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En Côte d’Ivoire, des centaines de salles de classe ont été construites avec des déchets plastiques recyclés. Grâce à cette technologie innovante, des milliers d’enfants ont la chance d’apprendre dans de bonnes conditions. Et l’environnement asphyxié par la pollution plastique respire mieux et peut reprendre des couleurs.
Sorties des poubelles, elles sont sans complexe et plutôt tendances. Ecologiques et confortables, les salles de classe en plastique recyclé jouent les coquettes dans les écoles où elles sont construites. Enseignants et élèves sont séduits par ces classes aérées, imperméables à l’eau et résistantes aux vents violents. La Côte d’Ivoire, grâce à une initiative de l’Unicef, fait le pari de vider les décharges de leurs déchets plastiques pour construire des salles de classe.
A Toumodi-Sakassou, village situé à 300 km au Nord d’Abidjan, trois salles de classe ont été ouvertes pour la rentrée 2019-2020. Chacune a une capacité moyenne de 50 élèves. Ces classes confortables et lumineuses ont donné le sourire aux apprenants.
Les enfants peuvent désormais apprendre dans les meilleures conditions. Ils peuvent maintenant étudier sans se soucier du temps qu’il fait. L’école est alimentée par des panneaux solaires.
En plus des salles de classe, des latrines ont aussi été construites à partir de briques de plastique recyclé. Offrant ainsi aux enfants de la localité un environnement propice aux études.
A Abidjan, dans la commune de Port-Bouët, l’école publique de Gonzagueville a été une des premières à bénéficier de ces classes écologiques. Les trois salles de classe accueillent les tout-petits pour les petite, moyenne et grande sections de la maternelle. Dans ce quartier populaire, ces classes ont permis d’accroître les capacités d’accueil de cette école publique qui était à l’étroit.
A Touba, au Nord-ouest du Pays, l’Unicef a remis, le 28 octobre 2019, un bâtiment de trois salles et un bureau en plastique recyclé à l’école primaire publique Municipalité 1. Ces salles ont décongestionné cette école qui comptait plus de 600 écoliers.
Dans les différentes localités, ces écoles ont permis d’avoir des effectifs raisonnables et d’améliorer les conditions de travail des enseignants. Elles constituent également un bel exemple pour initier et sensibiliser les enfants à la préservation de l’environnement.
Depuis le démarrage du projet, ce sont au total 210 salles de classe qui ont déjà été livrées par l’Unicef. L’objectif est de construire 500 salles de classe pour plus de 25.000 enfants.
Des artistes et des activistes ont été impliqués pour expliquer aux enfants les défis et les dangers qui menacent la planète.
« Travailler sur ce projet entouré de jeunes passionnés est un réel plaisir. Mon organisation appuie l’Unicef pour transformer toutes les écoles construites en briques de plastique recyclé en des écoles vertes, grâce à l’installation de panneaux solaires, de stations de lavage des mains et de toilettes pour un environnement sain », souligne Andy Costa, le célèbre activiste écologiste.
Cette technologie a été inventée par un couple colombien qui a créé son entreprise sociale, "Conceptos Plasticos", en 2014.
Une salle de classe en plastique recyclé coûte environ 30% moins cher et dure cinquante (50) années de plus que les constructions classiques.
Il faut environ 8 tonnes de déchets plastiques pour construire une salle de classe.
C’est dire l’impact que cette technologie peut avoir dans la lutte contre la pollution plastique qui reste un défi majeur pour la planète.
Selon l’Unicef, le district d’Abidjan produit, chaque jour, près de 288 tonnes de déchets plastiques et seulement 5% de ces déchets plastiques sont recyclés.
Dans le cadre de ce projet, l’Unicef, en partenariat avec l’entreprise sociale colombienne Conceptos Plásticos, a posé le 29 juillet 2019 la première pierre d’une usine pour transformer les déchets plastiques collectés en Côte d’Ivoire en briques. L’usine recyclera 9 600 tonnes de déchets plastiques par an.
Les déchets plastiques détruisent les paysages et envahissent les océans. 300 millions de tonnes de déchets plastiques sont générées chaque année dans le monde. 10% de la production des emballages à usage unique dérivent dans les eaux. Il faut savoir qu’une fois jeté dans la nature, le plastique met entre cent (100) et quatre-cents (400) ans pour se désagréger.
MC
La disponibilité du crédit intérieur est une condition essentielle pour une croissance économique constante dans les pays en développement. La vitalité des services financiers tels que la banque, l'épargne, le financement par emprunt et par actions, la gestion des investissements et les prêts aux points de vente dépend en grande partie de la maturité de son secteur du crédit national. Le marché intérieur du crédit nigérian fait pâle figure par rapport à des pays similaires de même taille.
Pour le contexte, le crédit au secteur privé au Nigeria est d'environ 12 % du PIB, inférieur aux 129 % de l'Afrique du Sud et aux 134 % de la Malaisie. Des ratios élevés de crédit au secteur privé dans ces pays ont contribué à accélérer la croissance du secteur réel, à créer des possibilités d'innovation innovantes pour les entreprises axées sur la technologie, à accélérer le développement financier, à assurer le fonctionnement efficace de l'économie et à garantir la prospérité du secteur privé.
La Banque centrale du Nigéria (CBN) et d'autres partenaires au développement, dont la Banque de l'industrie (BoI), la Banque de l'agriculture (BoA), entre autres, se sont lancés dans d'importantes injections de crédit pour soutenir les secteurs critiques de l'économie, mais la rareté des l’infrastructure d'évaluation du crédit garantit que de nombreux emprunteurs potentiels se voient refuser l'accès aux prêts, et lorsqu'ils le font, ils peuvent être facturés jusqu'au triple du taux d'intérêt de base. Cette exclusion financière a des conséquences importantes pour le secteur réel, car le manque d'accès au crédit peut décourager l'entrepreneuriat, l'investissement et la croissance économique.
La start-up canadienne de technologie financière et la société d'évaluation du crédit, Periculum, a été lancées au Nigéria pour relever le défi du crédit intérieur aux marchés mal desservis. Axée sur l'amélioration de l'inclusion financière dans les marchés émergents grâce à des outils d'évaluation de crédit automatisés qui comblent le déficit de crédit à la consommation et aident les institutions financières à fournir des facilités de crédit aux personnes financièrement exclues tout en prenant des décisions plus judicieuses, Periculum a officiellement lancé aujourd'hui ses offres de produits de services financiers lors d'une interaction avec les médias.
S'exprimant lors du lancement, Michael Temitope Collins, fondateur et PDG de Periculum, a déclaré : « L'Afrique a besoin de crédit intérieur pour stimuler une croissance économique réelle. L'absence d'infrastructure d'évaluation du crédit basée sur la technologie a limité la qualité et la quantité des prêts et peut être à l'origine des primes de risque que les emprunteurs doivent payer et du harcèlement pratiqué par les prêteurs prédateurs dans des pays comme le Nigeria. Periculum va changer cela. Nous sommes un fournisseur de premier plan de services d'analyse de données et d'évaluation de crédit ciblant explicitement les marchés mal desservis. Nous aidons nos clients à réduire leurs longs délais de traitement des demandes de prêt et les taux de défaut de paiement et offrons des prêts aux personnes sous-bancarisées et consommateurs non bancarisés ainsi que les micro, petites et moyennes entreprises. Grâce à des services d'évaluation de crédit fiables et basés sur la technologie, les institutions financières peuvent augmenter faciliter les prêts à ceux qui ont besoin de crédit.
La société a également annoncé la nomination d'un directeur général, Damilola Aluede, pour accélérer ses activités au Nigeria.
Fondée en 2019, Periculum aide ses clients bancaires et prêteurs à identifier les risques de fraude, à évaluer la solvabilité et à analyser les données existantes. Periculum propose des solutions de prise de décision, d'analyse et de souscription de crédit en temps réel aux institutions financières, notamment les banques, les sociétés financières non bancaires et les sociétés de technologie financière. En fournissant des informations sur la solvabilité financière des clients et en automatisant le processus de décision de prêt, les clients de Periculum peuvent recueillir et analyser les informations sur les emprunteurs et attribuer une cote de crédit plus rapidement, avec des résultats réels sur l'inclusion financière au Nigeria et sur d'autres marchés.
Periculum propose des API d'agrégation de données et des solutions de plate-forme qui agrègent les données de partenaires, y compris les API bancaires ouvertes et les bureaux de crédit, pour fournir des profils financiers et de données complets des emprunteurs potentiels et des entités tierces. Certains de ses clients incluent Fundii, Lendaba, Sycamore, Golden Ox Partners, Vola Africa et Venero.
Sur sa feuille de route de produits et ses services actuels, Collins a ajouté : « Nous proposons des services qui incluent le développement de modèles de crédit, l'agrégation et l'analyse de données SMS, l'analyse de données financières et d'autres solutions analytiques de données. Nous pouvons aider nos clients avec des solutions telles que la détection des fraudes, des informations pour les prêteurs basées sur la segmentation de la clientèle et la valeur du cycle de vie du client, des informations sur les détaillants et les opérateurs de guichets automatiques, et plusieurs autres avantages".
La startup a été acceptée dans Techstars en 2021 et fait partie de la cohorte Techstars Montréal AI 2021, ainsi que du Founder Institutes’ Select Portfolio. En octobre 2021, Periculum a levé un financement de pré-amorçage de 620 000 $ pour l'aider à élargir son équipe, à améliorer le développement de produits et à étendre ses opérations au Nigeria et sur d'autres marchés. L'entreprise fournit actuellement des services à des clients au Canada et au Nigeria et prévoit de s'étendre au Ghana, au Kenya et en Égypte avant la fin de 2022.
Pour de nombreux pays d'Afrique, il existe toujours un écart financier. En s'attaquant au défi de l'évaluation du crédit, Periculum peut construire l'infrastructure financière qui aide à résoudre le problème de l'accès aux services financiers et améliore les résultats de développement pour des millions de personnes, avec de meilleures opportunités pour les entreprises, les institutions financières et les prêteurs.
hn
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a déclaré aujourd’hui qu’il fallait mobiliser plus de 138 millions d’USD de fonds d’urgence pour aider 1,5 million de personnes vulnérables dans les communautés rurales de la Corne de l’Afrique dont les champs et les pâturages subissent les effets dévastateurs d’une sécheresse prolongée. La FAO faisait ce constat alors qu’elle dévoilait son plan complet d’intervention dans lequel elle appelle à de larges mesures de soutien de l’agriculture dans la région.
Dans une région déjà exposée à l’insécurité alimentaire en raison des conditions météorologiques extrêmes, de la rareté des ressources naturelles et des conflits, la pandémie de covid-19 et l’invasion acridienne de 2020 et 2021 ont poussé les capacités d’adaptation des communautés rurales à leurs limites, ce qui a sapé la productivité agricole.
Aujourd’hui, une troisième saison de sécheresse due à La Niña fait craindre l’apparition d’une crise alimentaire de grande ampleur dans la région si les communautés rurales productrices de denrées alimentaires ne reçoivent pas une aide adaptée et en temps utile pour répondre aux besoins des saisons agricoles à venir.
En Éthiopie, au Kenya et en Somalie, les pays les plus touchés, il ressort des projections que quelque 25,3 millions de personnes se trouveront dans une situation d’insécurité alimentaire très aiguë d’ici à la mi-2022. Si ce scénario devait se concrétiser, la situation dans la Corne de l’Afrique figurerait parmi les pires crises alimentaires au monde.
Soutenir les moyens de subsistance en milieu rural: un impératif
Dans le cadre de son plan d’intervention face à la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, la FAO appelle à la mobilisation de plus de 138 millions d’USD pour aider les communautés rurales à faire face à cette menace la plus récente. Sur ce montant, 130 millions doivent être débloqués d’ici fin février pour apporter de toute urgence une aide aux communautés particulièrement vulnérables, tributaires de l’agriculture, dans les trois pays les plus touchés.
«Nous savons d’expérience que le soutien à l’agriculture dans des situations comme celle-ci a un impact énorme – que lorsque nous agissons rapidement et au bon moment pour fournir de l’eau, des semences, des aliments pour animaux, des soins vétérinaires et de l’argent aux familles rurales en danger, il est possible d’éviter les catastrophes alimentaires», a déclaré M. Rein Paulsen, Directeur du Bureau des urgences et de la résilience de la FAO.
«Eh bien, le bon moment, c’est maintenant. Il est urgent de soutenir les pasteurs et les exploitations agricoles de la Corne de l’Afrique, immédiatement, car le cycle des saisons n’attend pas», a-t-il ajouté.
En 2011, une grave sécheresse a contribué à l’apparition d’une famine en Somalie, qui a fait périr plus de 260 000 personnes d’inanition, pour la plupart avant la déclaration officielle de la famine.
Toutefois, en 2017, des famines qui auraient pu apparaître en raison de la sécheresse dans quatre pays de la grande Corne de l’Afrique ont été évitées grâce à une action internationale concertée, qui visait à agir rapidement et à aider en priorité les communautés rurales à faire face aux stress avant que ceux-ci ne dégénèrent en crises alimentaires.
L’heure tourne déjà, a prévenu M. Paulsen. En cette période de soudure qui vient de commencer, les possibilités de pâturage sont peu nombreuses pour les familles de pasteurs, et leur bétail va avoir besoin d’un soutien nutritionnel et vétérinaire. Quant aux familles qui vivent des cultures, elles doivent disposer des semences et des autres fournitures nécessaires pour pouvoir commencer leur travail dès le début de la principale saison de plantation, le Gu, en mars.
Plan d’action de la FAO
Dans le cadre de son plan d’intervention face à la sécheresse, la FAO vise à apporter un soutien à 1,5 million de personnes parmi les populations rurales les plus exposées en Éthiopie, au Kenya et en Somalie.
Pour les familles de pasteurs, il s’agit entre autres choses de fournir des aliments pour animaux et des suppléments nutritionnels et aussi de faire fonctionner des cliniques vétérinaires mobiles pour que les animaux restent en bonne santé et produisent du lait, de transporter de l’eau vers de nouveaux réservoirs repliables de 10 000 litres dans des zones reculées et d’améliorer les puits existants grâce à l’énergie solaire.
Pour les familles qui vivent des cultures, la FAO a pour objectifs de distribuer des semences de variétés tolérantes à la sécheresse et à maturité précoce de sorgho, de maïs, de niébé et de haricot mung (riche en protéines), ainsi que des légumes riches en nutriments, d’organiser des services de préparation à la plantation et de labourage, d’assurer l’accès à l’irrigation et de dispenser des formations aux bonnes pratiques agricoles.
Les programmes «espèces contre travail» permettront aux ménages valides de gagner un revenu supplémentaire en participant à la remise en état des infrastructures agricoles, comme les canaux d’irrigation ou les puits tubulaires. Les familles qui ne sont pas en mesure de travailler pour des raisons de santé ou autres recevront des aides en espèces sans condition.
En apportant aux familles rurales un revenu disponible supplémentaire, on leur donne les moyens d’acheter de la nourriture sur les marchés en attendant les récoltes.
En Somalie, le plan de la FAO prévoit la fourniture de bateaux, de matériel et de formations pour aider les communautés côtières qui ne pratiquent pas habituellement la pêche à s’assurer une nouvelle source de calories et de protéines dont elles ont bien besoin, en s’appuyant sur les activités en cours de la FAO visant à promouvoir la diversification des moyens de subsistance dans le pays.
S’il est entièrement financé, ce plan permettra de produire jusqu’à 90 millions de litres de lait et jusqu’à 44 000 tonnes de cultures de base au cours du premier semestre 2022, ce qui mettra en sécurité pendant au moins six mois plus d’un million de personnes en situation de grande insécurité alimentaire.
Des solutions durables
En permettant aux gens de rester dans leur région, de rester productifs et de préserver leurs moyens de subsistance, tout en renforçant leur résilience, l’intervention de la FAO jettera les bases d’une stabilité et d’une sécurité alimentaire à plus long terme.
«Cela fait des années que nous observons les mêmes cycles de vulnérabilité et de stress qui sapent la productivité agricole dans les communautés rurales de la Corne de l’Afrique. Il est temps d’investir davantage dans la lutte contre les facteurs de la faim et de renforcer la capacité des gens à continuer de produire même lorsqu’ils sont frappés par des chocs comme la sécheresse, afin que les chocs inévitables ne se transforment pas inévitablement en crises humanitaires», a déclaré M. Paulsen.
Source: FAO
La ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation, Mariatou Koné, a procédé, le jeudi 13 janvier 2022 au lycée de jeunes filles de Yopougon (Abidjan), au lancement des tests des équipements du projet "Education numérique".
Le projet "Éducation numérique" dont l'équipe de gestion a été dotée de 10 véhicules par la ministre Mariatou Koné, a atteint un taux d’exécution de 85%.

Il permettra, dans sa phase d’exploitation, de dispenser des cours à distance pour plusieurs salles de classes connectées simultanément, à travers le pays et le suivi des élèves par les parents ou tuteurs.
Ce projet favorisera aussi l'organisation de visioconférences entre acteurs du système éducatif afin de réduire les déplacements pour des réunions au niveau central.
Il permettra également de sécuriser les établissements, à travers le réseau de caméras de surveillance installées au sein des établissements et de doter l’école ivoirienne d’un système intégré de gestion des établissements, des cours, des effectifs, des notes et des emplois du temps.
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La Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant, Nassénéba Touré, accompagnée de certains collaborateurs a été reçue vendredi 14 janvier 2022 par l'ambassadeur du Royaume du Maroc à Abidjan, Son Excellence Abdelmalek Kettani.
Selon la ministre, les échanges ont porté essentiellement sur la protection des enfants en situation de handicap en Côte d’Ivoire.
Le diplomate marocain a rassuré son hôte du jour de la disponibilité du royaume chérifien à accompagner la Côte d’Ivoire dans un projet de construction d'un centre pour les enfants handicapés à travers une initiative de l'ONG marocaine Al Manar, engagée dans la protection des enfants handicapés.

Une nouvelle bien accueillie par la ministre. « Vu les nombreux besoins en terme de protection des enfants en situation de handicap », a-t-elle fait savoir.
Il est à noter que très prochainement, des rencontres sont prévues pour peaufiner et mettre en œuvre ce projet.
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A l’instar des années précédentes, l’Etat de Côte d’Ivoire s’est engagé en 2021 à améliorer les conditions de vie de sa population en matière d’eau potable. Ainsi, en 2021, ce sont 105 000 branchements sociaux qui ont été réalisés à Abidjan, neuf châteaux d’eau et 40 unités de production d’eau potable préfabriquées ont été mis en service à l’intérieur du pays.
Le nombre de branchements sociaux subventionnés par le Fonds de développement de l’eau (FDE) est passé de 10 000 en 2009 à 128 964 en 2020. En 2021, un total de 105 000 branchements sociaux a été réalisé à Abidjan et ses périphériques, indique le ministère de l’Hydraulique. Ce, à la faveur du projet Amélioration des Performances Techniques et Financières du secteur de l’Eau potable (APTF) lancé le 08 mai 2020 par le ministre Laurent Tchagba.
D’un coût global de 47 milliards de FCFA, entièrement financé par l’État ivoirien, l’initiative vise à résoudre le manque d’eau dans 155 quartiers et sous quartiers du grand Abidjan et à lutter contre la fraude sur le réseau. Ce programme qui, à terme, impactera 1,6 million de personnes, permet aux ménages bénéficiaires d’avoir accès à l’eau potable à un coût de 10 000 FCFA, dans le cadre du programme “Eau pour tous”, au lieu de 167 000 FCFA.
A l’intérieur du pays, ce sont 40 unités de production d’eau potable préfabriquées qui ont été mises en service dans 31 localités pour régler le déficit en matière d’eau potable. Ce sont entre autres, les localités de Dabakala, Niakara, Tengrela, Boundiali, Daloa, Divo, Duékoué, Issia et Guiglo. D’un coût global de 42 milliards de FCFA, le projet s’inscrit dans le cadre du programme « Eau pour tous ».
Neuf (9) châteaux d’eau ont également été construits pour le bonheur des populations. Ce sont, entre autres, un château d’eau inauguré le 31 janvier 2021 à Yaoloukokro (département de Didiévi, région du Bélier) qui dessert les localités environnantes de Yaoblékro et N’djè. Un autre alimentant les villages de N’dakro et de Dihinibo (département de Koun-Fao, région du Gontougo) a été inauguré le 19 février 2021.
Dans la région du Moronou, le château d’eau d’Agbossou a été inauguré le 21 février 2021. Deux châteaux d’eau multi-villages à N’Gohinou et Assahara ont été mis en service, en mai 2021.
Ces résultats ont permis au Président de la République, Alassane Ouattara, dans son message du nouvel an, de souligner que le gouvernement a favorisé l’accès à l’eau potable à des millions d’Ivoiriens. « Aujourd’hui, plus de 80% des Ivoiriens vivant dans nos villes et plus de 70% en zones rurales ont accès à l’eau potable », a-t-il indiqué.
Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre le renforcement de la desserte nationale en eau potable afin de faire face à l’urbanisation rapide des villes, mais aussi d’améliorer la qualité de vie dans les villages.
mc
4 739 transferts internationaux enregistrés ; Hausse constante dans le football féminin ; Retour aux niveaux d’avant la pandémie chez les hommes
La FIFA a publié aujourd’hui l’édition 2021 du Global Transfer Report, qui propose une vue d’ensemble du marché des transferts aux niveaux professionnel comme amateur dans le football masculin et féminin.
Les 54 739 transferts internationaux effectués en 2021 concernent 19 372 professionnels et 35 367 amateurs, hommes et femmes confondus.
Augmentation des transferts internationaux dans le football masculin professionnel et nouvelle baisse des indemnités versées
Le rapport révèle que le football masculin professionnel a est à l’origine de 18 068 transferts internationaux, soit une augmentation de 5,1% par rapport à 2020. Ce retour au niveau de 2019 se produit alors que les effets de la pandémie de Covid-19 se font encore sentir.
Réalisés entre 185 associations membres différentes, ces 18 068 transferts ont impliqué un nombre record de 4 544 clubs (contre 4 162 en 2020), ainsi que 15 617 joueurs de 179 nationalités.
Les indemnités de transferts sont quant à elles en baisse pour la deuxième année consécutive, totalisant USD 4,86 milliards, soit 13,6% de moins qu’en 2020 et 33,8% de moins que le record absolu enregistré en 2019.
Le football féminin poursuit son essor
Le football féminin a continué de se développer en 2021, le nombre de clubs impliqués dans les transferts internationaux passant de 347 (en 2020) à 414, soit une hausse de 19,3%. Ceci reflète l’impressionnante évolution d’une discipline où de plus en plus de joueuses deviennent professionnelles chaque année. Quelque 1 304 transferts internationaux ont été enregistrés en 2021, soit une augmentation de 26,2% par rapport à l’année passée, laquelle avait déjà totalisé 23,3% de plus que la précédente. À l’inverse de ce qui a été observé dans le football masculin, les dépenses en indemnités de transfert pour des joueuses professionnelles ont augmenté en 2021, et ce de 72,8% (USD 2,1 millions contre 1,2 million en 2020).
Les transferts internationaux du football amateur dorénavant dans TMS
Les transferts de joueurs et joueuses amateurs sont enregistrés dans le système de régulation des transferts de la FIFA (TMS) depuis juillet 2020, ce qui signifie que les données obtenues couvrent pour la première fois une année calendaire entière. Les chiffres, pour le moins impressionnants, révèlent ainsi que 17 571 clubs issus de 201 associations membres ont été impliqués dans le transfert de 35 367 amateurs de 202 nationalités différentes, hommes et femmes confondus. C’est l’Allemagne qui totalise le plus grand nombre de transferts, tant entrants (5 122) que sortants (2 651).
Pour chacune des catégories ci-avant, le Global Transfer Report 2021 offre des données ventilées en fonction de la nationalité des joueurs et joueuses, de leur âge, ainsi que des confédérations et des associations membres impliquées. Pour le football professionnel, le rapport propose une liste des principaux transferts mais aussi bien d’autres éléments d’analyse, notamment en ce qui concerne les contrats de travail, ainsi qu’une présentation des confédérations, associations membres et clubs où les chiffres sont les plus élevés. Il contient également une liste complète du nombre de transferts réalisés dans chaque association membre pour chacune des catégories.
Source: FIFA
Le gouvernement, conformément au programme présidentiel "Une Côte d’Ivoire Solidaire", s’est engagé à appuyer les populations les plus vulnérables en leur permettant d’accéder à des logements sociaux, et pour celles habitant dans des quartiers précaires à Abidjan, de procéder à la restructuration desdits quartiers.
C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné le 13 janvier 2022, lors du "Gouv’talk", rendez-vous d’échanges, en direct via la page Facebook du Gouvernement entre une personnalité du Gouvernement et la communauté d’internautes en Côte d’Ivoire et dans la diaspora.
"Le projet de restructuration des quartiers précaires, dont le financement de 32 milliards de FCFA via l’AFD et le 3ème C2D vient d’être obtenu, concernera dans un premier temps, 5 quartiers précaires à forte concentration humaine estimée à environ 300.000 personnes, habitant les communes de Yopougon (Gesco « Restructuration »), d’Abobo (Agoueto PK18) et de Koumassi (Grand Campement, Akromiabla et Divo 1&2),
A travers ce projet, le Gouvernement entend améliorer la qualité de vie de cette catégorie de ses concitoyens, par le relèvement du niveau des services urbains de base (voirie, assainissement, électricité, adduction en eau potable, service socio éducatifs…).
Concernant le programme présidentiel de Logements sociaux, le Ministre Bruno Koné a reconnu que les attentes restent très fortes. D’où l’ampleur des réformes faites. Il s’agit des dispositions novatrices contenues dans le Code la Construction et de l’Habitat (contrat de vente d’immeubles à construire, contrat de réservation préliminaire, vente en l’état futur d’achèvement, bail à construction, etc.).
A cela, s’ajoutent les réformes adoptées par le Conseil des Ministres en décembre 2021 portant sur la création de l’Agence Nationale de l’Habitat, la mise en place du Fonds de garantie du Logement social, la recapitalisation de la Banque de l’Habitat de Côte d’’Ivoire (BHCI) et le renforcement de la présence de l’Etat dans cette banque, la purge par dation pour faciliter l’acquisition de foncier par l’Etat. Il y’a aussi l’ordonnance instituant des ressources parafiscales de financement du logement social, etc.
Aux souscripteurs au programme présidentiel de logements sociaux, Bruno Nabagné Koné a demandé de rester dans le projet. En rassurant que celui-ci va reprendre, mais mieux, il ira jusqu’à son terme.
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Une cérémonie officielle de présentation et de lancement du Document Conjoint de Programmation pluriannuelle 2021-2027 (DCP) a été organisée, à Lomé, le 12 janvier 2022, au siège du Ministère de la Planification du Développement et de la Coopération.
Adopté le 16 décembre 2021, le Document Conjoint de Programmation a été élaboré dans une démarche inclusive avec l’Union Européenne, l’Allemagne et la France. Il définit le cadre des interventions des partenaires européens en appui aux efforts du gouvernement de la République Togolaise pour les sept prochaines années.
Payadowa Boukpéssi, ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des Territoires a co-présidé cette cérémonie de présentation aux côtés de l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, Joaquìn Tasso Vilallonga. Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire général de la Présidence de la République, Gilbert Bawara, ministre de la Fonction Publique, Sani Yaya, ministre de l’Économie et des Finances, pour le gouvernement de la République Togolaise, ainsi que Jocelyne Caballero, ambassadeur de France et Matthias Veltin, ambassadeur d’Allemagne, ont pris part à cette manifestation.
Le DCP s’inscrit en synergie avec le Plan National de Développement (PND) et la Feuille de Route Gouvernementale Togo 2020-2025. À travers ce document stratégique, l’Union Européenne et ses États membres s’engagent à renforcer leur soutien à la République Togolaise dans trois domaines prioritaires :
L’adoption de ce Document est une étape importante dans le renforcement et la concrétisation de la coopération entre le Togo et ses partenaires européens. Le Document Conjoint de Programmation précise la démarche de l’« Équipe Europe », composée de l’Union européenne, de la France et de l’Allemagne, ainsi que de leurs institutions financières et de développement respectives, à savoir la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’Agence Française de Développement (AFD), la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW).
Il s’agit, pour les partenaires européens, d’identifier des synergies et de mutualiser leurs outils dans le but de gagner en efficacité dans le cadre de cette programmation conjointe. Une approche saluée lors de la visite au Togo, le 24 novembre 2021, de responsables de haut niveau de « l’Équipe Europe ».
Les actions de l’UE qui en découleront seront financées par le nouvel instrument intitulé « Europe dans le monde », en remplacement du Fonds Européen de Développement (FED). L’adoption du Document Conjoint de Programmation 2021-2027 et la mise en œuvre de ce nouvel instrument financier concordent avec l’entrée en vigueur de l’Accord Post-Cotonou, venant renforcer le partenariat entre, d’un côté, le Togo et le Groupe des États d’Afrique, Caraïbes et du Pacifique (ACP) et, de l’autre, l’Union européenne et ses États membres.
Dans le cadre de la première année de mise en œuvre de ce Document, « l’Équipe Europe » engage plus de 243 millions d’euros, soit près de 160 milliards de CFA, pour de nouveaux projets dans les trois domaines prioritaires précités.
L’Ambassadeur Joaquìn Tasso Vilallonga, chef de la Délégation de l’Union Européenne (UE) au Togo, s’est réjoui de la pertinence des axes contenus dans ce Document, qui renforcera davantage le partenariat entre l’UE et le Togo : « Le document que nous avons aujourd’hui, après la visite de haut niveau de « l’Équipe Europe » à Lomé il y a quelques semaines seulement, est la matérialisation concrète de cet engagement de l’Union européenne notamment dans le domaine de la coopération et de la solidarité européenne avec le Togo ».
Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires a remercié les partenaires européens pour leur appui à l’élaboration de ce document aligné sur les priorités nationales togolaises : « Je voudrais renouveler les sincères remerciements du gouvernement à la Commission européenne, à l’Allemagne et à la France en particulier, pour la qualité de leur coopération, et pour leur accompagnement dans la mise en œuvre des projets et programmes de développement en faveur du bien-être des populations ». Le ministre d’État a souligné à cette occasion « la vision éclairée et le leadership dans le pilotage des actions de développement » du Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé.
Il a conclu en invitant tous les acteurs impliqués dans l’exécution de ce document à prendre des dispositions nécessaires pour la mise en œuvre rapide des projets.
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