Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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L'inspecteur général du Ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, Goli Bi Irié Mathurin, a annoncé, le vendredi 21 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, que des mesures disciplinaires ont été prises pour sanctionner des personnes mises en cause reconnues coupables dans le cadre de la corruption et des infractions assimilées, dans le secteur de la Santé.
 
Cette opération s’inscrit dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui souhaite faire de la politique de gratuité des soins une réalité sur tout le territoire national.
 
« Après le rapport des Inspections générales des Ministères de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption et de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, des mesures disciplinaires ont été prises pour sanctionner les mis en cause reconnus coupables », a déclaré Goli Bi Irié Mathurin, à l'occasion d'une conférence de presse, en compagnie de Dr Ablé Ekissi, inspecteur général du Ministère chargé de la Santé.
 
Ainsi, au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Cocody, un ambulancier reconnu coupable de détournement de malade vers une clinique privée, a été mis à la disposition de l’ANEHCI-LMO, une structure de recrutement, avec suspension de toute activité hospitalière.
 
Un infirmier diplômé d’Etat, major du service d’hospitalisation Médecine, à l’hôpital général de Koumassi a été reconnu coupable de vente parallèle de médicaments à son propre compte. Il a été suspendu pour trois mois avec incidence financière.
 
Le directeur du Centre hospitalier régional d’Abobo, reconnu coupable de manque de leadership ayant occasionné le détournement des paiements des frais d’hospitalisation, de manque de dispositifs d’accueil et du non-respect des mesures de la gratuité ciblée, a été relevé de ses fonctions. Comme lui, des responsables des services de Gynécologie obstétrique, de Laboratoire de biologie, du Bloc opératoire et de l’Accueil dudit centre seront remplacés.
 
A la Formation communautaire de Port-Bouët 2, un docteur a été reconnu coupable de prescription abusive et d’utilisation de circuits parallèles d’examens de laboratoire et de détournement de patients. Il a été suspendu pour trois mois.
 
Reconnu coupable de surfacturations, il a été adressé un avertissement au président du Conseil d’administration de l’AGEFOSYN Niangon à Yopougon.
 
Par ailleurs, a souligné l’inspecteur Goli Bi Irié Mathurin, les auditions, confrontations et attestations de preuves se poursuivent pour certains mis en cause dans d’autres établissements sanitaires.
 
Selon lui, les degrés des sanctions sont appliqués en fonction de la gravité des faits. Ajoutant qu’à ces sanctions administratives pourrait suivre des sanctions pénales. 
 
Des missions d’investigations, menées dans 14 structures sanitaires dont 11 publiques et trois privées, avaient permis d’épingler une quinzaine de personnes à la suite d’opérations ‘’Coup de poing’’, menées en 2021.
 
L’opération de vérification d’allégation sera poursuivie dans les autres secteurs publics, notamment l’administration fiscale, la justice, l’éducation, le transport, etc.
 

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Le CICR a annoncé mercredi 19 janvier 2022 avoir été victime d’une vaste cyberattaque au cours de laquelle les pirates se sont emparés des données de plus de 515.000 personnes extrêmement vulnérables, dont certaines ont fui des conflits et des prisonniers.

“Cette cyberattaque met encore plus en danger les personnes vulnérables, celles qui ont déjà besoin de services humanitaires”, a déclaré le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Robert Mardini, dans un communiqué.

L’attaque a été détectée cette semaine par l’organisation basée à Genève (Suisse).

Elle indique ne pas avoir d’indications immédiates sur les auteurs de cette cyberattaque, qui a visé une société externe en Suisse avec laquelle le CICR a passé des contrats pour stocker des données.

“Bien que nous ne sachions pas qui est responsable de cette attaque, ni pourquoi ils l’ont menée, nous avons cet appel à leur faire. Vos actions pourraient potentiellement causer encore plus de mal et de douleur à ceux qui ont déjà enduré des souffrances indicibles”, a souligné M. Mardini. “Ne partagez pas, ne vendez pas, ne divulguez pas et n’utilisez pas ces données de quelque manière que ce soit”.

Selon le CICR, rien n’indique pour l’instant que les informations compromises aient été divulguées ou partagées publiquement.

Cette cyberattaque “a compromis des données personnelles et des informations confidentielles concernant plus de 515.000 personnes extrêmement vulnérables, y compris des personnes séparées de leur famille dans le cadre de conflits, de la migration et de catastrophes, des personnes disparues et leurs familles, et des personnes en détention”.

Ces données provenaient d’au moins 60 sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le monde entier.

“S’en prendre aux données des personnes qui sont portées disparues rend l’angoisse et la souffrance des familles encore plus difficiles à supporter”, a souligné Robert Mardini.

Lors de conflits et de catastrophe, des familles peuvent perdre la trace d’un proche. Le CICR et les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’emploient à élucider le sort des personnes disparues, échanger des messages familiaux et regrouper des familles.

“Chaque jour, le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge aide à réunir en moyenne 12 personnes disparues avec leurs familles. Cela représente une douzaine de réunifications familiales joyeuses chaque jour. Des cyberattaques comme celle-ci mettent en péril ce travail essentiel”, a déploré M. Mardini.

Le CICR a indiqué travailler avec ses partenaires humanitaires dans le monde entier pour comprendre la portée de l’attaque et prendre les mesures appropriées pour sauvegarder ses données à l’avenir.

ng

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a, de nouveau, appelé les parties au conflit en Ethiopie à “avancer rapidement vers la cessation des hostilités”.

Dans un communiqué mercredi 19 janvier 2022, le chef de l’ONU a également fait part de son “inquiétude persistante” sur la situation humanitaire dans diverses régions de l’Ethiopie.

Il a en outre indiqué qu’il a eu un entretien téléphonique avec le représentant de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique, Olusegun Obasanjo qui l’a informé d’une “réelle opportunité” pour une résolution politique et diplomatique du conflit dans la région du Tigré.

“Je suis ravi qu’après plus d’un an de conflit armé qui a touché des millions de personnes à travers l’Éthiopie et le reste de la région, il y ait maintenant un effort concret pour faire la paix”, a-t-il ajouté.

M. Guterres a souligné que les Nations Unies se tiennent prêtes à soutenir un processus de dialogue, de paix, de sécurité et de réconciliation inclusif et national en Éthiopie, soulignant que la communauté internationale doit continuer d’insister sur la nécessité pour toutes les parties de “faire preuve de sincérité et d’engagement dans le processus de paix”.

Concernant la situation humanitaire dans des parties du pays, le chef de l’ONU a appelé toutes les parties au conflit à soutenir et à faciliter les efforts internationaux afin d’apporter de l’aide aux personnes dans le besoin.

hn

 
 

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Le président gambien Adama Barrow a prêté serment mercredi 19 janvier 2022 pour un second mandat de cinq ans, lors d’une cérémonie près de la capitale Banjul en présence de plusieurs chefs d’Etat africains.

La cérémonie s’est déroulée dans un stade près de Banjul, en présence de plusieurs Chefs d’Etat de la région, dont le président Sénégalais Macky Sall.

“C’est un moment de victoire pour le peuple de ce pays béni”, a déclaré M. Barrow lors de cette cérémonie ponctuée de 21 coups de canon.

Adama Barrow, candidat du Parti national du peuple (NPP), avait remporté en décembre dernier l’élection présidentielle gambienne avec un score de 53,22%.

Il a gagné le scrutin devant son principal challenger Oussainou Darboe, crédité de 27,71% des suffrages.

Barrow a été réélu pour un second mandat avec un nombre de voix estimé à 457.519 sur les 859.567 valablement exprimées. Il a été suivi par l’opposant principal Oussainou Darboe qui a récolté un score de 238.253 voix, soit 27,71%. Le taux de participation avait atteint 90%.

Lors de sa campagne électorale, le président Barrow avait promis de s’attaquer à la pauvreté, au chômage et aux déficits d’infrastructures en Gambie.

Le Parti démocratique uni du principal candidat de l’opposition, Ousainou Darboe, a fait appel contre la réélection de M. Barrow devant la Cour suprême, dénonçant des irrégularités et de la corruption dans la campagne.

La Cour suprême gambienne a rejeté les recours.

hn

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 Porté par l’ambition de rehausser l’économie de la Côte d’Ivoire, consolider la paix et la stabilité, renforcer le leadership du pays dans la sous-région et à l’international, améliorer les conditions et la qualité de vie de ses concitoyens, le Président de la République, Alassane Ouattara a mis en place un ambitieux programme dénommé "Une Côte d’Ivoire solidaire", sur la période 2021-2025, qui met l’homme au centre de l’action publique.

Ce programme, « Une Côte d’Ivoire Solidaire », vise à consolider les acquis des dix dernières années et à accélérer la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire avec une participation plus importante de toutes les forces vives de la Nation.

Pour y arriver, le projet « Une Côte d’Ivoire Solidaire » est bâti sur cinq piliers. Il s’agit, notamment de la stabilité, la création de richesse et d’emplois, une compétitivité accrue de l’économie, une administration plus performante et plus engagée et l’Homme au cœur de la Côte d’Ivoire solidaire.

Le premier pilier de la Côte d’Ivoire solidaire, la stabilité, est essentiellement composé du trio paix, sécurité et cohésion.

Il s’agit de consolider les acquis sécuritaires, renforcer la cohésion sociale pour que les Ivoiriens se sentent libres et en paix où qu’ils se trouvent sur toute l’étendue du territoire national. Pour qu’ils puissent planifier leur avenir, se projeter et investir en toute sérénité.

La création de richesse et d’emploi constitue le deuxième pilier. Avec pour objectif de parvenir à la transformation structurelle de l’économie, notamment par l’industrialisation. Et une création partagée de la richesse nationale, portée par les différents acteurs économiques dans tous les secteurs d’activités.

Pour y parvenir, l’Etat s’est engagé à accélérer la création de richesses, promouvoir le secteur privé comme moteur de la croissance et de l’emploi, améliorer le financement de l’économie, poursuivre l’amélioration du climat des affaires. Également, à renforcer les infrastructures économiques et développer l’économie numérique. Puis accroître une compétitivité de l’économie ivoirienne.

Le troisième pilier de la Côte d’Ivoire Solidaire consiste à la création d’un cadre de vie agréable et d’un environnement d’investissement attractif au niveau de chacune des régions du pays.

Il s’agit de renforcer la compétitivité des régions par un environnement des affaires plus favorable et des infrastructures économiques de qualité. Cela permettra aussi à chaque Ivoirien de continuer à bénéficier de conditions de vie meilleure, partout en Côte d’Ivoire.

Le quatrième pilier de la Côte d’Ivoire Solidaire est le développement d’une administration plus performante et plus engagée. Le but est de faire de l’administration ivoirienne un puissant catalyseur au service du développement du secteur privé, des régions et des citoyens.

Cela va s’accompagner d’un renforcement de la gouvernance, soutenue par une culture de la responsabilité et de la performance.

L’Homme au cœur de la Côte d’Ivoire solidaire, est la finalité mais aussi le moyen pour atteindre l’ambition visée. Au travers de ce cinquième pilier, il s’agira de faire de l’Ivoirien, quelles que soient ses origines et ses conditions sociales, un acteur de développement épanoui, qui contribue, par son travail, à la création de richesse et au développement de la Côte d’Ivoire.

Cela suppose que l’Ivoirien soit en bonne santé, qu’il ait une bonne éducation et qu’il bénéficie d’une formation en adéquation avec les besoins du marché du travail. Chaque citoyen doit être imprégné des valeurs nationales et ses compétences doivent être valorisées dans la société. « Aucun Ivoirien ne sera oublié », promet le Président de la République.  

mc

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Le porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Amadou Coulibaly, est revenu, à l’occasion du point de presse du Conseil des ministres le 19 janvier 2022 à Abidjan, sur les audits diligentés dans plusieurs sociétés d’Etat, indiquant que le gouvernement qui les a commandités en tirera toutes les conséquences, une fois les résultats disponibles.

Le ministre Amadou Coulibaly a rappelé que les audits qui sont "un instrument de bonne gouvernance", ont été commandités par le gouvernement qui a décidé, à un moment donné, qu’il fallait regarder dans la gestion des Etablissements publics nationaux (EPN). "Ils ont été commandités par le gouvernement, sans contraintes et en toute responsabilité", a précisé le porte-parole du gouvernement.

Amadou Coulibaly a dit son étonnement devant l’impatience de certains concitoyens pour les résultats des audits. Encore que le gouvernement n’a pas commandité ces audits avec l’idée de s’inscrire dans "cette forme de politique spectacle qui veut que tout soit mis sur la place publique".

Pour le ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, les audits n’ont pas été diligentés "pour alimenter les débats dans les ménages". Selon lui, le gouvernement étant commanditaire des audits, il est donc le destinataire des résultats.

"Je pense que le commanditaire est le premier destinataire des résultats de ces audits. Lorsque les résultats seront disponibles, le gouvernement qui les a commandités, en tirera toutes les conséquences", a conclu le porte-parole du gouvernement.

Dans son discours à la nation à la veille du nouvel An, le Président de la République, Alassane Ouattara, avait annoncé que l’une des trois actions prioritaires pour 2022 est la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. "Nous devons bâtir une conscience nationale imprégnée des valeurs d’intégrité, d’équité, et d’un sens élevé de la responsabilité dans la conduite des affaires publiques. C’est dans ce cadre que j’ai décidé d’instaurer, à partir de 2022, un prix portant sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Ce prix favorisera l’éclosion de cette conscience nationale qui prône le respect des deniers publics, la recherche de l’excellence, et qui place l’intérêt de la Nation au-dessus de tout.

Cela doit se traduire par un véritable changement de mentalité et de comportement", a affirmé le Chef de l’Etat.

Le Premier Ministre Patrick Achi, pour rappel, à l’occasion de son grand oral le 8 novembre 2021, avait indiqué, parlant des audits diligentés dans les sociétés d’Etat, que "le processus est irréversible et ira jusqu’à son terme". 

mc

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Le budget de la Côte d’Ivoire pour 2022 s’équilibre en ressources et en dépenses à 9 901,1 milliards de FCFA. En 2011, en raison de l’impact de la crise post-électorale, le budget s’établissait à 3 050,5 milliards de FCFA.
 
Ce budget qui a triplé depuis 2011, traduit la bonne santé, le dynamisme et la résilience de l’économie ivoirienne en dépit des effets négatifs de la pandémie de Covid-19.
 
S’agissant du budget 2022, il est structuré en 30 dotations et 150 programmes budgétaires déclinés au sein des institutions et ministères. Il vise à raffermir et à optimiser les acquis enregistrés grâce aux efforts déployés par le gouvernement pour juguler les impacts négatifs liés à la pandémie de la Covid-19.
 
Ce budget, selon le gouvernement, permettra également de poursuivre les objectifs nationaux de développement orientés vers l’amélioration substantielle des conditions de vie des populations, à travers la mise en œuvre du Plan National de Développement (#PND) 2021-2025 et du second Programme Social du Gouvernement (PSGouv2) 2022-2024. 
 
Avec ce budget, le gouvernement va continuer de renforcer la capacité de l’outil productif, à travers les infrastructures qui doivent s’améliorer et, surtout, donner des coups de main à la création d’emplois.
 
En termes de dépenses budgétaires, 36,6% seront alloués aux investissements, 28,4% aux dépenses de personnel, 14,3% à la dette publique, 10,7% aux achats de biens et services et 10,1% aux transferts. 
 
« La croissance de l’économie nationale devrait pouvoir se consolider, voire connaître une accélération en 2022 avec un taux annoncé à 7,1%, soutenue par les performances de la production agricole, les industries manufacturières (6,8%), l’extraction minière (3,8%), l’énergie (17,2%), les transports (8,2%), les télécommunications (6,9%) et le commerce (8,4%) », indiquait le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres à Abidjan.
 
L’évolution croissante du budget du pays confirme la place de figure de puissance économique sous-régionale de la Côte d'Ivoire, contribuant à plus du 1/3 du Produit intérieur brut (PIB) de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (#UEMOA) et plus de 40% des exportations de la zone.
 
Elle est aussi le résultat de l’assainissement du climat des affaires. L’amélioration du climat des affaires demeure une condition indispensable au maintien d’un régime de croissance soutenu à moyen terme. Depuis 2011, de nombreux progrès ont été réalisés, notamment sur les plans juridique (codes des investissements, minier, de l’électricité, des télécommunications…) et institutionnel (création du tribunal du commerce, du guichet unique…). En 2018 puis en 2019, le pays a gagné respectivement 17 puis 12 places dans le classement Doing Business pour se hisser au 110ème rang mondial sur 190 pays.
 
Appelé budget de moyens par le passé, vu que l'accent était mis sur les dépenses effectuées, depuis 2020, le budget a basculé en budget-programmes. Désormais, le gouvernement regarde d’abord les problèmes de la population. En fonction de ces problèmes, il fixe des objectifs et des résultats qu’il veut atteindre. C’est après cela qu’il donne l’argent à ses services pour faire le travail. L’État contrôle le travail de ses services pour être sûr qu’il est bien fait et qu’il règle effectivement les problèmes de la population.
 
L'ensemble du dispositif mis en place dans le cadre de l'assainissement des finances publiques devrait participer à une croissance plus importante du budget et ainsi favoriser les investissements nécessaires au développement de la Côte d'Ivoire.
mc

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En fin de mission en Côte d’Ivoire, l’ambassadeur du Niger en Côte d’Ivoire, Moussa Aloua, est allé faire ses adieux au Président de la République, Alassane Ouattara, le mardi 18 janvier 2022 au Palais présidentiel à Abidjan.

L’ambassadeur du Niger a exprimé sa gratitude au Président Alassane Ouattara pour le soutien qu’il lui a apporté dans l’accomplissement de sa mission en Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat ivoirien et le diplomate nigérien ont, au cours de leur entretien, fait un tour d’horizon de la coopération entre leurs deux pays.

A cette occasion, le diplomate nigérien s’est réjoui de l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et le Niger, ainsi que des perspectives de les voir se renforcer davantage.  

ng

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Le gouvernement espagnol a mis en avant, mardi 18 janvier 2022, l’importance de ses relations avec le Maroc, assurant que le Royaume constitue un « pays stratégique » pour l’Espagne.

« Le Maroc est un pays voisin, un pays stratégique » pour les intérêts de l’Espagne, a souligné la porte-parole du gouvernement espagnol, Isabel Rodriguez.

« Partant de cette réalité, les deux pays sont animés d’avoir de bonnes relations », a relevé la porte-parole du gouvernement ibérique, mettant l’accent sur l’importance de « travailler ensemble dans ce sens lors des prochains mois et des prochaines années ».

« Le gouvernement partage pleinement les propos du Roi Felipe VI » lundi à Madrid, selon lesquels il a mis en exergue l’importance de redéfinir la relation avec le Maroc sur des “piliers plus forts et plus solides”.

“Maintenant, les deux nations doivent marcher ensemble pour commencer à matérialiser cette nouvelle relation dès maintenant”, avait affirmé auparavant le Roi Felipe VI lors d’une réception accordée au corps diplomatique accrédité en Espagne.

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, avait réitéré, lundi, que son pays et le Maroc entretiennent une “coopération stratégique” dans tous les domaines.

“Pour l’Espagne, le Maroc est un partenaire stratégique avec lequel nous devons marcher ensemble”, avait fait remarquer M. Sanchez lors d’un point de presse conjoint avec le chancelier allemand, Olaf Scholz, qui effectuait une visite en Espagne.

hn

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Le président Emmanuel Macron a plaidé, dans son discours d’ouverture de la présidence française du Conseil de l’UE, mercredi 19 janvier 2022 au parlement européen à Strasbourg, pour une “nouvelle alliance” avec l’Afrique.

L’Europe a “le devoir de proposer une nouvelle alliance au continent africain, les destins des deux rives de la Méditerranée sont liés”, a déclaré le chef de l’Etat français devant les eurodéputés, en l’absence de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, cas contact Covid-19.

A cette occasion, Emmanuel Macron a annoncé un sommet en février prochain, “afin de refonder notre partenariat avec le continent africain”.

“Nous devons dans les mois à venir franchir une nouvelle étape, réinventer une nouvelle alliance avec le continent africain, d’abord à travers un nouveau deal économique et financier avec l’Afrique qui doit s’appuyer sur ce nous avons construit au mois de mai dernier, l’Europe ayant proposé, défendu et acté l’émission de droits de tirage spéciaux FMI (…) mais avec des propositions d’investissements  très concrètes”, a affirmé le président français.

Deuxièmement, a-t-il poursuivi, avec des agendas en matière d’éducation, de santé, de climat, pour le développement du continent et l’espoir de la jeunesse africaine, faisant observer que le troisième pilier concerne un agenda de sécurité, par le soutien européen aux Etats africains confrontés à la montée du terrorisme.

“Enfin en luttant contre l’immigration illégale et les réseaux de passeurs pour mieux favoriser les circulations liées aux alliances culturelles, académiques et économiques”, a relevé le chef de l’Etat français dans son discours.

Dans son discours devant les eurodéputés, M. Macron a également détaillé les priorités de la présidence française du conseil de l’UE, portant sur la souveraineté économique, le renforcement de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits de l’Homme, la protection de l’environnement et de la biodiversité, la consolidation de la place de l’Union européenne sur l’échiquier international et le renforcement de sa défense en complémentarité avec l’OTAN et la protection de ses frontières extérieures.

Il a plaidé entre autres par une réforme de l’espace Schengen, la régularisation des géants du numérique et la création d’un “véritable marché unique du numérique” dans l’UE.

Le président français est revenu également notamment sur les relations des vingt-sept avec la Grande Bretagne et la Russie ainsi que sur les tensions actuelles aux Balkans.

La France préside depuis le 1er janvier et pour six mois le Conseil de l’Union européenne, et ce pour la treizième fois de son histoire.

Le coup d’envoi officiel de cette présidence a été donné le 7 janvier à Paris, par le Président Emmanuel Macron et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen.

hn

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