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Le président Emmanuel Macron a plaidé, dans son discours d’ouverture de la présidence française du Conseil de l’UE, mercredi 19 janvier 2022 au parlement européen à Strasbourg, pour une “nouvelle alliance” avec l’Afrique.
L’Europe a “le devoir de proposer une nouvelle alliance au continent africain, les destins des deux rives de la Méditerranée sont liés”, a déclaré le chef de l’Etat français devant les eurodéputés, en l’absence de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, cas contact Covid-19.
A cette occasion, Emmanuel Macron a annoncé un sommet en février prochain, “afin de refonder notre partenariat avec le continent africain”.
“Nous devons dans les mois à venir franchir une nouvelle étape, réinventer une nouvelle alliance avec le continent africain, d’abord à travers un nouveau deal économique et financier avec l’Afrique qui doit s’appuyer sur ce nous avons construit au mois de mai dernier, l’Europe ayant proposé, défendu et acté l’émission de droits de tirage spéciaux FMI (…) mais avec des propositions d’investissements très concrètes”, a affirmé le président français.
Deuxièmement, a-t-il poursuivi, avec des agendas en matière d’éducation, de santé, de climat, pour le développement du continent et l’espoir de la jeunesse africaine, faisant observer que le troisième pilier concerne un agenda de sécurité, par le soutien européen aux Etats africains confrontés à la montée du terrorisme.
“Enfin en luttant contre l’immigration illégale et les réseaux de passeurs pour mieux favoriser les circulations liées aux alliances culturelles, académiques et économiques”, a relevé le chef de l’Etat français dans son discours.
Dans son discours devant les eurodéputés, M. Macron a également détaillé les priorités de la présidence française du conseil de l’UE, portant sur la souveraineté économique, le renforcement de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits de l’Homme, la protection de l’environnement et de la biodiversité, la consolidation de la place de l’Union européenne sur l’échiquier international et le renforcement de sa défense en complémentarité avec l’OTAN et la protection de ses frontières extérieures.
Il a plaidé entre autres par une réforme de l’espace Schengen, la régularisation des géants du numérique et la création d’un “véritable marché unique du numérique” dans l’UE.
Le président français est revenu également notamment sur les relations des vingt-sept avec la Grande Bretagne et la Russie ainsi que sur les tensions actuelles aux Balkans.
La France préside depuis le 1er janvier et pour six mois le Conseil de l’Union européenne, et ce pour la treizième fois de son histoire.
Le coup d’envoi officiel de cette présidence a été donné le 7 janvier à Paris, par le Président Emmanuel Macron et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen.
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Le Système digitalisé du contrôle fiscal, dont l’objectif est de vérifier le niveau de conformité fiscale, a été présenté ce mardi 18 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, par le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat aux acteurs du secteur privé.
C’était au cours d’une rencontre d’échanges, à la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), à l’initiative du ministre Moussa Sanogo.
« Depuis le 1er janvier 2022, la digitalisation s’est étendue au contrôle fiscal qui constitue une opération importante dans un système fondé sur le principe de déclaration. Il a pour objectif de vérifier le niveau de conformité fiscale », a expliqué Daouda Kamagaté, conseiller technique du ministre, qui présentait l’outil.
La digitalisation du contrôle fiscal s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, à travers le renforcement de la sécurité juridique des entreprises, la transparence et la neutralité du contrôle fiscal et l’amélioration de la prévisibilité fiscale.
Les avantages du système digitalisé de contrôle pour les entreprises sont notamment, la transparence du contrôle fiscal ; la traçabilité des actions et l’optimisation ; le renforcement des garanties du contribuable ; la célérité du contrôle fiscal, gain de temps pour les entreprises ; la suppression des chevauchements des contrôles et l’amélioration de la gouvernance et de l’éthique du contrôle fiscal.
Pour l’administration, cette digitalisation permet, entre autres, le renforcement de la neutralité de la programmation des contrôles basée sur des critères objectifs d’analyse-risque, un meilleur suivi des vérifications en temps réel par la hiérarchie, la traçabilité des contrôles fiscaux et une plus grande implication de la hiérarchie.
Le ministre Moussa Sanogo a souligné que cette réforme se veut un instrument de renforcement des garanties dont bénéficient les contribuables vérifiés. « La mise en place de cet outil montre que l’administration est au service des entreprises pour faire en sorte qu’elles puissent travailler dans la sérénité et que les services du ministère puissent leur apporter des réponses idoines quand des problèmes se posent », a-t-il déclaré.
Le président de la CGECI, Jean-Marie Ackah, s’est, quant à lui, réjoui de la mise en place de cette réforme et a invité les usagers à se mettre au travail pour que cette solution digitale soit un outil d’amélioration de la gouvernance du contrôle fiscal.
Les perspectives qu’offre le système digitalisé de contrôle fiscal sont entre autres, l’aménagement des dispositions légales, la génération automatique du programme de contrôle 2023 sur la base de la notation des contribuables avec une faible intervention humaine et le paiement sur e-impot des montants des impositions à l’instar des déclarations et paiements spontanés.
La transformation digitale de la Direction générale des Impôts (DGI), engagée, depuis 2017 par le Ministère du Budget, sera poursuivie cette année avec l’administration digitalisée de la TVA qui va rentrer en vigueur en février 2022. Dans le mois de mars, sera livré un module sur la fiscalité immobilière et mobilière.
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Au cours de cet entretien, les deux ministres se sont félicités de l’excellence des liens de fraternité, de solidarité et de coopération entre le Maroc et le Burkina Faso et qui se sont consolidés conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son frère le président Roch Marc Christian Kaboré.
A cette occasion, M. Bourita et Mme Sori-Coulibaly ont renouvelé la ferme détermination commune à renforcer davantage les liens d'amitié et de coopération multidimensionnelle dans divers secteurs d’intérêt commun sur les plans bilatéral, régional et international.
Ils ont également convenu d’étendre leur collaboration à de nouveaux domaines de coopération, notamment les volets économique, scientifique, technique et culturel, ainsi qu’en matière de sécurité, de défense et de lutte contre le terrorisme et le radicalisme, pour le bénéfice mutuel des deux pays.
Source: Ministère des Affaires Etrangères Maroc
Quatre cas de chauffeurs malades dont trois graves ont été signalés, mardi 18 janvier 2022 aux autorités départementales de Tengrela, annonce l'AIP, citant une source proche de la préfecture locale.
La Fondation Bill & Melinda Gates et Wellcome ont chacun promis 150 millions de dollars, soit un total de 300 millions de dollars, à la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), un partenariat mondial lancé il y a cinq ans par les gouvernements de la Norvège et de l'Inde, la Fondation Gates, Wellcome et le Forum économique mondial.
Ces engagements interviennent avant la tenue, en mars, d'une conférence mondiale de reconstitution des ressources destinée à soutenir le plan quinquennal visionnaire de la CEPI, qui vise à mieux se préparer, à prévenir et à répondre équitablement aux épidémies et pandémies futures, rapporte African Media Agency (AMA), mardi 18 janvier 2022.
« Alors que le monde répond au défi d'un virus en évolution rapide, la nécessité de fournir de nouveaux outils vitaux n'a jamais été aussi urgente », a déclaré Bill Gates, co-président de la Fondation Gates.
Depuis sa création, la CEPI a joué un rôle scientifique important dans la lutte contre les épidémies à travers le monde, en supervisant un certain nombre de progrès scientifiques et en mettant la préparation aux pandémies au centre du programme mondial de recherche et développement en santé.
Lorsque la pandémie de COVID-19 est apparue, la CEPI a réagi immédiatement, en constituant l'un des portefeuilles les plus vastes et les plus diversifiés au monde de vaccins candidats contre la COVID-19 – 14 au total, dont 6 conçus pour renforcer le développement et trois, inscrits sur la liste des vaccins d'urgence de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
« Le message essentiel de cette pandémie est la nécessité d'avoir des organisations et des systèmes efficaces en place, prêts à riposter en cas de crise, et d'agir rapidement sur la base d'une science bien établie lorsque de telles crises se produisent inévitablement », a déclaré le Dr Jeremy Farrar, directeur de Wellcome. « Notre nouvel engagement de 150 millions de dollars témoigne de l'énorme potentiel que représente la CEPI pour protéger des vies contre les maladies infectieuses émergentes", a-t-il poursuivi.
Le Royaume-Uni accueillera la conférence de reconstitution des ressources de la CEPI le 8 mars 2022, à Londres. Cet événement de collecte de fonds réunira des gouvernements, des philanthropes et d'autres donateurs dans le but de soutenir le plan quinquennal de la CEPI visant à lutter contre le risque de pandémies et d'épidémies, afin d'éviter potentiellement des millions de décès et des milliards de dollars de dommages économiques.
AIP
Dans son intervention à l’occasion de la rentrée solennelle de l’exercice 2022 de son département ministériel, le 17 janvier à Abidjan, la ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Ouloto, a partagé sa vision et les résultats attendus pour 2022, tout en invitant l’ensemble de ses collaborateurs à mettre l’accent sur la proximité dans l’exercice de leur mission.
La ministre Anne Ouloto a annoncé la déconcentration des canaux d’information et singulièrement du Système intégré de gestion des fonctionnaires et agents de l’État (SIGFAE) dans les Directions régionales, ainsi que le paiement effectif de la première pension de retraite immédiatement, le mois suivant la radiation des effectifs de la Fonction publique.
La ministre a aussi annoncé la réforme de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) pour en faire une institution de formation des hauts cadres de l’administration, de la prospective et de l’ingénierie administratives. Le Conseil de Discipline de la Fonction publique et le Secrétariat de l’Ordre du mérite de la Fonction publique feront également l’objet d’une réforme, a indiqué Anne Ouloto. Avant d’annoncer l’adoption d’un projet de loi portant statut général de la Fonction publique et l’adoption du Code d’éthique et de déontologie de l’agent public.
En matière de modernisation de l’Administration, il est prévu la signature électronique des actes administratifs, l’amélioration de l’accueil de l’usager client et la célérité dans le traitement des réclamations et le lancement des travaux de la deuxième version du SIGFAE, en vue du renforcement du réseau.
Anne Ouloto entend également achever le processus de dématérialisation de l’ensemble des processus du ministère et l’accélération de la politique de digitalisation et d’informatisation de l’ensemble des services publics.
Pour la ministre, l’exemplarité et la redevabilité doivent s’inscrire dans les actions des fonctionnaires et agents de l’État comme des obligations.
"Pour l’exercice 2022, je voudrais indiquer que toutes nos actions devront s’exécuter dans le strict respect des procédures, avec célérité, transparence et efficacité. Elles devront s’inscrire dans une démarche qualité, et observer les valeurs d’intégrité, d’équité, de responsabilité et de redevabilité", a-t-elle dit.
La ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration a, par ailleurs instruit le Comité éthique, de développer un plan de communication, d’information et de sensibilisation, visant à encourager les personnels à renforcer et promouvoir les valeurs d’éthique et professionnelles du ministère, et invité l’Inspection générale, à intensifier le contrôle du fonctionnement et le respect des règles de gestion administrative et financière de l’ensemble des services du ministère.
Concernant les organisations syndicales, Anne Ouloto a appelé les acteurs de ce secteur à prendre leur part dans la construction d’une administration publique efficace, en privilégiant le dialogue.
Tous ces chantiers et résultats attendus ont été consignés dans des lettres de mission que la ministre Anne Ouloto a remises à chaque responsable de direction opérationnelle du ministère.
"L’engagement du gouvernement à promouvoir une Côte d’Ivoire solidaire exige de chacun de nous que nous agissions, au quotidien, à améliorer les conditions de vie des populations et à leur faciliter l’accès à des prestations de service public de qualité", a insisté la ministre.
Au titre du bilan 2021, Anne Ouloto a rappelé la bonne tenue de la première édition des Journées de la Fonction publique du 13 au 17 décembre qui a permis d’améliorer la perception des citoyens de l’administration publique.
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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a effectué le 15 janvier 2022 à Bouaké, une visite de la future zone industrielle et du chantier de la piscine municipale.
Le Chef du gouvernement a fait une visite du site de plus de 400 hectares de la future zone industrielle de Bouaké, exclusivement dédiée à la transformation de l’anacarde.
Quant à la piscine municipale, les travaux ont été lancés le 25 septembre 2020.
L’ ouvrage comportera, en plus de la piscine, des restaurants, une boîte de nuit, une salle polyvalente, une salle des fêtes, un amphithéâtre plein air, une salle de sport et des espaces de prestations artistiques.
L’infrastructure est bâtie sur une superficie de 5 000 m2.
Les deux infrastructures modernes vont, non seulement contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations de la région du Gbêkê, mais elles vont également créer des emplois pour la grande satisfaction de la jeunesse de Bouaké.
Ces visites ont eu lieu en marge de l’inauguration du Centre de Bureautique, de Communication et de Gestion de Bouaké (CBCG).
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Pour la réalisation de sa politique d’industrialisation, le gouvernement a décidé de s’appuyer sur sa jeunesse à travers le renforcement de ses capacités via l’enseignement technique et la formation professionnelle, a indiqué Patrick Achi.
C’était à l’occasion de l’inauguration du Centre de Bureautique, de Communication et de Gestion (CBCG) de Bouaké, le 15 janvier 2022.
Selon le Premier Ministre, cette volonté du gouvernement se justifie par le fait que la Côte d’Ivoire a besoin aujourd’hui d’ouvriers, de techniciens, de scientifiques, d’ingénieurs pour accélérer la machine de ses entreprises, celle de son marché de l’emploi, celle de sa Nation.
"Dans ce cadre, l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’apprentissage constituent un volet absolument cardinal de cette stratégie ; car ils correspondent à la stratégie de développement du pays, à la croissance de notre industrie, aux besoins en main d’œuvre de nos entreprises", a expliqué le Premier Ministre.
L’inauguration du CBCG de Bouaké, le 15 janvier 2022, marque l’accélération de l’édification des centres et lycées d’enseignement technique et de formation professionnelle, dotés d’internats, sur toute l’étendue du territoire national, a-t-il indiqué.
Après Bouaké, sont en cours d’achèvement ou d’équipement les collèges d’enseignement technique d’Issia et de Bouaflé et le Lycée Professionnel Hôtelier de Yamoussoukro, pour un montant global de près de 6 milliards de FCFA, dont 80% sur financement du Fonds Saoudien pour le Développement ; et le Lycée Professionnel Agroalimentaire et de Maintenance Industrielle de Yopougon, financé par la France via le Contrat de Désendettement et de Développement (C2D), pour un investissement de plus de 11,5 milliards de FCFA.
Pour l’avenir, les travaux de construction de 19 établissements ont démarré dans l’ensemble du pays, pour un investissement de plus de 217 milliards de FCFA et la construction de nombreux autres établissements est en négociation avec des partenaires techniques et financiers, à en croire le Chef du gouvernement.
"J’encourage Monsieur le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, à poursuivre ses efforts pour réaliser cette volonté de Son Excellence Monsieur le Président de la République de doter notre pays d’un système de formation professionnelle robuste, innovant et attrayant qui réponde aux besoins prioritaires du marché de l’emploi et permette l’essor de notre industrie nationale", a dit Patrick Achi.
Face aux enjeux d’industrialisation de la Côte d’Ivoire, l’ambition du gouvernement, avec la création d’un ministère dédié, est de faire passer le taux de scolarité dans le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, à plus de 15% d’ici 2025.
Selon le Premier Ministre Patrick Achi, "la transformation structurelle de l’économie, sera mise en œuvre dès cette année de façon accélérée".
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