Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Premier Ministre Patrick Achi, en visite de travail aux États-Unis, a rencontré ce lundi 14 mars à Washington DC, le Secrétaire d’État américain, Antony Blinken. Les deux personnalités ont fait le point de la coopération entre leurs deux pays.

Visiblement heureux et satisfaits de cette rencontre, le Premier Ministre ivoirien et le Secrétaire d'État américain ont évoqué la nécessité de renforcer la coopération entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire, économique et démocratique.

« Nous ressortons extrêmement satisfaits de cette rencontre. Nous avons abordé ensemble les questions spécifiques sur tout ce que le gouvernement américain a fait pour la Côte d'Ivoire au cours des dernières décennies. Notamment au niveau de l’aide dans la lutte contre le SIDA (près de 1000 milliards de FCFA au cours des 17 dernières années), en passant par le Millenium Challenge Corporation (plus de 525 millions de dollars) », a déclaré le Chef du gouvernement ivoirien, à sa sortie d'audience.

Le Premier Ministre, au nom du Président Alassane Ouattara, a exprimé la satisfaction de la Côte d’Ivoire quant au succès de l’exercice de formation militaire « FLINTLOCK » qui s’est déroulé du 10 au 28 février derniers en terre ivoirienne et qui a rassemblé quatre pays africains et plus de 400 militaires de différents pays. Il a aussi profité de cet entretien pour remercier les Etats-Unis pour leur contribution à la croissance économique et sociale de la Côte d’Ivoire, notamment à travers le MCC, le projet PEPFAR (les États Unis sont les plus grands contributeurs à la lutte contre le VIH-Sida), ainsi que les nombreux dons de vaccins reçus dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la #Covid19.

Avec un volume d’échanges commerciaux estimé à 1,250 milliard de dollar US, jugé très loin des potentialités des deux nations, le Premier Ministre Patrick Achi, instruit par le Président Alassane Ouattara, a plaidé pour une accélération des flux d’échanges commerciaux et a appelé les Etats-Unis à accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du programme « Côte d’Ivoire 2030 ».

Grâce à une croissance économique moyenne, stable entre 2012 et 2019 établie à 8%, la Côte d’Ivoire a su faire face avec beaucoup de résilience à l’impact négatif de la pandémie de Covid-19 qui frappe le monde depuis 2020.

Pour la période 2021-2025, le taux de croissance moyen est prévu à 7,6% alors que la sous-région ouest-africaine devrait se situer largement en dessous de ce taux. L’économie ivoirienne représente plus de 40% de l’économie de l’UEMOA. Le Premier Ministre a rappelé toutes ces performances réalisées par la Côte d'Ivoire à son illustre hôte.

Les deux personnalités sont revenues sur les enjeux de sécurité sous-régionale au regard de la situation mondiale actuelle entre la Russie et l’Ukraine. A ce sujet, le Premier Ministre Patrick Achi a réaffirmé avec force et détermination, la position sans ambiguïté de la Côte d’Ivoire qui rejoint celle des États-Unis et de l'Union européenne. Il a plaidé pour la poursuite et le renforcement du soutien américain dans le domaine militaire (Formation, renseignement, acquisition d’équipements).

« Nous leur avons dit quels étaient les défis et les enjeux sécuritaires que nous avions. Et face à ces défis de sécurité, nous avons nous-mêmes commencé à renforcer la formation de nos militaires, nous avons également renforcé nos équipements et nous avons surtout investi dans des infrastructures sociales de base aussi, bien que dans les projets d’insertion de jeunes pour pouvoir améliorer les conditions de vie des populations aux frontières Nord, pour essayer de freiner le terrorisme, qui est menaçant », a expliqué le Premier Ministre.

Il a relevé que malgré l’obtention d’un accroissement du déficit budgétaire de 0,3% du PIB avec le Fonds Monétaire International (200 millions de dollars), les dépenses sécuritaires de la Côte d’Ivoire pour faire face à la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime, nécessitent plus de moyens.

Selon Patrick Achi, le soutien accru des Etats-Unis est attendu dans le financement des actions de lutte contre la fragilité dans les zones frontalières. Il a estimé qu’il s’agit d’un complément indispensable de la lutte contre le terrorisme à moyen et long terme (Financement de projets, adduction en eau potable, électrification villageoise, formation professionnelle, autonomisation de la femme, transfert monétaire aux ménages vulnérables avec un objectif de 500 mille ménages).

Il a ajouté que le volet militaire et l’aspect social nécessiteront un effort de 1 milliard de dollar et a aussi plaidé pour la désignation d’un point focal américain qui devrait permettre d’approfondir le point des besoins militaires et des efforts dans le cadre de la lutte contre la fragilité dans les zones frontières Nord.

Avant de quitter son illustre hôte du jour, le Premier Ministre a formulé, au nom du Président Alassane Ouattara, une invitation au Secrétaire d’État Antony Blinker, à effectuer une visite officielle en Côte d’Ivoire.

« Nous avons également invité les États-Unis à participer à la COP 15 qui aura lieu en Côte d'Ivoire au mois de mai 2022. Je pense que dans l’ensemble des sujets qui ont été abordés, le Secrétaire d’État était extrêmement réceptif et il nous a garanti que les États-Unis soutenaient la Côte d’Ivoire. Il nous a demandé de rassurer le Président de la République qu'il sera de tous les défis », a dit Patrick Achi.

Le Premier Ministre a aussi exprimé la disponibilité du Président Ouattara à œuvrer à l’amélioration des relations entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis, et a transmis les cordiales salutations du Président de la République au Président Joe Biden.

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La capitale togolaise abrite depuis lundi une rencontre sous-régionale consacrée aux nouvelles techniques de financement du terrorisme dans son espace. L’événement qui s’étale sur toute la semaine, est surtout destiné aux analystes et enquêteurs des cellules nationales de traitement des informations financières (CENTIF) des pays de l’Uemoa. 

Le but est de permettre à ces entités nationales “qui sont au-devant de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans chaque pays membre de l’Union, de mieux utiliser le renseignement financier, pour mieux contribuer à l’efficacité des dispositifs nationaux de lutte contre la criminalité financière”, explique le Directeur de cabinet de l’économie et des finances, Kossi Tofio.

Selon les derniers rapports, les organisations terroristes se dotent un peu plus chaque jour de nouvelles techniques pour contourner les différents dispositifs mis en place et continuer de se financer.

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L’armée malienne et des groupes islamistes armés auraient tué au moins 107 civils dans le centre et le sud-ouest du Mali depuis décembre 2021, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les victimes, dont la plupart auraient été exécutées sommairement, incluent des commerçants, des chefs de villages, des responsables religieux et des enfants.

Le gouvernement de transition malien devrait mener des enquêtes crédibles et impartiales sur ces meurtres présumés, dont au moins 71 impliqueraient des membres des forces gouvernementales, et 36 impliqueraient des membres de groupes islamistes armés, aussi appelés djihadistes. Les deux parties devraient mettre un terme aux exactions et veiller au respect des lois de la guerre, qui s’appliquent au conflit armé au Mali. 

« On constate une hausse dramatique du nombre de civils, y compris de suspects, tués par l’armée malienne et des groupes islamistes armés », a déclaré Corinne Dufka, directrice pour le Sahel à Human Rights Watch. « Ce mépris total pour la vie humaine, qui se traduit notamment par des crimes de guerre manifestes, devrait faire l’objet d’enquêtes et les personnes impliquées devraient être punies comme il se doit. »

Les autorités devraient également faciliter la conduite d’enquêtes indépendantes par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Mali.

Depuis que l’actuel conflit armé a éclaté au Mali il y a une décennie, des groupes islamistes armés, des rebelles séparatistes, des milices ethniques et des membres des forces de sécurité gouvernementales ont tué des centaines de civils. La plupart de ces meurtres ont été commis dans le centre du Mali, qui depuis 2015 constitue l’épicentre de la violence, des exactions et des déplacements. Les groupes islamistes armés ont aussi tué des centaines de membres des forces de sécurité maliennes, dont 27 militaires lors d’une attaque à Mondoro le 4 mars 2022.

Plusieurs membres des groupes islamistes armés ont été poursuivis pour des délits pénaux, mais pratiquement personne des forces gouvernementales ou progouvernementales n’a fait l’objet d’investigations, et encore moins été tenu de rendre des comptes. La violence a provoqué le déplacement de plus de 320 000 personnes.

De janvier à mars 2022, Human Rights Watch, qui suit la situation au Mali depuis 2012, s’est entretenu en personne et par téléphone avec 49 personnes qui avaient connaissance de huit incidents, dont des chefs communautaires, des commerçants, des gens du marché, du personnel médical et des diplomates étrangers. Ces incidents se sont produits entre le 3 décembre 2021 et début mars 2022 dans les villes, villages ou hameaux de Boudjiguiré, Danguèrè Wotoro, Feto, Nia Ouro, Petaka, Songho, Tonou et Wouro Gnaga, dans les régions maliennes de Ségou, Mopti et Koulikoro, ou à proximité de ces lieux.

Des habitants locaux ont affirmé que des combattants islamistes avaient tiré des coups de feu sur un bus conduisant des commerçants à un marché à Bandiagara début décembre 2021, tuant 32 civils, dont au moins six enfants. De nombreuses victimes ont été brûlées vives après que l’autobus a pris feu. « Je me suis retrouvé face à un véritable carnage… une scène imaginable », a raconté un témoin. « La plupart des morts présentaient des brûlures terribles, si bien qu’il est difficile de savoir s’ils sont morts fusillés ou à cause de l’incendie du bus. »

Les forces de sécurité maliennes ont commis des exactions lors d’opérations antiterroristes en réponse à la présence croissante de groupes islamistes armés liés en grande partie à Al-Qaïda. Autour du 2 mars, des militaires se seraient livrées à des exécutions extrajudiciaires contre au moins 35 suspects dont les corps calcinés ont été retrouvés près du hameau de Danguèrè Wotoro, dans la région de Ségou. Il s’agit là de l’allégation la plus grave impliquant des membres de l’armée gouvernementale depuis 2012.

À Tonou, des villageois ont déclaré que 14 civils de l’ethnie dogon auraient été exécutés sommairement par des militaires, apparemment en représailles de la mort par engin explosif improvisé (EEI) de deux militaires non loin de là. « Les militaires ont traîné deux octogénaires et quatre autres personnes jusque sur le lieu de l’explosion de la mine et ils les ont exécutés sur place », a indiqué un témoin.

Le 4 mars, Human Rights Watch a adressé un courrier au gouvernement malien résumant les conclusions de ce rapport. Dans sa réponse du 11 mars, le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants a indiqué que la gendarmerie avait ouvert des enquêtes sur les incidents à Tonou et Nia Ouro, qui étaient toujours en cours. Le ministère a qualifié les accusations d’exécutions sommaires commises à Danguèrè Wotoro de « ‘fake news’ […] dont l’objectif est de discréditer les FAMA », précisant toutefois que l’État-major des Armées avait ouvert une enquête sur l’incident le 5 mars. Le ministère a nié que l’armée soit responsable d’abus à Feto, Wouro Gnaga et Boudjiguiré, mais a indiqué être en train de recueillir plus d’informations pour déterminer qui était responsable.

Toutes les parties au conflit armé au Mali sont tenues de respecter le droit international humanitaire, notamment l’article 3 commun aux Conventions de Genève de 1949 et le droit coutumier de la guerre, qui stipulent le traitement humain des combattants capturés et des civils en détention. Les individus qui commettent des violations graves du droit de la guerre, y compris des exécutions sommaires et des actes de torture, devraient être poursuivis pour crimes de guerre. Les autorités maliennes sont également tenues de respecter le droit international des droits humains, qui garantit le respect de la procédure aux personnes soupçonnées d’avoir commis un crime. Le Mali est un État partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale, laquelle a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés commis au Mali depuis 2012.

Le ministère de la Défense devrait mettre à pied le personnel militaire impliqué dans des exactions graves et veiller à ce que la gendarmerie prévôtale, chargée du respect de la discipline et des droits des détenus, soient présente lors de toutes les opérations militaires, a déclaré Human Rights Watch.

« Les magistrats et les procureurs militaires maliens devraient enquêter de manière impartiale sur les exactions présumées commises par toutes les parties », a précisé Corinne Dufka. « La CPI a une enquête ouverte sur le Mali et reste la juridiction de dernier ressort lorsque les autorités nationales ne peuvent ou ne veulent pas enquêter et poursuivre les crimes les plus graves. »

Source: Human Rights Watch (HRW)

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Aussitôt arrivé à Sarh, le Président du Conseil Militaire de Transition, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a rencontré hier soir le comité de gestion de la crise de Sandana ainsi que les parents des victimes pour les écouter.

C’était un moment fort émouvant entre le Chef de l’Etat et ses compatriotes, car le Moyen-Chari et le Tchad tout entier ont encore en mémoire les massacres perpétrés à Sandana le 09 février dernier.   Ces massacres, fermement condamnés par le Chef de l’Etat, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, constituent le principal mobile de son déplacement à Sarh. Un déplacement porteur de beaucoup d’espoir pour la population.  Espoir pour la paix, la réconciliation, le vivre ensemble et la justice pour le Moyen-Chari et le Tchad tout entier.

Les échanges ont été francs et directs, sans intermédiaires. C’est pour le Chef de l’Etat, un moment d’écoute,  de compassion, de consolation mais aussi de vérité et de fermeté.

Sans langue de bois, les parents des victimes ont retracé les faits et exprimé leurs exigences pour tourner la page sombre de ce drame, au Président de la République, très attentif. 

Aucune des deux parties, ni le comité de gestion de crise de Sandana, n’a réfuté les dépositions faites à la très haute attention du Président de la République, Général MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. L’occasion pour le Chef de l’Etat d’appeler à la sagesse mais aussi d’adresser un message de fermeté, avec la promesse de traquer et punir les coupables.

« La retenue et la sagesse sont des voies royales pour accéder à la grandeur », s’est félicité le Chef de l’Etat pour la sagesse dont ont fait preuve les parents des victimes. Le Chef de l’Etat qui a laissé parler son cœur  non sans fustiger les récupérations politiques faites au sujet des tueries de Sandana.

Les propos sans ambages du Président du Conseil Militaire de Transition ont produit des effets sur l’assistance. Sur les visages, le désespoir a cédé place à l’espoir, l’espoir d’une justice sans complaisance pour les victimes.

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Présent aux Etats-Unis dans le cadre d’une visite de travail, le Premier ministre Patrick Achi a rencontré ce lundi 14 juin 2022 à Washington DC, la présidente du Conseil d’administration du Millenium Challenge Corporation (MCC) Alice Albright, nouvellement élue à ce poste.

Les deux personnalités ont passé en revue les avancées  des projets portés par le MCC en Côte d’Ivoire. Notamment dans les secteurs de l’éducation, des transports, de l’enseignement technique et professionnel avec la construction des collèges de proximité.

Il a été aussi question de l’électricité, des infrastructures routières avec la construction et la réhabilitation de voies structurantes dans la ville d’Abidjan.

"L’ensemble de ces sujets, sur lesquels nous avons depuis quelques années des accords, connaît une accélération extrêmement importante. Et nous en sommes satisfaits", a affirmé le Premier ministre Patrick Achi.

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La Présidence de la République sénégalaise a démenti les informations partagées sur les réseaux sociaux à propos de l’ouverture des frontières entre le Sénégal et le Mali.

” Une annonce circule dans les réseaux sociaux attribuant à SEM le Président Macky Sall des propos qui seraient tenus à la télévision nationale et selon lesquels +si la CEDEAO n’ouvre pas la frontière (sic) avec le Mali à partir du 25 mars, le Sénégal ouvrira sa frontière avec le Mali”, souligne la Présidence de la République du Sénégal dans un communiqué publié dimanche sur sa page Facebook.

”La Présidence de la République tient à préciser que cette annonce est une +fake news+ , donc nulle et de nul effet”, fait noter le communiqué.

Depuis le 9 janvier dernier, le Mali est soumis à un embargo économique qui limite les échanges commerciaux avec ses partenaires de la Cédéao aux seuls biens de première nécessité. Une situation qui affecte lourdement l’économie du pays, mais également celle de ses plus proches partenaires, dont le Sénégal.

Reprochant aux autorités de transition de ne pas avoir tenu leurs engagements quant à l’organisation d’élections, la Cédéao avait décrété la fermeture des frontières du Mali avec ses États membres ainsi qu’un embargo économique et financier.

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a également suspendu ses aides financières au Mali et gelé ses avoirs, réduisant drastiquement les capacités d’investissement de l’État.

hn

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Les Etats Unis ont accordé une nouvelle aide de 200 millions de dollars pour l’Ukraine dans le sillage du conflit avec la Russie.

Dans un memorandum adressé au chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, le président américain Joe Biden a autorisé le déblocage de ces fonds “en matériel et services de défense (provenant) du département de la Défense”, ainsi qu’en “entraînement militaire”, pour “apporter de l’aide à l’Ukraine”.

Après des fonds débloqués fin 2021, Washington avait autorisé le 26 février une aide en équipements militaires sans précédent de 350 millions de dollars, dont deux tiers avaient été livrés au 4 mars, selon une responsable du Pentagone.

Ce paquet d’aide était destiné à “fournir urgemment à l’Ukraine les munitions nécessaires, des missiles antichars Javelin et des missiles anti-aériens Stinger”, avait expliqué au Congrès la responsable de la diplomatie américaine pour les affaires politico-militaires, Jessica Lewis.

Cette semaine, les Etats-Unis ont opposé une fin de non recevoir à une proposition de la Pologne de livrer à l’armée américaine ses avions Mig-29 pour qu’ils soient ensuite remis à l’Ukraine, jugeant l’offre de Varsovie “risquée” et susceptible de provoquer une escalade.

Le Congrès américain a adopté jeudi un nouveau budget fédéral qui comprend une enveloppe de près de 14 milliards de dollars pour la crise ukrainienne.

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La pollution des eaux a des conséquences désastreuses sur la santé de la population. C’est dans cette optique que  l’ambassadeur de l’Inde en Côte d’Ivoire, Sailas Thanghal s’est rendu ce samedi 12 Mars 2022 à Assinie (une ville située à 94 km d’Abidjan dans région du sud Comoé) pour sensibiliser  les populations à faire attention à la pollution plastique, qui contribue à la destruction de l’écosystème et qui a un impact sur la croissance économique.

Présent à la Plage d’assinie, les bras empilé de  gans, tenant en main des  râteaux, des sacs poubelles l’ambassadeur de l’inde, accompagné  du Premier Magistrat de la commune Hyppolite Ebagnitchié a invité  la population à ne pas transformer la mer en un dépotoir.

« Nous devons faire très attention à la pollution parce qu’elle va contribuer à détruire le sol et les poissons dans la mer », a déclaré M. Thanghal,

Pour le diplomate  indien, la pollution plastique n’est pas bonne, ni pour vous, ni pour moi, ni pour l’environnement, et jeté des ordures dans la mer  peuvent appauvrir le sol et le plastique peut  aussi contribuer à détruire les poissons dans la mer.

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« La plage d’Assinie est une richesse, nous devons prendre soin d’elle, tout comme la terre qui est notre mère patrie », a-t-il exhorté avant d’indiquer que :  « La Côte d’Ivoire n’est pas le seul pays concerné par la pollution plastique, l’Inde également fait face à ce fléau, et si nous travaillons ensemble, nous pouvons arriver ensemble à vaincre cette catastrophe, en l’arrêtant et en rendant nos plages propres », a conseillé l’ambassadeur  de l’inde

S’exprimant, le maire de la commune d’Assinie a remercié l’ambassadeur pour son initiative et s’est réjoui du fait que le diplomate  vienne soutenir la commune dans la sensibilisation des populations et au nettoyage de la plage. Il a aussi mentionné  que la commune d’Assinie, qui existe depuis 4 ans, a des défis dans différents domaines, notamment l’éducation, la santé, l’eau, l’électricité, l’économie et le tourisme.

 Poursuivant, le Maire a fait savoir que cette action de l’ambassadeur dans le domaine de l’hygiène et de la propreté de leur plage d’Assinie, va aider au développement économique de sa commune.

Pour clore, le Premier Magistrat de la commune a indiqué  que la cour royale  de la commune d’Assinie a été très heureuse  par ce  geste et le message de l’ambassadeur. Il a aussi affirmé que cette action de sensibilisation  va continuer pour le bonheur de la population.

SY                                 

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Le huitième dîner de gala de la fondation Children of Africa, fondée et présidée par Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire tient ses promesses; dans la suite des 7 autres galas organisés depuis la création de la fondation en 1998, et autour après le rendez-vous avorté de 2020 pour cause de Covid 19. 

 Le vendredi 11 mars 2022 au Sofitel Hôtel Ivoire, le 8ème dîner de gala de la fondation Children of Africa a tenu ses promesses, en permettant de mobiliser des ressources pour des actions de bienfaisance, et d’appui à des enfants et femmes en difficultés.

Créée en 1998, la fondation Children of Africa œuvre dans 3 domaines essentiels, à savoir l’éducation,  la santé et le social, par le biais des dons et des actes de générosité des donateurs lors des différents dîners gala de bienfaisance. C’est ainsi que la Fondation de la Première Dame de Côte d’Ivoire a pu réaliser de grands projets tels que l’hôpital Mère-Enfant de Bingerville,  trois centres d’accueil pour les enfants en détresse et le groupe scolaire d’Abobo.

4 milliards Fcfa visés pour le financement de 2 nouveaux projets

Trouver 4 milliards de fcfa pour la construction d’un centre d’accueil pour les femmes victimes de violences et pour la reconstruction de la case des Enfants, était l’objectif de la 8ème édition du dîner de gala du le 11 mars 2022. 

« Pour réaliser ces deux projets,  il nous faudra réunir ce soir,  la somme de 4 milliards de fcfa soit 6 millions d’euros et je sais  pouvoir compter sur votre élan de générosité », a lancé la Première Dame Dominique Ouattara lors de son message en ouverture de la soirée.

 Tombola, vente aux enchères,  enveloppes surprises, dons anonymes…

Pour recueillir ces 4 milliards de fcfa,  une vente aux enchères a  eu lieu. Elle a permis aux invités d’acquérir des objets magnifiques. Une tombola a également été lancée avec un don de véhicule, sans oublier l’achat des enveloppes permettant d’avoir des cadeaux surprises. Ainsi un véhicule 4×4 Nissan Xtrail d’une valeur de 27,5 millions de fcfa, des montres Cartier, des Sacs haut de gamme,  des téléviseurs,  des billets d’avion sur Corsair Abidjan-Paris, ect, ont été gagnés. Par ailleurs une sculpture de panthère en résine noire,  taillée à facettes comme un  diamant , Collier cristal Swarovski d’une dimension 110×48×22 cm, a été adjugée et achetée.  Cette sculpture est une œuvre de Richard  Orlinski.

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Une paire de boucles d’oreilles en or et diamants de Valérie Messika, a été vendue, et une paire de Cygnes en cristal de riche sertis de pierres précieuses réalisée par la Princesse  IRA de FURSTENBERG, a été vendue également. 

Une manchette et boucles d’oreilles en diamants 3 carats et en or rose 2,3g, et un bracelet assorti en dentelle or rose 45g, 18 carats, serti de 7 carats de diamants, réalisés par Édouard Nahum, ont été pris.

Un tableau de 1,5×3m, représentant «  une famille réunifiée », création  de l’artiste peintre Aboudia, conçue spécialement pour  la Fondation Children Of Africa, a été achetée à 280 millions Fcfa.

 Une pluie de stars et de hautes personnalités

Le 8ème dîner de gala de Children Of Africa a réuni près de 500 personnalités du monde sportif,  politique et des affaires venues de la Côte d’Ivoire, de France, des États-Unis,  du Sénégal, du Mali, du Cameroun, du Congo Rdc et du Congo Brazzaville. 

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L’ancien président français, Nicolas Sarkozy,  ami  du couple Ouattara, la princesse IRA de FURSTENBERG, marraine de la Fondation Children Of Africa, le professeur Marc Gentilini, qui a encouragé la Première Dame Dominique Ouattara à créer la Fondation Children Of Africa étaient présents. 

Le Premier ministre Achi Patrick et plusieurs membres du gouvernement ivoirien ainsi que les présidents d’institutions, les ambassadeurs, les amis personnels du couple présidentiel ivoirien tels Martin Bouygues,  Cyrille Bolloré, Michel Sidibé, Pierre Fakhoury et une pléiade de stars et  célébrités sont venus des quatre coins du monde pour apporter leur soutien à l’action de la Fondation Children Of Africa, qui aura tenu toutes ses promesses, avec seulement la vente aux enchères qui a permis de mobiliser 485 millions Fcfa. 

Le comité d’organisation fera le point des appuis et dons dans le cadre de ce  dîner de gala, les dons directs, l’achat des tickets de tombola et des enveloppes surprises.

Source : Afriki Press

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Le secrétaire général de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG), Henri Augustin Aka, a exhorté des blogueurs à inciter le grand public à dénoncer les actes de corruption et les infractions assimilées, à l’ouverture des travaux d’une session d’information à l’intention des blogueurs sur les notions de la corruption, le 11 mars 2022 à Abidjan.

"Nous vous invitons à être des ambassadeurs de la HABG et de la Cellule nationale de traitement des informations (CENTIF) sur les réseaux sociaux afin de contribuer à freiner les conséquences néfastes de la corruption dans notre société", a dit Henri Augustin Aka.

Selon le secrétaire général de la HABG, la rencontre du jour a pour objectif de donner l’opportunité aux blogueurs de saisir les notions de la corruption, ses causes, ses conséquences ainsi que les moyens de prévention et de lutte contre le fléau.

Cette session de formation permettra aux blogueurs de présenter à l’ensemble des concitoyens, les actes de corruption et infractions assimilées ainsi que les sanctions encourues.

Le directeur de la sensibilisation et de l’éducation de la HABG, Achiaou Jacques III, a offert aux participants à cette session, un guide pour leur permettre de s’imprégner, s’appliquer et de jouer leur rôle tel que le prévoit la loi sur la lutte contre la corruption.

Il a précisé que dans la loi relative à la prévention de la lutte contre la corruption, il est prévu la protection de tous les témoins.

mc

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