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Abidjan, le mardi 11 novembre 2025(LDA)-Sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, une importante réunion s’est tenue, le lundi 10 novembre 2025 au Cabinet Royal. Présidée par les Conseillers de Sa Majesté, MM. Taib Fassi Fihri, Omar Azziman et Fouad Ali El Himma, cette rencontre a réuni les chefs des partis politiques représentés dans les deux Chambres du Parlement, en présence du ministre de l’Intérieur et du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.
Conformément à la décision royale annoncée dans le discours du 31 octobre dernier, à la suite de l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, cette réunion a été consacrée à l’actualisation et à la formulation détaillée de l’initiative marocaine d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté nationale.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté constante du Souverain d’adopter une approche participative et inclusive, mobilisant l’ensemble des forces vives du pays autour des grandes causes nationales.
À cet effet, les Conseillers de Sa Majesté ont transmis la volonté Royale de consulter les partis politiques sur cette question stratégique, les invitant à présenter leurs contributions et propositions.
Les chefs des formations politiques ont salué les avancées enregistrées dans le dossier du Sahara marocain et exprimé leur fierté face à la Décision Royale d’associer les acteurs politiques à cette nouvelle étape de l’initiative d’autonomie.
Ils ont également réaffirmé leur mobilisation totale derrière le Souverain pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume et salué la reconnaissance internationale croissante de l’initiative marocaine comme base réaliste et crédible de règlement du différend régional.
En réponse à cette Consultation Royale, les responsables des partis se sont engagés à soumettre, dans les plus brefs délais, leurs mémorandums à l’Auguste Personne de Sa Majesté le Roi.
Abidjan, le mardi 11 novembre 2025(LDA)-De nombreux experts ont insisté sur l'importance cruciale de l’approche intégrée pour la prévention et la gestion des maladies zoonotiques dans la sous-région, à l’occasion de la réunion technique annuelle des experts sur la Surveillance des maladies Zoonotiques prioritaires comme point d'entrée pour opérationnaliser l'approche "une seule santé" dans la région de la CEDEAO, du 10 au 13 novembre 2025, à Accra (Ghana).
Lors de la cérémonie d’ouverture, le directeur général de la Santé du Ghana, représentant le ministre de la Santé du Ghana, Professeur Samuel Kaba Akoriyea, a relevé la capacité du pays à faire face aux maladies zoonotiques transfrontalières. Il a ajouté que le Ghana a mis en place des systèmes institutionnels pour l’approche One Health, assurant une collaboration étroite entre le ministère de la Santé, les services vétérinaires, et d’autres agences gouvernementales. M. Kaba Akoriyea a mentionné que le système pilote de gestion intégrée des morsures de chien, lancé en 2024, permet une réponse coordonnée, évitant la duplication des traitements et facilitant l’accès aux vaccins post-exposition. Le représentant du ministre de la Santé du Ghana a également mis en avant l’outil de partage d’informations intersectorielles, qui rassemble tous les acteurs concernés pour une évaluation conjointe des risques.
Professeur Mamadou Samba, directeur général de la Santé, représentant du ministre de la Santé de l'hygiène publique et de la couverture maladie universelle de la Côte d’Ivoire, a, affirmé que seule une action coordonnée multisectorielle, basée sur le partage efficace d’informations, peut véritablement réduire l’impact des zoonoses. Pr Mamadou Samba a expliqué que la surveillance zoonotique ne se limite pas à un défi technique, mais constitue aussi une responsabilité humaine et éthique. Selon lui, la Côte d’Ivoire a réalisé des progrès significatifs, notamment avec la vaccination de plus de 200 000 carnivores domestiques en 2024, contre seulement 10 000 en 2016. Ces efforts ont permis au pays de faire évoluer son niveau de préparation, passant du 1.6 à 2.4, selon l’outil SARE de l’Alliance mondiale contre la rage.
Le Directeur exécutif du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies, Dr Diarrassouba Mamadou, représentant le Directeur général de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS), a insisté sur la nécessité de faire évoluer nos systèmes de surveillance vers une approche plus intégrée. Il a souligné que la mise en œuvre d’un système harmonisé, capable de détecter rapidement, de partager efficacement l’information et de répondre de manière coordonnée, est une priorité collective. Il a également évoqué l’importance de disposer de directives standardisées dans tous les États membres pour éviter le chaos opérationnel et renforcer la résilience régionale. Il a noté l’urgence d’adopter un modèle collectif reflétant l’interconnexion entre la santé humaine, animale et environnementale, conformément à la stratégie One Health de la CEDEAO.
Par ailleurs, le représentant de la Délégation de l’Union Européenne auprès de la CEDEAO, Dr Anthony Ayeke, et la Coordinatrice du Programme Régional de Prévention des Pandémies de la GIZ, Fatima Zanna Husseini, ont relevé l’importance du partage d’informations, de l’innovation numérique, et de la coopération régionale pour faire face aux zoonoses émergentes. Dr Serge Pouam, Représentant du Secrétariat Quadripartite pour One Health, a appelé à l’adoption de modèles intégrés et standardisés pour une meilleure alerte précoce, soutenant que la réponse efficace face aux menaces zoonotiques dépend d’une collaboration sans faille entre tous les secteurs concernés.
Abidjan, le lundi 10 novembre 2025(LDA)-Le président chinois XI Jinping a dressé un message de félicitations à Alassane Ouattara pour sa réélection à la présidentielle du 25 octobre passé, ce lundi 10 novembre 2025. Il a déclaré que la Chine et la Côte d'Ivoire étaient des compagnons de route et de bons partenaires sur la voie de la modernisation.
M. XI a indiqué que les relations bilatérales avaient maintenu une forte dynamique de développement, avec des résultats fructueux dans divers domaines et un approfondissement de l'amitié entre les deux peuples.
Le monde connaît actuellement des changements accélérés sans précédent depuis un siècle, a-t-il noté, ajoutant que la puissance des pays du Sud global s'était considérablement accrue.
M. XI a soutenu qu'il accordait une grande importance au développement des relations entre la Chine et la Côte d'Ivoire et qu'il était disposé à travailler avec M. Ouattara pour approfondir le partenariat stratégique bilatéral et promouvoir conjointement la solidarité et la coopération entre les pays du Sud global.
Abidjan, le lundi 10 novembre 2025(LDA)-La ville de Dakhla a accueilli la deuxième édition de la compétition internationale de pêche touristique et sportive, organisée à l’occasion du 50ᵉ anniversaire de la Marche Verte, avec la participation de plus d’une centaine de pêcheurs, amateurs et professionnels, venus du Maroc et de l’étranger.
Initiée par le Conseil régional du tourisme de Dakhla-Oued Eddahab, cette manifestation s’inscrit dans la continuité d’un programme d’éliminatoires nationales ayant débuté en début d’année et comprenant plusieurs sélections locales tenues dans la perle du Sud.
Les épreuves se sont déroulées sur la plage de Jorf Lahmam, réputée pour la richesse de sa biodiversité marine et ses conditions idéales pour la pratique de la pêche sportive.
L’organisation s’est distinguée par un dispositif logistique et technique à la hauteur de ce rendez-vous international, témoignant du savoir-faire local en matière d’événementiel sportif.
Dans la catégorie féminine, la Marocaine Maria Benjelloun a décroché la médaille d’or, devançant la Tunisienne Inès Ajmi et Gonzalez Lian Olga de Gibraltar, qui complète le podium. Chez les hommes, les représentants marocains ont confirmé leur suprématie : le duo Reda Zenaki – Youssef El Bikry s’est hissé à la première place, suivi par Younes Saoud – Youssef Raougui, tandis que la troisième marche du podium est revenue aux Tunisiens Mohamed Amine Bouhchima et Slim Fourati.
Au-delà de la compétition, l’événement a intégré un programme parallèle d’activités touristiques et culturelles, mettant en valeur les atouts naturels, maritimes et environnementaux de la région, et consolidant la position de Dakhla comme destination de référence pour les sports nautiques et la pêche durable.
Placée sous le signe de la convivialité et du partage, cette édition a bénéficié du soutien de la Wilaya de Dakhla-Oued Eddahab, de l’Office chérifien des phosphates (OCP), de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), ainsi que de l’appui des ministères du Tourisme et de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts.
Abidjan, le lundi 10 novembre 2025(LDA-Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa « profonde préoccupation » face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire au Mali, frappé par des attaques de groupes terroristes perturbant l’accès aux fournitures essentielles et aggravant les conditions humanitaires des populations civiles, tout en appelant à une réponse internationale coordonnée contre le terrorisme et l’extrémisme violent.
Depuis plusieurs semaines, le pays est confronté à une crise d’approvisionnement en carburant, conséquence d’attaques ciblées du groupe jihadiste JNIM contre des convois de camions-citernes en provenance de pays fournisseurs. Malgré les mesures prises par Bamako pour atténuer la situation, la tension sur le carburant s’intensifie et a entraîné la suspension des cours, qui devraient reprendre le 10 novembre.
Le président de l'UA a condamné « fermement » les attaques contre les civils et les récents enlèvements, dont celui de trois ressortissants égyptiens, en appelant à leur « libération immédiate et inconditionnelle », avant de réaffirmer sa solidarité avec le gouvernement et le peuple malien et son engagement à soutenir la paix, la sécurité et le développement dans tout le Sahel, appelant à une « réponse internationale solide, coordonnée et cohérente » contre le terrorisme et l’extrémisme violent.
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de médiation africaine renforcée dans la région. En juillet dernier, le président burundais Évariste Ndayishimiye a été nommé Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, dans le cadre des efforts menés par l’Angola pour renouer le dialogue avec les pays sahéliens membres de la Confédération des États du Sahel (AES), suspendus de l’UA après des coups d’État mais confrontés à une grave crise sécuritaire. Sa mission : « favoriser le dialogue, construire un consensus et promouvoir des stratégies globales vers une paix durable ».
La Commission de l’UA a rappelé qu’elle reste « pleinement disposée à soutenir le Mali et tous les pays du Sahel » dans leurs efforts pour restaurer la paix et la stabilité. Une volonté traduite par la nomination de Mamadou Tangara comme le Représentant spécial de la Commission de l’UA au Mali et au Sahel, basé à Bamako.
Abidjan, le dimanche 9 novembre 2025(LDA)-Le Général de brigade Hervé Touré, nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume du Danemark, a présenté ses lettres de créance à Sa Majesté le Roi Frédéric X, le mercredi 5 novembre 2025, au Palais d’Amalienborg à Copenhague.
Après la cérémonie, le nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume du Danemark a eu un entretien avec le souverain danois. Cet entretien a permis d’aborder les grandes lignes de la coopération bilatérale entre Abidjan et Copenhague.
Les deux personnalités ont exprimé leur volonté commune de relancer et de renforcer les liens de partenariat qui unissent la Côte d’Ivoire et le Danemark, dans plusieurs secteurs jugés stratégiques, notamment la santé, la transition énergétique et les énergies renouvelables, l’innovation technologique, les études académiques ainsi que l’agriculture durable.
Le Général Hervé Touré a profité de cette occasion pour mettre en avant les nombreux atouts de la Côte d’Ivoire, citant la stabilité politique, la croissance économique soutenue et le potentiel d’investissement du pays.
Il a également invité le Roi Frédéric X à effectuer une visite officielle en Côte d’Ivoire, une perspective qui marquerait un tournant symbolique dans le renforcement des relations entre les deux nations.
Cette étape diplomatique s’inscrit dans la continuité de la politique extérieure prônée par le Président Alassane Ouattara, qui œuvre à diversifier les partenariats internationaux de la Côte d’Ivoire, tout en consolidant ses relations avec les pays européens engagés sur les questions d’innovation, d’énergie verte et de gouvernance responsable.
Le Général Hervé Pélikan TOURE a été nommé nouvel Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume du Danemark, le mercredi 23 avril 2025 en Conseil des ministres. Il devient le huitième diplomate ivoirien a occupé ce poste au Danemark, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans les relations ivoiro-danoises, sous le signe de la coopération, de l’innovation et du dialogue mutuel.
Il faut souligner que l’Ambassade de la Côte d’Ivoire au Danemark existe depuis 1969, selon la vision de son premier Président de la République Félix Houphouët Boigny.
Abidjan, le vendredi 7 novembre 2025(LDA)-À l’approche de son quinzième anniversaire, la Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI) entame une nouvelle ère de transformation. Portée par une vision modernisée et un dialogue renforcé avec les institutions ivoiriennes, la CCILCI affirme plus que jamais ses engagements : accompagner les acteurs économiques, promouvoir l’entrepreneuriat et contribuer activement à la croissance durable et responsable du pays, indique un communiqué consulté par la rédaction.
Forte de 15 années d’existence, la CCILCI entende se positionner désormais comme un partenaire stratégique, responsable et inclusif, au service du développement socio-économique ivoirien.
“La communauté libanaise est installée en Côte d’Ivoire depuis plus d’un siècle. En créant la Chambre, nous avons voulu structurer cet héritage et le mettre au service du développement de notre cher pays” rappelle Joseph Khoury, président de la CCILCI, également membre du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel de Côte d’Ivoire.
Une Chambre en action, depuis sa création
Plus récemment, et pour structurer davantage son action, la Chambre a mis en place des commissions thématiques, qui incarnent la volonté de contribuer concrètement aux priorités économiques nationales.
Christine Devanlay, à la tête de la Commission Femmes Entrepreneures, témoigne : “Notre priorité au sein de la commission est de transmettre. La formation est un levier d’émancipation : nous accompagnons les femmes entrepreneures vers la formalisation, la structuration de leurs projets et leur mise en réseau”.
De son côté, Karim Hojeij, président de la Commission Jeunes Leaders, œuvre à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs : “le futur économique de la Côte d’Ivoire, c’est sa jeunesse. Il est impératif de l’accompagner, de l’écouter et de lui donner les clés de la réussite.”
Un alignement fort avec les priorités nationales
Pour CCILCI, portée par une croissance annuelle moyenne de plus de 6 % depuis plus d’une décennie, la Côte d’Ivoire s’affirme comme l’un des moteurs économiques du continent. Ainsi, les grands chantiers de transformation structurelle – industrialisation, infrastructures, économie numérique, souveraineté alimentaire, éducation et emploi – au cœur du Plan National de Développement 2021–2025, prolongé par la vision Côte d’Ivoire 2030, ont besoin d’un soutien.
Dans ce contexte, la CCILCI entend intensifier ses actions en matière :
• d’accompagnement des jeunes entrepreneurs, en lien avec les dispositifs publics et privés notamment à travers les actions de ses commissions, et la création prochaine d’un incubateur de startups ivoiriennes ;
• d’empouvoirement des femmes à travers la Commission Femmes Entrepreneures et le Comité Social ;
• de promotion de l’innovation et création prochaine d’une Commission Énergies Renouvelables afin d’accompagner la transition vers une économie plus durable et responsable ;
• et de déploiement d’une culture de la RSE auprès de ses membres, notamment grâce à la Commission RSE nommée CRSE-3C lancée depuis janvier 2025, en partenariat avec la Chambre de Commerce France Côte d’Ivoire et le Cercle Français d’Affaires.
Serge Akl, Directeur Général de la CCILCI a souligné l’importance de garder un dialogue ouvert et une collaboration renforcée avec les institutions ivoiriennes, en s’alignant avec les priorités nationales.
“Notre rôle est de créer des ponts entre les talents, les institutions et les opportunités économiques. Aujourd’hui et pendant les quinze prochaines années, nous nous engageons à être le partenaire d'un développement socio-économique durable, responsable, solidaire et inclusif de la Côte d'Ivoire ”, a ajouté Serge Akl.

La CCILCI estime que la structuration de l’écosystème entrepreneurial et le soutien aux PME apparaissent comme des leviers essentiels de cohésion sociale et de croissance durable. C’est pourquoi, la Chambre insiste sur son engagement à soutenir l’écosystème entrepreneurial ivoirien.
La CCILCI a été fondée en 2010 sous l’impulsion de membres de la communauté libanaise et de D. Joseph Khoury. En quinze ans, la CCILCI a rassemblé plus de 200 entreprises, développé de nombreux partenariats structurants avec différents ministères, le Patronat ivoirien (CGECI) et autres institutions publiques et privées. Portée par son nouveau Directeur Général, Serge Akl, la Chambre place ses actions au cœur des priorités économiques nationales, tout en valorisant un patrimoine entrepreneurial unique.
L’Ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, WU Jie, a été reçu le 5 novembre, par le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, M. KOFFI N’Guessan, dans le cadre d’un échange consacré aux perspectives de coopération bilatérale.
Cette rencontre a permis aux deux personnalités de partager leur vision sur le 4e plénum du XXe Comité central du Parti communiste chinois, soulignant les orientations stratégiques de Pékin pour les années à venir et leur impact sur les relations internationales.
Au cœur des discussions, le diplomate chinois et le ministre ivoirien ont mis l’accent sur le rôle central de la formation professionnelle et de l’apprentissage dans le développement économique de la Côte d’Ivoire. Ils ont évoqué la nécessité de renforcer les partenariats techniques, d’échanger des expertises et de favoriser la mobilité des formateurs et des apprenants entre les deux pays.
Cette rencontre traduit la volonté des deux gouvernements de consolider leur coopération stratégique, non seulement dans le domaine éducatif, mais également dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et les infrastructures.
Pour la Côte d’Ivoire, le partenariat avec la Chine représente une opportunité majeure de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de soutenir les ambitions du pays en matière de transformation économique et d’innovation technologique.
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Abidjan, le jeudi 6 novembre 2025(LDA)-L’écrivain et penseur marocain, Abdelhak Najib, vient de publier un beau livre consacré au cinquantenaire de La Marche Verte. Un hommage vibrant à tous ceux qui ont écrit l’histoire récente du Maroc en participant à l’une des plus belles épopées humaines qu’a connues le Royaume.
C’est devenu une tradition chez l’écrivain, journaliste, penseur et réalisateur marocain, Abdelhak Najib, qui, à chaque grande date de l’histoire du Maroc, nous offre à lire un beau livre, documenté, fouillé et bien mené, avec une sélection de photographies de belle facture. C’est le cas avec ce nouvel opus, intitulé «La Marche Verte, 50 ans de gloire», en arabe et en français, intégralement dédié au cinquantenaire de la glorieuse marche pour libérer nos provinces du Sud.
D’emblée, en parcourant les belles pages de cet ouvrage d’art, le ton est donné par l’auteur, qui a un lien très particulier avec la Marche Verte, puisque sa mère, Habiba, y a participé ainsi que ses tantes, ses oncles et de nombreuses personnes de la famille, proche ou lointaine. L’auteur ouvre son propos par ces mots : «Pour ceux qui croient, aucune preuve n’est nécessaire. Pour ceux qui ne croient pas, aucune preuve n’est possible. Dans ce sens, les marches de l’Histoire sont rares. Mais elles ont cette particularité : elles changent le cours des choses. Elles impriment une autre empreinte aux faits historiques. Les marches de l’Histoire sont la preuve ultime qui rend l’impossible possible.
C’est de ce souffle qu’est née la Marche Verte, pensée, conçue et initiée par Feu le Roi Hassan II, en novembre 1975. L’idée est celle des génies, avec ce mot d’ordre: Celui qui sauve sa patrie ne viole aucune loi. Car, l’Histoire nous jugera». Oui, l’Histoire ne pardonne rien à celui qui ne fait rien pour changer le cours des événements, à plus forte raison quand il s’agit d’un mouvement de libération et d’indépendance, comme celui qui a mené à la réussite de cette marche pacifiste vers le Sahara marocain. Oui, le grand risque pour toute nation qui veut libérer son territoire est de ne rien faire. Mais le peuple marocain s’est levé tel un seul corps pour aller récupérer les provinces du Sahara marocain. L’appel a été entendu. Il a été senti, en profondeur, par l’ensemble du peuple marocain, uni derrière son Souverain. En quelques jours, 350.000 Marocains ont pris la route.
L’appel du Sahara a retenti dans tous les cœurs. Prend forme alors cette interminable procession de citoyens conscients qu’ils sont en train d’écrire un nouveau chapitre dans la glorieuse histoire de leur Nation. Les 350.000 volontaires auraient pu être 3 millions. Tout le peuple aurait marché derrière son guide, parce que la foi était incommensurable, la volonté infinie et le sens du devoir grandiose. Les routes sont envahies par des véhicules.
Une marée humaine, avec les drapeaux rouge et vert, le Livre Sacré entre les mains et le cœur vaillant de ceux qui partent vers leur terre, qui rentrent chez eux, qui retrouvent leurs frères du Sud. Le monde assiste à ce miracle marocain. Les grandes nations commentent le génie d’un Roi visionnaire, qui a forcé l’Histoire, qui a récupéré la moitié de son territoire, dans la paix, sans armes, sans conflits, sans victimes. Abdelhak Najib nous rappelle ceci : « En 1975, ces années 70, si complexes et si glorieuses, ont montré au monde que le monde est divisé entre progressistes et conservateurs. L’affaire des progressistes est de continuer à forcer le destin en rectifiant les erreurs de l’Histoire.
50 ans de gloire, avec un quart de siècle de règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a marché sur les pas de Son illustre père pour faire du Sahara marocain l’avenir de tout un continent. Avec la clairvoyance royale, avec cette acuité à toute épreuve, le Souverain a fait des provinces sahariennes l’un des pôles humain, économique, social et culturel de premier ordre.
«De Lagouira à Guelmim, en passant par Tan Tan, Tata, Sidi Ifni, Tarfaya, Boujdour, Laâyoune, Dakhla, Smara, Oued Eddahab, Guletet Zemmour, Boukraa, Amgala, Bir Guendouz, Guergarate…, les villes ont prospéré, les populations vivent dans le confort, ne manquant de rien, les projets structurants se multiplient, les écoles, les universités, les pôles industriels et commerciaux, les ports et les aéroports, les routes et les autoroutes, les centres de sports et de loisirs, les infrastructures qui portent tout le Sahara sont aujourd’hui un véritable hub pour l’Afrique, avec ce concept historique, celui du Sahara Atlantique, lancé par le Roi Mohammed VI et qui place le Sahara marocain au cœur des grands enjeux économiques mondiaux», précise Abdelhak Najib.
Abidjan,le jeudi 6 novembre 2025(LDA)-L’Ivoirien Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, est le nouveau président de l’Association des pays producteurs de pétrole africains (APPO). Il a été désigné officiellement, lors de la 48ᵉ réunion du Conseil des ministres de l’APPO, tenue les 4 et 5 novembre à Brazzaville, rapporte APA. Mamadou Sangafowa-Coulibaly succède à Bruno Jean Richard Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures. Son mandat est d’1 an.
Le ministre Sangafowa-Coulibaly a souligné les défis relatifs à la transition énergétique mondiale et au retrait progressif des bailleurs de fonds traditionnels des projets liés aux hydrocarbures.
Le nouveau président de l’APPO entend donner la priorité au projet de la Banque africaine de l’énergie, projet structurant porté par l’organisation panafricaine depuis six ans.
Cette institution, dotée d’un capital prévu de 5 milliards de dollars, vise à garantir l’autonomie financière des pays africains dans le développement de leurs projets énergétiques, depuis la recherche jusqu’à la transformation locale.
« Parachever la mise en place de cette banque est quelque chose d’extrêmement important », a-t-il dit, et de saluer la décision du conseil de confier au ministre d’État algérien la direction d’un comité ministériel qui a accéléré le processus.
Un sommet des chefs d’État de l’APPO sera organisé au premier semestre 2026 pour mobiliser les contributions initiales de 500 millions de dollars nécessaires à l’opérationnalisation de la Banque africaine de l’énergie.
La prise de fonction est prévue dès janvier 2026, avec un agenda inscrit dans la continuité des avancées réalisées sous la présidence congolaise, mais avec une détermination claire : faire de la souveraineté énergétique africaine une réalité concrète. Le premier conseil ordinaire sous présidence ivoirienne se tiendra à Abidjan.
Créée en 1987, l’APPO regroupe 18 pays producteurs africains de pétrole et de gaz, dont l’Algérie, le Nigéria, l’Angola et la Libye. L’organisation œuvre à la défense des intérêts communs du continent dans le secteur énergétique et à la promotion d’une exploitation durable de ses ressources naturelles.