Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le Président de la République, Alassane Ouattara, a annoncé devant le Parlement que son choix s'est porté sur l'actuel gouverneur de la #BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, comme Vice-Président de la République pour ses qualités d'excellent économiste.  

Cette annonce a été faite lors de son adresse sur l'état de la nation devant les députés et sénateurs réunis en congrès le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro. 

Avant son entrée en fonction, le Vice-Président choisi par le Président de la République, après accord du Parlement, prête serment devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle, et en présence du Président de la République. 

Tiémoko Meyliet Koné est un expert-Banquier, économiste de formation, né le 26 avril 1949 à Tafiré (Nord du pays).

Arrivé à la tête de la BCEAO le 30 mai 2011 en tant que Gouverneur par intérim avant d’être confirmé le 17 août 2014, il a, après ses études supérieures en sciences économiques, finalisé sa formation financière et monétaire au Centre de Formation de la BCEAO de 1973 à 1975, ainsi qu'à l'Institut du Fonds Monétaire International (FMI) à Washington en 1979.

Réputé pour être un cadre compétent, rigoureux et discret, Tiémoko Meyliet Koné a été directeur national de la BCEAO pour la Côte d`Ivoire et Gouverneur suppléant au FMI de 1991 à 1998. Cumulativement avec ses fonctions à la BCEAO, il a été Président du Conseil d'Administration de la Caisse de Retraite par Répartition avec Épargnes de l’UEMOA (CRRAE-UEMOA) de 1996 à 2006.

Sur le plan international, il a assuré également la présidence de la conférence des Gouverneurs des pays de langue française, du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales de la CEDEAO et de l'Initiative Africaine sur les Politiques de Services Financiers via la téléphonie mobile (AMPI). 

Le 13 septembre 2017, il a été élu membre du Conseil d'Administration de l'Alliance pour l’Inclusion Financière (AFI) au sein duquel il a représenté les régions de l’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient et de l'Afrique du Sud.

Tiémoko Meyliet Koné a, par la suite, intégré en 2007 l’Administration publique ivoirienne au sein de laquelle il a occupé successivement les fonctions de directeur de cabinet du Premier Ministre avec rang de ministre de 2007 à 2010, de ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat en 2010, puis enfin, depuis décembre 2010, celles de conseiller spécial du Président de la République, chargé des Affaires économiques et monétaires.

Marié et père de cinq enfants, Tiémoko Meyliet Koné a reçu plusieurs distinctions au cours de sa carrière. Notamment celles de Commandeur de l’Ordre international des Palmes académiques du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur), Commandeur de l’Ordre national de Côte d’Ivoire, Commandeur de l’Ordre national de Guinée Bissau, Grand Officier de l’Ordre national du Bénin et Officier de la Légion d’Honneur française.

mc

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A l’occasion de son discours sur l’état de la Nation prononcé, ce mardi 19 avril 2022 face au Parlement (Assemblée nationale et Sénat) réuni en congrès à Yamoussoukro, le Président de la République, Alassane Ouattara, a présenté les efforts du gouvernement dans le domaine de la santé.

« Notre pays poursuit sa marche vers le développement. Dans le secteur de la santé, le vaste programme hospitalier qui a été lancé en 2018 s’est accéléré au cours de ces derniers mois, en vue d’offrir des soins de qualité aux populations sur l’ensemble du territoire national et de consolider la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (#CMU) », a déclaré Alassane Ouattara.

Le Chef de l’Etat a indiqué que de nombreux travaux ont été achevés. Il a cité notamment, l’hôpital général d’Adjamé, les Centres hospitaliers régionaux (#CHR) d’Aboisso, de San Pedro, de Daloa, ainsi que l’hôpital général de Méagui.

Plusieurs autres chantiers, selon lui, sont en cours. Il s’agit du CHR de Man, du pôle gynéco-obstétrique du Centre hospitalier universitaire (#CHU) de Cocody, du Centre d’oncologie médicale et de radiothérapie de Grand-Bassam, de l’Institut cardiologique de Bouaké et du CHU d’Abobo, dont les travaux seront lancés bientôt.

Le Président Alassane Ouattara a rappelé que plusieurs textes ont été pris afin d’encadrer la gestion et la gouvernance du système sanitaire. A savoir, le texte relatif à une meilleure attention à accorder aux malades et celui fixant le prix de la poche de sang à 3 000 FCFA pour la transfusion sanguine.

En ce qui concerne la Covid-19, il s’est réjoui que la pandémie soit sous contrôle, et a encouragé les populations non encore vaccinées à se faire vacciner.

mc

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Dans son discours sur l’état de la Nation prononcé, le mardi 19 avril 2022, devant le Parlement réuni en Congrès à Yamoussoukro, le Président de la République, Alassane Ouattara, a relevé que l’Etat ivoirien a accordé une subvention de 120 milliards de FCFA sur la période de janvier à avril 2022 en vue de lutter contre la cherté de la vie.

Selon le Président de la République, la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 a eu pour conséquence, une inflation généralisée.

Pour trouver une solution pérenne à cette situation, le gouvernement travaille à l’amélioration de l’offre des denrées alimentaires, à l’accélération du développement de l’industrie agroalimentaire, ainsi qu’au renforcement de la surveillance des prix sur les marchés.

Le Chef de l’Etat a rappelé que l’Etat ivoirien a pris une série de mesures dont le plafonnement sur une période de trois mois des prix de 21 produits de grande consommation. Il s’agit entre autres, de l’huile de palme raffinée, du sucre, du lait, du riz, de la tomate concentrée. Tout comme d’importants efforts ont été consentis par le gouvernement pour assurer une subvention partielle des prix des produits pétroliers, en vue de préserver le pouvoir d’achat des couches les plus vulnérables.

mc

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Devant le Parlement réuni en congrès, le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro, le Président de la République, Alassane Ouattara, a présenté les nombreux efforts et acquis du gouvernement ivoirien sur plusieurs plans, entre autres, social, sécuritaire, infrastructurel, diplomatique et économique.

                  

Le Chef de l'Etat a relevé les actions menées par le gouvernement, notamment la mise en œuvre du Programme Social du gouvernement (PSGouv) d’un montant de 3 182,4 milliards de FCFA sur la période 2022-2024, la poursuite des réformes et la réalisation d’investissements massifs pour la réhabilitation et l’extension des infrastructures économiques et sociales. 

Ce faisant, ces actions ont permis de réduire le taux de pauvreté et d’améliorer, de manière substantielle, les conditions d’accès à la santé, à la protection sociale, à l’éducation, à l’emploi, à l’électricité, à l’eau potable et à l’assainissement.

Et de souligner que ce programme spécial de lutte contre la fragilité accorde une attention particulière à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes. 

Le Président Alassane Ouattara a fait savoir que le revenu par tête d’habitant en Côte d’Ivoire a presque doublé en dix ans, passant de 1 230 dollars US, soit plus de 745 000 FCFA, en 2010 à près de 2 287 dollars US, soit près de 1,4 million de FCFA en 2020.

Selon le Chef de l'Etat, la pandémie de Covid-19 a malheureusement eu pour conséquences une inflation généralisée qui s’est accentuée, ces derniers mois, avec la guerre en Ukraine.

Face à cette situation, a-t-il rappelé, le gouvernement, qui a fait de la lutte contre la vie chère une priorité absolue, a pris une série de mesures, dont le plafonnement, sur une période de trois (3) mois, des prix de 21 produits de grande consommation, notamment l’huile de palme raffinée, le sucre, le lait, le riz, la tomate concentrée, la viande de bœuf et les pâtes alimentaires.

En outre, a-t-il poursuivi, le gouvernement a subventionné à environ 120 milliards de FCFA, de janvier à avril 2022, les prix des produits pétroliers, en vue de préserver les couches les plus vulnérables, et les prix des transports en commun et des marchandises. 

Au plan sécuritaire, le Chef suprême des armées a rassuré que la situation est calme et sous contrôle sur l'ensemble du territoire national. Le gouvernement, a-t-il dit, ne ménagera aucun effort pour garantir la sécurité des personnes et des biens, et continuera à mettre les moyens nécessaires à la disposition des forces de l’ordre, notamment en matière de renseignement, d’équipement et de formation.

Dans le domaine des infrastructures, Alassane Ouattara a annoncé que les investissements se poursuivront pour désenclaver les zones rurales, bitumer tous les chefs-lieux de région et renforcer l'accès à l'eau potable et à l'électricité.

Au niveau diplomatique, à l’en croire, la Côte d’Ivoire entretient d’excellentes relations avec tous les pays dans le monde. « Notre pays demeure l’une des locomotives de l’intégration sous-régionale, et bénéficie de la confiance des investisseurs internationaux ainsi que des partenaires au développement », a-t-il affirmé.

Quant à l'économie ivoirienne, le Président Alassane Ouattara a salué sa résilience qui, combinée à l’efficacité de notre plan de riposte économique et sanitaire, a permis de faire face à la pandémie de Covid-19 qui a impacté négativement les économies du monde. 

Il a estimé à 7,4% en 2021, le taux de croissance économique du pays, contre un taux de croissance positif d’environ 2% en 2020, du fait de la pandémie.

En dépit de tous ces acquis, le Président de la République a reconnu que des défis demeurent, notamment la transformation structurelle de l'économie, l'emploi des jeunes et des femmes, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption sur lesquels le gouvernement s'appesantira cette année.

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Les pays de l’Afrique de l’Est, frappés de plein fouet par la sécheresse dans plusieurs contrées de la sous-région, devraient faire face à une insécurité alimentaire d’un niveau inédit qui menace de basculer des millions de personnes dans la famine et la pauvreté aiguë.

Aggravée par les conflits armés qui déchirent certaines zones de la région, les chocs climatiques extrêmes, l’augmentation des déplacés, la flambée des prix des produits alimentaires de base née de la crise russo-ukrainienne, l’insécurité alimentaire qui touche plus de 29 millions de personnes en Somalie, Soudan du Sud, Ethiopie et au Kenya, pèse lourdement sur les moyens de subsistance de la population et leurs productions notamment agricoles, une situation alarmante qui exige l’attention de la communauté internationale pour éviter une crise humanitaire dévastatrice.

L’insécurité alimentaire n’est pas un phénomène nouveau dans la Corne de l’Afrique, la sous-région ayant connu cette situation toutes les décennies au cours du demi-siècle dernier mais, malheureusement, cette réalité n’a pas servi de leçon ni encouragé les organismes compétents à agir pour trouver une solution durable à cette catastrophe chronique, selon un analyste et éditorialiste éthiopien.

La situation dans la Corne de l’Afrique est extrêmement inquiétante, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) en Afrique de l’Est a tiré lundi dernier la sonnette d’alarme en annonçant un chiffre de plus de 29 millions de personnes qui font face à l’insécurité alimentaire.

Selon un rapport publié lundi dernier à Nairobi par cette organisation sous-régionale, les prévisions météorologiques prévoient des précipitations insuffisantes pour une quatrième saison consécutive, estimant que cette situation plongera l’Ethiopie, le Kenya et la Somalie dans une sécheresse d’une durée jamais connue en 40 ans.

Sur le total des 29 millions, près de 16 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire immédiate, a fait savoir le Secrétaire exécutif de l’IGAD, Workneh Gebeyehu, indiquant que les autres sont confrontées à l’insécurité alimentaire en raison d’autres facteurs tels que les conflits dans la région et en Europe, l’impact de la Covid-19 et les défis macro-économiques.

Il a, en outre, noté que 6 à 6,5 millions de personnes sont touchées par la sécheresse en Ethiopie, 3,5 millions au Kenya et 6 millions en Somalie, soulignant que 81.000 personnes sont menacées de famine dans le centre-sud de la Somalie.

Le responsable a également révélé que la sécheresse a causé de graves pénuries d’eau et de pâturages, entraînant une réduction de la production alimentaire, des pertes importantes de bétail et d’animaux sauvages ainsi qu’une augmentation des conflits liés aux ressources dans la région est-africaine.

L’IGAD a exhorté les Etats membres, les donateurs et les partenaires humanitaires à accélérer leur réponse d’urgence dans les pays touchés afin d’éviter une nouvelle aggravation de la crise humanitaire.

De son côté, la mission de l’ONU au Soudan du Sud estime que près de neuf millions, sur une population totale d’environ 11 millions, auront besoin d’une aide internationale cette année en raison d’une crise alimentaire et des conflits dans ce pays.

“L’insécurité alimentaire va se propager. Et c’est inquiétant en raison du changement climatique, des conflits et des déplacements” de la population, selon la mission onusienne à Juba.

En Somalie, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a fait savoir le nombre de personnes souffrant de la faim devrait dépasser les 6 millions d’ici juin, soit 38% de la population du pays, déplorant le fait que le nombre des victimes de la faim pourrait atteindre 81.000 personnes.

“Ces chiffres alarmants témoignent de la dégradation de la situation. Sur l’ensemble de la Corne de l’Afrique, des millions de personnes sont susceptibles de basculer dans des situations de famine en raison de la sécheresse qui impacte leurs moyens de subsistance, leurs actifs productifs et la production alimentaire locale”, affirme le directeur du Bureau des urgences de la FAO, Rein Paulsen.

Cette situation alarmante frappe la région d’Afrique de l’Est au moment où l’Union africaine (UA) a fait de la lutte contre la famine et la malnutrition une priorité au cours de l’année 2022, en se penchant sur cette menace qui pèse lourdement sur le Continent.

L’ampleur de cette menace, rappelle-t-on, a été révélée par un récent rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’UA et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA-ONU), qui a estimé à 281,6 millions le nombre des Africains sous-alimentés dans les différentes régions du Continent.

“En 2020, 281,6 millions d’Africains étaient sous-alimentés, soit une augmentation de 89,1 millions par rapport à 2014. On observe des variations importantes dans les niveaux et les tendances de la faim dans les sous-régions. Environ 44 % des personnes sous-alimentées dans le Continent vivent en Afrique de l’Est, 27% en Afrique de l’Ouest, 20% en Afrique centrale, 6,2 % en Afrique du Nord et 2,4 % en Afrique australe”, souligne le rapport.

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Au moins sept personnes ont été blessées, lundi, dans une attaque aux mortiers visant le siège du parlement somalien dans la capitale Mogadiscio, ont rapporté lundi 18 avril 2022 les médias locaux.

Deux gardes du corps d’Abdirahman Abdishakur, chef d’un parti d’opposition et candidat à la présidentielle, figurent parmi les blessés de cette attaque qui a eu lieu lors d’une session parlementaire, ont indiqué les médias somaliens, faisant savoir qu’aucun élu n’a été touché.

Le groupe terroriste Al-Shabab, qui mène une insurrection contre l’Etat somalien depuis plus de dix ans, a revendiqué les tirs de mortier.

Jeudi, les membres des deux Chambres du Parlement ont prêté serment, alors que quelques sièges à la Chambre basse doivent encore être pourvus.

Lors de cette session interrompue, ils devaient fixer les dates de scrutins pour désigner les présidents des deux chambres législatives, prochaine étape d’un processus électoral devant mener à l’élection d’un nouveau président à la tête du pays.

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L’opération ’’Ougapo 3’’ en cours dans la région de l’Est du Burkina Faso, a permis de neutraliser le 1er avril dernier, au moins une vingtaine de terroristes dans les environs de Pama, a rapporté l’agence d’information burkinabé AIB.

Selon le bulletin mensuel d’information des Forces armées nationales du Burkina, l’opération ’’Ougapo 3’’ se déroule depuis environ trois semaines dans la région de l’Est, a précisé la même source.

Elle ajoute que les actions des unités spéciales ont notamment permis de neutraliser au moins une vingtaine de terroristes dans les environs de Pama, notant que des opérations de dépollution d’axes ont également été conduites.

L’opération ’’Ougapo 3’’ a été menée en riposte aux attaques de Natiaboani et Napadé dans les régions de l’Est et du Centre-Est survenues le 22 mars dernier.

Les unités engagées (forces terrestres et aériennes, unités spéciales) ont concentré leurs efforts sur plusieurs localités particulièrement en proie aux groupes armés terroristes, a-t-on indiqué.

Au cours de ces actions, 10 terroristes ont été aussi neutralisés lors de la destruction d’une base dans les environs de Natiaboani le 26 mars dernier et 15 autres neutralisés le 1er avril, dans les environs de Tawori, a fait savoir le bulletin mensuel. Une base terroriste a aussi été détruite à Tiourel le 08 avril.

D’après le document de l’Armée, la situation sécuritaire sur la période du 15 mars au 15 avril 2022 s’est légèrement améliorée dans plusieurs parties du territoire national.

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L’ambassade d’Italie en Ukraine, transférée en mars de Kiev à Lviv pour des raisons de sécurité, a rouvert lundi 18 avril 2022 dans la capitale, selon la presse locale.

Dans le sillage d’autres pays occidentaux, Rome avait décidé début mars de fermer son ambassade à Kiev “compte tenu de la détérioration de la situation sécuritaire”.

Le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio avait indiqué vendredi que l’ambassadeur Pier Francesco Zazo était arrivé à Kiev et que la représentation italienne serait “de nouveau pleinement opérationnelle dès lundi”.

“C’est le symbole d’une Italie qui ne perd pas de temps, qui ne cesse de croire dans la diplomatie et recherche constamment la paix”, a-t-il ajouté.

Sur son site, l’ambassade précise que ses services restent limités à l’assistance aux entreprises, aux ressortissants italiens et à l’émission de titres de voyage d’urgence. Les demandes de visa demeurent suspendues.

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L’exécution du budget, au terme de l’année 2021, ressort à 8 517,5 milliards de FCFA de ressources mobilisées, pour une prévision de 7 602 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 112%.
 
L’information a été donnée par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, au terme du Conseil des ministres, le mercredi 13 avril 2022 à Abidjan.
 
Ces réalisations comprennent 4 738,3 milliards de FCFA de recettes budgétaires et 3 779,2 milliards de Francs CFA de ressources de trésorerie.
 
Les dépenses ont été exécutées à hauteur de 8 347 milliards de FCFA pour une prévision de 8 027,9 milliards de Francs CFA, soit un taux d’exécution de 104%, à fin décembre 2021.
 
Les dépenses d’investissement, notamment, sont ressorties à 2 161,9 milliards de FCFA contre une prévision de 2 114,5 milliards de Francs CFA, soit un taux d’exécution de 102,2%.
 
Les dépenses liées à la gestion de la Covid-19 se situent à 513,9 milliards de FCFA, en lien avec la mise en œuvre du plan de soutien économique, social et humanitaire et du plan de riposte sanitaire.
 
Selon le porte-parole du gouvernement, l’exécution du budget est caractérisée par un niveau satisfaisant de mobilisation des recettes, notamment fiscales qui ont enregistré une bonne performance. « Les recettes fiscales, notamment, ont été recouvrées à hauteur de 4 423,4 milliards de FCFA en 2021, avec un écart positif de 382,4 milliards de FCFA par rapport à l’objectif de 4 041 milliards de FCFA », a-t-il relevé.
mc

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La Côte d’Ivoire a été élue à deux postes importants du système des United Nations, notamment au conseil d’administration d’ONU-Femmes et à la Commission des Conditions de la Femme de l’ONU, le Mercredi 13 Avril 2022 à l’Assemblée générale des Nations Unies (New York).

« Désormais la cote d’ivoire va siéger au conseil d’administration d’ONU-FEMMES, pour un mandat de 04 ans. On retrouvera également la Côte d’Ivoire, à la Commission des Conditions de la Femme pour une période de 03 ans », a annoncé la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré.

Ce poste confère à la Côte d'Ivoire une place prépondérante dans le cercle restreint des pays membres de l’ONU qui dirigent et coordonnent les travaux de cette commission. 

Ces élections sont certainement le fruit de la grande offensive, le lobbying mené par la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, auprès des institutions internationales, lors de son dernier séjour aux USA. 

C’est également la confirmation du rayonnement de la Côte d’Ivoire à l’international sous le leadership éclairé du Président de la république, Alassane Ouattara, qui a su donner à la Côte d’Ivoire, une place de choix sur l’échiquier politique mondial. C’est le signe que la Côte d'Ivoire reprend entièrement sa place dans le concert des nations. 

La ministre Nassénéba Touré s’est réjouie de la présence de la Côte d’Ivoire à ces postes de prise de décision en faveur des femmes du monde. Elle ne compte pas s’arrêter à ce résultat. Elle promet la poursuite du lobbying pour l’élection prochaine des représentants de la Côte d’Ivoire. 

La ministre a pris part à la 66è session de la Commission de la Condition des femmes, tenue du 14 au 25 Mars 2022, à New-York aux États-Unis.

mc

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