Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Nasser Bourita, a eu, ce mercredi 30 mars à Rabat, des entretiens avec le ministre des Affaires Etrangères par intérim de la République du Soudan, M. Ali Al-Sadiq Ali.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette entrevue, M. Al-Sadiq a indiqué que ses entretiens avec M. Bourita ont été l’occasion de mettre en exergue l’excellence des relations liant le Maroc et le Soudan dans divers domaines, et de souligner la nécessité d’œuvrer de concert pour les hisser à des niveaux supérieurs au service des intérêts des deux pays et des deux peuples.

A cet égard, le chef de la diplomatie soudanaise a insisté sur l'importance de la poursuite de la communication et de la coordination entre le Maroc et le Soudan sur toutes les questions d'actualité, aussi bien à l’échelle du continent africain et de la Ligue Arabe que sur le plan international, en vue d’aboutir à une convergence des positions des deux pays au sein des fora régionaux et internationaux.

Au cours de cette rencontre, a ajouté M. Al-Sadiq, de nombreux dossiers concernant la région sahélo-saharienne ont été également abordés, au moment où Rabat accueille, deux jours durant (29 et 30 mars), les travaux de la 21ème session ordinaire du Conseil exécutif de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD).

La 21ème session ordinaire du conseil exécutif de la CEN-SAD se tient à la suite de la décision prise par le Sommet extraordinaire (du 13 avril 2019 à N'Djamena), et connait la participation des ministres des affaires étrangères des États membres en vue d'examiner diverses questions visant la redynamisation de ce groupement régional.

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Le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale, Bertin Konan Kouadio (KKB) face au groupe des ambassadeurs africains accrédités en Côte d'Ivoire, ce jeudi 31 mars 2022, à hôtel Tiama, a indiqué que la réconciliation est une priorité nationale pour le président Alassane Ouattara.

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Bertin Konan Kouadio a fait le point du dialogue national au groupe des ambassadeurs africains accrédités en Côte d’Ivoire en présence de quatre ministres pour démontrer la solidarité gouvernementale.

Il a indiqué que la réconciliation est « un axe fondamental » pour le président, Alassane Ouattara. 

« La réconciliation est un engagement, une volonté (…) un peuple ne peut se réconcilier sans l’appui de son gouvernement », a-t-il indiqué.

Et de faire savoir que la réconciliation est un but qui mérite d’être poursuivi.

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Il a invité l’ensemble des populations à se l’approprier, car dira-t-il : « la paix n’est pas définitivement acquis, c’est un combat perpétuel et sacré pour la nation »

Au nom du groupe africain des ambassadeurs, Mounguengui N’zigou Faustin l’ambassadeur du Gabon accrédité en Côte d’Ivoire a encouragé l’initiative et prié que « cette fenêtre gracieusement ouverte ne se ferme pas de si tôt ».

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Suite aux différentes allocutions, cette rencontre s’est déroulée à huis clos loin du regard de la presse.

A noter cette rencontre fait suite aux résolutions de la 5e phase du dialogue qui a vu la participation de 21 partis politiques et 26 organisations de la société civile.

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PROPOS RECUEILLI….

KKB : « Je pense qu’on est sorti tous avec la même connexion »

Le ministre de la réconciliation nationale et de la cohésion, KKB a révélé le contenu du huis clos avec le groupe des ambassadeurs africains accrédités en Côte d'Ivoire.

"Le ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, Candia Camara ainsi que cinq autres ministres étaient présents pour démontrer la solidarité gouvernementale. Il y a quelques temps, nous avons engagé le dialogue politique susciter par la signature de l’ensemble des acteurs pour dire que cette 5eme phase de dialogue a abouti à quelque chose et allant dans le sens de la consolidation de la paix sociale pour finalement nous conduire vers la réconciliation. Les ambassadeurs africains vivant en Côte d’Ivoire sont nos partenaires avec qui nous travaillons. Nous ne pouvons pas les laisser en marge de ce processus pour les laisser à leur sort. Nous avons eu besoin de parler avec eux pour les informer pour que nous puissions nous éclairer réciproquement nos lanternes afin que nous soyons tous au même niveau d’information. C’est cet exercice-là qui a eu lieu ce matin. Nous allons d’abord les saluer par ce qu’ils sont venus nombreux par respect pour la Côte d’Ivoire, pour le président de la République Alassane Ouattara. Nous devrons être solidaire. C’est cette solidarité-là qui s’est déroulée ce matin dans cette salle. On leur a fait le point et ils ont essayé bien sûr de comprendre à même temps et apporter quelques réponses. Je pense qu’on est sorti tous avec la même connexion que la Côte d’Ivoire est engagée résolument dans la voie de la réconciliation et de la paix. Des résultats positifs ont été enregistrés et donc nous sommes sur la bonne voie c’est le mot qu’on puisse dire".

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Alors que les pays du monde entier - du Kenya au Canada, de l'Afrique du Sud à la Suède – se félicitent de la perspective d'une transition non officielle de la pandémie de COVID-19 en maladie endémique et commencent à assouplir les restrictions liées à la pandémie, de nombreuses personnes au sein de la communauté de lutte contre la tuberculose ont du mal à comprendre cette attitude. Dans le cas de la tuberculose, nous savons ce qui peut arriver lorsqu'une pandémie devient un fait accepté.

Naturellement, à travers le monde entier les gens sont impatients de revenir à la normale. La COVID-19, pense-t-on, a évolué pour devenir moins virulente, il est donc temps de ne plus s'inquiéter et de reprendre la vie normale. Bien que le virus soit toujours présent, beaucoup pensent qu'il a atteint des niveaux endémiques et les restrictions sont donc levées dans le monde entier, malgré les avertissements de plusieursépidémiologistes.

Les pandémies qui continuent de tourmenter l'humanité ne manquent pas. Le paludisme a tué plus de 620 000 personnes en 2020. La tuberculose a causé la mort de plus de 1,5 million de personnes en 2020, et plus d'un tiers de ces décès ont eu lieu en Afrique subsaharienne.

Avant la COVID-19, il semblait possible que la pandémie de tuberculose commence à refluer. Au cours de la dernière décennie, les taux d’incidence et de décès ont progressivement diminué tandis que les efforts de recherche et de développement ont abouti à des percées.

Après quatre décennies sans nouveaux médicaments approuvés pour traiter la tuberculose, trois ont été approuvés au cours des dix dernières années. La nouvelle technologie peut non seulement diagnostiquer la tuberculose plus facilement et plus rapidement qu'auparavant, mais aussi déterminer si l'infection présente une résistance aux médicaments. Cela représente un progrès dans le monde de la tuberculose, mais il reste toujours le défi de faire parvenir ces technologies aux personnes qui en ont besoin. Et c'est là que la pandémie de COVID-19 a vraiment eu un impact dévastateur.

En 2020, les statistiques les plus récentes recueillies sur la tuberculose, le nombre de décès est égal à celui de 2017, avec cinq années de progrès éliminées. On estime que 9,9 millions de personnes avaient des infections tuberculeuses, mais seulement 5,8 millions ont été diagnostiquées. Nous avons perdu dix années de progrès par rapport à ce critère de référence. Et environ un tiers seulement des 450 000 personnes estimées atteintes de tuberculose multirésistante ou résistante à la rifampicine ont commencé un traitement en 2020, soit une diminution de 15 % par rapport à l'année précédente.

En Afrique, des pays comme le Nigéria, l'Afrique du Sud et l'Ouganda ont fait des progrès dans la lutte contre la tuberculose, les décès dus à la maladie diminuant régulièrement, mais ces baisses ont pris fin en raison de la pandémie de COVID-19 et des mesures de contrôle connexes.

En 2015, le monde s'est engagé à réduire les décès liés à la tuberculose de 90 % d'ici 2030, et nous sommes loin d'atteindre cet objectif. Les épidémiologistes évaluant l'impact de cet échec ont constaté qu'avant le début de la pandémie de COVID-19, l'Afrique subsaharienne avait durement été touchée par la tuberculose, avec un impact économique et des pertes de vies importantes pour ne pas avoir atteint cet objectif ambitieux.

Et pourtant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporte qu'en Afrique subsaharienne, les dépenses nationales consacrées aux services de prévention, de diagnostic et de traitement de la tuberculose ondiminué au cours des 10 dernières années. Il n'est pas étonnant que les pressions de la COVID-19 aient détruit le filet de sécurité contre la tuberculose. Nous aussi, en Afrique, avions décidé qu'il était acceptable de vivre avec une maladie mortelle.

Oui, les dépenses mondiales globales consacrées à la maladie représentent moins de la moitié de ce qu'elles devraient être, mais pour nous en Afrique, la tuberculose n'est pas une maladie d'ailleurs. Elle est ici et nous devons retrousser nos manches et riposter ou elle ne cessera jamais de nous affliger.

Aucune maladie ne devrait être tolérée, notamment les maladies infectieuses mortelles comme la tuberculose et la COVID-19. Toutes les maladies doivent être combattues avec les nouvelles technologies et la sensibilisation nécessaire pour s'assurer qu'elles soient utilisées de manière appropriée. Le statut de maladie endémique n'est jamais acceptable.

*Morounfolu (Folu) Olugbosi, MD est le directeur principal, Développement clinique, TB Alliance. Il travaille au développement clinique des produits du portefeuille TB Alliance. Ill aide à superviser les essais cliniques dans les pays d'endémie tuberculeuse et dirige le bureau d'Afrique du Sud.

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Dans le cadre du Programme d’investissement 2017, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ( MESRS) a reçu 30 véhicules dont 3 cars, une ambulance et 26 véhicules ordinaires. 
 
Lors de la remise de ces véhicules à ses services bénéficiaires, le lundi 28 mars 2022, à l’Université Félix Houphouët-Boigny, le Professeur Adama Diawara, ministre de tutelle  a déclaré que "ces véhicules serviront à améliorer de façon sensible l'efficacité de l'Administration centrale du Ministère et également des structures sous tutelles, et partant, d'améliorer sensiblement l'efficacité de notre système de l'Enseignement supérieur et de recherche scientifique".
 
Poursuivant, le  ministre Adama Diawara n'a pas manqué de remercier vivement le Président de la République, Son Excellence  Alassane Ouattara, le Premier ministre d'alors Amadou Gon Coulibaly et le Premier ministre actuel, Patrick Achi, grâce à qui ce programme a été possible.
 
Rappelons que le Programme d'investissement 2017 consiste  pour le  sous-secteur éducation à construire des Amphithéâtres, des bâtiments de Travaux dirigés (TD) et Travaux pratiques (TP), à acquérir des équipements, à achever la réhabilitation des cités universitaires, construire de nouvelles cités,...
mc
 
 
 

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Gilbert Houngbo est actuellement Président du Fonds international de développement agricole (FIDA), et anciennement Directeur général adjoint de l’OIT pour les opérations sur le terrain et les partenariats et premier ministre du Togo.

Gilbert Houngbo a été élu par le Conseil d'administration de l'OIT, composé de représentants des gouvernements, des travailleurs et des employeurs, lors de sa réunion à Genève. Il sera le 11e Directeur général de l'OIT et le premier Africain à occuper ce poste.

S'exprimant après son élection, Houngbo a déclaré,"Bien que mes origines soient africaines, ma perspective est mondiale. A une époque malheureusement marquée par les divisions, mon engagement à être un Directeur général unificateur reste ferme.... Je ne serai le Directeur général de personne et le Directeur général de tout le monde. Les gouvernements, les employeurs et les travailleurs, de toutes les régions du monde, peuvent et doivent compter sur ma totale disponibilité pour représenter et défendre les points de vue de tous les mandants tripartites de l'organisation."

"Je m'engage à représenter les voix de ceux qui comptent sur nous à l'OIT. Je pense aux quatre milliards de personnes dans le monde qui n'ont pas accès à la protection sociale. Je pense aux plus de 200 millions de femmes et d'hommes qui sont confrontés au chômage. Aux 160 millions d'enfants qui travaillent. Aux 1,6 milliard de personnes qui travaillent dans le secteur informel. Les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, qui sont confrontées à une rupture de la chaîne d'approvisionnement ou à une fermeture en raison de crises, notamment la pandémie, le changement climatique et les conflits armés. Je pense aux femmes et aux hommes qui sont confrontés à la discrimination, à la violence et au harcèlement sur le lieu de travail et ailleurs. Ce sont là autant d'expressions d'une injustice sociale inacceptable que nous sommes moralement, sinon légalement, tenus de combattre."

Le quinquennat du nouveau Directeur commencera le 1er octobre 2022. Le Directeur général actuel, Guy Ryder, du Royaume-Uni, occupe ce poste depuis 2012.

Le Conseil d'administration de l'OIT est composé de 56 membres titulaires (28 gouvernements, 14 employeurs et 14 travailleurs) et de 66 membres suppléants (28 gouvernements, 19 employeurs et 19 travailleurs). Les membres employeurs et travailleurs sont élus à titre individuel. L'OIT est la plus ancienne agence spécialisée des Nations Unies. Elle a été fondée en 1919 et a pour mandat de promouvoir le travail décent pour tous. Elle compte 187 États Membres.

Il y avait cinq candidats pour le poste de Directeur général de l'OIT.

ng

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La nouvelle session de négociations russo-ukrainiennes aura lieu à Istanbul, a annoncé dimanche 27 mars 2022 soir la présidence turque.

Lors d’un entretien téléphonique, “le président (turc Recep Tayyip) Erdogan et le chef de l’Etat russe (Vladimir) Poutine se sont mis d’accord sur la tenue du prochain round des négociations entre les délégations russe et ukrainienne à Istanbul”, a précisé la présidence turque dans un communiqué.

Les deux chefs d’Etat se sont entretenus sur le processus de négociation et M. Erdogan a affirmé à son homologue russe que la Turquie était prête à faire “toute contribution nécessaire” pour établir un cessez-le-feu en Ukraine et “améliorer la condition humanitaire dans la région”, a ajouté la même source.

Plus tôt dans la journée, l’un des négociateurs ukrainiens, David Arakhamia, avait annoncé qu’un nouveau round de négociations aurait lieu de lundi à mercredi en Turquie, sans préciser le lieu de rencontre.

Le négociateur en chef côté russe, Vladimir Medinski, cité par les agences russes, avait pour sa part affirmé qu’il se déroulerait mardi et mercredi.

La présidence turque n’a pas précisé la date exacte de la rencontre.

ng

 
 

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Le dialogue de réconciliation nationale en république centrafricaine (RCA), pays en guerre civile depuis 2013, s’est conclu dimanche 27 mars 2022 sans avancées concrètes après une semaine de débat, tenu en l’absence des groupes armés et de l’opposition, qui l’avait boycotté.

Le 15 mars, le président Faustin Archange Touadéra avait annoncé que le “Dialogue républicain” avec l’opposition et la société civile, aurait lieu à partir du 21 mars.

Ces discussions, tenues dans l’enceinte de l’Assemblée nationale à Bangui, se sont déroulées dans des conditions houleuses, notamment lorsque des représentants de la société civile ont menacé de se retirer quand une modification de la Constitution pour permettre au chef de l’État de se présenter à un troisième mandat a été évoquée, avant d’être finalement retirée.

Lors d’une cérémonie de clôture de ces assises, le président du dialogue, Richard Filkota, a annoncé que 600 recommandations avaient été formulées.

Il n’a cependant égrené qu’une partie de ces propositions, comme la fin de l’embargo sur les armes à feu, imposé par l’ONU en 2013, après qu’une coalition de groupes armés a renversé le régime du président François Bozizé et plongé le pays dans la guerre civile, ou bien encore la mise en place d’un impôt pour le budget de l’armée.

“Le président a toujours dit qu’il ramènerait la paix dans ce pays avec le dialogue, toutes les recommandations sont essentielles”, a affirmé Albert Yaloké Mokpeme, porte-parole de la présidence.

“Il faut qu’on applique ces conclusions pour que l’on puisse s’en sortir, et ce dialogue est une demi victoire, même si nous aurions souhaité que les groupes armés soient là parce qu’ils sont à l’origine de nos problèmes”, a déclaré, pour sa part, Bruno Gbiebga, avocat et militant des droits de l’Homme, membre de la société civile.

“Les recommandations ne seront pas mises en oeuvre”, a dit Thierry Vircoulon, spécialiste de l’Afrique centrale à l’Institut français des relations internationales (Ifri). “Même si le gouvernement voulait les mettre en oeuvre, il n’en aurait ni le temps ni l’argent”, estime-t-il.

hn

 
 

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La campagne pour la présidentielle française d’avril a débuté officiellement ce lundi 28 mars 2022, avec 12 candidats en lice pour l’Elysée, dont le président sortant Emmanuel Macron.

Macron (LREM) affrontera lors du premier tour prévu le 10 avril Anne Hidalgo (Parti Socialiste), Yannick Jadot (écologiste), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise/gauche), Fabien Roussel (PCF/Parti Communiste Français), Marine Le Pen (Rassemblement national/extrême droite), Eric Zemmour (Reconquête!/extrême droite), Nicolas Dupont-Aignan (DLF/Debout La France/Droite), Valérie Pécresse (Les Républicains/libéral conservateur), Jean Lassalle (Résistons!), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière/extrême gauche) et Philippe Poutou (NPA/Nouveau Parti anticapitaliste).

Avec le début de la campagne officielle, les candidats sont tenus de respecter des règles strictes, avec notamment un temps de parole décompté selon le principe d’égalité stricte, chacun disposant du même temps d’antenne dans les médias.

Il marque aussi le début des clips de campagne sur les radios et télévisions, ainsi que des professions de foi dans les boîtes aux lettres des électeurs.

Parmi les 12 prétendants à l’Elysée, certains se sont déjà présentés à la Présidentielle comme Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud qui ont été candidats aux élections de 2012 et 2017.

D’autres par contre se présentent pour la première fois. Il s’agit de Valérie Pécresse, Eric Zemmour, Fabien Roussel et Yannick Jadot. Emmanuel Macron, lui, va tenter de briguer un second mandat.

Les différents sondages placent le président sortant en tête des intentions de vote loin devant Marine Le Pen, qui est talonnée par Jean-Luc Mélenchon. Eric Zemmour et Valérie Pécresse se disputent les quatrième et cinquième places.

Il s’agit de la douzième élection présidentielle de la Ve République et onzième au suffrage universel direct. Si aucun candidat ne remporte la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, un second tour aura lieu entre les deux premiers candidats le dimanche 24 avril.

Le pouvoir d’achat, la sécurité et l’immigration figurent parmi les principaux sujets de débat lors de cette campagne présidentielle éclipsée par la crise sanitaire et surtout la guerre en Ukraine.

En mars 2022, 48,8 millions de personnes étaient inscrites sur les listes électorales françaises hors Nouvelle-Calédonie, dont 1,4 million résidant hors de France et inscrites sur une liste consulaire.

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L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté jeudi une résolution sur les conséquences humanitaires de la guerre en Ukraine, dans laquelle elle exige un arrêt “immédiat” des hostilités. Le texte a été adopté par 140 votes pour, 5 votes contre et 38 abstentions. Cette résolution n’est pas contraignante.

Jeudi, un autre projet de résolution concurrent présenté par l’Afrique du Sud n’a pas été adopté, après que les Etats membres ont décidé de ne pas voter sur ce texte (50 votes pour, 67 contre et 36 abstentions).

Le texte adopté “exige une cessation immédiate des hostilités de la Fédération de Russie contre l’Ukraine, en particulier de toute attaque contre des civils et des biens de caractère civil”. Il “exige également que les civils, y compris le personnel humanitaire, les journalistes et les personnes en situation de vulnérabilité, y compris les femmes et les enfants, soient pleinement protégés”.

La résolution “exige en outre que les parties respectent leur obligation de garantir l’accès humanitaire sûr et sans entrave du personnel humanitaire ainsi que de ses moyens de transport, fournitures et équipements aux personnes dans le besoin en Ukraine et dans les pays voisins”.

Elle “souligne que les sièges de villes en Ukraine, en particulier la ville de Marioupol, aggravent encore la situation humanitaire de la population civile et entravent les efforts d’évacuation, et exige par conséquent la fin de ces sièges”.

Elle “condamne toutes les violations du droit international humanitaire et les violations et abus des droits de l’homme, et demande à toutes les parties au conflit armé de respecter strictement le droit international humanitaire”.

L’Assemblée générale demande aussi aux États membres de financer intégralement les appels de fonds humanitaires pour la réponse en Ukraine et dans les pays voisins.

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Les États-Unis et l’Union européenne sont sur le point d’annoncer un nouveau partenariat énergétique pour remplacer les carburants fossiles russes dont l’UE a décidé de se défaire, a annoncé jeudi 24 mars 2022 la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

“Demain (vendredi), avec le président (des États-Unis, Joe) Biden, nous allons présenter un nouveau chapitre de notre partenariat énergétique. Il porte sur du gaz naturel liquéfié (GNL) supplémentaire en provenance des États-Unis pour l’UE, en remplacement du GNL russe que nous avons jusqu’à présent”, a affirmé von der Leyen, à son arrivée au sommet européen de Bruxelles.

Elle a assuré qu’il s’agit d’’’une avancée importante”. Car, les Européens comptent sur ce gaz naturel liquéfié en provenance des États-Unis pour diversifier leurs pays d’approvisionnement dans leur stratégie de se défaire au plus vite de leur dépendance aux énergies fossiles russes.

Le Conseil européen, qui reçoit ce jeudi M. Biden en tant qu’invité pour parler de l’Ukraine, débattra vendredi du dossier énergétique. Outre l’approvisionnement, les prix élevés y seront abordés. Si l’idée de plafonner les prix du gaz est sur la table, elle ne fait pas l’unanimité entre États membres.

Mme Von der Leyen a plutôt insisté sur des achats conjoints d’énergie, pour lesquels l’UE profiterait de son poids économique afin de négocier des prix avantageux, ainsi que des installations de stockage en commun.

“Les dirigeants de l’UE, des États-Unis, du Royaume-Uni, mais aussi du Canada et du Japon se réunissent ici, et je pense que nos liens sont plus forts que jamais”, a-t-elle conclu.

NG

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