Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La vaccination contre la Covid-19 est désormais étendue aux adolescents à partir de 12 ans en Côte d'Ivoire avec uniquement les vaccins à ARN Messager, notamment avec le vaccin Comimaty de Pfizer, a décidé le Comité de veille en sa session du 10 mars 2022 à Abidjan.
 
L'information a été rendue publique, à travers un communiqué signé du directeur général de la Santé, Pr Mamadou Samba, le vendredi 11 mars 2022 à Abidjan.
 
"J'invite donc tous les centres de vaccination à administrer exclusivement les vaccins à ARN Messager (Pfizer) aux adolescents à partir de 12 ans avec le consentement écrit d'un parent ou accompagné du parent", a précisé Pr Mamadou Samba, le directeur général de la Santé a rappelé que le délai entre les deux doses de Pfizer est de huit semaines (deux mois) après l'administration de la première dose.
 
Avant cette nouvelle mesure, la cible de vaccination contre la Covid-19 ne concernait que les personnes âgées de 18 ans et plus.
 
Tout en exhortant tous les acteurs de la vaccination contre la Covid-19 à se conformer à cette nouvelle disposition qui vise à élargir la cible des personnes à vacciner, le directeur général de la Santé a rappelé que le délai entre les deux doses est de huit semaines (deux mois) après l'administration de la première dose.
 
Du 1er mars 2021 au 10 mars 2022, ce sont au total de 10 467 505 doses qui ont été administrées.
 
A la date du 11 mars 2022, la Côte d’Ivoire comptait 81 583 cas confirmés dont 80 671 personnes guéries, 795 décès et 108 cas actifs. 
 
Pour rappel, la vaccination contre la Covid-19 est gratuite et volontaire en Côte d'Ivoire.
 mc

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La Première dame Dominique Ouattara a exhorté les femmes à cultiver un climat d’apaisement et de fraternité, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes (JIF), le 08 mars 2022 à Koumassi (District d’Abidjan).

« Restez ces modèles de femmes dignes, travailleuses, combatives, inspirantes et agréables qui font la fierté de notre pays. Un climat d’apaisement et de fraternité est le gage de votre développement, celui de la famille et de la Côte d’Ivoire », a conseillé Dominique Ouattara.

Pour la Première dame, sur la femme, repose l’équilibre de la famille et son statut de mère fait d’elle le « garant de la stabilité de l’édifice social ».

C’est pourquoi, la défense des droits de la femme, la promotion de son autonomisation et de son bien-être demeurent au cœur des préoccupations du gouvernement.

Elle s’est félicitée de la prise en compte de la dimension genre dans les questions de changement climatique et de respect de l’environnement. Car, a-t-elle déploré, « la femme est reconnue comme étant la plus vulnérable et davantage dépendante des ressources naturelles ».

Selon Dominique Ouattara, la création du Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) a permis à 300 000 femmes de sortir plus de 2 millions de personnes de la pauvreté. Elle a annoncé un appui additionnel de 300 millions de FCFA aux femmes de Koumassi, qui avaient bénéficié initialement d’un capital de plus d’un milliard de FCFA.

Pour sa part, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré a rappelé les acquis enregistrés par la Côte d’Ivoire en matière de promotion des droits de la femme. Notamment, le renforcement du cadre juridictionnel et institutionnel relatif à la défense des droits des femmes.

Par ailleurs, elle a annoncé la construction prochaine à Adiaké, d’un centre intégré pour la prise en charge des femmes victimes de violences de tous ordres.

Elle a invité les femmes à plus de solidarité afin de créer des réseaux qui constitueront des tremplins pour mieux adresser leurs besoins.

CICG

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Le mercredi 09 mars 2022, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Scientifique (MESRS),  Pr.  Adama Diawara a reçu,  à la salle de conférence dudit ministère, à Abidjan-Plateau, Monsieur Yaya Sylla, Président Directeur Général (PDG) de  l’entreprise Sah Analytics, et Mademoiselle Khadidja Touré, Coordonnatrice marketing et communication.

Monsieur Yaya Sylla, par des cas concrets, a présenté au ministre, les domaines de compétences de sa structure, en précisant les avancées technologiques possibles avec elle comme partenaire du MESRS.

Selon lui, la SAH ANALYTICS a pour vocation d’accompagner les clients sur des projets à très fortes valeurs ajoutées sur l’analyse de données complexes. Elle est présente sur les quatre continents et a une expertise reconnue en analyse descriptive, analyse diagnostique, analyse prédictive et en analyse prescriptive.

En Côte d’Ivoire, SAH ANALYTICS est mère de la plateforme de gestion du Programme Social du Gouvernement (PSGOUV), de la plateforme numérique de gestion COVID 19 et bien d’autres. 

Selon le ministre Adama Diawara : « il y a matière à collaborer étroitement avec SAH

ANALYTICS, au bénéfice de l’Enseignement supérieur », sur la sécurisation des examens et des diplômes, la correction des copies et la création de la carte universitaire, capable de ressortir en tout temps, la situation des Universités et Grandes écoles publiques et privées, les cités universitaires.

 Il en est de même de la situation des étudiants et tout autre information sur l’Enseignement supérieur, au besoin.

Sercom

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La Chine a formulé, jeudi 10 mars 2022, le vœu de développer des relations « saines et stables » avec la Corée du Sud, pays qui vient d’organiser des élections présidentielles, les 7è depuis sa démocratisation en 1987.

La Chine est prête à travailler avec la Corée du Sud en vue de promouvoir des relations « saines et stables » au profit des peuples des deux pays, a indiqué le Porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

Le Porte-parole réagissait à la victoire de Yoon Suk-yeol, candidat du Parti du pouvoir du peuple (PPP/ conservateur), principal parti d’opposition, lors des présidentielles sud-coréennes.
Yoon a remporté le scrutin avec un écart de 0,73 pc par rapport au candidat du Parti démocrate (PD), Lee Jae-myung. Il s’agit de l’écart le plus serré jamais enregistré dans une élection présidentielle sud-coréenne depuis 1987.

Zhao a souligné que la Chine et la Corée du Sud sont « des partenaires qui ne peuvent pas être séparés ».
Rappelant que les deux pays fêteront cette année le 30è anniversaire de leurs relations diplomatiques, le Porte-parole a fait observer que Beijing et Séoul ont vu leurs relations se développer rapidement durant les dernières décennies.

Cette amélioration des relations apporte des contributions positives à la paix et au développement dans la région, a-t-il dit.

hn

 
 

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procédé le 10 mars 2022 dans la commune d'Abobo (Abidjan), au lancement des travaux de construction des ouvrages de drainage des eaux pluviales pour réduire les nombreux risques d’inondation et améliorer la résilience des villes.

« Avec le Projet d'Assainissement et de Résilience Urbaine (PARU), d'un coût de 155 milliards de FCFA, nous avons grâce au soutien de la Banque mondiale, entrepris de réduire la vulnérabilité des populations aux inondations dans les nombreuses zones urbaines et notamment ici à Abobo. Et ce, par un meilleur drainage des eaux, la bonne gestion des eaux usées et en même temps une amélioration de la gestion des déchets dans les municipalités ciblées par le projet. Ceci revêt une importance stratégique pour la ville », a déclaré Patrick Achi.

Le Chef du gouvernement a exhorté les populations à ne pas faire de ces ouvrages des dépotoirs, car ils sont destinés à fluidifier l’évacuation des eaux pluviales ou usées. « De leur parfait écoulement dépend donc leur efficacité, la préservation de votre environnement urbain et l'absence de tout dégât… », a-t-il insisté.

Le PARU est une réponse à la problématique de l'assainissement et de la salubrité. Il consistera, d’une part en la construction/réhabilitation de réseaux de drainages primaires et secondaires associée à des travaux routiers et d’autre part, permettra la construction d'installations de traitement/d'élimination des déchets, des déchetteries de gestion et la valorisation des déchets solides, l'une des causes des récurrentes inondations ayant entraîné des pertes en vie.

mc

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J'ai suivi les différents avis enflammés des uns et des autres. Je continue d'écouter les murmures et autres réactions rugueuses, émises par les pour ou contre, des potentiels protagonistes de ce mélodrame sportif que vit la Côte d'Ivoire.   

Depuis la mise sous coupe réglée de la Fif par la Fifa et la Caf, en décembre 2020, plus rien n'a été comme par le passé. Le milieu et l'environnement de notre foot, se sont littéralement dégradés. Son fondement unitaire a volé en éclats.

Désormais, c'est la foire. Le marché. Chacun y va de ses sarcasmes, certitudes fondées ou pas. La passion l'emporte plus que de raison. Les antagonismes sont sans pitié. Les Journalistes font feu de tout bois. Chaque camp fourbit des armes acérées pour chercher à détruire l'autre. La Fifa est en train de rabaisser et de banaliser  notre pays. Comment démêler l’écheveau ? Il faut s’appuyer voire savoir s’appuyer sur les réussites du passé.

A-t-on besoin de parrainage pour devenir Président ? Seuls les clubs votent. D’où vient ce sésame ? Quelle est cette intrusion dans la gestion de notre foot ?

Vouloir imposer un candidat ? Moi je n’ai aucune préférence. Pour autant, je ne suis pas moins attentif aux slogans ainsi qu’aux qualités dont on affuble des candidats. L’Etat ivoirien doit réagir.

Pourquoi vouloir imposer un candidat ? Pourquoi tant de tripatouillages ? Toutes ces contorsions des textes ? Textes pourtant discutés à  l’AG et amendés  par les clubs. La Fifa n’avait pourtant pas fait d’objections de fond sur cette procédure. Pourquoi et pour quelle raison fondamentale on voudrait décider du rejet des dispositions réglementaires pour voter librement par les clubs  qui, nolens volens, restent les maîtres du jeu.

Celui qui n’a pas compris cela pourrait se perdre mille fois ; en conjectures parce que la réalité a pour fondement l’existence des clubs structurés en statuts et règlement intérieur conformément aux textes de la Fifa et de la Caf. Vouloir  forcément trouver des arguments fallacieux et nébuleux, on finit par se perdre dans ses propres contradictions.

Le football est, dit-on, l’opium du peuple. Comme tel, il touche et concerne tout le monde à la fois et chaque aficionado est fondé à croire qu’il est un spécialiste. Et comme tel, lui aussi ; pense qu’il a  la science infuse ou bien la solution. Comme tel, il pense peut-être à raison que sa perception personnelle doit prévaloir sur celle des autres qui ne la partageraient pas. Là se situe l’une des très grosses difficultés de l’analyse rationnelle objective autant que possible d’une situation dans laquelle se trouve plongé dans des contradictions abyssales le football ivoirien.

Il est clair cependant que l’on relève trop d’élucubrations et de postures sentencieuses parce que depuis la nuit des temps parrainage ou pas (je ne sais même pas à quoi ça sert) pour être candidat à la présidence de la Fif, n’importe qu’elle citoyen porté par un club peut briguer le suffrage des autres clubs pour accéder à la présidence de la fédération de football de son pays en l’occurrence la Côte d’Ivoire.

Alors pourquoi tant de tracasseries et d’obstacles fictifs ? Ah l’homme, comment cette espèce volatile, insaisissable et pourtant dotée d’une conscience humaine, peut-il se comporter comme si les valeurs morales étaient en l’espèce du beurre, sans intérêt et qu’on a l’impression qu’il y a une volonté d’imposer une gouvernance avec des hommes que la Fifa-Caf auront choisi. La nomination du Cornor-fif en janvier 2021 a obéi à cette logique et en est une illustration patente.

La Fifa veut changer les règles du jeu en plein match. Les manœuvres de diversion vont à l’encontre des valeurs du foot. Infantino et Motsépe (anciens ramasseurs de balles) ne peuvent réinventer le foot et en modifier le fondement organique. Il y a manifestement une INTRUSION inacceptable de la tutelle internationale dans un processus local qui se passe dans les règles de l’art en tenant compte des textes de la FIF.

Tout citoyen qui aspire à diriger la FIF peut faire acte de candidature. Si les clubs l’élisent, tant mieux. Or, en l’espèce, tout porte à croire que l’on voudrait infantiliser les organes dirigeants du football d’un pays qui est devenu à force de travail, de persévérance et d’investissement l’une des grosses pointures du football africain, champion d’Afrique à deux reprises et deux fois mondialiste.

 Tout n’est certes pas parfait et tout ne sera jamais parfait ni pour la Côte d’Ivoire ni pour aucun autre pays dans le monde, mais de grâce que l’on laisse à la FIF suffisamment de liberté pour penser son football et le faire rayonner avec ses propres compétences, ses propres rêves et ses  ambitions. Que l’on se souvienne, après plusieurs tentatives et autant de sacrifices, que c’est avec un Ivoirien à la tête de la sélection en 1992 qui nous  gagnâmes notre première étoile… Le football, comme la vie, est une école.

Et ceux qui en savent beaucoup ou assez, parlent peu. Tout se joue sur le rectangle vert et au fond des filets dans le respect de l’adversaire et les règles de la discipline.  

Bamba Alex Souleymane

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Experts et parties prenantes du secteur de la pêche et de l’aquaculture en Afrique, participent depuis lundi 09 mars 2022 à Abidjan, à diverses réunions destinées dans le cadre du mécanisme africain de réforme de la pêche (AFRM) de l’Union africaine (UA).

Ces rencontres, auxquelles participent des acteurs étatiques et non étatiques du secteurs issus de plusieurs pays, sont une initiative du Bureau interafricain des ressources animales de l'Union africaine (UA-IBAR), un bureau technique relevant du Département de l'agriculture, du Développement rural, de l'Economie bleue et de l'Environnement durable de la Commission de l'UA, et de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD).

La pêche, un rôle social et nutritionnel important

Le secteur de la pêche joue un rôle social et nutritionnel important avec une valeur brute de plus de 26 milliards de dollars américains, environ 12 millions d’emplois avec des femmes constituant environ 27 % de la main-d'œuvre totale. La production totale de poisson en Afrique est d'environ 12,5 millions de tonnes, soit environ 6 % de la production mondiale de poisson.

Le secteur contribue à 1,26 % du PIB, avec environ 9,6 kg de consommation de poisson par habitant, soit moins de la moitié de la moyenne mondiale (20,5 kg). En outre, le secteur joue un rôle important dans le commerce international et régional ; l'Afrique importe environ 5 milliards de dollars américains de poisson par an et exporte environ 7 milliards de dollars.

« Cependant, ces avantages sont menacés car les quantités de poissons capturés approchent rapidement de leurs limites ; (…) le secteur est également confronté à d'autres défis environnementaux, tels que les impacts du changement climatique et de la pollution », a relevé le représentant de l’AUDA-NEPAD, Dr Clement Adjorlolo, à l’ouverture de la réunion inaugurale des groupes de travail révisés du mécanisme africain de réforme des pêches à l’hôtel Belle Côte d’Ivoire d’Abidjan.

Le représentant de l’ UA-IBAR, Mohamed Seisay, a pour sa part appelé les participants, notamment de représentants des petits producteurs, des experts, ainsi que des acteurs étatiques, à s’engager dans la promotion les bonnes pratiques de pêche.

Le représentant du ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques, Stéphane Séripka, a salué l’initiative de ses travaux, estimant que la mise en œuvre du Mécanisme africain de réforme de la pêche va redynamiser le secteur.

Le mercredi 09 mars 2011, une réunion du comité de réflexion (« think tank ») du du Mécanisme africain de réforme de la pêche s’est également ouverte dans la capitale économique ivoirien et devra prendre fin vendredi.

Source : AIP

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Zahra Bahjawi, directrice générale de Smart Africa Consulting a rencontré ce mardi 8 mars 2022 la presse au Plateau pour donner de plus amples détails sur la caravane de l’orientation. Un événement qui offre l’opportunité aux nouveaux bacheliers et aux étudiants d’étudier au Maghreb avec des facilités.

Cet évènement qui se tiendra dans deux villes de la Côte d’Ivoire. A savoir Yamoussoukro le 16 mars 2022 et à Abidjan du 17 au 19 mars 2022. C’est une occasion  idéale pour les élèves, étudiants et parents en vue de découvrir les systèmes d’enseignement reconnus à l’échelle internationale. A se renseigner également sur toutes les modalités pratique notamment les filières, le cursus, les conditions d’accès, les modes de sélection et visas…

L’un des objectifs le plus important, c’est de favoriser le networking et le développement de partenariats qui sont de nature à diversifier davantage les ponts de mobilité étudiante entre la Côte d’Ivoire et le reste du monde.

Smart Africa Student qui est une plate-forme qui accompagne les bacheliers et les étudiants dans la finalisation de leurs choix d’orientation ou réorientation regroupe les plus grandes universités, notamment au Maroc, en Tunisie, au Canada et d’autres pays.

Selon Zahra Bahjawi, directrice générale de Smart Africa : « La Caravane de l’Orientation offre aux visiteurs un panorama de domaines formations-métiers en étroite relation avec les besoins des entreprises ivoiriennes : ingénierie, médecine, paramédical, commerce, gestion, management, classes prépas, digital, architecture, tourisme, droit, sciences politiques ».

Cette année, la caravane de l’orientation connaitra une innovation majeure.

Au dire de madame Bahjawi : «  dans la continuité de la manifestation et afin d’inscrire l’accompagnement des étudiants dans la durée, les organisateurs mettent à la disposition des jeunes une plateforme digitale à la pointe de la technologie : www.smartstudent.africa. Cette solution novatrice a été pensée pour répondre à toutes les interrogations en matière d’orientation ». Et de préciser que les services de sa structure sont  gratuits.

« On passe des tests gratuitement. Ce qui est important. Tous les services de Smart Africa sont gratuits. On accompagne les étudiants, on fait venir des écoles pour qu’elles donnent l’information sur la procédure, l’enregistrement dans l’école, le départ d’ici, l’accueil à Casa. Tout ce qui est démarche administrative, logement adéquat, faire la carte consulaire, la carte de séjour. Tous ces services et le suivi tout au long de ses études », a-t-elle fait savoir.

A noter Smart Africa Student a ouvert son bureau à Abidjan en février 2021 après  l’ouverture de ses bureaux à Libreville (Gabon) et à Kinshasa (RDC),

mc

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Selon l’Unesco, 6 700 langues sont parlées à travers le monde. Malheureusement 43% de ces langues sont menacées de disparition. Dans le système éducatif et dans le domaine public, l’Unesco évoque quelques centaines de langues qui sont véritablement valorisées, et moins d'une centaine sont utilisées dans le monde numérique. Ce qui voudrait dire que toutes les deux semaines, une langue disparaît pour toujours, emportant avec elle tout un patrimoine culturel et intellectuel.

C’est bien cette crainte qui anime le Pr Joseph Bogny, maître de conférences, et par ailleurs chef de département des sciences du langage, à l’université Félix Houphouët-Boigny. A l’occasion d’une table-ronde organisée par ce département, le mercredi 2 mars dernier, il a plaidé pour que le baoulé, bété, senoufo et le dioula soient pratiqués dans l’administration ivoirienne.

Pour le Pr Bogny Joseph, on ne devrait pas empêcher un citoyen de s’exprimer dans sa langue maternelle, même s’il se trouve dans un service public.

« Il devrait pouvoir échanger dans sa langue maternelle et non lui imposer le français », soutient-il.

Et de poursuivre pour ajouter que nous avons perdu beaucoup de nos richesses à cause de la perte de nos langues maternelles. Or celles-ci représentent en quelque sorte notre âme ; donc les laisser disparaître revient à perdre notre âme.

«Aucun peuple, aucune nation ne s’est développée à partir d’une langue étrangère. », a-t-il attiré l’attention de tous, tout en exhortant chaque africain, et particulièrement les Ivoiriens à parler leurs langues.

Lesquelles, selon le Pr Foba, proviennent d’une même grande famille de langue qu’est le Niger Congo. Même s’il existe 4 groupes linguistiques en Côte d’Ivoire, avec une soixantaine de langues. Le Pr Foba estime que les ressemblances évidentes entre les langues ivoiriennes devraient pouvoir aider chacun à comprendre que nous sommes un.

«Si nous partons du postulat que nos langues ont une même origine, cela doit amener chacun à comprendre que nous sommes un et que nous devons vivre ensemble", a-t-il clamé.

Si tel est le cas, a insisté le linguiste, il faut convaincre, sinon accompagner le politique dans son aménagement linguistique.

Dans nos différentes cultures, nos langues peuvent nous aider à sensibiliser sur des pratiques telles que l’excision, condamnée par la société.

Le Dr Houmega qui a dénoncé l’excision chez le peuple yacouba relève comme causes entre autres : un fait culturel, la domination masculine , l’interdiction de l’accès à l’orgasme, un fait de mariage etc.

Elle estime qu’il faut éduquer nos sociétés à bannir cette pratique qui déshonore la femme, à travers le monde( France, Mali, Soudan, Colombie, Égypte etc.).

Cette table-ronde fait suite à la journée internationale de la langue maternelle instituée par l’Unesco, tous les 21 février de chaque année dans le but de promouvoir et préserver la diversité linguistique et culturelle. Elle avait pour thème: origine commune des langues ivoiriennes: quel impact scientifique, politique, économique et social ?

 

 

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Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a eu le 08 mars 2022 à Abidjan, une séance de travail avec les responsables du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme et de l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI), en vue de trouver des solutions durables pour faire face au phénomène de l’affaissement des immeubles à Abidjan.

« J’ai souhaité cette rencontre afin d’échanger et de nous enrichir mutuellement de nos expériences, à la faveur des deux accidents, à savoir les effondrements d’immeubles, survenus en l’espace de quelques jours. Cela a jeté l’émoi au sein de la population et de l’opinion publique. Du travail est certes fait par le gouvernement, en termes de contrôles, mais nous avons le devoir de parfaire ce que nous faisons. Et ce, avec les acteurs de terrains que vous êtes », a déclaré Patrick Achi.

Et d’ajouter qu’il s’agit d’accentuer les recommandations, en ce qui concerne l’édification de biens immobiliers. A savoir, faire respecter les critères de base et les contraintes qui sont requis, en termes de construction et de qualité des matériaux. Il va falloir, a-t-il dit, mettre en œuvre les moyens pour être beaucoup plus efficace et prévenir la survenance de tels évènements, ou sévir davantage à l’encontre de ceux qui ne respectent pas les normes édictées. 

Le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, Bruno Nabagné Koné, a indiqué que les préoccupations relatives à l’effondrement d’immeubles sont partagées par son ministère et les maires, car les deux parties travaillent sur le bâti urbain.

« Il s’agit pour nous de permettre à nos compatriotes d’être en sécurité, dans un cadre structuré. Après les deux drames qui sont survenus récemment, nous avons décidé de collaborer plus étroitement et de réunir tous les moyens pour réduire le risque à la construction », a-t-il déclaré.

A propos des effondrements d’immeubles à Abidjan, le ministre a révélé que son département a enregistré une vingtaine avant 2020, neuf (9) en 2020, deux (2) en 2021 et pour le moment deux (2) en 2022.

Poursuivant, il a indiqué que 9867 contrôles ont été effectués en 2021. Quant aux démolitions, l’on en compte une en 2020, 51 en 2021 et 5 en 2022. 

MC

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