Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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La recrudescence des assassinats politiques au sein du Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir en Afrique du Sud, est très préoccupante et doit être dissuadée à travers le renforcement des interventions des services de police, a indiqué jeudi 5 mai 2022 le président national du parti, Gwede Mantashe.

“La flambée des meurtres de membres et de dirigeants du parti ne sera dissuadée que si les responsables en charge de l’application des lois arrêtent, poursuivent et condamnent les auteurs des crimes. Il n’y a rien d’autre qui puisse dissuader cette criminalité”, a déclaré M. Mantashe.

Il a ajouté que tout criminel qui tue des gens pour des ambitions politiques doit être arrêté et faire face à la justice “en écopant des peines de prison les plus lourdes”.

Par ailleurs, M. Mantashe a mis en garde que toute intervention du parti au pouvoir ne devrait pas occulter le fait que la tâche de dissuader la criminalité incombe aux responsables de l’application des lois dans le pays.

“Tuer une personne est une infraction pénale, donc de tels incidents doivent être traités en cette qualité. Tout effort pour s’écarter de cela ne peut qu’aggraver la situation”, a-t-il poursuivi.

Il a de même relevé que “l’ANC ne remplira jamais le rôle de la police. Le parti ne peut qu’avertir les camarades qu’ils ne peuvent pas s’entre-tuer pour des raisons politiques, mais il ne peut pas remplacer les agents d’autorité”.

Ces commentaires sont intervenus suite à une série d’assassinats politiques perpétrés depuis le début de l’année dans plusieurs régions dans le pays.

Lundi dernier, Andile Andries, un conseiller de quartier de l’ANC dans la ville de Nelson Mandela Bay, et Lubabalo Keso, membre du comité exécutif régional, ont été abattus par des individus non identifiés.

La semaine dernière,  Ofentse Nkomo, membre de l’ANC, a été tué lors d’une assemblée générale de section dans la province du Nord-ouest, provoquant l’annulation de l’évènement.

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L’Union africaine (UA) est déterminée à travailler avec le Gouvernement fédéral de Somalie pour éliminer la menace Al Shabaab et continuer à promouvoir efficacement la paix, la sécurité et la stabilité en Somalie.

Dans un communiqué en réaction à l’attaque menée par le groupe terroriste Al Shabaab contre une Base opérationnelle avancée de la Mission de transition de l’UA en Somalie (ATMIS) dans la région de Middle Shabele, au Sud-Ouest de Mogadiscio, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA a affirmé que «l’UA reste déterminée à travailler avec le Gouvernement fédéral de Somalie pour éliminer la menace Al Shabaab et continuer à promouvoir efficacement la paix, la sécurité et la stabilité en Somalie».

Le Conseil qui a fermement condamné l’attaque barbare et lâche contre le contingent burundais de l’ATMIS, a exprimé ses sincères condoléances au Gouvernement et au peuple burundais, en particulier aux familles immédiates des soldats décédés, et a souhaité un prompt rétablissement à tous ceux qui ont été blessés.

Le Conseil a rendu hommage au personnel des Forces de défense nationale burundaises qui a fait le sacrifice ultime dans l’exercice de ses fonctions et pour la cause de la paix en Somalie, dans la région et sur le continent africain en général.

Le Conseil a également rendu hommage à tous les pays contributeurs de troupes et de police (PT/PCC) à l’ATMIS et, en particulier, à tous les hommes et femmes servant dans le cadre de l’ATMIS, les a félicités pour leur engagement et les a encouragés à persévérer jusqu’à l’élimination totale d’Al Shabaab.

Le CPS a souligné qu’il importait de préserver les acquis enregistrés jusqu’à présent en Somalie, ainsi que la dynamique actuelle de la lutte contre Al Shabaab, en renforçant les capacités de l’ATMIS, notamment en mettant à la disposition de la Mission toutes les ressources humaines, matérielles, techniques et financières nécessaires, y compris les facteurs de renforcement et de multiplicateurs de force, afin de lui permettre de s’acquitter plus efficacement de son mandat.

Au moins 10 soldats burundais ont été tués dans l’attaque perpétrée mardi par des éléments du groupe terroriste somalien Al-Shabab contre la base militaire de la force de l’Union africaine (UA) en Somalie.

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Kaspersky, société internationale de référence en matière de cybersécurité et de protection de la vie privée numérique pour les particuliers et les entreprises, est engagée dans la lutte contre la cybercriminalité en Afrique et le développement de bonnes pratiques. Dans le cadre de ses actions, l’entreprise est cette année partenaire du le Cyber Africa Forum qui aura lieu à Abidjan les 9 et 10 mai prochain au Radison Blu Hôtel.

380 000. C’est le nombre de nouveaux échantillons malveillants découverts tous les jours par les chercheurs de Kaspersky à travers le monde. En 1994, c’était un nouveau virus par heure, en 2006, un nouveau virus par minute. Kaspersky s’est donc donné comme mission, depuis sa création en 1997, d’aider ses clients à travers le monde à lutter contre tout type de menace informatique, quel que soient son but et sa provenance.

Aujourd’hui, l’entreprise protège plus de 400 millions d’utilisateurs à travers le monde, et près de 270 000 entreprises. Forte de cette mission, l’entreprise investit depuis longtemps en Afrique et contribue à la montée en compétences en cybersécurité et à la lutte contre la cybercriminalité à travers le continent. Il faut savoir qu’en Afrique plus que jamais, les enjeux de sécurité dans le cyberespace sont importants : entre janvier et août 2020, le continent a été touché par 28 millions de cyberattaques touchant tous les secteurs d’activité.

Selon le rapport d’évaluation des cybermenaces en Afrique réalisé par Interpol, rien qu’en 2021 la cybercriminalité a coûté 4,12 milliards au continent et les causes sont multiples : manque de formation sur la cybersécurité, systèmes d’information insuffisamment protégés, déficit de procédure de sécurité… C’est dans ce cadre que Kaspersky participe au Cyber Africa Forum, l’évènement de référence sur la cybersécurité en Afrique de l’ouest. Kaspersky entend ainsi adresser deux défis majeurs : d’une part accompagner les populations pour une meilleure connaissance des bonnes pratiques d’hygiène numérique et d’autre part accompagner les décideurs d’entreprises et d’institutions africains innovants, à mettre la sécurité au cœur de leur transformation numérique et de leurs objectifs de croissance. Parce qu’en 2022, la cybersécurité n’est pas une option, c’est un critère stratégique.

« La cybersécurité est omniprésente dans le développement économique d’un pays, dans la croissance d’une entreprise, et dans les discussions géopolitiques internationales. Le Cyber Africa Forum, de par les acteurs qu’il réunit et les conversations qu’il émule est un événement au cœur des grandes questions d’aujourd’hui et nous sommes ravis d’y participer. Nous sommes convaincus que la sécurité dans le cyberespace passera par la sensibilisation, la formation, le recrutement et la communication autour des enjeux du numérique, de la valeur des données, des informations, des systèmes informatiques et opérationnels. Une prise de conscience est indispensable, tout comme les bons outils, et les bonnes clés pour parvenir à ce monde numérique plus sûr. Kaspersky est présent depuis plus de 15 ans sur le continent, où nous travaillons main dans la main avec tous les acteurs du secteur pour contribuer à l’émergence d’un numérique plus sûr en Afrique. » explique Pascal Naudin, Directeur des Ventes B2B sur les régions d’Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale.

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Au terme d'une visite, le jeudi 05 mai 2022 au Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan, site prévu pour accueillir du 09 au 20 mai, la 15ème Conférence des Parties sur la désertification et la sécheresse (#Cop15), le ministre de l'Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, s'est dit satisfait des préparatifs.

"Au terme de cette visite, je me suis rendu compte que le travail est très bien avancé. Nous sommes pratiquement à 90% et nous en sommes  satisfaits Nous réservons la finition des 10% restants pour demain et après-demain et tout sera prêt. Nous pouvons rassurer la population ivoirienne et le monde entier que tout est fin prêt et qu'ils auront droit à une très belle Cop 15", s'est félicité Jean-Luc Assi.

Au nom du gouvernement, il a rassuré tous les partenaires que la Côte d'Ivoire a la capacité nécessaire pour organiser la Cop 15 dans de très bonnes conditions.

Le président du comité d'organisation de la Cop 15, Abou Bamba, a expliqué que la visite a concerné la salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire qui va abriter le sommet des Chefs d'État et présidents des  institutions et la salle prévue pour l'ouverture de la réunion plénipotentiaire. 

"Nous avons vérifié la conformité de ces salles, notamment les micros, les chaises, la disposition, les câblages, l'internet, le WiFi, l'éclairage, les écrans, etc. Tout est fin prêt. Nous en sommes pleinement satisfaits", a-t-il dit.

Considéré comme le plus grand événement organisé  en Côte d’Ivoire, la Cop 15 va accueillir près de 5 000 participants venant de 196 pays.

CICG

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Au regard des performances enregistrées dans la mise en œuvre des deux premières phases du Projet Emploi Jeunes et Développement des Compétences (PEJEDEC) financé par la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire a obtenu l’accord de financement de la phase III du PEJEDEC signé en février 2022 pour un montant de 86,72 milliards de FCFA.

Cette 3e phase du projet, selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, qui s’exprimait au terme du Conseil des ministres, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, vise 120 000 jeunes bénéficiaires directs et plus de 300 000 bénéficiaires indirects, en termes d’autonomisation des administrations locales et de renforcement de la capacité du système national de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Ce, en vue d’améliorer l’employabilité des jeunes et de créer des emplois décents pour les jeunes du monde rural.

La phase I du projet, tenue sur la période 2012-2017, pour un montant total de 26 milliards de FCFA, a rappelé Amadou Coulibaly, a bénéficié à 33 636 jeunes dont 33% de femmes, soit un taux de réalisation de 121% par rapport à un objectif de 27 500 jeunes ciblés. Le taux d’insertion professionnelle des bénéficiaires de cette première phase était de 62%.

Quant à la phase additionnelle du projet allant de 2015 à 2020, pour un autre financement de 26 milliards de FCFA, elle a enregistré 32 249 bénéficiaires dont 45% de femmes sur 31 500 jeunes prévus, soit un taux de réalisation de 102,4%. Le taux d’insertion des bénéficiaires de cette deuxième phase du projet s’est situé à 72%.

Ces performances ont permis à notre pays d’obtenir la note de « Highly satisfactory », c’est-à-dire « Très Satisfaisant », par le département indépendant d’évaluation de la Banque Mondiale, s’est félicité Amadou Coulibaly.

Le PEJEDEC a été lancé en 2012 avec l’appui de la Banque mondiale, en vue d’améliorer l’accès aux emplois et le développement des compétences professionnelles des jeunes, hommes et femmes, de tout niveau de qualification, âgés de 18 à 35 ans, en situation de sans emploi ou sous-emploi.

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Le Cameroun a écopé d’une amende de l’ordre de 6,4 millions de francs CFA (environ 10.200 dollars) infligée par la Commission de discipline de la Fédération internationale de football (FIFA), a-t-on appris de son site officiel.

Cette sanction disciplinaire a visé l’invasion de l’aire de jeu par les supporteurs camerounais, mettant à mal le service d’ordre et de sécurité, lorsque leur pays a vaincu la Côte d’Ivoire (1-0) à domicile le 16 novembre 2021 et s’est qualifié pour les éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022.

Conformément à sa politique de tolérance zéro vis-à-vis de la discrimination et de la violence dans le football, la sanction est prise sur des associations membres pour le mauvais comportement des supporteurs, a indiqué la FIFA.

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a réaffirmé mercredi 04 mai 2022 l’engagement de l’organisation à soutenir le Nigeria pour le bien de ses citoyens.

M. Guterres a fait cette déclaration lors d’une cérémonie de dépôt de gerbe à Abuja, en marge de sa visite officielle de deux jours au Nigeria, rapporte l’Agence nigériane de presse (NAN), précisant que cette visite vise à commémorer le 11e anniversaire de l’attaque terroriste du 26 août 2011 contre le siège des Nations unies à Abuja.

Il a qualifié de tragique l’attaque qui a fait 23 morts et 60 blessés parmi les employés et partenaires de l’ONU, et a déclaré que cet événement reste gravé dans la mémoire collective de la famille de l’ONU, ajoute NAN.

Il a déploré la perte tragique de membres du personnel de l’ONU et de civils nigérians, soulignant que les membres du personnel qui ont perdu la vie étaient des héros, qui servaient les Nigérians tout au long des opérations de l’organisation, poursuit la même source.

M. Guterres a ajouté que “les employés de bureau, les réceptionnistes, les chauffeurs et les administrateurs nationaux, les experts associés, les spécialistes du suivi et de l’évaluation et les assistants d’expédition travaillaient tous pour notre organisation et soutenaient les Nigérians, le PNUD, l’UNICEF, l’ONUSIDA et l’UNODC”.

“Aujourd’hui, nous sommes solidaires des familles des victimes, ainsi que des femmes et des hommes qui travaillent chaque jour au siège des Nations unies, pour soutenir et servir les Nigérians”, a-t-il mis en avant.

“Nous sommes solidaires de tous les Nigérians. Dans notre approche de soutien aux victimes, chaque auteur doit être tenu responsable. Nous restons fermes dans notre engagement à soutenir un Nigeria pacifique pour tous les Nigérians”, a-t-il souligné.

Le Secrétaire général des Nations unies a également tenu des réunions avec de hauts responsables du gouvernement ainsi que des délégués des jeunes, des femmes et des chefs religieux.

Il s’agit de la première visite du Secrétaire général de l’ONU au Nigeria depuis sa nomination. Elle s’inscrit dans le cadre d’une tournée ouest-africaine dont la première étape était le Sénégal, suivie du Niger et achevée au Nigeria.

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jeudi, 05 mai 2022 17:04

Le PM japonais non grata en Russie

La Russie a interdit mercredi 04 mai 2022 l’accès à son territoire à plus de soixante responsables japonais, dont le Premier ministre Fumio Kishida, en représailles aux sanctions prises par le Japon contre Moscou pour son opération en Ukraine.

“Il a été décidé d’interdire définitivement” à 63 citoyens japonais d’entrer en Russie, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères russe.

Dans cette liste, l’on trouve également des ministres, des députés, des hommes d’affaires, des responsables médiatiques et des professeurs d’université.

Le gouvernement de M. Kishida “a lancé une campagne anti-russe sans précédent, permet une rhétorique inacceptable contre la Fédération de Russie, y compris des calomnies et des menaces directes”, d’après le ministère russe.

Moscou accuse Tokyo de prendre “des mesures pratiques visant à démanteler les relations de bon voisinage, à porter atteinte à l’économie russe et au prestige international de notre pays”.

La Russie indique par ailleurs répondre aux “sanctions personnelles imposées par le gouvernement japonais aux citoyens russes, y compris aux hauts dirigeants de l’Etat”.

M. Kishida, de passage au Vatican et à Rome où il a rencontré le pape François et son homologue italien Mario Draghi, a qualifié la décision russe d'”inacceptable”.

“C’est la Russie qui a fait en sorte que les relations Japon-Russie arrivent à ce niveau. Et en dépit de ça, la Russie a fait ce genre d’annonce. Nous ne pouvons pas l’accepter”, a-t-il dit, qualifiant le comportement russe de “claire violation de la loi internationale”.

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Pour la session des concours 2022, le gouvernement ivoirien prévoit, dans le cadre des réformes définies en vue d'améliorer le déroulement de ces concours, deux innovations majeures, notamment la mise en place d'un guichet unique pour l'inscription et le dépôt des dossiers aux concours et l'organisation hors de la Côte d'Ivoire des concours.

Cette décision a été prise en Conseil des ministres, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly.

La dernière innovation, notamment l'organisation hors de la Côte d'Ivoire des concours, démarrera par une phase pilote en France lors de la session de cette année en vue de son extension progressive à d'autres pays.

Le porte-parole du gouvernement a également dressé le bilan des concours administratifs et de l'École nationale d'administration (#ENA) pour la session de 2021.

Il ressort, selon Amadou Coulibaly, que 20 555 candidats ont été définitivement déclarés admis aux concours administratifs 2021 pendant que 533 postes budgétaires ont été pourvus au niveau de l'ENA.

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Le Conseil des ministres a adopté, le mercredi 04 mai 2022 à Abidjan, deux décrets au titre du ministère de la Communication et de l'Économie numérique, dont l'un portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l'Agence de Soutien et de Développement des Médias (ASDM) et l'autre portant dissolution du Fonds de Soutien et de Développement de la Presse (FSDP), et transfert de toutes les activités à l'ASDM.

"L'ASDM est chargée de soutenir et d'accompagner les entreprises du secteur des médias privés. A l'inverse du FSDP dissous et en accord avec la loi portant régime de la presse, l'ASDM connaît l'élargissement du champ d'action du FSDP au secteur du numérique et de l'audiovisuel", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, au terme dudit Conseil.

L'aide publique aux médias s'étendra ainsi, a-t-il expliqué, à tous les intervenants des secteurs de la presse imprimée, de la communication audiovisuelle et du numérique, ainsi qu'à ceux du secteur de la chaîne de production de l'information, soit à l'ensemble de la chaîne des valeurs du secteur de la presse et des médias.

Selon Amadou Coulibaly, ces deux décrets interviennent en application de la loi portant régime juridique de la presse, la loi de décembre 2017, qui consacre l'aide publique aux médias en vue d'assurer la liberté de la presse et de garantir corrélativement le droit du citoyen à l'information tel que prévu dans la Constitution.

MC

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