Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Les Ministres africains de la santé et les représentants des différents pays se sont réunis ce mercredi 25 Aôut pour la soixante-et-onzième session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, qui est la plus importante réunion sur la santé publique en Afrique. Lors de ce rassemblement annuel, les 47 Ministres de la santé définissent les priorités en matière de santé pour les 12 prochains moins.

Du fait de la pandémie de COVID-19, la session de trois jours a lieu en ligne pour la deuxième année consécutive. En ouvrant la session, Mme. La Première Ministre du Togo, Victoire Tomegah Dogbé, qui s’exprimait au nom de S. E. le Président Faure Gnassingbé, a appelé à une plus grande solidarité pour garantir l’équité d’accès aux vaccins contre la COVID-19.

« La pandémie de COVID-19 a démontré l’impérieuse nécessité d’une solidarité mondiale, en mettant en exergue la nécessité pour chaque pays de rechercher les meilleures protections, tant individuelles que collectives », a déclaré Mme. La Première Ministre Victoire Tomegah Dogbé. 

Afin de renforcer la solidarité mondiale, le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exhorté les pays africains à soutenir un traité international ou tout autre instrument légal permettant d’améliorer la coopération internationale concernant la préparation et la riposte à la pandémie. Ce traité pourrait être discuté en novembre lors de la session spéciale de l’Assemble mondiale de la Santé.

« La crise liée au vaccin illustre la faiblesse fondamentale aux racines de la pandémie : le manque de solidarité mondiale et de partage – partage d’informations et de données, d’échantillons biologiques, de ressources, de technologie et d’outils », a déclaré le Dr Tedros.

Le besoin de tirer les leçons de la pandémie de COVID-19 a trouvé un écho dans la déclaration de la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique : « La COVID-19 représente à la fois une opportunité et un rappel frappant du besoin de repenser les systèmes qui renforcent l’équité, et d’investir davantage dans le développement d’un monde plus sain et plus juste ».

Cette année, le Comité régional est consacré aux différentes façons d’intensifier la riposte à la COVID-19, de relancer les efforts visant à mettre fin à toutes les formes de polio, d’éliminer le cancer du col de l’utérus, ainsi que de renforcer l’utilisation des technologies liées à la santé. La réunion sera aussi l’occasion de discuter des mesures d’amélioration d’un vieillissement sain sur le continent, de même que du renforcement de la lutte contre la tuberculose, le VIH, les infections sexuellement transmissibles et l’hépatite, et de la fin de la méningite d’ici 2030, parmi d’autres priorités clés liées à la santé.

Malgré les défis sanitaires, parmi lesquels les impacts considérables de la pandémie de COVID-19 et d’autres flambées épidémiques, le continent a réalisé d’importants progrès dans la lutte contre les maladies. Cette année, l’Afrique célèbre le premier anniversaire de la certification du continent comme étant débarrassé de la polio sauvage. Des efforts sont désormais entrepris pour mettre fin à toutes les formes de polio.

D’autres jalons essentiels sont aussi dans le radar du Comité régional. En Afrique, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus répandu chez les femmes. En 2020, plus de 72 000 femmes sont décédées de la maladie en Afrique. Malgré la disponibilité de vaccins sûrs et efficaces qui préviennent l’infection, seuls 16 pays ont actuellement des programmes d’administration du vaccin contre le virus du papillome humain (HPV). L’OMS s’engage à faire en sorte que 90 % de toutes les jeunes filles de 15 ans et plus soient vaccinées d’ici 2030, et soutient les efforts visant à accélérer l’élimination de ce cancer en tant que problème de santé publique d’ici 2030.

Les délégués au Comité régional débâteront également de la manière d’améliorer l’accès aux technologies d’assistance en Afrique sub-saharienne, où la prévalence de l’invalidité varie de 15 % à 25 %, et où plus de 200 millions de personnes ont besoin d’au moins un produit d’aide technologique. La Région vise à avoir 40 % de sa population ayant besoin de produits d’assistance technologique à y accéder d’ici 2030 sans souffrir de difficultés financières.

Plus de 400 participants, parmi lesquels les Ministres de la santé et les représentants des 47 États Membres, ainsi que des agences des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, de la société civile, du monde universitaire et des partenaires de développement, participeront à la réunion.

Le Comité régional est l’organe décisionnel de l’OMS dans la Région. Il se réunit une fois par ans pour discuter et approuver les politiques et activités régionales, ainsi que les plans financiers visant à améliorer la santé et le bien-être des personnes.

mc

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mercredi, 25 août 2021 18:08

Cameroun : Un collaborateur du CICR tué

C'est avec une grande tristesse que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) confirme qu’un de ses collaborateurs est décédé le 23 août suite aux blessures subies la veille au cours d’une agression à Bamenda, dans le Nord-Ouest du Cameroun.

Diomède Nzobambona, un canadien âgé de 62 ans, était un délégué spécialisé en eau et assainissement qui travaillait pour le CICR depuis 2003, et qui avait été sous contrat avec la Croix-Rouge canadienne entre 2007 et 2012.

Diomède était à Bamenda pour fournir une assistance humanitaire aux communautés affectées par les violences armées dans la région.

Les circonstances de cette tragédie doivent encore être clarifiées et aucune information ne peut être donnée à ce stade. La priorité du CICR est de soutenir les personnes les plus éprouvées par cette tragédie, en particulier sa famille, ses proches et ses collègues.

« Les mots ne suffisent pas pour exprimer l'immense tristesse face à cette perte, ni apaiser le chagrin de sa famille et de ses proches. Nous leur adressons nos sincères condoléances et l'expression de notre plus profonde sympathie », déclare Markus Brudermann, chef de la délégation du CICR au Cameroun.

hn

 

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Le ministère américain de la Justice a accordé à la Fondation FIFA un montant de USD 201 millions en dédommagement des pertes enregistrées par la FIFA, la Concacaf et la CONMEBOL en raison des pratiques de corruption à l’œuvre depuis plusieurs décennies.

Ces fonds ont été prélevés sur les comptes bancaires des officiels impliqués et poursuivis pour ces faits de corruption.

Ces sommes alimenteront un Fonds de remise pour le football mondial, nouvellement créé et placé sous l’égide de la Fondation FIFA, qui permettra de financer les projets footballistiques ayant une incidence communautaire positive à l’échelle mondiale.

« Je me réjouis de constater que l’argent dont le football avait été illégalement spolié lui revient aujourd’hui pour être utilisé à bon escient, comme cela aurait toujours dû être le cas », a déclaré Gianni Infantino, Président de la FIFA.

« Je tiens à remercier sincèrement les autorités judiciaires américaines pour leur travail dans cette enquête, pour la diligence et l’efficacité dont elles ont fait preuve et, plus généralement, pour la confiance qu’elles nous ont accordée. C’est grâce à leur intervention, en 2015, que nous avons pu métamorphoser la FIFA qui était à l’époque une organisation toxique – pour en faire une instance sportive internationale hautement respectée et digne de confiance. Par bonheur, nous avons tourné la page de cette sombre période et il est bon de constater que des fonds conséquents sont mis à la disposition de la Fondation FIFA, ce qui pourra rejaillir sur la vie de nombreuses personnes dans le monde du football, notamment par le biais de programmes destinés aux jeunes et aux communautés. »

Le Président de la FIFA a ajouté : « Depuis 2016, la FIFA collabore étroitement avec le ministère de la Justice des États-Unis selon une démarche qui témoigne, à mon sens, de nos progrès significatifs en matière de bonne gouvernance et de transparence, et qui a été soulignée par les représentants de la FIFA et moi-même lors de nos réunions avec les autorités. Aujourd’hui, ils savent qu’avec la Fondation FIFA, cet argent est entre de bonnes mains et qu’il sera employé conformément à son but initial. »

« Au nom de tous les futurs bénéficiaires du monde entier, je tiens à remercier les autorités américaines pour la confiance qu’elles ont accordée à la FIFA. Nous veillerons à ce que ces fonds soient utilisés correctement et à ce qu’ils bénéficient de manière tangible aux personnes qui en ont réellement besoin », a-t-il conclu.

Le Fonds de remise pour le football mondial sera géré via la Fondation FIFA, une entité indépendante qui aspire à promouvoir un changement social positif dans le monde à travers le football. Principalement destiné aux programmes de jeunes et de communautés, ce Fonds sera partiellement pré-affecté à des projets menés au sein de la Concacaf et de la CONMEBOL, les deux principales victimes des faits de corruption.

L’ensemble des projets feront l’objet d’un suivi minutieux, d’un audit et de contrôles de conformité destinés à garantir leur transparence et leur responsabilité.

dc

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Dans le cadre du renforcement de la coopération transfrontalière entre la Côte d'Ivoire et le Mali, il s'est  ouvert ce Mardi 24 Août 2021 au grand hôtel de Bamako, la première rencontre de la Commission Technique Mixte de Matérialisation (CTMM) de la Frontière entre les deux pays.

La rencontre était co-presidée par M. Abdallah  Faskoye, conseiller technique chargé des frontières au Ministère de l'Administration territoriale  et de la Décentralisation du Mali et de M. KONATÉ Diakalidia Secrétaire Exécutif de la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’Ivoire.

Cette rencontre s'achèvera ce  mercredi 25 Aout et sera suivie de la validation bilatérale et de l'adoption de l'accord-cadre de coopération transfrontalière Côte d’Ivoire-Mali le jeudi 26 Août 2021.

mc

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Les clubs de Nice et de Marseille devront comparaitre mercredi devant la Commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) après les incidents survenus lors de leur rencontre en Ligue 1 dimanche 22 Aôut 2021, a annoncé la LFP lundi 23 Août .

Les deux clubs, dont des joueurs et membres du staff, ont été impliqués dans des échauffourées dimanche à Nice qui ont conduit à l’interruption du match comptant pour la 3e journée.

Les personnes impliquées s’exposeront à des sanctions après cette rencontre, marquée par de “graves incidents”, a indiqué la LFP dans un communiqué.

dc

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L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a lancé lundi un appel de fonds de 15 millions de dollars pour aider les autorités haïtiennes à fournir une assistance à la population du sud du pays affectée par un séisme de magnitude 7,2 sur l’échelle de Richter et par la tempête tropicale Grace.

Selon les chiffres officiels, le séisme a fait plus de 2.200 morts et plus de 12.000 blessés. Près de 53.000 bâtiments sont effondrés et 77.000 autres sont gravement endommagés, tandis qu’au moins 650.000 personnes ont besoin d’une aide humanitaire, d’après l’ONU.

La vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, a effectué jeudi et vendredi une visite de solidarité en Haïti. Elle a notamment rencontré les communautés touchées dans la ville des Cayes endommagée par le séisme.

La numéro deux de l’ONU a assuré aux Haïtiens que l’ONU restait déterminée à travailler sous la direction des autorités nationales et locales pour aider non seulement à fournir un soutien vital pour la réponse immédiate au séisme, mais aussi pendant la phase de reconstruction.

Le Sous-Secrétaire général par intérim aux affaires humanitaires et Coordonnateur adjoint des secours d’urgence, Ramesh Rajasingham, se trouvait lundi en Haïti pour évaluer les besoins.

L’appel de fonds de l’OIM vise à fournir une assistance en matière de logement, d’abri temporaire, de santé mentale et de prévention de la Covid-19 à quelque 137.000 familles rendues extrêmement vulnérables par le récent tremblement de terre.

« Rien que pour les premiers mois, nous avons besoin d’au moins 15 millions de dollars pour fournir une aide au logement, aider les Haïtiens touchés à rentrer chez eux et garantir qu’ils disposent des moyens de subsistance essentiels », a déclaré Federica Cecchet, cheffe de mission adjointe de l’OIM en Haïti, dans un communiqué de presse.

L’OIM vise également à fournir des soins de santé mentale et un soutien psychosocial aux familles, avec une attention particulière pour les femmes et les filles, par l’intermédiaire de psychologues sur place.

L’insécurité a entravé l’acheminement de l’aide à certaines communautés et l’OIM prévoit de mettre en œuvre des initiatives locales durables pour garantir que l’aide parvienne aux plus nécessiteux.

ng

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Dix-huit migrants cherchant à gagner l’Europe ont péri dans un naufrage au large de la côte ouest de la Libye, selon des sources concordantes.

“Seize migrants parmi lesquels une femme et un enfant ont disparu (dimanche) au large de Zouara, 48 migrants ont survécu”, a indiqué lundi sur Twitter l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Le dernier bilan fait état de 18 morts et 51 personnes secourues, a précisé mardi un responsable des gardes-côtes libyens à Zouara, ville située à 120 kilomètres de la capitale Tripoli.

Malgré une insécurité persistante, la Libye demeure un important point de passage pour des dizaines de milliers de migrants cherchant chaque année à gagner l’Europe par les côtes italiennes.

Le nombre de migrants décédés en mer en tentant de rejoindre l’Europe a plus que doublé cette année, a souligné à la mi-juillet l’OIM. Près de 970 personnes ont péri en Méditerranée depuis le début de l’année.

ng

 
 

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Plébiscité lors de la présidentielle du 12 août en Zambie, Hakainde Hichilema  a pris mardi les rênes de ce pays enclavé d’Afrique australe rongé par une dette colossale, avec la promesse de redresser l’économie et de restaurer la démocratie.

L’ex éternel opposant, qui a promis dans un tweet matinal “une nouvelle aube en Zambie”, a prêté serment devant des milliers de partisans euphoriques dans le stade des Héros à Lusaka. Beaucoup y avaient passé la nuit pour assister à son investiture.

“Je jure de remplir fidèlement et avec diligence mes devoirs”, a-t-il déclaré, après avoir salué longuement la foule à dominante rouge, comme la couleur de son parti.

Plusieurs chefs d’Etat, mais aussi des figures d’opposition régionales, sont venus saluer une transition politique en douceur.

Candidat une sixième fois à 59 ans, Hichilema – surnommé “Bally”, terme affectueux désignant un aîné – a été élu avec près d’un million de voix d’avance et une forte participation (71%) contre le président sortant Edgar Lungu.

L’homme d’affaires autodidacte devra s’atteler notamment au problème d’une dette estimée à dix milliards d’euros, dont la moitié auprès de créanciers privés.

Le changement démocratique est notamment attendu par la jeunesse, mobilisée en masse pour le scrutin. Les moins de 35 ans sont majoritaires parmi les sept millions d’inscrits, sur une population de 17 millions.

ng

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Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a déclaré lundi qu’il allait plaider en faveur de l’imposition de “sanctions” contre les talibans, à la veille d’un sommet virtuel du G7 consacré à l’Afghanistan.

Le chef du gouvernement était interrogé quant à savoir s’il allait appuyer la position du Royaume-Uni qui pourrait plaider pour des sanctions.

“Certainement, on est en train de regarder (pour) plus de sanctions”, a-t-il assuré.

“Les talibans sont déjà reconnus comme étant une entité terroriste au Canada, mais nous allons parler avec nos homologues du G7 pour voir quelles seront les prochaines étapes”, a poursuivi M. Trudeau.

“Dans notre conversation avec les autres chefs du G7, on va parler de comment on peut en faire encore plus pour aider les gens” en Afghanistan, a-t-il précisé.

Depuis la prise de pouvoir des talibans à la mi-août, des milliers de familles se massent près de l’aéroport international de Kaboul pour tenter d’évacuer le pays avant le 31 août, date fixée par l’administration américaine pour le retrait définitif de ses forces d’Afghanistan.

M. Trudeau a refusé de dévoiler sa position à propos d’une poursuite des opérations d’évacuation au-delà de cette date limite, comme le défendra le Royaume-Uni mardi.

Boris Johnson, dont le pays assure actuellement la présidence du G7, a annoncé dimanche que les dirigeants du groupe des grandes puissances (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se réuniraient virtuellement pour des “discussions urgentes” sur la situation en Afghanistan.

Le président américain Joe Biden a affirmé dimanche qu’il soutiendrait le Royaume-Uni dans sa volonté d’imposer des sanctions au régime des talibans en cas de violation des droits humains.

“Cela dépend du comportement” des talibans, a-t-il déclaré.

Le Canada a repris jeudi ses vols vers Kaboul, pour la première fois depuis la prise de la capitale afghane par les talibans.

Quatre vols ont décollé de cette ville à destination du Canada: le dernier en date a transporté dimanche 436 citoyens canadiens et ressortissants afghans.

La situation reste toutefois “très volatile et chaotique” près de l’aéroport, ont déclaré lundi de hauts responsables gouvernementaux canadiens.

Près de 900 Afghans sont arrivés au Canada dans le cadre d’un nouveau programme spécial d’immigration, ont-ils précisé.

Le Canada s’est engagé récemment à accueillir 20.000 réfugiés afghans dans le cadre de ce programme.

hn

 
 

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L’ancien président tchadien Hissein Habré est décédé mardi à Dakar à l’âge de 79 ans, des suites du Covid-19, a rapporté l’Agence de presse sénégalaise, citant des sources médiatiques.

Hissein Habré, qui a dirigé le Tchad de 1982 à 1990, se trouvait dans un état critique, après avoir été contrôlé positif au Covid-19.

En 2017, il a été condamné en appel à la prison à vie pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de torture.

Lors de son jugement en première instance, le 30 mai 2016, il a été reconnu coupable de crimes contre l’humanité, viols, exécutions, esclavage et enlèvement par les Chambres africaines extraordinaires, le tribunal spécial chargé de le juger.

L’ancien président tchadien avait trouvé refuge au Sénégal après le renversement de son régime en 1990.

Il était retourné en prison en juin 2020 après l’expiration de son autorisation de sortie de 60 jours que les autorités judiciaires lui avaient accordée en raison du coronavirus.

Il avait été condamné pour des faits remontant à son magistère au Tchad, entre 1982 et 1990.

hn

 
 

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