Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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vendredi, 08 octobre 2021 16:10

Nigéria : 24 morts dans une attaque armée

Au moins 24 personnes ont été tuées dans des attaques contre deux villages perpétrées par des hommes armés dans le nord-ouest du Nigeria, ont indiqué jeudi 7 octobre 2021 la police et des civils.

Mardi, des dizaines de bandits ont envahi le village de Yasore, dans l’Etat de Katsina, vers 05H00 GMT ouvrant le feu sur les habitants et incendiant plusieurs maisons, a déclaré le porte-parole de la police de cet Etat, Gambo Isah.

Il a précisé que “les bandits ont tué 10 personnes et en ont blessé plusieurs”, ajoutant qu'”ils ont brulé des maisons et des commerces après les avoir pillés”.

Le même jour, selon les habitants, une centaine de bandits à moto ont assiégé, mardi également, le village de Kuryan Madaro dans l’Etat voisin de Zamfara, tuant 14 personnes.

Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis plusieurs années le théâtre de violences menées par des groupes armés, appelés localement “bandits”, qui attaquent les villages, volent du bétail, pillent et kidnappent contre le versement de rançons.

hn

 
 

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vendredi, 08 octobre 2021 16:06

L’Otan pour "un soutien accru" au G5 Sahel

L’Otan examine “actuellement des options pour un soutien accru au G5 Sahel”, une force antijihadiste multinationale, indique dans une lettre récente au Conseil de sécurité le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Ce soutien de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord pourrait s’exprimer “par le biais de son Agence de soutien et d’approvisionnement. L’Otan prévoit de mener sa propre évaluation, qui éclairera sur son futur engagement dans la région du Sahel”, précise sans autre détail le chef des Nations unies dans cette missive dévoilée par des médias.

Il y affirme rester “convaincu” de la nécessité de créer un bureau de soutien de l’ONU à la force G5 Sahel (environ 5.000 militaires du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Burkina Faso) qui serait financé sur des contributions obligatoires des Nations unies.

“C’est la meilleure approche pour fournir un soutien durable et prévisible à la Force conjointe”, estime Antonio Guterres alors que les Etats-Unis, premier contributeur financier à l’ONU, refusent jusqu’à présent cette option prisée de la France et de pays africains.

A la mi-juin, lors d’une réunion du Conseil de sécurité, l’administration de Joe Biden avait, comme la précédente de Donald Trump, rejeté une telle perspective. “Il est important de maintenir une ligne claire entre la lutte contre le terrorisme et le maintien de la paix afin de protéger l’impartialité et le personnel de l’ONU”, avait alors fait valoir l’ambassadeur américain adjoint Jeffrey DeLaurentis.

Depuis plusieurs années, les Etats-Unis affirment vouloir privilégier l’aide bilatérale aux cinq pays membres du G5 Sahel plutôt qu’une implication accrue de l’ONU.

“La création de la Force conjointe du G5 Sahel, malgré les défis persistants, est une manifestation forte de la volonté politique des cinq Etats du Sahel qui mérite le soutien de la communauté internationale”, insiste cependant M. Guterres.

“Alors que tous les interlocuteurs soulignent leur ferme soutien à la Force conjointe du G5 Sahel vue comme une initiative exceptionnelle qui mérite un soutien international, il n’y a pas de convergence de vues au sein de la communauté internationale sur la meilleure façon de la soutenir”, reconnaît le chef de l’ONU.

Le Conseil de sécurité, sous présidence du Kenya, a prévu une visite au Sahel (Mali et Niger) en fin de mois afin d’étudier les paramètres sécuritaires dans cette région et peut-être trouver une unité.

A ce jour, via sa mission de paix Minusma au Mali, l’ONU contribue au ravitaillement en carburant, en eau et en rations alimentaires des bataillons du G5 Sahel, à qui elle apporte aussi un soutien médical, en vertu d’un accord bilatéral conclu il y a quelques années.

hn

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La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé mercredi 6 octobre 2021 dans un courrier qu’elle autorise la Fédération sénégalaise de football (FSF) à accepter 2000 spectateurs pour le match devant opposer les Lions de la Teranga à l’équipe nationale de Namibie,  samedi, pour le compte de la 3-ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

“La CAF a analysé et évalué votre site d’un point de vue médical, conformité aux exigences du stade, sûreté et sécurité et nous souhaitons vous informer que la CAF a décidé d’autoriser la participation de 2000 spectateurs uniquement dans la tribune principale du stade Lat-Dior de Thiès”, indique un communiqué de la CAF reçu par la FSF.

Samedi, dans un entretien avec l’agence de presse APS, Victor Ciss, secrétaire général de la FSF avait informé que l’instance dirigeante du football national avait interdit toute présence du public.

“Nous avons fait une requête et nous avons une réponse négative”, avait déclaré le SG, indiquant que la FSF avait demandé une jauge à 60 pour cent.

Toutefois, si la CAF permet la présence de 2000 spectateurs, elle n’en demande pas moins à la Fédération sénégalaise de football de “bien vouloir se conformer pleinement” à la décision d’autorisation qu’elle a prise.

Elle prévient qu’”en cas de non-respect”, la Fédération sénégalaise de football “s’exposera à des sanctions disciplinaires”.

Les Lions  du Sénégal recevront le 9 octobre à 19 heures au stade Lat Dior de Thiès la Namibie avant de se déplacer au Orlando Stadium de Johannesburg pour affronter la même équipe.

Ces deux rencontres comptent pour la troisième et quatrième journée des éliminatoires du Mondial 2022.

Le Sénégal est leader de sa poule avec deux victoires en autant de sorties.

dc

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Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé, jeudi 7 octobre 2021, l’exclusion, pour une durée de 36 mois, de la société Express Automation Limited pour pratiques frauduleuses.

Cette mesure d’exclusion, qui a pris effet à compter du 18 août 2021, vise la société à responsabilité limitée, Express Automation Limited, enregistrée au Kenya.

Une enquête menée par le Bureau de l'intégrité et de la lutte contre la corruption (PIAC) de la Banque africaine de développement a établi que l’entreprise Express Automation Limited s’était livrée à des pratiques frauduleuses lors d'un appel d'offres pour la mise à niveau de la sécurité technique du Centre régional de la Banque pour l'Afrique de l'Est à Nairobi, la capitale du Kenya.

Durant la période d'exclusion, Express Automation Limited et ses filiales seront inéligibles à participer à des projets financés par le Groupe de la Banque africaine de développement. En outre, la mesure est éligible à une exclusion croisée de la part d'autres banques multilatérales de développement en vertu de l'Accord pour l'exécution mutuelle des décisions d'exclusion, notamment la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque interaméricaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale.

À l'expiration de la période d'exclusion, Express Automation Limited ne pourra reprendre sa participation aux projets financés par le Groupe de la Banque africaine de développement qu'après avoir mis en œuvre un programme de conformité à l'intégrité conforme aux directives de la Banque.

La mise à niveau de la sécurité technique visait à améliorer le système de sécurité existant au Centre régional de la Banque pour l'Afrique de l'Est à Nairobi, au Kenya.

MC

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Le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Me Adama Kamara, a présidé jeudi 7 octobre 2021, à Abidjan, l’ouverture d’un atelier national sur l’identification et la planification des actions prioritaires pour atteindre la Cible 8.7, dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD) en Côte d’Ivoire.

Cet atelier qui se tient sur deux jours, a pour objectif d’identifier les actions prioritaires à court terme ou moyen terme, avec les partenaires de la lutte contre le travail des enfants, afin de définir les actions prioritaires et d’examiner les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire.

Il s’agira aussi d’analyser la situation actuelle du travail des enfants, de la traite des personnes, de l’esclavage moderne, du travail forcé et de voir les domaines d’intervention, les résultats stratégiques, d’obtenir des parties prenantes, des engagements renouvelés pour continuer à travailler ensemble pour « une alliance 8.7 effective et opérationnelle ».

Le ministre Adama Kamara a rappelé que la cible 8.7 invite le monde à « prendre des mesures immédiates et efficaces pour supprimer le travail forcé, mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite des êtres humains, interdire et éliminer les pires formes du travail des enfants », pour mettre fin au travail des enfants sous toutes ses formes « d’ici 2025 ».

Pour lui, il est important pour la Côte d’Ivoire de parvenir à une synergie d’action de tous les acteurs publics, comme privés et des organisations de la société civile, afin de définir les problématiques prioritaires qui permettront « d’identifier et de planifier ensemble les actions prioritaires qui serviront de boussoles » à la lutte.

Le directeur de la lutte contre le travail des enfants, Dr Martin N’Guetta, a pour son part, souligné que la Côte d’Ivoire s’est engagée comme pays pionnier de l’Alliance 8.7 afin de fournir davantage d’efforts pour atteindre rapidement la cible des ODD.

Représentant le coordonnateur résident du Système des Nations Unies, Frédéric Lapeyre a souligné que la réalisation de l’agenda 2030 nécessite des mesures importantes pour changer la vie des populations, ajoutant  que « les ODD appellent à être plus unis, efficaces, cohérents et responsables ».

Cet atelier est organisé par le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale en collaboration avec la Task Force Alliance 8.7, le Bureau international du travail, l’Unicef et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

(AIP)

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La première session de la grande commission mixte de coopération ivoiro – sud-africaine va se tenir les 14, 15 et 16 octobre 2021 à Abidjan, a annoncé mercredi 06 octobre, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un conseil des ministres.

Cette rencontre bilatérale sera l’occasion pour les deux Etats de faire le bilan de leur coopération et d’explorer de nouvelles perspectives susceptibles de réactiver et de renforcer cette coopération, a expliqué M. Coulibaly, lors du point presse consécutif au conseil des ministres au Palais présidentiel, à Abidjan Plateau.

Cette rencontre permettra également de préparer la prochaine visite à Abidjan du président sud-africain, Matamela Cyril Ramaphosa, prévue pour la première semaine du mois de décembre 2021.

(AIP)

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Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a eu, mercredi 6 octobre 2021, un entretien téléphonique avec son homologue américain Antony Blinken, axé sur la relance du “Plan d’action global conjoint”, connu sous le nom d’accord sur le nucléaire iranien.

“Les deux parties ont échangé des points de vue sur les perspectives de reprise de la mise en œuvre entière du Plan d’action global conjoint pour régler la question du programme nucléaire iranien”, a indiqué un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

Les deux parties ont également discuté d’un certain nombre de questions bilatérales à l’ordre du jour, a ajouté la même source, précisant que la conversation téléphonique a eu lieu à l’initiative de la partie américaine.

La communication téléphonique a eu lieu avant une réunion tenue plus tôt dans la journée à Moscou par le ministre russe des Affaires étrangères avec son homologue iranien, Hossein Amir Abdollahian.

L’accord sur le nucléaire iranien a permis de lever de nombreuses sanctions internationales – notamment économiques – contre l’Iran, en échange de la restriction des activités de son programme nucléaire et de la garantie de son usage pacifique.

ng

 
 

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a recommandé, mercredi 6 octobre 2021, l’utilisation généralisée du premier vaccin antipaludique chez les enfants vivant en Afrique subsaharienne et dans les zones à risque.

La recommandation est basée sur les résultats d’un programme pilote en cours au Ghana, au Kenya et au Malawi qui a touché plus de 800 000 enfants depuis 2019, a indiqué l’OMS dans le communiqué.

“C’est un moment historique. Le vaccin antipaludique tant attendu pour les enfants est une percée pour la science, la santé infantile et la lutte contre le paludisme”, a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, cité dans le communiqué.

“L’utilisation de ce vaccin en plus des outils existants pour prévenir le paludisme pourrait sauver des dizaines de milliers de jeunes vies chaque année”, a-t-il indiqué.

Le paludisme est l’une des principales causes de maladies et de mortalité infantiles en Afrique subsaharienne. Plus de 260.000 enfants africains de moins de cinq ans meurent chaque année du paludisme, selon l’OMS.

Ces dernières années, l’OMS et ses partenaires ont signalé une stagnation des progrès dans la lutte contre cette maladie mortelle.

« Pendant des siècles, le paludisme a hanté l’Afrique subsaharienne, causant d’immenses souffrances personnelles », a déclaré Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

« Nous avons longtemps espéré un vaccin antipaludique efficace et maintenant, pour la première fois, nous avons un vaccin recommandé pour une utilisation généralisée. La recommandation d’aujourd’hui offre une lueur d’espoir pour le continent qui supporte le plus lourd fardeau de la maladie et nous nous attendons à ce que beaucoup plus d’enfants africains soient protégés du paludisme et deviennent des adultes en bonne santé », a-t-elle noté.

Sur la base des avis de deux organes consultatifs mondiaux de l’OMS, l’un pour la vaccination et l’autre pour le paludisme, l’Organisation recommande que, dans le cadre d’une lutte antipaludique globale, le vaccin soit utilisé pour la prévention du paludisme à P. falciparum chez les enfants vivant dans des régions à transmission modérée à élevée telles que définies par l’OMS.

Le vaccin antipaludique doit être administré selon un schéma de 4 doses chez les enfants à partir de 5 mois.

mc

 
 

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Le ministre argentin des Affaires étrangères, Santiago Cafiero, et son homologue uruguayen, Francisco Bustillo, s’emploient à faire baisser les tensions nées de l’annonce par Montevideo de passer outre les règles restrictives du Marché commun du sud (Mercosur) et négocier en solitaire un nouvel accord de libre-échange avec la Chine.

Les deux chefs de la diplomatie ont tenu une réunion à Buenos Aires pour discuter de la « relance » des échanges commerciaux entre les deux pays, au moment où le gouvernement uruguayen avance rapidement dans ses négociations avec la Chine malgré le ferme opposition de l’Argentine.

Selon un communiqué du ministère argentin des AE, les deux responsables œuvrent à “la relance de la stratégie argentine pour soutenir les échanges entre les deux pays”.

Les deux ministres ont convenu dans ce cadre de mettre en place une commission d’intégration argentino-uruguayenne chargée de traiter les relations bilatérales et une autre commission chargée exclusivement de l’évaluation des questions de l’agenda économique et commercial bilatéral, précise le communiqué.

De même, les deux pays ont lancé une étude de faisabilité relative à la construction d’un nouveau pont sur le fleuve Uruguay qui sépare les deux pays et dont le financement pourrait être assuré par la Corporation Andine pour le développement (CAF).

Cette réunion a été le premier contact de haut niveau entre les deux pays depuis que l’Uruguay a rompu les règles établies par le Mercosur et entamé des négociations avec la Chine de manière individuelle.

Le traité du Mercosur – un bloc économique régional composé de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay – stipule que toute négociation de ce type doit être menée en groupe.

La décision du gouvernement uruguayen a mis à rude épreuve la solidité du groupement régional, d’autant plus que le Brésil envisage aussi de négocier des accords de libre-échange avec des pays tiers en dehors du Mercosur.

L’Argentine, qui s’oppose à ces négociations en solitaire, a invité à demi-mots les pays concernés (Uruguay et Brésil) à quitter le groupement. Le Brésil, qui plaide pour une flexibilisation de ces règles strictes, a fait de même à l’adresse de l’Argentine.

Dans une tentative de colmater les fissures qui sont apparues au sein du Mercosur à cause de la question de l’assouplissement des règles et de la baisse des tarifs douaniers communs, Cafiero envisage de se rendre au Brésil vendredi prochain, pour rencontrer son homologue brésilien, Carlos Fraca.

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Une attaque jihadiste présumée dans le centre du Mali a fait 16 morts mercredi 6 octobre 2021 parmi les militaires maliens, selon des sources de sécurité et médicale maliennes, l’armée malienne faisant pour sa part état de neuf tués et 11 blessés dans ses rangs.

Un convoi de l’armée malienne qui effectuait une “jonction entre les localités de Koro et Bandiagara a été la cible d’une attaque complexe à l’EEI (engin explosif improvisé) suivie de tirs nourris” vers 11H25 (locales et GMT), a indiqué l’état-major des armées dans un communiqué publié mercredi dans la soirée.

Le bilan provisoire s’établissait à “9 militaires morts et 11 blessés et 3 véhicules détruits”, selon le texte.

L’état-major a également affirmé que les militaires maliens avaient “énergiquement réagi” et poursuivi les assaillants, tuant 15 membres de “GAT” (groupes armés terroristes) et récupérant une vingtaine de motos. A l’appui de ce bilan côté ennemi, l’armée malienne n’a fourni dans l’immédiat qu’une photo montrant une dizaine de motos alignées.

Auparavant, une source de sécurité avait déclaré que le bilan parmi les militaires maliens s’élevait à “16 morts et 10 blessés, dont des cas graves”. Cette source a affirmé que les assaillants avaient également subi des pertes significatives.

Ce bilan de 16 morts et 10 blessés parmi les militaires maliens a été confirmé par une source au centre de santé communautaire de Bandiagara, soulignant que les 16 corps se trouvaient à la morgue de cette localité.

Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière frappant l’armée malienne depuis celle contre un convoi le 19 août sur la route entre Boni et Douentza, également dans le centre du Mali, qui avait fait 17 morts.

Le 28 septembre, cinq gendarmes maliens qui escortaient un convoi d’une entreprise minière avaient péri dans une attaque entre Sébabougou et Kwala, dans l’ouest du Mali.

Cette attaque avait ensuite été revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim en arabe), lié à Al-Qaïda, dirigé par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly.

Le GSIM a également revendiqué une autre attaque visant le 20 septembre un convoi d’évacuation médicale de l’armée dans le centre du pays, qui avait coûté la vie à quatre militaires maliens, ainsi qu’une embuscade le 12 septembre dans le cercle de Macina, dans la même région, dans laquelle cinq militaires avaient péri.

Depuis le déclenchement de rébellions indépendantiste et jihadiste dans le Nord en 2012, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, dont de nombreux civils, malgré le soutien de la communauté internationale et l’intervention de forces de l’ONU, françaises et africaines.

Les violences, entremêlées à des conflits intercommunautaires, se sont propagées du nord au centre du pays, qui en est devenu le principal foyer, puis au Burkina Faso et au Niger voisins.

hn

 
 

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