Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Quarante-cinq gouvernements, emmenés par le Royaume-Uni, se sont engagés samedi à investir de toute urgence dans la protection de la nature et à adopter des modes d’exploitation agricole plus durables, à l’occasion de la journée de la nature et de l’utilisation des sols de la COP26 à Glasgow.

Il s’agit notamment de mobiliser quelque 4 milliards de dollars de nouveaux investissements du secteur public dans l’innovation agricole pour contribuer à rendre ces techniques et ressources abordables et accessibles à des centaines de millions d’agriculteurs.

Les investissement concerneront en particulier le développement de cultures résistantes et de solutions régénératrices pour améliorer la santé des sols.

Environ un quart des émissions de gaz à effet de serre dans le monde proviennent de l’agriculture, de la sylviculture et d’autres utilisations des terres. Il est donc urgent de réformer la façon dont les aliments sont cultivés et consommés afin de lutter contre le changement climatique.

Une urgence qui ne cesse de croître du fait de l’augmentation de la demande en nourriture, alors que les moyens de subsistance des agriculteurs sont également soumis à une pression croissante en raison de l’impact du changement climatique sur la productivité.

Pour aider les agriculteurs à s’adapter et rendre les systèmes alimentaires plus résilient à l’avenir, des pratiques plus durables sont indispensables.

Voilà pourquoi, ces pays s’engagent à transformer les systèmes agricoles et alimentaires à travers des réformes politiques et via la recherche et l’innovation, afin de réduire les émissions, tout en garantissant l’accès de tous à la nourriture et à l’emploi.

Seize pays lanceront un “programme d’action politique” et plus de 160 parties prenantes se joindront à un “programme mondial pour l’innovation dans l’agriculture” pour ouvrir la voie à la transition mondiale vers une agriculture et des systèmes alimentaires résilients, ainsi que des modes d’exploitation plus durable

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Quinze dossiers de candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu le 4 décembre en Gambie ont été rejetés et six autres validés, a indiqué la Commission électorale indépendante (CEI).

“La plupart des dossiers rejetés ne remplissent pas les exigences constitutionnelles”, a estimé le porte-parole de la CEI Makan Khan cité par des médias.

Parmi les manquements notés dans les dossiers rejetés figure le non-respect du parrainage par des électeurs.

L’article 47 du Code électoral stipule que chaque candidat doit soumettre une liste de parrainage d’au moins 200 électeurs inscrits dans chaque circonscription.

Parmi les dossiers rejetés, 8 ont été présentés par des candidats indépendants, ajoute le porte-parole de la CEI, précisant que six dossiers ont été validés dont ceux du président sortant Adama Barrow du National People’s Party (NPP) et d’Ousainu Darboe du Parti démocratique unifié (UDP).

Les autres sont Mama Kandeh du Congrès démocratique de la Gambie, Halifa Sallah de l’Organisation démocratique du peuple pour l’indépendance et le socialisme (PDOIS), ainsi que les indépendants Essa Mbaye Faal et Abdoulie Ebrima Jammeh.

Le président Barrow, 56 ans, a déclaré officiellement jeudi 4 novembre 2021 sa candidature à sa propre succession, à quelques jours du démarrage officiel de la campagne électorale prévue  le 9 novembre.

hn

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 C’est ce lundi 08 novembre 2021 que débute la phase de dénombrement des ménages sur toute l’étendue du territoire à l’occasion du 5è Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) de Côte d’Ivoire.

Vingt-huit mille agents recenseurs formés par l’Institut national de la statistique (INS) visiteront les domiciles pour numéroter les habitations et soumettre aux résidents un questionnaire sur leur situation à partir de tablettes numériques géo-référencées. En cas de défaillances de l’outil informatique, les agents pourront recourir aux supports papiers pour pallier cette situation.

Ces agents  ont été vaccinés contre le COVID-19. Ils arboreront des chasubles, porteront des cache-nez. Ils auront en leur possession des ordres de missions, des badges. Tout chef de famille qui aura des doutes sur la légitimité d’un agent peut exiger la présentation de toutes ces pièces.

Le gouvernement tient au succès de cette édition. Pour cela, la Ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a engagé une grande offensive communicationnelle avant le coup d’envoi de l’opération. Aussi, est-elle allée à la rencontre du corps préfectoral, des rois et chefs traditionnels, du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire et des guides religieux et organisations de la société civile pour les engager à sensibiliser et à mobiliser toutes les composantes des populations à une adhésion massive à l’opération.

La Ministre Nialé Kaba a rappelé que le recensement général consiste à recueillir sur une périodicité d’environ 10 ans, des données démographiques, sociales, économiques et harmonisées se rapportant à un moment donné à tous les habitants vivant sur le territoire national.

Dans son message à la nation, le Premier ministre, Patrick Achi, a déclaré dimanche 7 novembre 2021 que ce recensement permettra de mieux connaître la structure de la population vivant en Côte d’Ivoire, établir des statistiques sur ses habitants et sur ses évolutions démographiques afin de mieux planifier le développement, de définir les politiques en prenant en compte l’évolution quantitative de la demande sociale notamment en matière d’écoles, d’universités, d’hôpitaux et centres de santé, adduction d’eau potables, infrastructures sportives, etc.

« Quant à vous populations vivant en Côte d’Ivoire, ce recensement est l’affaire de tous. Que vous soyez nationaux ou non nationaux, vous êtes tous concernés. C’est pourquoi, j’exhorte chaque foyer à ouvrir ses portes aux agents recenseurs et à leur offrir des informations vraies et fiables.  Chacun de nous compte pour la Côte d’Ivoire », a invité M. Achi.

Le processus de la 5è édition du RGPH a démarré en février 2018. Il a déjà permis la réalisation de la cartographie censitaire, le recensement pilote et le recrutement des agents terrain. Après la phase du dénombrement, suivront l’enquête post-censitaire, le traitement des données, l’analyse des données et la publication des résultats.

(AI

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La charte de transition, adoptée en avril par le Conseil militaire de transition (CMT) au Tchad après le décès de l’ancien président Idriss Déby, est un document “provisoire” qui définit les modalités de la transition dans le pays, a déclaré jeudi 4 novembre 2021 le ministre tchadien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Abderaman Koulamallah.

Interrogé par la presse sur une éventuelle révision de la charte de transition, le porte-parole du gouvernement a assuré que la charte a une durée de vie déterminée de 18 mois, une durée qui devrait servir, selon lui, à la préparation des prochaines élections générales.

“Il faut attendre la fin de la transition pour une éventuelle révision”, a ajouté M. Koulamallah.

De nombreuses voix au sein de la société civile tchadienne réclament la révision de la charte pour lever certaines “ambiguïtés”, notamment la possibilité de renouvellement de la période de transition de 18 mois.

Adoptée le 21 avril, la charte définit les modalités de la transition qu’elle prévoit sur une période de 18 mois et révèle les trois grandes institutions qui mèneront les affaires courantes. Le conseil militaire de transition, le conseil national de transition et le gouvernement de transition sont les trois organes définis par la charte pour gérer le pays.

Le conseil militaire, composé de quatorze généraux et présidé par Mahamat Idriss Déby, fils du défunt président, représente le pouvoir exécutif et fixe également “les grandes orientations de la politique économique, sociale et culturelle”.

Le deuxième organe, le Gouvernement de transition, composé d’un Premier ministre et de ministres, “conduit et exécute la politique de la nation définie par le Conseil militaire de transition”.

Enfin, le Conseil National de Transition, dont les membres sont désignés par le président du Conseil militaire de transition, exerce “la fonction législative” et sera chargé d’”examiner et d’adopter le projet de Constitution”.Tcha

Mohamed Compaoré

 
 

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Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a évacué 172 demandeurs d’asile vulnérables de Libye vers le Niger dans la soirée du 4 novembre. Il s’agissait du premier vol d’évacuation vers le Niger depuis plus d’un an, suite à la levée par les autorités libyennes d’une interdiction des vols humanitaires.

« Le HCR est soulagé de voir la reprise de ces vols d’évacuation vitaux », a déclaré le chef de mission du HCR en Libye, Jean-Paul Cavalieri. « Cependant, compte tenu du nombre limité de places, l’évacuation ne peut être une solution que pour des personnes extrêmement vulnérables, ayant un besoin urgent de sécurité et de protection ».

Nombre des personnes évacuées ont été détenues dans des conditions extrêmement difficiles, ont été victimes de traite ou ont subi des violences en Libye. Le groupe comprend des familles, des enfants voyageant seuls et un bébé né il y a seulement quelques semaines. Les personnes évacuées ont déclaré qu’elles étaient soulagées de quitter la Libye.

Le HCR salue l’intervention du Conseil présidentiel libyen, du bureau du Premier ministre, du ministère des Affaires étrangères et du bureau du procureur général, qui ont œuvré pour mettre fin à la suspension des vols humanitaires destinés à sauver des vies.

Cette évacuation a eu lieu grâce au mécanisme de transit d’urgence (Emergency Transit Mechanism, ETM) mis en place en 2017 grâce au gouvernement du Niger. Ce dernier a généreusement accepté d’accueillir temporairement sur son territoire des réfugiés confrontés à des situations de danger de mort en Libye afin que le HCR puisse travailler à l’identification de solutions durables pour chacun d’entre eux.

Au Niger, le HCR apporte un soutien en matière de soins de santé mentale à ceux qui ont été confrontés à des traumatismes pendant leur séjour en Libye, ainsi qu’un accès à des possibilités de formation professionnelle. A ce jour, 3361 réfugiés et demandeurs d’asile ont été évacués de Libye vers le Niger. Parmi eux, 3213 ont quitté le Niger vers des pays tiers dans le cadre du mécanisme de réinstallation et de voies complémentaires.

hn

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La ministre des Affaires étrangères, l’honorable Mélanie Joly, et le ministre du Développement international et ministre responsable de l’Agence de développement économique du Pacifique Canada, l’honorable Harjit S. Sajjan, ont fait ce vendredi 5 novembre 2021 la déclaration suivante :

« Le Canada est profondément préoccupé par les conclusions du rapport conjoint du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et de la Commission éthiopienne des droits de l’homme sur leur enquête concernant les violations des droits de la personne résultant du conflit actuel en Éthiopie. Nous saluons le travail transparent et impartial que le HCDH et la Commission éthiopienne des droits de l’homme ont accompli dans des circonstances difficiles.

« Ce rapport a été publié à la veille du premier anniversaire du début de ce conflit et un jour après que le gouvernement de l’Éthiopie a déclaré l’état d’urgence. Le Canada s’inquiète grandement de l’expansion des opérations de combat dans les régions d’Amhara et d’Afar en Éthiopie par le Front populaire de libération du Tigré. L’annonce par le gouvernement de l’Éthiopie de l’instauration de l’état d’urgence confère une autorité considérable au gouvernement et comprend des clauses susceptibles d’aggraver le conflit. Ces développements sont extrêmement préoccupants, et le Canada exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue et à respecter les droits de la personne.

« L’ampleur et la constance de la violence ciblée perpétrée contre des civils par toutes les parties au conflit dans le nord de l’Éthiopie sont consternantes, profondément troublantes et totalement inacceptables. Les conclusions de ce rapport font état d’atteintes et de violations manifestes et graves des droits de la personne, ainsi que du droit humanitaire et du droit des réfugiés, dans lesquels toutes les parties au conflit sont impliquées. Il indique également que certaines de ces violations peuvent constituer des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.

« Le Canada prend acte des conclusions du HCDH et de la Commission éthiopienne des droits de l’homme et demande à toutes les parties au conflit de prendre des mesures immédiates pour mettre en œuvre les recommandations formulées dans le rapport. Ce rapport demande au gouvernement de l’Éthiopie et au Front populaire de libération du Tigré, ainsi qu’à toutes les autres parties au conflit, de respecter leurs obligations en vertu du droit international afin d’assurer la protection et la sécurité des civils, et de permettre un accès humanitaire rapide et sans entraves. 

« Le Canada collaborera avec ses partenaires et alliés afin de soutenir les efforts en matière de justice et de responsabilisation pour les personnes touchées par le conflit, ainsi que les efforts en cours pour résoudre cette grave crise humanitaire et des droits de la personne.

« Nous réitérons notre appel à une cessation immédiate des hostilités. Il est urgent de déployer des efforts en vue de trouver une solution politique par la médiation et de tenir un dialogue national inclusif. »

hn

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Comme toutes les disciplines sportives, la lutte africaine obéit à des règles qui constituent la "loi du jeu" et définissent sa pratique, dont l'objectif est notamment de faire tomber l'adversaire ou de le vaincre aux points.
 
Les 12 arbitres et membres du comité technique du Tournoi de lutte africaine de la CEDEAO (TOLAC), édition 2021, ont achevé ce mardi 2 novembre à l’arène nationale de lutte de Dakar, au Sénégal, la formation de mise à niveau technique et d’appropriation des règles du TOLAC en prélude au démarrage du tournoi qui aura lieu le jeudi 4 novembre 2021.
 
Dans la matinée du mercredi 3 novembre 2021, les lutteurs ont subi la visite médicale obligatoire ainsi que la pesée permettant de les repartir dans les quatre catégories individuelles du tournoi, qui sont celles de 66Kg, de 76Kg, de 100kg et de 120Kg.
 
Le comité technique a ensuite procédé au tirage au sort des combats par équipe qui a donné les résultats suivants : le Sénégal, la Gambie et la Côte d’Ivoire se retrouvent dans la poule A ; la poule B est constituée du Niger, de la Sierra Léone et du Ghana ; Le Nigeria, le Burkina Faso, la Guinée Bissau et le Bénin quant à eux, s’affronteront dans la Poule C.
 
Rendez-vous est pris pour l’après-midi du Jeudi 4 octobre 2021 pour le lancement officiel du tournoi avec un défilé des différentes délégations ainsi que les allocutions d’ouverture des officiels sénégalais et de la CEDEAO. Cette cérémonie d’ouverture sera suivie du démarrage de la phase éliminatoire des compétitions par équipe.
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Le Chef de l’État s’est entretenu avec le Premier ministre britannique, S.E.M Boris Johnson, et avec le Secrétaire général des Nations unies, S.E.M Antonio Guterres. Il a participé à l’événement de haut niveau « Action sur les forêts et l’utilisation des terres », au lancement de « l’Engagement mondial sur le méthane » (Global Methane Pledge) ainsi qu’à la cérémonie inaugurale du Mécanisme de financement de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable pour l’accélération de la transition énergétique, organisée le 2 novembre 2021.

Signataire de l’accord de Paris, qu’elle a ratifié en 2017, la République Togolaise a aligné ses priorités de développement sur ses engagements climatiques et a réalisé des avancées significatives en matière d’adaptation et d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (GES). En dépit de la crise sanitaire, la diminution de l’empreinte environnementale et le développement durable demeurent des priorités, placées au cœur des objectifs de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025. L’an passé, le Togo a réduit de 27,5% ses émissions de GES (7990 Gg CO2-eq), au lieu des 17,5% prévus (5075 Gg CO2-eq) dans le scénario de référence.  

A l’occasion de cette COP 26, le Togo a décidé de rehausser encore ses ambitions en portant les contributions déterminées au niveau national de 11,14% à 20,51% à l’horizon 2030. « Ce choix traduit notre engagement à renforcer la résilience de nos communautés, nos structures économiques et nos écosystèmes naturels à travers des plans d’actions climat concrets couvrant des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, l’eau, l’industrie, les ressources forestières, l’énergie et les mécanismes d’inclusion financière et de couverture des risques climatiques », a déclaré S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé.

Le secteur de l’énergie concentre de nombreux défis et les pouvoirs publics togolais se sont engagés dans une action résolue de promotion des énergies renouvelables. La mise en service de la centrale thermique Kekeli Efficient Power et l’installation de la centrale solaire de Blitta illustrent cette dynamique. Le Togo s’est fixé pour objectif d’atteindre 50% d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici à 2030. Il occupe le 33ème rang mondial des pays ayant à cœur la promotion des énergies renouvelables et le 10ème rang africain, selon l’indice spécialisé de Bloomberg. La Feuille de route gouvernementale 2020-2025 prévoit le déploiement de 300 mini-grids d’ici à la fin de la décennie et l’électrification de 555 000 ménages par kits solaires, soit l’équivalent de 85 MW de capacité solaire additionnelle. Ces initiatives doivent permettre de porter à 100% le taux d’électrification rurale à l’horizon 2030.

Dans le domaine des transports, le Togo portera à 3% la part des véhicules électriques dans l’acquisition des véhicules neufs en 2025 et s’est déjà engagé dans la promotion de la mobilité verte, à travers l’installation d’une société de fabrication de véhicules électriques dans le parc industriel d’Adetikopé, inauguré en juin 2021.

Les enjeux sont particulièrement critiques dans le secteur de l’agriculture et des ressources forestières, très exposé aux changements climatiques, et qui occupe près de 65% de la population active. Les écosystèmes forestiers, qui couvrent 24% du territoire national, rendent possible l’approvisionnement en bois à hauteur de 90% des besoins de biomasse énergie, mais régressent de manière préoccupante. Pour enrayer cette tendance, qui impacte également la préservation de la biodiversité, la Feuille de route prévoit la restauration et le reboisement des paysages dégradés à hauteur de 1% par an, pour atteindre un taux de couverture forestière de 30% en 2030. Ces actions permettront d’augmenter de 10% la séquestration du carbone à l’échelle nationale. Des efforts de rationalisation de la gestion des ressources à vocation biomasse énergie seront également impulsés.

Le secteur de la gestion des déchets recèle lui aussi des défis importants. La Feuille de route gouvernementale prévoit une série d’initiatives pour améliorer la collecte et l’assainissement, la valorisation en énergie du méthane produit au centre d’enfouissement de Lomé ainsi que le tri et la valorisation de 145 000 tonnes de déchets destinés au brûlage.  

Les besoins de financement pour atteindre les cibles de réduction des contributions déterminées au niveau national (CDN) du Togo sont estimés à 2,7 milliards de dollars à l’horizon 2030. « Les solutions d’un sursaut collectif pour inverser la tendance au réchauffement existent et sont connues de tous », a affirmé le Chef de l’État, S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé, qui a appelé à ce que les efforts des pays les plus vulnérables soient reconnus à leur juste valeur. « Le monde nous observe : nos populations comptent sur nous pour dépasser nos hésitations, prendre des décisions hardies et ramener la solidarité au cœur de l’engagement de la communauté internationale. »

hn/ Sercom 

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Le Président ivoirien, Alassane Ouattara a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire à reconstituer son patrimoine forestier, et à mieux planifier l’utilisation de ses terres, pour les générations actuelles et futures.

«Les forêts sont importantes pour la Côte d’Ivoire parce qu’elles représentent un puits de carbone et un réservoir de biodiversité pour les générations actuelles et futures. C’est pourquoi mon pays s’engage à reconstituer notre patrimoine forestier, à gérer durablement nos forêts et à mieux planifier l’utilisation de nos terres», a déclaré M. Ouattara à l’occasion du Segment de haut niveau des Chefs d’Etat et de gouvernement de la 26e Conférence des parties sur les changements climatiques (COP 26).

Le Chef de l’Etat s’est engagé à faire en sorte que la Côte d’Ivoire parvienne à un développement bas carbone. «Nous engageons ainsi notre pays dans une transition écologique effective, afin de parvenir à un développement inclusif et bas carbone », a-t-il dit, rapporte le site web officiel du gouvernement.

La couverture forestière de la Côte d’Ivoire était de 16 millions d’hectares en 1900 et représentait environ 50% du territoire national. En l’espace d’un siècle, elle s’est fortement dégradée et n’occupe plus que 9,2% du territoire, avec une superficie estimée à 2,97 millions d’hectares, précise la même source.

Conscient du rôle moteur de la forêt dans le secteur écologique et socio-économique, l’Etat de Côte d’Ivoire a adopté une politique nationale de préservation, de réhabilitation et d’extension de la forêt, d’un coût de plus de 600 milliards de FCFA. L’objectif étant de restaurer 20% du couvert forestier ivoirien d’ici à 2030.

La Côte d’Ivoire participe à la COP26 qui se tient du 31 octobre au 12 novembre 2021 à Glasgow, en Ecosse.

hn

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Damana Adia Pickass, né à Abidjan Port-Bouet, est titulaire d'un Diplôme d'étude approfondie (DEA) en Droit Public, option Relations Internationales, obtenu à l'université de Reims (France), et d'un DESS en Décentralisation.

Administrateur civil depuis 2006, il a occupé les fonctions de Chef de Cabinet et assistant du Directeur général de la Décentralisation et du Développement local, de 2007-2011.

Dès son jeune âge, Damana Adia Pickass fait ses armes syndicales à la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), au Lycée Classique d'Abidjan. Nous sommes dans les années 90. À l'université, il devient le 2ème Secrétaire Général adjoint du Bureau Exécutif national (BEN) de ce mouvement syndical, de 1995 à 1998, sous le mandat de Guillaume Soro Kigbafori.

Dans le milieu, tous le voyaient remplacer soro, mais Pickass a été retiré du circuit syndical par le Front Populaire Ivoirien. Sa rencontre avec la politique venait ainsi de s'opérer. Et il a la main heureuse puisque c'est sous son mandat à la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (JFPI) que Laurent Gbagbo devient Président de la République de Côte d'Ivoire en Octobre 2000. Alors, Pickass part en France pour ses études.

A son retour au pays en 2005, il n'a pas le temps de déballer ses bagages. Il est immédiatement enrôlé par les mouvements pacifiques de résistance face à la rébellion armée déclenchée le 19 septembre 2002 contre le régime de Gbagbo.

En 2010, Damana Pickass préside la Commission Jeunes lors des festivités du cinquantenaire de la Côte d'Ivoire. La même année, à l'occasion de la présidentielle, il fait son entrée dans la Commission Electorale indépendante (CEI) comme Commissaire central. La suite est connue.

Le Président Laurent Gbagbo, renversé le 11 avril 2011 par un Coup d'état, Damana Adia Pickass est contraint à l'exil au Ghana et au Bénin, comme plusieurs autres ivoiriens. Il y continue la lutte en tant que Vice-président de la Coordination du FPI en exil qui regroupait tous les hauts cadres Pro-Gbagbo en exil. 

Jusque-là absent des instances du FPI, Damana Adia Pickass est nommé Vice-président au Congrès de Mama (30 avril 2015), chargé de la Politique de la Jeunesse et du Service Civique. Au Congrès de Moossou (3-4 août 2018), il y est reconduit. 

Le Président Laurent Gbagbo acquitté le 31 mars 2021, Damana Adia Pickass regagne la Côte d'Ivoire le 30 avril 2021, après 10 années d'exil, pour préparer le retour de son leader. 

Dans les préparatifs du Congrès constitutif du PPA-CI, Damana Adia Pickass, en plus de mobilisation, siège à la commission " Manifeste" du parti dont il va diriger le Secrétariat Général, " l'administration au quotidien".

La compétence a sûrement trouvé son terreau.

Depuis ce 25 octobre 2021, par Décision N°001-2021/PPA-CI portant nomination des membres du CSP, en son article quatrième, Damana Adia Pickass a été nommé, par le Président Laurent Gbagbo, Premier SECRETAIRE GÉNÉRAL du Parti des Peuples Africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI). Il a pour mission principale, l'implantation du Parti sur tout le territoire national et la mobilisation des adhérents.

« je remercie le Président Laurent Gbagbo pour la confiance placée en ma personne. Je promets de mettre tout en œuvre, dans cette mission collective, pour être à la hauteur des attentes », a- t-il déclaré à sa sortie des bureaux du Président Laurent Gbagbo au bras de son épouse, en toute discrétion.

Sercom PPA-CI

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