Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La Commission de l’Union africaine bénéficiera bientôt d’une subvention de 11,48 millions de dollars du Fonds africain de développement pour renforcer sa gouvernance et lui apporter un soutien institutionnel. L’approbation de cette subvention, qui s’inscrit dans le volet ‶financement des biens publics régionaux″ du Fonds, est intervenue quelques jours avant la 35e session ordinaire de l’Union africaine, qui s’est achevée dimanche dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba.

Le 3 février, le président de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi Adesina, et la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Dr Monique Nsanzabaganwa, lors d’une rencontre en marge de l’assemblée, ont discuté de l’avenir et des défis de l’organisation. Dr Nsanzabaganwa a exprimé la profonde gratitude de son institution pour cette subvention.

La subvention contribuera au projet de renforcement des capacités institutionnelles de l’Union africaine, un programme conçu pour améliorer la capacité de la Commission de l’UA à piloter l’Agenda 2063. L’Agenda 2063 est la vision de l’Union africaine pour « une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène mondiale ». Il comprend des programmes pour stimuler la croissance économique et le développement de l’Afrique et conduire à une transformation rapide du continent.

En 2017, la Commission de l’UA a lancé un vaste processus de réforme institutionnelle afin de rendre l’institution plus agile, plus efficace et plus autonome financièrement. Le projet poursuivra ces réformes en modernisant ses systèmes et en améliorant ses capacités de planification, de coordination et de prestation de services.

Dr Nsanzabaganwa a déclaré que les fonds alloués couvriront trois principaux volets : le renforcement institutionnel ; la planification et la coordination des politiques, ainsi que la fourniture de prestations de services ; et la gestion de projet. En outre, le projet comprend d’importantes garanties environnementales et sociales ainsi que des considérations liées à la dimension de genre.

Une partie des fonds sera allouée aux pratiques de réduction des risques de catastrophes et aux mécanismes d’adaptation au changement climatique de la Commission de l’UA. Le soutien aux femmes comprendra l’élaboration des lignes directrices et du tableau de bord de la Commission en matière d’intégration de la dimension de genre et de la jeunesse, ainsi que des activités connexes, en plus du soutien à la réforme institutionnelle de l’Union africaine.

La Banque africaine de développement est un partenaire de longue date du programme de développement de l’Union africaine, soutenant des projets tels que son programme d’Agence de développement — NEPAD pour le développement des infrastructures en Afrique. Elle soutient également le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine, les Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies et le programme Climat pour le développement en Afrique.

Le coût total du projet s’élève à 12,6 millions de dollars, et inclut une contribution en nature de l’Union africaine. Le succès du projet devrait encourager d’autres institutions de développement pour des contributions similaires.

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Le Ministre ivoirien des Transports Amadou Koné est depuis le samedi 12 février 2022 au Maroc, dans le cadre d'une mission de prospection gouvernementale qui prend fin le jeudi 17 fevrier 2022. Accompagné d'une délégation comprenant également des responsables de structures du Ministère de la promotion des PME, de l'Artisanat et de la Transformation du secteur Informel, l'émissaire du gouvernement a présenté aux opérateurs économiques du royaume chérifien les opportunités d'investissement en Côte  d'Ivoire et, principalement dans le secteur des transports, des PME et de l'Artisanat.
 
Après une visite guidée du complexe portuaire Tanger Med, ce mardi 15 février 2022, la délégation du Ministre Amadou Koné est allé échangé avec les responsables de ce complexe sur les axes stratégiques inscrits au PND 2021-2025, dans la perspective d'accélérer le développement de la Côte d'Ivoire. II a donc souhaité, à cet effet, un partage d'expériences et de pratiques entre les entreprises et structures étatiques ivoiriennes et marocaines. 
 
Le Ministre des Transports s'est surtout apesanti sur la volonté du Président de la République Alassane Ouattara de faire de la Côte d'Ivoire un pays industriel, notamment dans le domaine automobile. Selon lui, l'industrie automobile va permettra de booster le rajeunissement du parc, tout en permettant à la SOTRA de s'enrichir du modèle marocain en termes de bonnes pratiques.
 
 Sercom / mc
 
 
 

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mardi, 15 février 2022 18:27

SAHARA: LA BATAILLE DIPLOMATIQUE EST PLIÉE

Pour le Maroc, la bataille diplomatique est définitivement pliée preuve en est que la seule perspective discutée et envisagée aujourd’hui est celle de l’autonomie sous souveraineté marocaine, estime le politologue Mustapha Tossa.

Même des adversaires “acharnés et sournois” d’hier y consentent aujourd’hui alors que la légalité internationale incarnée par l’ONU n’évoque plus l’hypothèse d’un référendum devenu avec le temps” caduc et impraticable”, souligne M. Tossa dans une analyse publiée, dimanche 13 février 2022,  dans le média en ligne “Atlasinfo”.

Des lors que faire du Polisario et ses milices ? Que faire des séquestrés des camps de Tindouf en Algérie ?, s’interroge le politologue pour qui “jamais ces questionnements n’ont paru aussi pertinents et aussi légitimes. Et pour cause: ce qui est communément appelé “l’affaire du Sahara” est en train de virer à l’impasse pour le régime algérien et à une grande source d’angoisses pour la communauté internationale”.

Pour l’Algérie, l’affaire se complique et oblige à des contorsions dont le prix politique est lourd, car isolé dans son entêtement à soutenir les séparatistes du Polisario, “le régime algérien navigue jusqu’au ridicule dans les contradictions”, souligne l’éditorialiste expliquant que d’un côté sa diplomatie claironne qu’elle n’a rien à voir avec ce conflit, et de l’autre côté son armée donne gîtes, couverts et armements lourds aux milices du polisario.

D’un côté, le régime algérien mobilise son arsenal diplomatique pour vendre la chimère séparatiste, de l’autre il refuse de se considérer comme partie prenante de cette crise régionale et participer aux tables rondes que les Nations-Unies s’apprêtent à organiser pour trouver une issue politique à ce conflit artificiel, relève le politologue.

En termes de pertes, poursuit-il, le “polisario” a déjà agi comme un venin destructeur pour les capacités algériennes. Son soutien coûte énormément à l’économie de l’Algérie qui aurait pu mobiliser ses richesses pour soigner les plaies sociales du citoyen algérien, dont une majorité de jeunes n’a pour horizon que la mortelle traversée de la Méditerranée, relève M. Tossa.

Par ailleurs, souligne  le politologue, cette insistance algérienne à s’accrocher au Polisario a provoqué un isolement inédit du pays. A cause du Polisario, le régime algérien s’est privé de la rente que lui procurait son gazoduc vers l’Europe traversant le Maroc. Depuis sa suppression, l’Algérie non seulement perd de l’argent dont son économie a grandement besoin mais aussi ce qui lui reste de crédibilité en tant qu’Etat, renchérit le politologue, faisant observer que les pays européens, africains ou arabes réfléchiraient à deux fois avec d’entreprendre quoi que ce soit de structurant avec un régime aussi “volatile, aux humeurs changeantes”.

Deux exemples illustrent cette situation, explique M. Tossa, à savoir la sourde angoisse qui saisit l’Espagne et derrière elle l’Union européenne face à la légèreté, voire l’irresponsabilité avec laquelle des enjeux graves sont traités, gaz, immigration, insécurité et lutte contre les organisations terroristes.

Le second est l’incapacité algérienne à organiser un Sommet arabe pour cause de postures contradictoires, de volonté de naviguer contre le courant, semer la zizanie, le chaos et les ruptures quand ces pays arabes ont besoin plus que tout de coopération et de solidarité, ajoute l’auteur, qui se demande s’il s’agissait-il d’une question de temps.

Et le politologue de souligner à cet égard que le temps presse et l’Algérie est dans l’obligation de rejoindre la communauté internationale dans son soutien à la solution de l’autonomie proposée par le Maroc.

Si elle le fait, il n’y a pas de risque d’une révolution populaire pour s’y opposer . La question du Polisario n’a jamais été une affaire du peuple algérien mais plutôt un dossier sous forme de ligne de crédit de l’armée algérienne, une carte de pression et de déstabilisation, note M. Tossa, ajoutant que si demain ce tournant est pris, “l’Algérie sera quitte pour quelques grincements au sein du sérail militaire algérien”.

Un régime algérien qui d’ailleurs commence à sentir le poids de la pression internationale avec le début d’une séquence de procès internationaux contre les responsables criminels algériens de la décennie noire comme l’illustre le procès en suisse du général Khaled Nezzar, fait remarquer le politologue.

Parallèlement la diplomatie marocaine continuera à engranger les succès, observe l’auteur, pour qui il s’agit de deux enjeux à venir qui sont à traiter avec une attention particulière;  le premier est d’investir dans une ultime opération politique et diplomatique, celle de déloger la factice “république sahraouie” des instances de l’union africaine et le dernier sommet d’Addis Abeba a montré qu’une telle opération est à portée de main et que les pays africains sont prêts à entreprendre cette démarche.

Le second dossier est celui de mobiliser l’attention internationale sur les milices armées du Polisario et de montrer la collusion qui les lie avec d’autres organisations terroristes dans la région du Sahel.

 
Source: map

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Le chef de l’Etat allemand, Frank-Walter Steinmeier, a été réélu dimanche 13 février 2022 pour un nouveau mandat de cinq à ce poste essentiellement honorifique où il doit incarner une autorité morale dépassant les clivages partisans.

En poste depuis mars 2017, le social-démocrate proche du chancelier Olaf Scholz a été choisi à une large majorité par un collège électoral spécialement constitué, réunissant les députés nationaux, un grand nombre d’élus locaux, d’anciens dirigeants allemands, ainsi que certaines personnalités de la société civile.

Dans sa première intervention après sa réélection M. Steinmeier a estimé que Moscou portait la responsabilité” d’un risque de “guerre” en Europe du fait des tensions autour de l’Ukraine.

“Nous sommes au beau milieu d’un risque de conflit militaire, de guerre en Europe orientale et c’est la Russie qui en porte la responsabilité”, a-t-il indiqué, tentant ainsi de clarifier la position de son pays, critiqué ces dernières semaines par l’Ukraine pour une trop grande complaisance supposée à l’égard de Moscou.

Sur le même sujet, M. Scholz a prévenu que les sanctions occidentales à l’égard de la Russie prendraient effet “immédiatement” en cas d’invasion de l’Ukraine par Moscou.

“En cas d’une agression miliaire contre l’Ukraine, qui mettrait en danger sa souveraineté et son intégrité territoriale, cela conduirait à des sanctions dures, que nous avons préparées avec soin et que nous pouvons mettre en œuvre immédiatement avec nos alliés en Europe et au sein de l’Otan”, a-t-il déclaré à la veille d’un déplacement à Kiev puis, mardi à Moscou.

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan effectuera à partir de lundi 14 février 2022 une visite officielle de deux jours aux Émirats arabes unis (EAU), rapporte l’agence de presse Anadolu.

Au cours de cette visite, M. Erdogan aura des entretiens avec le prince héritier d’Abou Dhabi, SA Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyane, axés sur les moyens à même d’approfondir la coopération bilatérale, précise la même source, citant un communiqué de la Direction des communications de la présidence turque.

Les deux parties échangeront également leurs points de vue sur les développements régionaux et internationaux dans le but d’établir et de maintenir la paix et la stabilité dans la région, souligne la même source.

Cette visite sera en outre marquée par la signature de douze accords bilatéraux portant notamment sur les domaines des investissements, de la défense, des transports, de l’agriculture, de la santé et des médias, ajoute Anadolu.

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Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé est depuis dimanche en visite officielle au Libéria. Le déplacement, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration des 200 ans de la fondation du pays, s'effectue à l’invitation de son homologue Georges Weah. 

A Monrovia, le leader togolais assiste ce lundi en compagnie de plusieurs dirigeants conviés, au lancement officiel des festivités, puis aura un entretien avec son hôte.

Les deux chefs d’Etat, qui entretiennent d’excellentes relations, s’étaient déjà retrouvés il y a quelques mois, en Octobre dernier, à la faveur d’un mini-sommet quadripartite organisé lors de la visite à Lomé de Recep Tayyip Erdogan.

En rappel, la création du Libéria remonte à 1822, après l’achat d’un territoire en Afrique de l’Ouest par une association philanthropique américaine, pour y installer des esclaves noirs libérés. 

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Le Ministre des Transports était face aux internautes de la communauté Facebook ce jeudi 10 février 2022. Cette rencontre virtuelle dénommée Gouv'Talk, initiée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), a été l'occasion pour le Ministre Amadou Koné d'insister auprès des acteurs des réseaux sociaux sur la volonté du gouvernement à poursuivre les chantiers de modernisation dans le secteur des transports.
 
Sans détour et pour une meilleure compréhension de la vision du gouvernement en ce qui concerne ce secteur, il est d’abord revenu sur les actions mises en oeuvre pour accroitre la mobilité des personnes et des biens, d'une part et d’autre part, pour renforcer les capacités des acteurs dans le cadre de la professionnalisation du secteur.
 
Répondant aux questions des internautes sur, entre autres, la réforme du permis de conduire, la vidéo-verbalisation, le renouvellement du parc automobile, la sécurité routière, le métro d’Abidjan et l’immatriculation des véhicules, les aéroports et la compagnie Air Côte d'Ivoire, le Ministre des Transports s'est voulu rassurant sur tous ces points. "Toutes les actions que nous menons dans ces différents domaines ont pour unique but d'offrir un cadre meilleur à nos populations dans leurs déplacements", a-t-il précisé.
 
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Une délégation de diplomates américains, conduite par la Ministre Conseiller de l’Ambassade des USA en Côte d’Ivoire, Madame Johann LOCKARD, a effectué une visite de travail à l’Université Peleforo GON COULIBALY (UPGC) , le lundi 07 février 2022, avec à la clé la remise d’une imprimante 3D au rayon « American Shelf » de la bibliothèque.
 
D’une  valeur de quatre millions de FCFA et de plusieurs livres en rapport avec le leadership, le  don américain est  constitué précisément  d’une imprimante 3D Makerbot, avec tous ses accessoires et 8 filaments multicolores.
 
A travers ce don ,  Madame Joann LOCKARD  a dit être venue porter un coup d’accélérateur à la coopération entre l’UPGC et l’Ambassade des USA  et accroître cette collaboration   par le renforcement des capacités de l’UPGC , en termes d’incubateur technologique et de centre d’innovation.
 
Au demeurant, la première étape de cette visite de travail a été la rencontre avec le Président de l’Institution, Professeur COULIBALY Adama, et ses collaborateurs, à la salle de Conseil de l’Université. À cette occasion, le Professeur COULIBALY Adama, après avoir souhaité le traditionnel « FOTAMANA » à la délégation américaine, a fait l’état des lieux de la coopération entre l’UPGC et l’Ambassade Américaine. 
 
Il a salué l’excellente coopération qui a pris forme avec l’installation du rayon « American Shelf » de l’UPGC en 2015. Il a cité, en exemple, le don de matériel didactique le 16 novembre 2021 et la bourse fulbright dont a bénéficié Dr BEUGRÉ Stéphane, Enseignant-Chercheur au département d’Anglais.
 
Le Professeur COULIBALY Adama a émis le vœu de voir le rayon « American Shelf » de l’UPGC devenir « American Space », afin de mieux répondre aux besoins sans cesse croissant des étudiants.
 Pour finir, il a présenté son institution, ses domaines de compétence et ses perspectives.
 
La délégation de diplomates américains était composée, en plus de la Cheffe de mission, de Madame Nancy LOWENTHAL, Chief USAID-Côte d’Ivoire, de Monsieur COULIBALY Adama, Assistant Politique à l’Ambassade américaine.
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Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a annoncé l’amélioration du processus de transparence dans les concours de recrutement des enseignants dans les universités publiques, le vendredi 11 février 2022, à l'Université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan, au cours d'une rencontre avec les docteurs non recrutés.
 
« Nous allons améliorer le processus de la transparence de ce concours. Pas que le processus ne l'était pas ; il l'est. Mais comme vous savez la perfection n'étant pas de ce monde, nous ferons en sorte que, cette année, les choses soient jugées un peu plus transparentes que d'habitude », a déclaré Adama Diawara. Ajoutant que pour plus de transparence, le jury pourrait être composé de professeurs ivoiriens et de non-ivoiriens.
 
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a rappelé aux docteurs non recrutés que, pour cette année, sur le budget 2022, ce sont 660 postes qui sont créés, contre 610 l’année précédente. « En l'occurrence 450 postes en termes de recrutements nouveaux et de contrats pour ceux qui auraient dépassé l'âge d'entrer à la Fonction publique et 210 postes de glissement catégoriel pour ceux qui sont déjà fonctionnaires et qui ont obtenu leur doctorat chemin faisant », a-t-il dit.
 
Le stock restant, a poursuivi Adama Diawara, sera absorbé au fur et à mesure, « puisque chaque année, il y a des centaines de postes budgétaires qui sont créés ». « Ceux qui ne seront donc pas recrutés devront attendre sagement l'année prochaine pour être recrutés », a-t-il conseillé.
 
A l’en croire, le Président de la République et le Premier Ministre ne sont pas indifférents à la situation de ces docteurs.
 
« Le gouvernement travaillera à l’augmentation chaque année du nombre de postes à pourvoir. Au pire des cas, le nombre ne baissera pas », a-t-il assuré.
 
Non sans, une fois de plus, encourager ces docteurs à scruter également d’autres voies d’insertion professionnelle.
 
Le ministre a, par ailleurs, invité ces derniers à privilégier la voie du dialogue social.
 
Les porte-paroles des collectifs des 3 000 docteurs non recrutés ont dit leurs remerciements au ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique et au gouvernement pour tous les efforts consentis à leur endroit. Ils ont accepté de concourir pour les 660 postes disponibles.
 MC

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Le président de la Haute autorité pour la bonne Gouvernance ( HABG), N'golo Coulibaly, a reçu, le vendredi 11 février 2022 à Abidjan, le président de la Commission nationale du Mécanisme d'évaluation africain par les Pairs (CN-MAEP), David Musa Soro, venu solliciter l'accompagnement de la (Habg) en vue de la réussite de sa mission. 
 
Notamment dans l'élaboration de l'Indice de gouvernance et l'Université d'été de la bonne gouvernance, deux chantiers prioritaires pour la CN-MAEP au titre de l'année 2022. 
 
« Avec la mise en œuvre de ces deux importants chantiers, nous réussirons, d'une part, à avoir notre propre indice de gouvernance comme l'ont réussi certains pays comme le Rwanda et, d'autre part, à renforcer les capacités de nos acteurs en matière de bonne gouvernance aussi bien dans le secteur public que privé », a expliqué David Musa Soro. 
 
Pour lui, la HABG, institution chargée de la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, et la CN-MAEP ont des chantiers communs. 
 
« Il est important de renforcer notre collaboration dans le cadre de la mise en œuvre des chantiers anciens et nouveaux », a-t-il dit. 
 
Honoré de cette visite qui va permettre aux deux institutions de renforcer leur collaboration, le président de la HABG, N'golo Coulibaly, a assuré son hôte de sa disponibilité à l'accompagner dans l'atteinte des objectifs en mettant à sa disposition l'expertise de la HABG sur les questions de promotion de la bonne gouvernance. 
 
Les deux institutions vont travailler de concert, avec les moyens humains, matériels et financiers mis à leur disposition par l'État, pour plus d'efficacité et d'efficience. La HABG pourra, ainsi, appuyer la CN-MAEP dans le cadre des différents programmes, référentiels et mécanismes mis en place et vice-versa. 
 
La MAEP, créée le 03 mars 2003 à Abuja (Nigeria) et comptant à ce jour 41 États signataires, est un instrument d'évaluation réciproque visant à favoriser la bonne gouvernance en Afrique.
 
Quant à la CN-MAEP créée le 10 juin 2015, elle est chargée, entre autres, de conduire le processus d'évaluation interne de la Côte d'Ivoire, de produire périodiquement les rapports y afférents et assurer la mise en œuvre des résultats de l'évaluation.
MC
 

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