d’examiner la contribution du sport au développement économique et social, et d’explorer le rôle de la diplomatie sportive comme instrument d’influence stratégique.

À cette occasion, l’ambassadeur Ibrahima Touré a mis en avant les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans le domaine sportif. S’appuyant sur le succès de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2023, il a souligné les investissements consentis dans la formation des jeunes talents, les infrastructures sportives et les compétitions régionales, qui positionnent aujourd’hui le pays comme un acteur sportif émergent sur la scène africaine et internationale.
De son côté, la France s’appuie sur une tradition sportive solidement ancrée et sur un engagement multilatéral soutenu pour continuer d’influencer les politiques sportives à l’échelle mondiale.
Cet échange, inscrit dans le cadre du programme « Power of Sports » de l’Atlantic Council, vise à promouvoir le sport comme un levier stratégique de diplomatie et de développement.