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Abidjan, le 31 octobre 2025 (LDA) – Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté, ce vendredi à New York, une résolution historique qui entérine l’Initiative marocaine d’autonomie comme unique base de négociation pour le règlement du différend du Sahara. Un tournant que le Roi Mohammed VI a salué, dans un discours à la Nation, comme la clôture “définitive” d’un dossier vieux de cinquante ans.
Adoptée à une large majorité, la résolution portée par les États-Unis marque une évolution majeure de la position onusienne, en réaffirmant que la solution doit s’inscrire dans le cadre “réaliste, pragmatique et durable” du plan marocain. Le texte appelle également les parties à reprendre les négociations “sans conditions préalables”, tout en renouvelant le mandat de la MINURSO.
Quelques heures après le vote, le souverain marocain s’est adressé à son peuple, liant directement cette décision au long processus diplomatique mené par le Royaume.
“Après cinquante ans de sacrifices, nous ouvrons un nouveau chapitre victorieux dans le processus de consécration de la marocanité du Sahara, destiné à clore définitivement le dossier de ce conflit artificiel”, a déclaré Mohammed VI dans un ton empreint de fierté et de gravité.
Le Roi a insisté sur le caractère décisif de cette date :
“Nous vivons une étape charnière et un tournant décisif dans l’histoire du Maroc moderne. Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025. Il est venu le temps du Maroc uni qui s’étend de Tanger à Lagouira.”
La résolution du Conseil de sécurité s’aligne ainsi sur une tendance diplomatique déjà amorcée : près des deux tiers des États membres des Nations Unies considèrent aujourd’hui l’autonomie comme la seule voie viable pour la stabilité régionale. Plusieurs puissances économiques, dont les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et l’Union européenne, encouragent désormais les investissements dans les provinces du Sud, consolidant de fait la souveraineté économique du Maroc sur ces territoires.
Le discours royal a également pris une dimension d’ouverture régionale. Mohammed VI a lancé un appel direct au président algérien Abdelmadjid Tebboune, l’invitant à “un dialogue fraternel sincère” pour “jeter les bases de relations nouvelles fondées sur la confiance et le bon voisinage”. Une main tendue interprétée par les observateurs comme un geste d’apaisement à un moment charnière des relations maghrébines.
En filigrane, le Roi a aussi interpellé les habitants des camps de Tindouf, les exhortant à “saisir cette opportunité historique pour retrouver les leurs et contribuer à la construction de leur avenir dans le giron du Maroc uni”.
Entre triomphe diplomatique et prudence stratégique, le Maroc célèbre donc une victoire qu’il présente non pas comme un trophée, mais comme “un acte de foi dans la stabilité et l’unité du Maghreb”.
“Le Maroc ne brandit pas ces changements comme un trophée et ne souhaite nullement attiser les antagonismes”, a précisé le souverain, insistant sur la “solution sans vainqueur ni vaincu”.
Cette résolution du Conseil de sécurité et le discours royal qui l’accompagne redéfinissent les équilibres régionaux. Un message fort adressé à l’Afrique et au monde, à la veille du cinquantième anniversaire de la Marche verte : le Maroc s’affirme désormais comme une puissance stabilisatrice entre Atlantique, Sahel et Méditerranée.
LDA
Traoré Mamadou
Abidjan, 31 octobre 2025 (LDA) – Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) ira bel et bien aux élections législatives prévues le 27 décembre prochain. L’annonce a été faite par son président, Tidjane Thiam, dans une lettre ouverte adressée vendredi aux militantes et militants du plus vieux parti ivoirien.
Ce choix marque un tournant stratégique pour une formation politique qui, après la disqualification de son candidat à la présidentielle d’octobre, aurait pu opter pour le boycott. Mais Thiam préfère la voie de la résistance démocratique. « Notre présence aux législatives n’a de sens que si la participation est la plus élevée jamais constatée dans l’histoire de notre pays », a-t-il déclaré, invitant ses partisans à transformer le scrutin en « vote sanction » contre le régime RHDP.
Le message de l’ancien banquier international sonne comme un appel à la remobilisation d’une base éprouvée par des mois de tensions internes et de batailles judiciaires. Après avoir dénoncé une série d’« attaques politiques et médiatiques » visant à l’écarter, Thiam a réaffirmé son autorité sur le parti en mettant fin, selon ses mots, à la période de « tolérance » vis-à-vis de la dissidence.
Sur le plan politique, cette décision de participer aux législatives traduit la volonté du PDCI de rester dans l’arène électorale, malgré un contexte institutionnel jugé « biaisé ». Le parti entend faire de cette échéance un test de sa vitalité, mais aussi une plateforme de reconquête du terrain politique, après avoir été marginalisé depuis 2018 dans le partage du pouvoir.
« Le PDCI-RDA est le parti politique le plus aimé des Ivoiriens aujourd’hui », a lancé Tidjane Thiam, revendiquant 75 000 nouvelles adhésions. Reste à voir si cette mobilisation se traduira dans les urnes, dans un scrutin organisé entre Noël et le Nouvel An, et dans un climat de méfiance vis-à-vis du processus électoral.
Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-Le président du PDACI, Tidjane Thiam s’est adressé aux militants et militantes de son parti, dans une lettre ouverte rendue publique, le vendredi31 octobre 2025, et relayée par plusieurs médias ivoiriens.
Voici l'intégralité de sa lettre ouverte
Chers Militantes et Militants du PDCI-RDA
Avant toute chose, je tiens à vous remercier pour le courage et la détermination dont vous avez fait preuve, à travers toutes les épreuves que nous avons traversées cette année. Chaque jour, vous donnez tout son sens au mot militantisme, et tous les partis nous envient votre engagement et votre mobilisation, en Côte d'Ivoire et dans la diaspora.
Mes pensées vont aussi à tous nos blessés, à tous ceux qui ont perdu leurs maisons et leurs biens, et à ceux qui sont emprisonnés, certains pour s'être opposés au quatrième mandat, d'autres pour avoir dit ce qu'ils pensaient, et d'autres encore sans aucune raison.
À leurs familles, nous apportons notre compassion, notre soutien et notre promesse solennelle de lutter pour leur libération par tous les moyens légaux disponibles.
Je tiens à m'incliner devant la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie pour avoir osé exprimer leurs opinions, comme le leur permet la Constitution ivoirienne. À leurs familles, j'adresse nos plus sincères condoléances. Un membre des forces de l'ordre a aussi perdu la vie pendant ces malheureux évènements. J'adresse nos condoléances à sa famille et à ses proches.
2025 a été une année difficile pour le Parti. Notre parti a dû affronter pendant cette année, procédures après procédures visant notamment à me destituer de la fonction à laquelle vous m'avez fait l'immense honneur de m'élire, démocratiquement, le 23 décembre 2023- troisième président de notre grand parti. Vous avez fait échouer ces sombres manœuvres en me réélisant à la tête du Parti et en me désignant comme votre candidat à l'élection présidentielle.
Nous avons, ensuite, dû affronter ensemble, toutes les attaques médiatiques et juridiques visant à éliminer le candidat du PDCI RDA de la liste électorale. Cette campagne toxique a abouti le 4 juin dernier où le candidat du PDCI RDA fut éliminé de la liste électorale par une décision de justice. Nous avons lutté ensemble, avec toute notre énergie, contre cette campagne dont le but évident était d'empêcher le candidat du PDCI RDA de se présenter à une élection que nos adversaires savaient que, avec votre appui et celui de la grande majorité des Ivoiriens, il allait remporter.
On s'assura ensuite que, contrairement à ce qui s'est passé en 2015 et en 2020, où la RLE avait eu lieu en juin/juillet avant l'élection présidentielle d'octobre, il n'y ait pas de RLE en 2025 afin que, bien qu'il ait été enfin déclaré incontestablement ivoirien, le candidat choisi par le PDCI RDA ne puisse pas se réinscrire sur la liste électorale.
Tout cela est profondément regrettable.
A travers tous ces combats, votre soutien ne m'a jamais fait défaut pas une seule seconde, pas une seule minute, pas un seul jour et notre popularité, celle du PDCI mais aussi la mienne n'ont cessé d'augmenter à mesure que de nouvelles étapes étaient franchies dans la persécution de votre Parti et de votre Président. C'est votre soutien seul qui me donne le courage et l'énergie de continuer.
Chers Militantes et militants du PDCI-RDA
De nombreux obstacles se dressent encore sur le chemin qui nous permettra d'accéder au pouvoir pour que notre pays soit dirigé dans l'intérêt des Ivoiriens et pour les Ivoiriens.
Nos adversaires, bien qu'étant parvenus à empêcher votre Président d'être candidat à l'élection présidentielle, craignent toujours mon influence et ma popularité dans le Parti et au-delà. Ils s'en rendent bien compte tous les jours. Ainsi, l'allocution que j'ai prononcée le 27 octobre a déjà atteint, selon nos experts en technologie digitale, plus de 2 millions d'Ivoiriens entre les 'views' direct et les 'reposts'. Les dernières législatives ont été remportées par un parti qui a rassemblé 1 220 000 voix...
Nos adversaires ne désarment donc pas et ont lancé plusieurs initiatives dont le but est de nouveau, d'annuler mon élection à la tête du Parti - élection à plus de 99%. Leurs campagnes redoublent de toxicité et d'intensité. Ils n'arriveront pas à leurs fins, grâce à vous tous !
En parallèle à ces efforts, on essaye actuellement, par tous les moyens, d'impliquer la direction du Parti dans des prétendues activités insurrectionnelles afin de condamner votre Président et d'autres membres de la haute direction et nous priver ainsi de nos droits civiques.
Enfin, nous le savons et le déplorons, nous avons quelques égarés parmi nous, ceux qui sont parmi nous mais qui, objectivement, travaillent pour nos adversaires. Poussés par leurs appétits égoïstes, certains sont prêts à toutes les compromissions en échange de promesses de ministères ou de fonctions dans des cabinets ministériels. Ils se connaissent et vous les connaissez. J'invite chacune et chacun d'entre vous à faire preuve de la plus grande vigilance pour détecter et signaler les activités de ces militants déloyaux. Ils devront emporter leur militantisme ailleurs....
Au nom de l'unité du Parti, je vous avais dit que je serais extrêmement tolérant jusqu'au 25 octobre 2025. Nous sommes le 31 octobre 2025. J'ai tout accepté depuis mon élection au nom de l'unité du Parti.
Je suis heureux de vous annoncer que cette période est TERMINEE ET BIEN TERMINEE. Désormais, l'indiscipline et la trahison n'auront plus leur place dans notre Parti. Vous êtes nombreux à réclamer cette reprise en mains et je veux que vous sachiez que votre appel a été entendu.
Sur le plan politique national, nous avons été informés que les élections législatives auraient lieu le 27 décembre 2025, c'est-à-dire entre Noel et le Nouvel An. Et sans RLE évidemment.
Nous avons souligné à de nombreuses reprises, les faiblesses majeures du système électoral conçu et mis en place par le régime RHDP. La participation à des élections où la fraude est aussi prévalente n'est pas sans risque.
Le risque pour nous est que l'on nous produise le 27 décembre, des résultats encore moins crédibles que ceux annoncés le 27 octobre : aucun Ivoirien ne croit, même ceux qui sont au RHDP, qu'il y a eu 50% de participation aux présidentielles !
Ceux qui ont organisé l'opération du 25 octobre voudront parachever leur œuvre en s'attribuant des résultats aussi positifs qu'improbables le 27 décembre. Nous assisterons à une tentative d'accroitre une majorité RHDP qui n'est due qu'à un découpage absolument scandaleux du territoire. J'en sais quelque chose puisque ce sont les équipes du BNETD qui ont été utilisées pour préparer ce découpage électoral aberrant.
Ces personnes voudront utiliser les résultats de ces législatives pour confirmer les chiffres qu'ils nous ont annoncés pour la Présidentielle – à savoir une victoire avec 89.77% des voix. Ils ont déjà 80% des sièges, alors pourquoi ne pas aller à 90% pendant qu'on y est ?
Voilà le piège qui nous est tendu. J'ai largement consulté ces derniers jours pour savoir quelle ligne de conduite adopter dans un tel contexte.
Notre présence aux législatives n'a de sens que si nous pouvons échapper à ce piège. Nous n'échapperons à ce piège que si la participation à ces élections est la plus élevée jamais constatée dans l'histoire de notre pays. Voilà le défi que nous devons relever. C'est le seul moyen de nous protéger contre une fraude dont on peut penser qu'elle atteindra, elle aussi, des niveaux records.
L'énergie mise en œuvre pour nous combattre est la preuve que nous sommes un formidable adversaire avec nos 75000 nouvelles adhésions et nos 169000 parrainages. Le PDCI-RDA est le parti politique le plus apprécié et le plus aimé des Ivoiriens aujourd'hui.
Ce jour-là, la Cote d'Ivoire dira à tous, ce qu'elle pense du régime RHDP et de son bilan.
Nous vous indiquerons dans les prochains jours, les structures mises en place pour préparer l'investiture de nos candidats et la campagne électorale à venir.
Tout le travail fait à travers le pays par Noël Bendjo et Maitre Blessy avec votre soutien et votre implication pour préparer les Présidentielles et empêcher la fraude, nous sera très utile.
Chers Militantes et militants du PDCI-RDA
Dans un environnement hostile, notre parti doit rester debout, fort de la conviction et de l'engagement de tous ses militants.
Je veux distinguer tout particulièrement ici tous nos militants de base, nos Secrétaires généraux de sections, nos cadres, les membres de la haute direction, les délégués, nos jeunes, nos femmes et nos élus, pour les sacrifices qu'ils consentent chaque jour dans la lutte que nous menons pour le bonheur de nos braves populations.
Militantes et militants du PDCI-RDA, après les moments difficiles que nous venons de traverser, je veux vous appeler à rester debout et fiers pour servir notre Parti et notre pays.
Il est temps d'agir ensemble pour la patrie et pour préparer une voie nouvelle pour les générations de demain.
Le projet que je vous avais présenté lors de mon élection à la tête du parti, reste d'actualité.
C'est dans l'unité, la discipline et le travail seuls que nous pouvons faire triompher notre projet de transformation de notre belle nation, pour en faire une nation fraternelle, prospère pour tous ; une grande nation démocratique parmi les grandes nations démocratiques, où les libertés fondamentales d'expression et de manifestation sont respectées, où la parole est libre.
L'Amour de notre patrie est le seul moteur de notre combat.
Rendez-vous le 27 décembre !
Dieu bénisse la Côte d'Ivoire !
Le 31 octobre 2025
Tidjane THIAM
Président du PDCI-RDA
Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-La police nationale espagnole a annoncé, mercredi, le démantèlement de deux organisations criminelles internationales spécialisées dans le trafic de hachich, dans le cadre d’une opération conjointe menée en étroite collaboration avec la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Cette opération, menée en coordination avec le Parquet de la Cour d’appel de Tanger (Maroc), a permis la saisie de 20 tonnes de hachich dissimulées dans des cargaisons de poivrons à bord de camions frigorifiques, indique la police espagnole dans un communiqué, consulté par la rédaction.
Les investigations ayant permis cette saisie ont été engagées sur la base d’informations échangées avec les autorités marocaines et qui ont abouti à l’identification de deux convois de camions soupçonnés de transporter d’importantes quantités de drogue.
Le premier convoi a été intercepté à Sanlúcar de Barrameda, dans la province de Cadix, où les agents ont mis la main sur 12 tonnes de hachich cachées dans des doubles fonds derrière des caisses de poivrons. Quinze personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette première opération.
Trois jours plus tard, une seconde opération menée dans la province de Grenade a permis la saisie de 8 tonnes supplémentaires de hachich et l’arrestation de cinq autres individus.
Au total, vingt personnes ont été interpellées et placées en détention pour trafic de drogue et appartenance à une organisation criminelle.
Les perquisitions effectuées ont également permis la saisie de neuf véhicules, dont des camions et des remorques, une arme automatique et plus de 7.000 euros en espèces.
La police nationale espagnole, qui a salué la précieuse collaboration des autorités marocaines, a souligné que cette opération conjointe témoigne de "l’excellence de la coopération en matière de sécurité entre le Maroc et l’Espagne, fondée sur la confiance mutuelle, la coordination efficace et la volonté commune de combattre les réseaux criminels transnationaux impliqués dans le trafic de drogue"
Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-Le Royaume d’Eswatini a réaffirmé, mercredi à Rabat, son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc, à la souveraineté du Royaume sur son Sahara, et au plan d’autonomie en tant que "seule solution crédible, sérieuse et réaliste" au différend régional.
Cette position a été réitérée par la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Royaume d’Eswatini, Pholile Dlamini Shakantu, en marge de la 1ère session de la Commission Mixte de Coopération entre le Maroc et l’Eswatini, lors d’entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, portant, notamment sur l’excellence des relations entre les deux pays et les moyens de renforcer leur coopération multisectorielle.
A cette occasion, la cheffe de la diplomatie eswatinienne a réitéré la position constante de son pays, et réaffirmé le soutien de son pays à l’intégrité territoriale du Maroc et à la souveraineté du Royaume sur tout son territoire, y compris la région du Sahara marocain.
Le Royaume d’Eswatini, qui a ouvert en octobre 2020 un consulat général à Laâyoune, a aussi réitéré son plein soutien au Plan marocain d'autonomie comme étant "la seule solution crédible, sérieuse et réaliste" au différend régional autour du Sahara marocain.
Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-JCB International Co., Ltd., filiale internationale de JCB Co., Ltd., unique marque de paiement internationale japonaise, et le Centre Monétique Interbancaire (CMI) annoncent l’activation de l’acceptation des paiements par carte JCB pour les établissements de paiement acquéreurs affiliés au CMI.
Avec plus de 169 millions de titulaires de cartes et un réseau de 56 millions de commerçants dans plus de 160 pays, JCB figure parmi les plus grands réseaux internationaux de paiement.
Partenaire du Centre Monétique Interbancaire (CMI) depuis 2023, JCB est déjà accepté par l’ensemble des commerçants affiliés au CMI.
Cette nouvelle étape vient étendre cette acceptation aux établissements de paiement acquéreurs affiliés au CMI, renforçant ainsi l’ouverture du marché monétique marocaine aux paiements internationaux et consolidant le rôle du CMI comme plateforme nationale de référence, ouverte, sécurisée et interopérable.
Acteur central du développement des paiements électroniques, le CMI soutient le déploiement des nouveaux acquéreurs agréés au Maroc et l’intégration de solutions internationales d’acceptation. En mai 2025, il a ainsi soutenu le lancement opérationnel de plusieurs acteurs majeurs — Al Filahi Cash, Attijari Payment, CDM Pay, DamaneCash, Lana Cash, M2T et Saham Paiements— renforçant la diversité et la compétitivité du marché.
Ce partenariat avec JCB s’inscrit dans la continuité des jalons de 2026, à travers lesquels le CMI poursuit l’élargissement de ses services et l’intégration de nouveaux moyens de paiement, afin de soutenir l’inclusion, la fluidité et l’interopérabilité des paiements au Maroc, en phase avec les meilleures pratiques internationales.
Cette collaboration permettra une acceptation fluide et sécurisée des cartes JCB à travers tout le Royaume. Grâce à ce partenariat, le CMI intégrera les acquéreurs partenaires locaux afin de leur permettre d’accepter les cartes JCB auprès des commerçants sur l’ensemble du territoire national, ainsi que sur les sites e-commerçants.
« Le partenariat avec le CMI nous permet d’accélérer et d’élargir l’acceptation des cartes JCB, tout en offrant une plus grande valeur à nos porteurs de cartes », déclare M. Obaid Bawany, Directeur Général de JCB International Dubaï.
« Le Maroc est une destination de plus en plus prisée par nos clients, tant pour les affaires que pour le tourisme. En 2030, le pays coorganisera la Coupe du Monde de la FIFA, et ce partenariat garantira à nos porteurs de cartes une expérience de paiement moderne et fluide lors de leurs séjours au Maroc. »
« Ce partenariat avec JCB s’inscrit dans la stratégie du CMI visant à accompagner l’ouverture du marché monétique marocain et à consolider son rôle de plateforme intégrant l’ensemble des moyens de paiement et répondant aux tendances mondiales », déclare M. Rachid Saihi, Directeur Général du Centre Monétique Interbancaire (CMI).
« Le CMI concentre ses efforts sur l’innovation et l’évolution continue de ses services, afin d’offrir des expériences de paiement fluides, sécurisées et inclusives. Cette orientation, soutenue par une infrastructure technologique de nouvelle génération, illustre la volonté du CMI d’accompagner la transformation du secteur vers un modèle interopérable, durable et ouvert sur le monde. »
Cette collaboration illustre la confiance croissante des réseaux internationaux dans l’écosystème marocain des paiements et vient renforcer la position du Royaume comme hub technologique et financier régional.
Elle s’inscrit pleinement dans la dynamique de Digital Morocco 2030, qui place l’innovation, l’inclusion et la digitalisation au cœur du développement économique et social du pays.
Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-African Media Agency (AMA), une agence indépendante de premier plan spécialisée dans la communication et les relations publiques panafricaines avec des bureaux à New York, Abidjan et Durban, ainsi qu’une présence locale dans 30 marchés africains, est fière d’annoncer le lancement de ses opérations sur le terrain au Ghana. Cette expansion marque une nouvelle étape dans sa mission d’offrir une communication localisée et fondée sur la connaissance des marchés à travers le continent.
Cette initiative intervient alors que le Ghana s’impose en Afrique de l’Ouest comme l’une des économies les plus stables, innovantes et tournées vers l’avenir. Selon la Banque mondiale, la croissance du PIB du pays devrait atteindre 4,4 % en 2025, portée par la solide performance des secteurs des services, de l’agriculture, de l’innovation numérique et des énergies renouvelables. Le pays est également devenu un pôle émergent pour la fintech, les industries créatives et l’entrepreneuriat technologique, attirant investisseurs régionaux et internationaux désireux de profiter de sa population jeune et connectée.
L’ouverture de ce bureau à Accra permettra à AMA d’offrir à ses clients une compréhension plus fine des dynamiques locales, qu’il s’agisse du comportement des consommateurs, des tendances médiatiques ou de l’évolution des politiques publiques et de l’innovation. Soutenue par ses équipes présentes dans 30 pays africains, AMA allie intelligence de marché et stratégie de communication pour aider les organisations à construire une présence durable et un impact significatif.
Pour diriger ce nouveau chapitre, AMA a nommé Angela Akua Asante au poste de Consultante Senior en Communication. Cette nomination fait suite à sa fructueuse collaboration avec l’agence depuis 2023 en tant que consultante indépendante sur divers projets panafricains liés à la santé.
Mme Asante est une stratège bilingue (français/anglais) en communication et en design thinking, forte d’une vaste expérience dans la conduite de campagnes de relations publiques, de stratégies de contenu, de médiations et de productions médiatiques pour l’Union européenne et l’Ambassade de France au Ghana, entre autres. Son parcours comprend également un rôle de correspondante francophone basée au Ghana pour la BBC Afrique (BBC World Service) et la couverture de quatre Coupes du Monde de football, masculines et féminines.
Grâce à sa connaissance approfondie du paysage médiatique et économique ghanéen, Angela Asante sera chargée de la stratégie client, des relations médias et du développement des partenariats, garantissant la mise en œuvre de campagnes culturellement pertinentes et percutantes.
« Le Ghana a toujours été l’un de nos marchés les plus actifs : vibrant, entrepreneurial et plein d’énergie créative », déclare Eloïne Barry, fondatrice et PDG d’African Media Agency. Et d’ajouter : « Notre présence ici renforce notre rôle de partenaire pour les marques souhaitant s’implanter ou se développer à travers l’Afrique. Nous allons au-delà de la communication : nous apportons la compréhension culturelle, les réseaux et les insights nécessaires pour naviguer dans des marchés complexes et bâtir une confiance durable. »
Le bureau ghanéen d’AMA offrira l’ensemble des services de l’agence, de la communication stratégique et des relations médias à l’étude de marché, la production de contenu digital et la gestion d’événements.
Abidjan, le jeudi 30 octobre 2025(LDA)-Le Groupe NSIA, acteur majeur du secteur bancaire et assurantiel en Afrique de l’Ouest, a alerté le public, le mardi 22 octobre 2025, sur la diffusion d’une nouvelle vidéo frauduleuse exploitant cette fois l’image de Janine Kacou Diagou, directrice Générale du Groupe.
Cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux est attribuée maladroitement à la directrice Générale du Groupe fait la promotion d’un prétendu outil d’investissement en ligne. Une tentative d’escroquerie numérique qui rappelle une précédente opération malveillante du même type, mettant en scène le Président du Groupe NSIA.
Dans un communiqué officiel, le Groupe NSIA condamne avec fermeté ces pratiques trompeuses et précise qu’aucun de ses dirigeants n’est associé, de près ou de loin, à une quelconque initiative de ce genre.
L’entreprise dénonce une usurpation d’identité à des fins purement frauduleuses, visant à tromper le public et à porter atteinte à la réputation de la société, ainsi qu’à celle de ses responsables.
Face à cette situation, précise le document, le Groupe met en garde le public contre toute tentative similaire et décline toute responsabilité quant aux conséquences subies par les personnes qui se laisseraient abuser par ces contenus.
NSIA rappelle par ailleurs que ses communications officielles sont exclusivement diffusées sur ses canaux institutionnels : site web, communiqués de presse et comptes certifiés sur les réseaux sociaux. Sans manquer d’appeler les internautes à faire preuve de vigilance, à ne pas accorder de crédit aux contenus circulant en dehors de ces plateformes et à signaler toute vidéo suspecte susceptible de propager de fausses informations.
Une collaboration avec les autorités compétentes
Le Groupe NSIA assure avoir pris toutes les dispositions nécessaires en collaboration avec les autorités compétentes, afin d’identifier et de poursuivre les auteurs de cette escroquerie numérique.
L’objectif : mettre un terme à ces pratiques qui sapent la confiance des clients et fragilisent la crédibilité du secteur financier régional.
Le Groupe NSIA réaffirme sa détermination à protéger l’intégrité de son image, à préserver la confiance du public et à lutter activement contre toute tentative de fraude en ligne.
Jacqueville – Tentative d’incendie du site gazier d’Avagou : ce que cache l’affaire
Abidjan, 25 octobre 2025 (La Diplomatique d’Abidjan) – La tentative d’incendie de la chambre de transfert de gaz de la société FOXTROT, dans la nuit du 23 au 24 octobre à Avagou, près de Jacqueville, soulève des interrogations qui dépassent le simple registre du fait divers sécuritaire. Si le parquet d’Abidjan a parlé d’« acte de terrorisme d’une particulière gravité », les signaux observés sur le terrain révèlent les contours d’un jeu d’influence plus complexe, mêlant politique, manipulation sociale et infiltration locale.
Un acte planifié, mais déjoué à temps
Selon le communiqué du Procureur de la République, les individus à l’origine de la tentative ont visé une infrastructure critique : le système de transfert de gaz alimentant une partie du réseau industriel côtier. L’attaque, si elle avait réussi, aurait pu provoquer des dégâts humains et économiques considérables.
Fort heureusement, l’incendie n’a pas pris. Mais pour les observateurs locaux, le choix de cette cible n’a rien d’anodin : il s’agit d’un site hautement symbolique, situé à la croisée des enjeux énergétiques et politiques du littoral.
Un climat de défiance attisé depuis plusieurs semaines
Cette opération survient dans un contexte de tension latente à Jacqueville, où plusieurs initiatives de contestation ont été signalées depuis l’interdiction d’une marche politique le 11 octobre dernier. Le parquet évoque la multiplication d’actes de violence, d’incitations à la haine et à la désinformation — autant d’indices d’un terrain fragilisé par des influences extérieures.
Nos sources locales évoquent un réseau mouvant de partisans et d’intermédiaires politiques, certains identifiés comme militants politiques, d’autres se présentant comme militants civiques « en colère ». Dans les villages environnants, ces acteurs se seraient engouffrés dans des failles sociales, entre autres, chômage, ressentiment communautaire, rivalités foncières. Pour y propager un discours anti-institutionnel. L’attaque d’Avagou pourrait dès lors constituer le premier acte visible d’une stratégie d’agitation orchestrée sous couvert de mobilisation citoyenne.
Les dessous d’un entrisme politique silencieux
À en croire plusieurs témoignages recoupés par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), une dynamique d’entrisme politique se serait mise en place dans certaines localités de Jacqueville, avec pour objectif de rallier des relais communautaires à une cause politique présentée comme “alternative”.
Des élus locaux, parfois passifs, parfois complices, auraient toléré l’émergence de groupes de jeunes se réclamant d’un “redressement moral” du pays, un langage familier de certains cadres de l’opposition radicale.
Cette porosité entre structures locales, activisme politique et insécurité rampante traduit une mutation du mode opératoire des contestations : la rue cède la place à des actions symboliques de sabotage, destinées à frapper l’opinion et à tester la réactivité de l’État.
Une manne gazière mal perçue ?
Mais au-delà du politique, une autre question dérange : celle de la redistribution de la manne financière issue des activités gazières de FOXTROT.
Chaque année, la société verse d’importantes contributions à la communauté villageoise de Jacqueville, qui regroupe plusieurs localités dont Jacqueville, Sassako, Djem et Avagou, au titre des retombées économiques liées à l’exploitation du gaz. Ces ressources sont destinées à soutenir des projets communautaires, l’emploi des jeunes et le développement local.
Or, paradoxalement, le mécontentement des jeunes demeure palpable. Beaucoup dénoncent l’absence de transparence dans la gestion de ces fonds, l’opacité des circuits de décision et la faible visibilité des projets réalisés.
« On parle de millions versés chaque année, mais nous, sur le terrain, on ne voit rien », confie un jeune de Djem joint par La Diplomatique d’Abidjan. « On ne sait pas où va cet argent, ni qui le gère réellement. »
Ces frustrations, savamment instrumentalisées par certains acteurs politiques, pourraient avoir alimenté un climat de rancune propice à la manipulation.
Ainsi, derrière la tentative d’incendie d’Avagou se cache un malaise social profond, où la question de la redistribution de la rente locale s’ajoute à la défiance envers les institutions et les élites locales.
Un paradoxe d’autant plus regrettable que FOXTROT ne mérite pas d’être la cible d’une telle violence, l’entreprise ayant multiplié, depuis des années, les initiatives de dialogue et de soutien communautaire. Notre grand dossier sur ce sujet explosif bientôt.
Une menace hybride à surveiller
Le parquet d’Abidjan a promis la fermeté : tous les auteurs et commanditaires seront « recherchés, interpellés et jugés conformément à la loi ». Mais sur le terrain, les forces de sécurité font face à une réalité plus insidieuse : celle d’un mouvement polymorphe, difficile à identifier, où la politique, la criminalité et la communication s’entremêlent.
Ce nouveau schéma inquiète les analystes sécuritaires. Il suggère une tentative d’affaiblissement progressif des institutions par des actions ciblées, couplées à une propagande numérique relayée sur les réseaux sociaux locaux.
Autrement dit, une stratégie d’usure du pouvoir par le désordre, menée par des acteurs périphériques, mais connectés à des sphères politiques plus centrales.
L’urgence d’une réponse fine et anticipée
L’État a, pour l’heure, évité le pire. Mais la multiplication de ces signaux faibles à Jacqueville exige plus qu’une réaction judiciaire : elle appelle une lecture stratégique du phénomène.
Le renseignement territorial, la coordination civilo-militaire et la vigilance des autorités locales devront être renforcés avant que ce type d’actes ne s’enracine dans d’autres zones sensibles du pays.
La tentative d’incendie d’Avagou n’est pas seulement un incident de plus dans le registre des violences politiques. Elle s’impose comme un test grandeur nature de la résilience de l’État face à de nouvelles formes de déstabilisation.
Mais elle met aussi à nu les failles internes d’un modèle de gouvernance locale, où les retombées économiques de l’exploitation gazière peinent encore à se transformer en bien-être partagé.
Sous les cendres d’Avagou, ce sont les fractures sociales, politiques et économiques d’un territoire convoité qui se dessinent.
LDA, La Rédaction
Abidjan, le jeudi 30 octobre 202(LDA)-Les lettres arabes et leur lien avec le patrimoine marocain constituent le fil conducteur des œuvres présentées dans la nouvelle exposition de l’artiste plasticienne Kamilya Zarkani. L’artiste marocaine Kamilya Zarkani a inauguré sa nouvelle exposition intitulée « Kasr Al Bahr(ou le Palais de la Mer) : histoire et patrimoine », au sein du bâtiment historique Kasr Al Bahr, situé dans l’hôtel Four Seasons de Rabat. L’exposition a lieu du 20 octobre au 20 décembre 2025.
Dans cette exposition, Zarkani dévoile 41 œuvres de formats variés — petites, moyennes et grandes — réalisées à partir de techniques mixtes : peinture à l’huile, aquarelle, acrylique, et incorporation d’éléments naturels comme le bois, qui insufflent une seconde vie à ses compositions.
Ses toiles se distinguent par une identité marocaine authentique, où s’entrelacent incrustations de pierres semi-précieuses, broderie et collage, traduisant l’«ADN artistique » singulier de l’univers de Kamilya Zarkani.
Poursuivant la lignée de ses précédentes expositions, « Kasr Al Bahr : histoire et patrimoine » met en valeur la richesse et la profondeur du patrimoine marocain, la pluralité de ses influences et la manière dont elles façonnent l’homme et l’espace marocains.
Certaines œuvres rendent hommage à des thèmes emblématiques tels que le Sahara marocain ou le caftan traditionnel.
Le fil rouge de l’exposition réside dans la force du patrimoine marocain à travers sa diversité : dialectes, traditions, imaginaires et savoir-faire.
« Ce choix est profondément réfléchi », confie Zarkani. Et d’ajouter : « Il fait partie de mon identité. Je suis fille de la ville ancienne de Ouezzane. Chaque toile que je signe est un message adressé aux jeunes générations : notre héritage est notre véritable richesse, la base de tout progrès. »
Un autre élément marquant de l’exposition est la présence du caractère arabe, porteur de symboles spirituels et historiques. Ici, l’artiste plasticienne développe une approche qu’elle qualifie de « réalisme de la lettre arabe », articulée autour des tons noir et or, symboles de puissance et de singularité.
L’œil, récurrent dans plusieurs toiles, renvoie aux croyances marocaines où il incarne une protection contre le mal et les forces occultes. À travers ce symbole, l’artiste confère à ses œuvres une dimension patrimoniale et spirituelle, fondée sur des équilibres visuels entre formes visibles et structures symboliques.
La main protectrice (khmissa) apparaît également comme un motif central, renforçant la portée identitaire et universelle de ses créations.
Fidèle à sa vision, Zarkani rappelle que « l’enracinement dans le local demeure le plus court chemin vers l’universalité ».
Originaire de Ouezzane, Kamilya Zarkani est une artiste plasticienne marocaine ayant présenté plus de vingt expositions individuelles et collectives à travers le Royaume.
Son parcours comprend des présentations remarquées à l’hôtel La Mamounia, le Sofitel Marrakech, le Théâtre Mohammed V, l’Institut culturel russe, la Médiathèque de la Mosquée Hassan II, la galerie Living4Art à Casablanca, ainsi qu’au siège du Conseil de la région Casablanca-Settat à Habous.
Son œuvre se distingue par un dialogue harmonieux entre modernité et tradition, où le patrimoine marocain devient une source d’inspiration majeure pour aborder des questions contemporaines avec une symbolique artistique unique.